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Eglise - Page 1554

  • Sur les autels...

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    DECRETS DE LA CONGREGATION POUR LES CAUSES DES SAINTS

    Cité du Vatican, 28 2012 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audience le Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, au cours de laquelle il a autorisé la promulgation des décrets suivants:

    MIRACLES attribués à l'intercession de
     
    Luca Passi, prêtre séculier italien (1780 - 1866), fondateur de la Congrégation des Soeurs de Ste.Dorothée.
     
    Francisca de Paula de Jesús (Nhá Chica), laïque brésilienne (1808 - 1895)
     
    Reconnaissance du MARTYR de
     
    Manuel Borrás Ferré, évêque espagnol, Agapito Modesto (Modesto Pamplona Falguera), religieux espagnol des Ecoles chrétiennes, et leurs 145 compagnons, tués en haine de la foi de 1936 à 1939.
     
    Giuseppe Puglisi, prêtre séculier italien, tué en haine de la foi en 1993.
     
    Hermenegildo de l'Assomption (Herrmenegildo Iza y Aregita), religieux espagnol, et ses 5 compagnons trinitaires, tués en haine de la foi en 1936.
     
    Victoria de Jesús (Francisca Valverde González), religieuse espagnole, tuée en haine de la foi en 1937.
     
    Devasahayam (Lazare) Pillai, laïc indien, tué en haine de la foi en 1752.
     
    Reconnaissance des VERTUS HEROIQUES de
     
    Sisto Riario Sforza, évêque et cardinal italien (1810 - 1877).
     
    Fulton Sheen, évêque américain (1895 - 1979).
     
    Alvaro Del Portillo y Diez de Sollano, évêque espagnol (1914 - 1994).
     
    Ludwig Tijssen, prêtre diocésain néerlandais (1865 - 1929).
     
    Cristóbal de Santa Catalina (Cristóbal Fernández Valladolid), prêtre espagnol, fondateur de la Congrégation hospitalière de Jésus de Nazareth (1638 - 1690).
     
    Marie-Josèphe du Sacré Coeur (Marie-Josèphe Fitzbach), veuve canadienne, fondatrice des Servantes du Coeur immaculé de Marie (1806 - 1885).
     
    Mary Angelin Teresa (Bridged Teresa McCrory), religieuse américaine d'origine irlandaise, fondatrice des Carmélites au service es personnes âgées et des malades (1893 - 1984).
     
    Marie Margherite (Adelaïde Bogner), visitandine hongroise (1905 - 1933).
     
    Ferdinanda Riva, religieuse italienne (1920 - 1956).
     
    En outre, le 10 mai dernier, le Saint-Père a autorisé la promulgation du décret relatif au martyr de Juan Huguet y Cardona, prêtre séculier espagnol, tué en haine de la foi en 1936.

    source : news.va
  • Fête des Saints Pierre et Paul

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    La Solennité des saints Pierre et Paul sous le signe de l'unité des chrétiens

    À l'occasion de la solennité des saints Pierre et Paul, patrons de Rome, le Pape célèbrera la messe dans la basilique Saint-Pierre ce vendredi matin à 9h. Comme le veut la tradition, Benoît XVI remettra le pallium à 44 nouveaux archevêques métropolitains. Parmi eux un français, Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers, et trois canadiens, dont le nouvel archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine. Cette année, la fête des saints Pierre et Paul sera placée sous le signe de l’unité des chrétiens. Le choeur de la célèbre abbaye de Westminster, personnellement invité par le Pape chantera avec celui de la chapelle Sixtine pendant la messe célébrée par le Pape. Une délégation orthodoxe de haut niveau sera présente dans la Basilique Saint Pierre. Comme chaque année, une délégation du Patriarcat œcuménique de Constantinople assistera à la célébration. Emmenée par le Métropolite de France, Mgr Emmanuel, la délégation a été reçue en audience par Benoît XVI ce jeudi. Quelques légères modifications ont été apportées au rite de la célébration. La bénédiction et la remise des palliums se dérouleront avant le début de la messe et non pas après l’homélie. Cela permettra d’abréger le rite, d’éviter d’interrompre la célébration eucharistique, et de bien montrer qu’il ne s’agit pas d’un rite à valeur sacramentelle. La messe sera accompagnée des chants du coeur de la chapelle Sixtine mais aussi ceux de la chorale de l’Abbaye de Westminster, invitée spécialement.
     
    source : news.va
  • Le Pape est-il dépassé par la gestion de l'Église au quotidien?

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    C’est la question que se pose « La Libre » dans un article signé BdO :

    (…) Benoit XVI est un grand théologien qui, c'est vrai, a moins d'expérience dans la gestion au jour le jour d'une telle institution. Il a nommé le secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone qui est l'équivalent de son Premier ministre, et un substitut (l'équivalent de son ministre de l'Intérieur) à qui il délègue les tâches et qu'il voit de temps en temps. Mais c'est vrai qu'il est assez coupé de cette gestion quotidienne. Alors que le pape Jean-Paul II se concentrait sur le rayonnement de l'Église dans le monde, Benoit XVI préfère se concentrer sur le message théologique de l'Église.

    Un autre aspect qu'il est important de prendre en compte est la relative pauvreté de l'Église. Loin des ors et du luxe qui sont souvent montrés, l'Église est dépassée aussi bien financièrement qu'humainement par rapport à ce qu'elle doit gérer. Aujourd'hui, il y a un milliard deux cents millions de catholiques à travers le monde. C'est extrêmement difficile à gérer et à coordonner. C'est donc vrai qu'au niveau de la Curie on assiste à des lourdeurs administratives et bien souvent à de l'improvisation. Si aucune religion monothéiste ne parvient à réellement coordonner son discours, on attend d'urgence des solutions. Pourquoi ne pas promouvoir plus de décentralisation, à l'exemple de ce qui se faisait jusque l'an mille? Le Pape l'a déjà prôné, mais c'est un débat très délicat au sein de la Curie.

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  • Pasteurs ou curateurs de faillite ?

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    Les perspectives devant lesquelles les catholiques de chez nous se trouvent aujourd’hui sont statistiquement peu encourageantes : il appert notamment que des prêtres de plus en plus vieux et toujours moins nombreux pourront de moins en moins maintenir "l’offre de services" pastoraux et liturgiques telle qu’elle existe encore aujourd’hui. Face à cette situation, certains responsables diocésains ont décidé d’anticiper les réalités à venir en réorganisant notamment les structures des paroisses (regroupées en « unités pastorales ») et des doyennés (fusionnés). Il en résulte la mise en place d’entités de plus en plus vastes avec le risque d’un éloignement des fidèles par rapport à leurs pasteurs et aux institutions ecclésiastiques : ainsi, le regroupement de certains doyennés donne naissance à de « super-doyennés » grands comme des arrondissements où il est difficile de maintenir un contact entre les instances décisionnelles et les paroissiens « de la base ».  Lorsque les églises sont fermées et que les célébrations se font de plus en plus rares, le peu de pratiquants qui subsistent se trouve de plus en plus délaissé et risque d’abandonner la fréquentation de lieux de culte trop éloignés.

    La question peut être posée : face à une situation alarmante, certaines autorités ecclésiastiques ne procèdent-elles pas à l’instar de "curateurs de faillite" s’inspirant de considérations purement humaines et quantitatives plutôt que d’une attitude créative, guidée par la foi et l’espérance chrétiennes, qui parierait sur l'action de la Providence ? Cette politique conduit tout droit à la fermeture et à la désacralisation de nombreuses églises (comme on supprime des succursales) et, voulant anticiper des réalités considérées comme inéluctables, les précède voire les provoque prématurément. Est-ce ainsi qu’ont procédé, et procèdent encore aujourd’hui sous d’autres latitudes, des évangélisateurs "fous de Dieu", résolus à communiquer le feu de la Bonne Nouvelle ?

    Quel visage va-t-on donner chez nous à cette « nouvelle évangélisation » dont on nous parle tant mais que bien souvent, comme sœur Anne, on ne voit jamais venir ? Quel sera, concrètement, l’impact de l’année de la foi dans nos communautés ? Ne vaut-il pas mieux utiliser « les quelques pains et les quelques poissons » (Jn, 6) qui nous restent pour nourrir les foules affamées de notre triste occident, tout en les confiant à Celui qui peut les multiplier, plutôt que de les laisser se perdre entre les mains de gestionnaires froids et apparemment sans espérance ?

    Concrètement, nous pensons que les ressources sacerdotales dont on dispose encore doivent être utilisées sans restrictions, sauf évidemment lorsque des prêtres sont défaillants. Le sacerdoce n’est pas un métier comme un autre où l’on attend le jour béni de la pension pour mettre les pieds dans des pantoufles. La célébration de l’Eucharistie et des sacrements devrait être la priorité des priorités pour les prêtres tandis que les laïcs peuvent assumer de nombreuses tâches qui ne relèvent pas de l’état sacerdotal. Cela suppose que ces laïcs cessent d’être des consommateurs passifs des services offerts par l’Eglise mais deviennent des agents actifs. Il est évidemment intolérable de voir Monsieur ou Madame Untel se lamenter sur-les-églises-qui-se-vident et sur les mesures de restructuration en cours, mais qui ne lèveraient pas le petit doigt pour qu’il en aille autrement. Pourtant, beaucoup de chrétiens n’attendent pas autre chose que d’être invités à un grand chantier de restauration et de revitalisation chrétiennes.  

    Des pistes et des exemples dont on peut s’inspirer existent. La fécondité de l’apostolat de certains pasteurs (comme le Père Zanetti Zorkine à Marseille), celle de communautés nouvelles (qu'elles soient du "Renouveau" ou de la "Tradition"), interpellent et montrent que rien n’est inéluctable. Encore faut-il que ceux qui sont en charge de la conduite des diocèses y croient encore, mais peut-on en douter ?

  • Un conseiller en communication pour le Vatican

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    greg_burke.jpgCe n’est apparemment pas du luxe pour restaurer l’image confuse donnée ces derniers temps par la curie romaine.

    Quel profil ? Voici le communiqué de l’agence Zenit à ce propos :

    « Le journaliste Greg Burke (photo), des Etats-Unis, correspondant à Rome et au Vatican de la chaîne américaine « Fox News », a été choisi comme conseiller en communications à la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège : une création de poste qui est un signe des temps.

    Agé de 52 ans, Greg Burke est membre de l’Opus Dei. Il ne remplacera pas mais collaborera avec le porte-parole du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi, jésuite. Son rôle de « conseiller » sera, mutatis mutandis, sur le modèle du directeur de la communication à la Maison Blanche.

    Connu pour ses compétences professionnelles et son style direct, c'est un vétéran: il a couvert ces dernières années les grands événements du Vatican et du Moyen Orient comme correspondant de « Time Magazine » à Rome.

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  • Robert Hossein reçoit un prix au festival du film catholique

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    Zenit.org (Anne Kurian) nous apprend que Robert Hossein sera primé au Vatican pour son film "Une femme nommée Marie".

    Le metteur en scène français Robert Hossein sera primé au cours du 3e Festival international du film catholique qui aura lieu au Vatican, du 2 au 5 juillet 2012.

    Le film de Robert Hossein intitulé "Une femme nommée Marie", qui avait été projeté le 13 août 2011 à Lourdes devant 30.000 personnes et diffusé en direct à la télévision, fera l’ouverture du Festival, le 2 juillet à 21h.

    Robert Hossein recevra également le prix du "Poisson d'Argent" (du nom du Prix du festival, en hommage aux premiers chrétiens dont le poisson était le symbole) à Rome, au cours du dîner de gala et de remise des Prix au Musée du Vatican, le 5 juillet.

    Le Festival international du film catholique « Mirabile Dictu» ("Merveilleux à dire"), est une initiative placée sous l’égide du Conseil pontifical de la culture, qui a pour but de « donner de l’espace aux producteurs et réalisateurs de films, documentaires, docu-fictions, séries télévisées, court-métrages qui promeuvent des valeurs morales universelles et des modèles positifs ».

    Le Festival sera inauguré par le Congrès international “Cinéma et nouvelle évangélisation”, l’après-midi du 2 juillet. Ce Congrès, co-organisé par les Conseils pontificaux de la culture et pour la promotion de la nouvelle évangélisation, sera le premier d’une dizaine de rendez-vous organisés dans différentes villes du monde, - dont Vienne, Los Angeles, Toronto et Rio de Janeiro - en 2012 et 2013.

  • Quand Natalia Trouiller pointe les plus belles bêtises à propos du christianisme

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    Première édition des Cathoax Awards

    "Ah ! Elle est bonne, cette première édition. A l'heure où les chères têtes blondes et brunes ont montrée l'étendue de leur pensée sur les traditionnels sujets de philo du baccalauréat-que-le-monde-entier-nous envie, leurs aînés semblent bien décidés à démontrer que réfléchir, c'est pas que pour les jeunes, et que les perles du bac, ben eux aussi ils savent en produire. Ce mois-ci, c'est un véritable concours de celui qui sortira la plus belle bêtise à propos du christianisme. Attention, liste non-exhaustive."

    Tel est le propos de Natalia Trouiller sur son blog "Nystagmus" qu'on lira avec intérêt : Première édition des Cathoax Awards

  • Cyrille, gardien de la vraie foi

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    Benoît XVI a consacré une catéchèse au Père de l'Eglise fêté aujourd'hui, Saint Cyrille d’Alexandrie, lors de l'audience générale du 3 octobre 2007. (Texte original italien dans l’Osservatore Romano du 4 octobre. Paru dans La Documentation Catholique n° 2391 du 2/12/2007, p. 1040. (*) :

    Chers Frères et Sœurs,

    Poursuivant notre itinéraire sur les traces des Pères de l’Église, aujourd’hui encore nous rencontrons une grande figure : saint Cyrille d’Alexandrie.

    Lié à la controverse théologique qu’il soutint au Concile d’Éphèse en 431, et ultime représentant de premier plan de la tradition alexandrine, Cyrille fut plus tard défini dans l’Orient grec comme « gardien de l’exactitude », ce qui doit être compris comme « gardien de la vraie foi », et même comme « symbole des Pères ». Ces expressions anciennes expriment bien une donnée concrète qui est caractéristique de Cyrille : la référence constante de l’évêque d’Alexandrie aux auteurs ecclésiastiques qui l’ont précédé (parmi lesquels, en premier lieu, Athanase), cela dans le but de montrer la continuité de sa théologie avec la tradition. Il s’insère résolument et explicitement dans la tradition de l’Église, dans laquelle il trouve la garantie de continuité avec les Apôtres et avec le Christ lui-même. Vénéré comme un saint, aussi bien en Occident qu’en Orient, saint Cyrille fut proclamé en 1882 Docteur de l’Église par le Pape Léon XIII qui, simultanément, attribua le même titre à un autre important représentant de la patristique grecque, saint Cyrille de Jérusalem. Par ces proclamations, étaient mis en relief l’attention et l’amour que portait aux traditions chrétiennes orientales ce Pape qui, par la suite, voulut encore proclamer Docteur de l’Église saint Jean Damascène, montrant ainsi que la tradition orientale, tout comme le fait la tradition occidentale, exprime la doctrine de l’unique Église du Christ.

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  • La mort de Chiara

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    Sur son blog, Jeanne Smits relate l'histoire de Chiara Petrillo Corbella :

    Ils étaient radieux, rayonnants de joie lorsqu'ils ont pu parler au Pape, début mai, à la fin d'une audience du mercredi. Chiara et Enrico Petrillo Corbella étaient venus lui présenter leur petit Francesco, né il y a un peu plus d'un an. Et dire que Chiara allait mourir. Bientôt. Car elle avait refusé les traitements lourds qui auraient pu la sauver d'un cancer très agressif pour ne pas risquer de porter atteinte à la vie de leur troisième enfant. Benoît XVI en avait été profondément ému, caressant l'enfant, les touchant avec tendresse.

    Chiara est morte le 13 juin. Dans la paix de Dieu qui dépasse toute intelligence.

    Ses obsèques ont été célébrées en l'église Sainte-Françoise-Romaine de Rome, le 16 juin, par le vicaire général de Rome, le cardinal Vallini. Il a souligné combien l'histoire de Chiara ressemblait à celle de sainte Gianna Beretta-Molla qui s'est sacrifiée pour laisser vivre sa fille Gianna, aujourd'hui une ambassadrice émouvante du respect de la vie.

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  • Rome – Ecône : la réconciliation remise aux calendes grecques ? (mise à jour)

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    D'après une information parue aujourd'hui sur "Le salon beige", une lettre du secrétaire général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, adressée aux supérieurs (cliquez ci-après :) a été diffusée sur internet, dès sa publication. Elle annonce que Mgr Fellay ne signera pas tel quel le texte qui lui a été soumis le 13 juin dernier par le Cardinal Levada, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi. (Voir : http://www.ndf.fr/ )

    De son côté, le site web de “La Vie” précise que début juin (donc avant l’entrevue du 13 mai avec le cardinal Levada) l'abbé Pfluger, premier assistant du Supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X, avait donné une conférence  indiquant que, selon lui, les points d'achoppement actuels sur la liturgie et le concile Vatican II se verraient résolus par la formule suivante: "L’entière Tradition de la foi catholique doit être le critère et le guide de compréhension des enseignements du Concile Vatican II, lequel à son tour éclaire certains aspects de la vie et de la doctrine de l’Église, implicitement présents en elle, non encore formulés. Les affirmations du Concile Vatican II et du Magistère Pontifical postérieur relatifs à la relation entre l’Église catholique et les confessions chrétiennes non-catholiques doivent être comprises à la lumière de la Tradition entière".

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  • Quand la terre a tremblé... Les paroles d'un Père attentif.

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    BENOIT XVI EN EMILIE-ROMAGNE (Vatican Information Service)

    Cité du Vatican,26 juin 2012 (VIS). Comme annoncé, Benoît XVI s'est rendu ce matin en Emilie-Romagne (Italie), pour une brève visite dans la zone la plus dévastée par le récent séisme. L'hélicoptère papal a atterré à 10 h 30' à San Marino di Carpi (province de Modène), où il a été accueilli par l'Evêque local Mgr.Francesco Cavina et le Directeur de la protection civile italienne M.Franco Gabrielli. A bord d'un minibus, il a traversé la Zone Rouge de Rovereto di Noli, où l'église Ste Catherine a été gravement endommagée et son curé tué (l'Abbé Ivan Martini). Puis à bord d'une jeep il a salué les habitants, jusqu'à la place centrale où, en présence de l'archevêque de Bologne et des évêques de Carpi, Modène, Mantoue, Ferrare et Reggio-Emilia, il s'est adressé à la population, au clergé et aux forces vives. En voici les passages principaux:

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  • Syrie: manipulations politiques sur fond de communautarisme religieux

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    28802_agnes-myriam_440x260.jpgDans une matinale publiée ce jour sur le site de “La Vie”, Nathalie Trouiller écrit: “La seule chose que l'on puisse dire avec certitude, c'est que la minorité chrétienne de Syrie est aujourd'hui au coeur de la tourmente au même titre que les autres civils syriens. Le sont-ils davantage? La réponse à cette question complexe est tout l'enjeu d'une véritable guerre de communication que se livrent les deux camps en présence, celui de Bachar el-Assad d'une part, celui des révolutionnaires syriens d'autre part.

    La Syrie est, depuis Hafez el-Assad, dirigée par les alaouites, dont est issu le clan Al-Assad, et qui représente environ 12% de la population syrienne. Cette curieuse secte chiite, sorte de gnose musulmane très hétérodoxe et fortement imprégnée de traditions syro-phéniciennes, s'est toujours sentie culturellement et religieusement plus proche des chrétiens dont elle célèbre nombre de fêtes (Noël, les Rameaux, Pâques, la Pentecôte, etc) et honore les saints (en particulier Saint Jean-Baptiste, Sainte Catherine, Saint Georges et même... Sainte Barbe). D'autant que pour les musulmans sunnites, qui représentent la majorité des Syriens, le chiisme alaouite est une hérésie épouvantable, dont les adeptes sont "plus infidèles que les Juifs et les Chrétiens, plus infidèles même que bien des idolâtres... ils ont fait plus de mal à la religion de Mahomet que les infidèles belligérants, Francs, Turcs et autres... Contre eux la guerre sainte est agréable à Dieu", écrivait ainsi un sunnite au XIVe siècle.

    C'est ainsi que le clan Al-Assad est parvenu à se placer en protecteur des minorités, en particulier chrétienne, tout au long de son règne - tout en expropriant massivement les Eglises lors des nationalisations d'écoles en 1963. C'est également ainsi que, dès les prémisses de la révolution, les chrétiens ont été fortement incités à appeler à l'aide et à agiter le spectre de l'islamisation - d'autant plus facile à agiter que les craintes des chrétiens de la région sont souvent extrêmemement fondées. On a ainsi vu en première ligne mère Agnès-Myriam (photo), supérieure du couvent de Saint-Jacques-l'Intercis à Qâra, devenir véritablement l'égérie du pouvoir syrien.

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