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conférences, spectacles, manifestations - Page 19

  • Homélie pour la Fête-Dieu à l’Église du Saint-Sacrement à Liège : par Jean-Pierre Delville, évêque de Liège 1er juin 2024

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    Chers Frères et Sœurs,

    La Fête-Dieu, c’est l’actualisation de la Pâque aujourd’hui, c’est la fête de Pâques pour moi, pour nous, dans la communion au corps du Christ. En effet, Pâque, c’est le Christ qui donne sa vie pour nous et qui ressuscite pour la vie éternelle. C’est la Fête-Dieu, c’est notre communion à ce don de soi et à cette vie nouvelle dans le Christ. Comme le dit Jésus : « Celui qui me mange vivra par moi ; celui qui mange ce pain vivra éternellement » (Jn. 6, 56-58).  

    Ce mystère de vie est aussi un mystère d’amour, l’amour de Dieu pour nous, qui se manifeste dans le don que Jésus nous fait de son Corps et de son Sang, c’est-à-dire le don de toute sa vie. Nous découvrons que nous sommes des gens qui sont aimés, et non pas des gens lancés dans la vie par le hasard des choses. Chacun de nous est aimé par le Christ et nous sommes invités à répondre à cet amour en communiant avec lui et en recevant son Corps. Jésus nous a aimés le premier. Il est mort pour nous, c’est-à-dire qu’il est allé jusqu’au bout de sa vie d’amour, il n’a pas reculé au dernier moment. Mais il a voulu donner un signe du fait qu’il offrait sa vie pour nous. Il a voulu donner un signe qui dure : c’est le saint Sacrement de son Corps et de son Sang. Avant tout, nous le recevons comme un cadeau qui nourrit nos vies ; mais ensuite, nous nous engageons à répondre à ce cadeau par une vie qui répand l’amour autour d’elle.  C’est pourquoi nous conservons le Saint-Sacrement pour contempler en adoration cet amour reçu et pour diffuser cet amour autour de nous. L’Église conserve au tabernacle le sacrement du Corps du Christ pour qu’il soit une nourriture spirituelle perpétuelle.

    Cette année, nous faisons ici mémoire du carme Jean Soreth, pour lequel l’abbé Dor a préparé une exposition au fond de l’église. Le bienheureux Jean Soreth a habité Liège très régulièrement ; en 1451 il est élu supérieur général des carmes jusqu’à sa mort en 1471. Pour nous Liégeois, il est célèbre parce qu’il a tenté de convaincre le duc de Bourgogne Charles le Téméraire de ne pas mettre Liège à feu et à sang en 1468. Malheureusement il n’a pas réussi à apaiser le duc. Dans le sac de la ville, Jean Soreth a assisté à un sacrilège : les hosties consacrées conservées dans le tabernacle d’une église ont été renversée sur le sol. Alors il s’est précipité au péril de sa vie pour les sauver et a réussi à les placer dans le tabernacle de son église. Il croyait de tout son cœur à la présence réelle du Corps du Christ sous les espèces du pain consacré. Cela se passait pas loin d’ici, place des Carmes, au croisement avec la rue Saint-Paul.

    Là il a prêché le carême en 1451 et ses sermons ont été transcrits par un père Croisier ; le manuscrit est encore conservé aujourd’hui à la Bibliothèque du Séminaire. Il insiste dans son premier point sur notre réconciliation avec Dieu  par la communion et il nous invite à nous donner à Dieu. En effet, Jean Soreth insiste sur la recherche personnelle de la purification du cœur, dans une communion continuelle à Dieu[1]. Comme le dit Jean Soreth d’une manière audacieuse, il ne suffit pas de communier au pain reçu du Christ, il nous faut aussi à notre tour offrir au Christ un bon pain, fait de farine bien moulue. En effet, comme Jésus le dit dans l’Apocalypse : «  Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi » (Ap. 3, 20). Si le Seigneur vient prendre son repas chez nous, nous devons lui servir du bon pain.

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  • La vocation d'une université catholique selon le cardinal Sarah

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    Du site de La Nef :

    Cardinal Sarah : quelle est la vocation d’une université catholique ?

    Discours prononcé en avril 2024 aux étudiants prêtres, religieux, religieuses et laïcs de l’École Théologique Saint-Cyprien du diocèse d’Obala (Cameroun), sur le thème suivant : « La vocation d’une université catholique à la lumière de l’enseignement de Benoît XVI »

    Chers étudiants de l’École Théologique Saint Cyprien du diocèse d’Obala,

    Je voudrais aujourd’hui réfléchir avec vous sur la vocation d’une université et en particulier d’une université catholique à la lumière de l’enseignement de Benoît X  VI.

    Benoît XVI l’a plusieurs fois souligné : « La vocation originelle de l’université est la recherche de la vérité, de toute la vérité de notre être. Et avec son obéissance à la vérité et aux exigences de sa connaissance, l’université devient une école d’humanitédans laquelle se cultive un savoir vital, se forgent de hautes personnalités et se transmettent des connaissances et des compétences de valeur »[1].

    La recherche de la vérité est donc votre programme, comme le proclame votre devise : « Au service de la Vérité et de la Justice ».

    Benoît XVI ajoutait : « Sans être orientée vers la vérité, sans une attitude d’humble et courageuse recherche de la vérité, toute culture se désagrège, tombe dans le relativisme et se perd dans l’éphémère ».

    Le sens de la Vérité est la pierre qui doit fonder toute culture solide. Sans recherche de la vérité, on ne peut s’appuyer sur rien. Tout devient liquide.

    Sans l’objectivité de la vérité, nous sommes livrés aux appétits et aux passions subjectives. Sans vérité, il n’y a plus d’ordre juste objectif et intangible, personne ne peut être protégé contre l’égoïsme capricieux et la violence.

    La vérité est le seul rempart solide qui s’oppose à la tentation de la toute-puissance et de l’arbitraire. La vérité fonde l’ordre et la justice. Son absence nous livre au chaos. Sans vérité, les opinions s’entrechoquent et nul ne peut les départager.

    Sans vérité, il n’y a plus d’unité possible entre les hommes. Ils sont condamnés à s’entre-déchirer sans cesse. Car la vérité est le seul bien qu’ils possèdent en commun et à partir duquel ils peuvent s’entendre.

    Benoît XVI le savait bien, lui qui avait vu dans sa jeunesse son pays sombrer dans l’idéologie nazie. Il avait vu de ses yeux un pays, héritier d’une civilisation raffinée, sombrer dans la barbarie. Pourquoi ? Parce qu’à l’amour de la vérité on avait substitué le doute. Et après le doute est venu le règne de la violence et de la volonté de puissance.

    Il y a là un enjeu capital pour l’Afrique de demain. Je voudrais vous inviter non seulement à chercher la vérité mais à l’aimer passionnément !

    Le monde universitaire africain doit prendre garde à ne pas se laisser contaminer par les maladies de l’esprit que l’Occident voudrait lui imposer. L’Occident a peur de la recherche de la vérité. Pour nombre d’Occidentaux la vérité est devenue un terme imprononçable. Si vous parlez de vérité, on vous accuse de dogmatisme, d’oppression. Mais en fait derrière ces discours trompeurs se cache la violence de la dictature du relativisme qui elle-même est souvent le masque des intérêts financiers et matériels inavoués.

    Le 13 décembre 2012, Benoît XVI rappelait à un groupe d’ambassadeurs africains : « De nos jours, dire le vrai est devenu suspect, vouloir vivre dans la vérité semble suranné, et la promouvoir semble être un effort vain. Et pourtant, l’avenir de l’humanité se trouve également dans la relation des enfants et des jeunes avec la vérité : la vérité sur l’homme, la vérité sur la création, la vérité sur les institutions, etc. C’est pourquoi, il est nécessaire d’éduquer dans la vérité et à la vérité ».

    N’ayons donc pas peur d’aimer et de chercher la vérité ! L’Occident est devenu sceptique à l’image de Ponce Pilate. Il répète sans cesse sur un ton désabusé : « Mais qu’est-ce que la vérité ? » (Jn 18, 38). Et comme Pilate, il met sa confiance dans la force politique pragmatique et souvent injuste parce qu’il ne peut plus s’appuyer sur la force de la vérité.

    Pourtant, « que se passe-t-il si la vérité ne compte pour rien ? Quelle justice sera alors possible ? Est-ce qu’il ne doit pas y avoir des critères communs qui garantissent véritablement la justice pour tous -critères soustraits à l’arbitraire des opinions changeantes et aux concentrations du pouvoir ? N’est-il pas vrai que les grandes dictatures se sont maintenues par la force du mensonge idéologique et que c’est la vérité seule qui a apporté la libération ? »[2]

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  • L'image du corps et de la sexualité (Claude Callens)

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    Du site youtube du diocèse de Namur :

  • Bruxelles, 12 juin : "Au service des plus pauvres à Calcutta", conférence du père Laurent Bissara (KTO Belgique)

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    KTO Belgique a la joie de vous inviter à la conférence

    AU SERVICE DES PLUS PAUVRES À CALCUTTA

    par le père Laurent Bissara

    le mercredi 12 juin à 19h

    conférence à 19h15 suivie d'une réception offerte - fin 21h45

    Adresse du jour : IPM Group - Rue des Francs, 79 à 1040 Bruxelles

    Réservations souhaitées (nombre de places limité)

    Pour toute question 0485 71 83 79

  • Liège : Église du Saint-Sacrement : messe chantée par les élèves de l’Académie de chant grégorien le samedi 8 juin 2024 à 17h00 (Bd d’Avroy, 132)

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    cours chant gregorien2.jpg

    Pour toute information :  

    Tous renseignements : tel 04.344.10.89 • email : sursumcorda@skynet.be

  • À l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132 à Liège) : concert ultime de la Fête Dieu à Liège le dimanche 9 juin 2024 à 17h00

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    Le chœur de chambre de « Praeludium » et l’ensemble « Ellipse » sous la direction de Patrick Wilwerth présentent le dimanche 9 juin à 17h00 à l’église du Saint-Sacrement un concert d’œuvres de et autour de J.S. Bach : au programme des extraits de cantates de J.S. Bach, de N. Bruhns, de J. Pachelbel et de P. Wilwerth. Au quatuor à cordes se joindront Armand Rahier et Damien Bernard, hautbois ainsi que Jean Bernard Barnabé, flûte. À l’orgue, Patrick Wilwerth.

    Places :15€ / Etudiants – 26 ans : 10 €. Réservations et infos : patrickwilwerth@icloud.com

    Gsm : 0495 79 80 38.

     

     

  • 4 millions de fidèles étaient présents à Namugongo pour la Journée des martyrs ougandais

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    De Vatican News (Père Isaac Ojok) :

    Journée des martyrs ougandais: 4 millions de fidèles à Namugongo

    Des centaines de milliers de pèlerins se sont rendus ce lundi 3 juin au sanctuaire de Namugongo, à une vingtaine de kilomètres de la capitale Kampala, pour assister aux célébrations de la Journée des martyrs ougandais, tués entre 1885 et 1887 en raison de leur foi.

    Ils ont parcouru de très longues distances, mettant pour certains des semaines à se rendre au sanctuaire pour cette journée de commémoration. Ils venaient des 19 diocèses d'Ouganda, répartis dans les quatre provinces ecclésiastiques des archidiocèses de Gulu, Tororo, Mbarara et Kampala, mais aussi d’autres pays du continent, tels que le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Rwanda, le Burundi, le Nigeria, le Soudan du Sud et l'Afrique du Sud. Enfin, certains ont quitté l'Europe et les Amériques pour participer à la Journée des martyrs, célébrée chaque année. En Ouganda, le 3 juin est un jour férié, en l'honneur des 22 martyrs catholiques tués au XIXème siècle en raison de leur foi catholique.

    Quatre millions de pèlerins ont convergé vers le sanctuaire. Les célébrations ont été favorisées par un temps relativement frais. La sécurité était très stricte, assurée par la police et l'armée ougandaises. Mais ce qui explique cette affluence, telle qu’elle est rapportée par l’agence Fides, est sans doute lié au calendrier.

    Cette année, l'Église catholique en Ouganda commémore le 60e anniversaire de la canonisation des martyrs ougandais par le Pape Paul VI en 1964. Elle commémore également les 145 ans de la foi catholique dans le pays, apportée par les Missionnaires d'Afrique, communément appelés les Pères Blancs.

    Une nouvelle façon d'être chrétien

    Le diocèse catholique de Nebbi, dans le nord-ouest de l'Ouganda, a animé la liturgie nationale sur le thème «Mais moi et ma famille, nous servirons le Seigneur», tiré de Josué 24:15. Et Mgr Raphael p'Mony Wokorach MCCJ, archevêque de l'archidiocèse de Gulu, a présidé la célébration eucharistique, concélébrée par de nombreux évêques et prêtres.

    Au début de son homélie, Mgr Wokorach a remercié la Conférence épiscopale d'Ouganda d'avoir donné au diocèse catholique de Nebbi l'occasion d'organiser cette Journée des martyrs. Une célébration qu’il a jugée «très importante pour les chrétiens d'Ouganda et pour l'Église dans son ensemble», car elle permet d’exprimer la reconnaissance de l’Église pour la bonté de Dieu manifestée au peuple ougandais. «C'est un acte qui rafraîchit notre façon d'être chrétiens en Ouganda et ailleurs».

    Vivre une nouvelle Pentecôte

    Pour Mgr Wokorach, la Journée des martyrs ougandais est comparable à «l'expérience d'une nouvelle Pentecôte, un moment où des personnes de tous les coins du monde se rassemblent dans la prière comme une seule famille de Dieu, unie dans la foi».

    Il a ensuite invité les pèlerins à s'inspirer de l'héritage des martyrs ougandais, qui ont vécu et fait preuve d'une foi inébranlable, même si leur vie était en danger. Les martyrs ont pris au sérieux la parole de Dieu, qui a façonné et marqué leur vie, a-t-il souligné.

    Le fléau de la corruption

    Suivant l'exemple des martyrs ougandais, qui sont restés fermes sur les principes solides de leur foi, Mgr Wokorach a également pris le temps d'encourager les dirigeants du pays, les décideurs politiques et tous ceux qui détiennent l'autorité à s'inspirer de leur courage et à s'attaquer au fléau de la corruption en Ouganda. «La corruption a désormais pénétré la plupart des secteurs de la société ougandaise», a déclaré l'évêque devant le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni, invité d'honneur des célébrations auxquelles ont également pris part des législateurs ougandais, des leaders culturels et des chefs de différents partis politiques.

    Au terme de son homélie, l’archevêque de Gulu a encouragé les chrétiens à embrasser le sacrement du mariage comme moyen de renforcer les familles et les nations. Il a souligné que les familles ont pour modèle la Sainte Famille de Nazareth, un exemple qui mérite d'être imité.

    Il a conclu en invoquant la grâce de Dieu sur tous les pèlerins et en priant pour que le Seigneur considère avec bienveillance toutes leurs intercessions.

  • 15 000 catholiques assistent à la procession eucharistique lors de la fête du Corpus Christi à Sydney, en Australie

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    Walk with Christ - Catholic Archdiocese of Sydney

    De Clare Marie Merkowsky sur LifeSite News :

    15 000 catholiques assistent à la procession eucharistique lors de la fête du Corpus Christi à Sydney, en Australie

    15 000 catholiques ont bravé le vent et le froid pour assister à la procession eucharistique dans les rues de Sydney, en Australie, à l'occasion de la solennité du très saint corps et sang du Christ.


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    3 juin 2024

    SYDNEY, Australie (LifeSiteNews) - Environ 15 000 catholiques ont bravé le vent et le froid pour assister à une procession eucharistique à Sydney, en Australie, lors de la fête du Corpus Christi. 

    Le 2 juin, le dimanche suivant la fête catholique du Corpus Christi, environ 15 000 catholiques ont marché dans les rues de Sydney, en Australie, conduits par le Saint-Sacrement, dans le cadre d'une ancienne tradition visant à honorer la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie.  

    « Aujourd'hui, mon cher peuple, vous avez publiquement reconnu Dieu », a déclaré l'archevêque de Sydney, Mgr Anthony Fisher, à la foule. « Aujourd'hui, vous avez témoigné publiquement de l'espoir et de l'unité.

    « Mon cher peuple, vous venez de proclamer à notre ville le don de la rédemption en Jésus-Christ. Non pas par des arguments solides, une rhétorique intelligente ou des effets spéciaux, mais simplement en 'marchant avec le Christ' que vous aimez", a-t-il poursuivi. 

    « Vous avez proclamé que le Christ vit dans notre ville, dans nos communautés, dans nos cœurs. Il nous a tout donné, son corps et son sang, toute sa substance et sa réalité, tout son esprit et sa grâce, pour que personne ne soit laissé pour compte. Donnez-lui tout en retour", a-t-il déclaré.   

    Les processions eucharistiques sont une pratique catholique traditionnelle, les jours de fête comme le Corpus Christi - la solennité du très saint corps et sang du Christ - étant un moment habituel pour organiser un tel événement. Au cours de la procession, le Saint-Sacrement est porté par un prêtre ou un évêque dans les rues, suivi par les fidèles qui chantent des hymnes.   

    Si de nombreuses paroisses ont abandonné cette pratique, celles qui organisent la procession sont souvent surprises par le nombre de catholiques qui viennent honorer le Christ dans la Sainte Eucharistie. 

    En effet, selon les rapports locaux, les 15 000 catholiques comprenaient des personnes originaires de Samoa, du Vietnam, du Liban, du Portugal, de Croatie et d'Amérique latine.  

    « L'élan en faveur d'une culture eucharistique vivifiée à Sydney est en marche », a déclaré l'évêque auxiliaire de Sydney, Mgr Richard Umbers, au Catholic Weekly. 

    « Les fidèles ont toujours été présents, ils n'attendaient qu'un exutoire pour déclarer fièrement leur amour du Christ », a-t-il poursuivi, ajoutant que l'affluence à la procession l'avait incité à en organiser d'autres.  

    « Notre foi catholique est plus belle que le monde. Jésus-Christ est plus beau que n'importe qui d'autre, et il nous appelle, vous et moi, à être saints", a déclaré à la foule le père Roberto Keryakos, prêtre de la cathédrale Sainte-Marie.  

    « Invitez le Seigneur dans ces lieux qui ont besoin de sa présence. N'ayez pas peur. Si cela fait longtemps, revenez à la maison, si cela fait longtemps, courez vers Dieu", a-t-il déclaré.  

    Alors que la foule se déplaçait à travers la ville, elle a chanté des hymnes au Saint Sacrement, sous la direction des chorales du Brigidine College Randwick et de St. Peter Chanel Regent's Park. 

    Les hymnes, ainsi que les nombreuses bannières des écoles et des paroisses, ont incité de nombreuses personnes à s'arrêter le long des rues pour observer ce témoignage de foi.  

    « De telles processions sont un ferment dans notre monde largement désenchanté », a déclaré Daniel Ang, directeur du Centre d'évangélisation de Sydney. « Elles nous rappellent que les gens parviennent à la foi et l'approfondissent grâce à de multiples expériences et influences qui se chevauchent, y compris la fête, et en “foulant vraiment le sol” de la foi avec d'autres personnes plutôt qu'en spéculant ou en observant à distance ».  

    « Un après-midi de grâce et un témoignage simple et joyeux du trésor de l'Église, qui est le Christ, pour des milliers de personnes », a-t-il poursuivi.  

    Actuellement, les catholiques de Sydney espèrent accueillir le Congrès eucharistique international de 2028. 

    « Aujourd'hui, mes chers amis, vous avez fait ce que le Conseil vous a demandé et vous avez aidé à préparer cette ville et ce pays pour cet événement, que nous espérons ardemment que le pape François nous accordera en 2028 », a déclaré l'archevêque Fisher. 

    De même, Mgr Umbers a déclaré : « Ce n'est pas un secret que l'Australie aspire à accueillir un Congrès eucharistique international, et une telle démonstration publique de foi ajoute certainement de la crédibilité à notre candidature ». 

  • Namur, 3 juin : Conférence sur l'image du corps et de la sexualité par Claude Callens

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    Du site du Diocèse de Namur :

    Le lundi 3 juin prochain, vous êtes attendus pour assister à une conférence : L’image du corps et de la sexualité. Ce travail a nécessité des années de recherches, guidé, entre autres, par la réflexion de Jean-Paul II en la matière.

    La conférence aura lieu dans le grand auditoire H. de Lubac (au 1er étage), au Séminaire de Namur, à 20 heures.

    Si plutôt qu’interdire vous cherchez quelques clés de lecture pour éduquer à l’image vos (petits-)enfants et adolescents dans ce monde saturé d’images, cette conférence illustrée sur base d’œuvres littéraires, cinématographiques et picturales est faite pour vous. Dans la représentation du corps et de la sexualité, l’expression artistique peut-elle ou doit-elle accepter des limites (lesquelles ?) ou au contraire, jouir de la plus grande liberté ? C’est Monsieur Claude CALLENS, père et grand-père, professeur émérite de la Doctrine sociale de l’Eglise, qui nous accompagnera dans cette approche pratique de l’image du corps et de la sexualité dans les arts et sous-tendue par des enseignements de Pie XII et de Jean-Paul II qui offrent quelques critères de discernement.  

    Rendez-vous ce lundi 3 juin à 20h, au Grand Séminaire Francophone de Belgique à Namur (rue du séminaire, 11b, 2ième étage)

    Gratuit. Parking facile dans la cour du séminaire.

    Conférence également retransmise en direct sur la chaine YouTube du diocèse et disponible en ligne par la suite.

  • Liège, 1er juin : grand messe pontificale de la Fête-Dieu célébrée par Mgr Delville

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    Solennité de la Fête-Dieu
    célébrée par Mgr Jean-Pierre DELVILLE, évêque de Liège
    ***
    avec le concours de la
    Schola gregoriana Cardinalis Stephani Wyszynski de Varsovie (dir. Michal SLAWECKI)

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  • À Liège pour la Fête-Dieu : le vendredi 31 mai à 19h45 : une audition internationale (entrée libre) de chant grégorien à l’abbaye des Bénédictines (Bd d’Avroy, 54)

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  • Renouveau eucharistique aux USA : 7000 fidèles ont processionné à Saint-Paul (Minnesota)

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    De Susanna Spencer sur le National Catholic Register :

    Il est notre source et notre sommet : Un après-midi de pèlerinage eucharistique à Saint-Paul avec 7 000 amis

    Nous nous sommes rassemblés pour témoigner de notre foi en sa présence réelle, pour participer au réveil eucharistique alors que le chemin de Notre Seigneur traversait notre ville.

    La procession eucharistique de 4,5 miles entre le séminaire Saint-Paul et la cathédrale Saint-Paul a rassemblé environ 7 000 participants, ce qui, selon Tim Glemkowski du Congrès eucharistique national, est « de loin » le plus grand nombre de participants de tous les pèlerinages eucharistiques nationaux organisés jusqu'à présent (San Francisco, le plus proche, a accueilli 4 000 fidèles).

    The 4.5-mile Eucharistic procession from St. Paul Seminary to the Cathedral of St. Paul had an estimated 7,000 participants, which Tim Glemkowski of the National Eucharistic Congress told the Register is ‘by far’ the most of any National Eucharistic Pilgrimage event thus far (San Francisco, the next closest, had 4,000 faithful in attendance).

    La procession eucharistique de 4,5 miles entre le séminaire Saint-Paul et la cathédrale Saint-Paul a rassemblé environ 7 000 participants, ce qui, selon Tim Glemkowski du Congrès eucharistique national, est « de loin » le plus grand nombre de participants de tous les pèlerinages eucharistiques nationaux organisés jusqu'à présent (San Francisco, la ville la plus proche, a accueilli 4 000 fidèles). (photo : Dave Hrbacek/Catholic Spirit)

    28 mai 2024

    Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pécheurs ... Je vous salue Marie, pleine de grâce ... maintenant et à l'heure de notre mort. Amen. 

    J'ai laissé la vague de l'Ave Maria m'envahir par derrière, tandis qu'une autre m'envahissait par devant. 

    Entre deux groupes qui priaient des chapelets dans la procession eucharistique, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas prier avec les mots, alors j'ai simplement laissé les prières couler sur moi et m'élever jusqu'à la Sainte Mère. Nous n'avions pas encore parcouru un kilomètre dans la procession de quatre kilomètres et demi entre le séminaire Saint-Paul et la cathédrale Saint-Paul à Saint-Paul, dans le Minnesota. C'était le Memorial Day, et des milliers de familles locales étaient venues participer à ce petit tronçon de la Route mariale du Pèlerinage eucharistique national, qui se terminera à Indianapolis au Congrès eucharistique national.

    Une pluie battante s'est abattue sur nos têtes, nos parapluies et nos vestes de pluie, et Notre Seigneur dans le Saint-Sacrement se trouvait quelque part devant nous, parmi les milliers de pèlerins. Il était porté avec révérence par un évêque sous le baldaquin, flanqué à l'avant de séminaristes en soutane et surplis, l'encens coulant continuellement du thuriféraire, et le clergé ordonné ouvrait la marche à l'arrière. 

    St. Paul procession 2024 joy
    La joie d'être avec Jésus (Photo : Neal Abbott)

    Au début de la procession, nous avions été à portée de vue de notre Seigneur bienheureux pendant environ 15 minutes, regardant le Christ sur l'autel érigé sur les marches de la chapelle du séminaire, tandis que nous chantions la prière de midi de la Liturgie des Heures avant la procession. 

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