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Foi - Page 294

  • JMJ : "un germe du monde de demain"?

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    De Jean-Marie Guénois sur le site du Figaro via le blog Il Sismografo :

    Aux JMJ, le pape François attend «un germe du monde de demain» / JMJ de Lisbonne: au-devant de François, 41000 Français «fervents et à contre-courant»

    (Jean-Marie Guénois, Le Figaro) Un million de jeunes du monde entier sont déjà arrivés au Portugal pour la 37e édition de ce rassemblement hors norme. Le pape y est attendu mercredi. -- C’est l’événement catholique de l’été. Les 37es Journées mondiales de la jeunesse, à Lisbonne, au Portugal, sont lancées et se termineront le dimanche 6 août. Pas moins de 1 million de jeunes - dont 41.000 Français, troisième délégation représentée, après l’Italie et l’Espagne - sont déjà arrivés dans les différents diocèses du Portugal, où ils sont accueillis par des familles et des paroisses. À partir de mardi, ils convergeront vers Lisbonne pour une ouverture officielle mercredi, et un premier accueil du pape François jeudi.

    Le chef de l’Église catholique commencera son périple le 2 août par une visite officielle au Portugal. Il se rendra aussi au sanctuaire marial de Fatima dans la matinée du samedi 5 août. Dans la soirée, il présidera la grande veillée conclusive du rassemblement au Parque Tejo, un parc naturel de 90 hectares situé sur la côte est de Lisbonne, bordé par le fleuve Tage, où aura également lieu la grande messe de conclusion des JMJ dimanche matin.

    Pour François, 86 ans, qui avait donné rendez-vous à Lisbonne aux jeunes du monde entier, lors des précédentes JMJ, au Panama, en 2019, ce voyage est un nouveau test de santé. Il a été opéré en juin dernier d’une hernie abdominale dont il semble se remettre sans difficulté apparente. Dans le cortège papal, il sera accompagné d’un médecin et d’un infirmier ainsi que d’une ambulance, un dispositif ordinaire pour ses déplacements. «Aucune mesure sanitaire spéciale» ne serait prévue, a assuré, ce jeudi, Matteo Bruni, porte-parole du Saint-Siège.

    Le même jour, dans un message vidéo, le pape a donné le ton de ces JMJ: «L’Église n’est pas un club pour le troisième âge, pas plus qu’un club de jeunes. Si elle devient un club de personnes âgées, elle mourra, a-t-il insisté. Si l’on vit avec des jeunes, on devient jeune.»

    Dans l’esprit de ses prochaines rencontres à Lisbonne, François a exhorté les jeunes à «se mettre en chemin pour aider les autres», à l’image de la Vierge: «Marie, dès qu’elle sait qu’elle va être la mère de Dieu, ne reste pas là à se faire un selfie ou à se vanter! La première chose qu’elle fait, c’est de s’élancer, en toute hâte, pour servir et pour aider.»

    «Diapason de la joie»

    Dans son message, le pape a aussi confié que son rêve était de trouver à Lisbonne, capitale mondiale de la jeunesse, «un germe du monde de demain», où «l’amour est au centre». Car, a-t-il plaidé, «nous sommes en guerre, et nous avons tous besoin d’autre chose. D’un monde qui ne craint pas de témoigner de l’Évangile.» Le tout, «au diapason de la joie», s’est-il enthousiasmé avant d’ajouter: «si nous, chrétiens, n’avons pas de joie, nous ne sommes pas crédibles et personne ne nous croit».

    François visite le Portugal pour la deuxième fois, après un voyage consacré à Fatima, le 13 mai 2017, qui marquait le centenaire des apparitions mariales, reconnues par l’Église. Benoît XVI s’y était également rendu en 2010. Quant à Jean-Paul II, très attaché à la Vierge de Fatima, dont il estimait qu’elle l’avait sauvé lors de l’attentat du 13 mai 1981, il s’est rendu à trois reprises dans ce pays toujours très marqué par le catholicisme. (Le Figaro) 

    JMJ de Lisbonne: au-devant de François, 41000 Français «fervents et à contre-courant»
     
    (Jean-Marie Guénois, Le Figaro) RÉCIT - Loin d’un impératif catégorique d’obéissance à une règle, de nombreux jeunes, très conscients d’être une minorité, témoigne d’un besoin spirituel profond et d’une personnelle avec le Christ.

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  • "Tout est perdu pour eux" - Une crise humanitaire majeure pour les Arméniens

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    Lu sur The Pillar :

    "Tout est perdu pour eux" - Une crise humanitaire pour les Arméniens

    28 juillet 2023

    Si vous êtes américain (ou européen), vous ne savez peut-être pas grand-chose d'un conflit qui dure depuis des décennies entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, deux petits pays situés dans la région du Caucase, là où l'Europe et l'Asie se rencontrent. 

    L'Azerbaïdjan est un pays majoritairement musulman d'environ 10 millions d'habitants. Il est trois fois plus grand que l'Arménie, majoritairement chrétienne, qui compte moins de trois millions d'habitants. 

    Depuis les dernières années de la guerre froide, les deux pays sont engagés dans le conflit le plus durable de l'Eurasie post-soviétique, impliquant leurs propres armées, celles de la Turquie et d'autres puissances régionales. 

    Depuis 1998, des combats éclatent périodiquement au sujet du territoire contesté du Haut-Karabakh, situé en Azerbaïdjan mais peuplé d'Arméniens. La région abrite l'État sécessionniste connu sous le nom de République d'Artsakh, qui est étroitement lié à l'Arménie.

    Une recrudescence de la violence a commencé en 2020 avec l'incursion de l'Azerbaïdjan contre les traités négociés. Le conflit qui s'en est suivi, au cours duquel les deux parties ont utilisé des munitions flottantes (également connues sous le nom de "drones kamikazes"), est considéré comme le début d'une nouvelle ère de guerre dominée par des machines autonomes mortelles - comme on le voit aujourd'hui en Ukraine.

    Des centaines de soldats ont été tués lors des derniers affrontements majeurs à la frontière entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan en septembre 2022, qui se sont terminés par un cessez-le-feu précaire. 

    Mais peu après ce cessez-le-feu, de prétendus militants écologistes ont bloqué le corridor de Lachin, la seule route reliant l'Arménie au Haut-Karabakh. Les groupes de défense des droits de l'homme ont déclaré que le blocus créait une crise humanitaire dans la région contestée, laissant 120 000 Arméniens de souche vivre en état de siège, sans électricité, avec des denrées alimentaires et des médicaments de plus en plus rares. 

    Le pape François se préoccupe depuis des années de la crise dans la région et a envoyé ce mois-ci le cardinal Pietro Parolin pour une mission diplomatique de paix dans la région.

    Historiquement, l'Arménie a de profondes racines chrétiennes - en 301, le Royaume d'Arménie a été le premier pays à devenir une nation officiellement chrétienne. 

    Si l'Arménie reste un pays majoritairement chrétien, la majorité des Arméniens de souche sont orthodoxes. Mais en Arménie, et un peu partout dans le monde, il y a aussi quelques centaines de milliers de membres de l'Église catholique arménienne, une Église catholique orientale sui iuris en pleine communion avec Rome.

    Mgr Mikaël Mouradian est l'évêque diocésain des Arméniens catholiques des États-Unis et du Canada. Il s'est entretenu cette semaine avec The Pillar au sujet de la crise humanitaire au Haut-Karabakh, derrière le blocus du corridor de Lachin. 

    L'évêque Mouradian a déclaré à The Pillar qu'il pensait que la crise actuelle s'inscrivait dans la continuité du génocide des Arméniens qui a eu lieu il y a 100 ans et qui a fait 1,5 million de victimes. Il a ajouté que les Arméniens avaient besoin de l'aide des catholiques américains.

    Monseigneur, pourriez-vous expliquer à nos lecteurs l'état actuel du conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, tel que vous le voyez ? Quelle est la situation des personnes vivant dans une zone de guerre ?

    La situation est la suivante : Actuellement, cette crise est, je pense, une continuation du génocide arménien de 1915. 

    Pourquoi est-ce que je dis cela ? 

    Parce qu'en 2020, lorsque la Turquie et l'Azerbaïdjan ont attaqué ensemble cette région, ce qui a eu pour conséquence la crise que nous vivons actuellement, le président turc s'est vanté en disant qu'il s'agissait de l'accomplissement de "la mission de nos grands-pères" dans le Caucase. 

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  • La situation compliquée des chrétiens du Soudan

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    Du site de l'Aide à l'Eglise en Détresse (CH) :

    Soudan : Beaucoup de chrétiens ont fui le pays. Ceux qui restent sont confrontés à d’énormes difficultés.

    Beaucoup de chrétiens ont fui le pays. Ceux qui restent sont confrontés à d’énormes difficultés.(Image : "Aide à l'Église en détresse (ACN)")

    Dans une interview accordée à la fondation pontificale "Aide à l'Église en détresse (ACN)", un missionnaire combonien espagnol qui a travaillé pendant des années au Soudan, affirme que de nombreux chrétiens qui vivaient au Soudan ont fui le pays, ou du moins les villes en proie à la violence.

    Le père Jorge Carlos Naranjo était en vacances dans son pays natal, l'Espagne, lorsque la guerre civile a éclaté. Les Forces de Soutien Rapide (FSR), fidèles au vice-président, ont attaqué les structures clés du gouvernement et se sont opposées à l'armée régulière, qui obéit au président. La majeure partie de la capitale et d'autres villes importantes se sont immédiatement transformées en zones de guerre. Face à cette situation, la plupart des missionnaires catholiques ont choisi de rester pour soutenir leurs fidèles. Cependant, de nombreux chrétiens laïcs ont fui vers des régions plus sûres, notamment les Sud-Soudanais, qui constituent la majorité de la population catholique au Soudan, et qui sont retournés en grand nombre au Sud-Soudan, explique-t-il à l'organisation caritative catholique internationale. "La plupart des chrétiens soudanais locaux sont originaires des monts Nouba. Certains d'entre eux sont retournés dans les montagnes et d'autres sont restés à El-Obeid. Certains qui étaient à Khartoum sont restés. Nous avons également une grande communauté Nouba à Port Soudan, où la situation est pacifique", explique le père Naranjo.

    Le missionnaire explique qu'il existe également une importante communauté de chrétiens coptes orthodoxes. Bien que leurs racines remontent à l'Égypte, ces communautés sont présentes au Soudan depuis des siècles et leurs membres sont des citoyens soudanais à part entière. "Certaines églises ont été attaquées par les Forces de Soutien Rapide, notamment la cathédrale copte de Khartoum qui a été occupée et transformée en centre de commandement. La cathédrale copte d'Omdurman a également été attaquée et pillée. Ils ont pris plusieurs voitures et ont menacé l'évêque et l'un des prêtres, essayant de les forcer à se convertir à l'islam. De nombreux travailleurs coptes ont également été incités à se convertir, mais ils ont tous refusé. Bien qu'ils soient au Soudan depuis 100 ou 200 ans, les Coptes se marient généralement entre eux, et leur peau est donc plus claire que celle de la plupart des Soudanais, et les soldats de FSR les ont insultés, leur disant qu'ils n'étaient pas de vrais Soudanais à cause de cela. "La cathédrale épiscopale de Tous-les-Saints à Khartoum a également été attaquée par les soldats des FSR et l'évêque a été renvoyé. Certaines de nos églises ont également été pillées", explique le missionnaire, ajoutant qu'"il y a beaucoup de réfugiés éthiopiens et érythréens. Certains d'entre eux se sont installés dans des villes plus proches des frontières de leurs pays respectifs, où il y a également beaucoup de pression en raison du grand nombre de réfugiés et où il y a une grande détresse. Certains Éthiopiens sont rentrés en Éthiopie, mais pour d'autres, c'est difficile. Pour les Érythréens, c'est encore plus difficile, car ils ne peuvent pas retourner en Érythrée et l'Égypte leur a fermé ses frontières.

    Graves pénuries et chaleur torride

    Le père Naranjo explique que tous ceux qui restent dans les zones de conflit, qu'ils soient chrétiens ou non, sont confrontés à d'énormes difficultés, notamment au manque de nourriture, d'eau potable et d'électricité, ce qui, dans la chaleur estivale du Soudan, rend la vie extrêmement difficile. Dans de nombreux cas, des maisons civiles ont été occupées par les soldats des FSR et de nombreux civils ont été tués dans les affrontements. Les organisations internationales ont beaucoup de mal à accéder aux populations dans le besoin, mais certains groupes sur le terrain apportent leur aide. "Ceux qui sont maintenant sur le terrain et qui essaient de faire de leur mieux sont les 'Comités de résistance'. Ils sont organisés par quartier et ont été les principaux agents de la révolution, ce qui fait d'eux des cibles, mais ils sont les plus proches de la population.

    Le conflit a également rendu plus difficile les contacts entre "Aide à l'Église en détresse (ACN)" et ses partenaires de projet au Soudan, mais l'organisation caritative pontificale continue à faire tout son possible pour soutenir les communautés chrétiennes dans le pays et pour sensibiliser à la situation, afin qu'elle ne devienne pas une autre guerre oubliée en Afrique.

  • Lisbonne : One of Us invite les pèlerins des JMJ à rencontrer 7 héros de la vie

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    Heroes for Life

    Exposition "Héros pour la vie
    One of Us invite les pèlerins des JMJ à rencontrer 7 héros de la vie

    Venez voir comment Mère Teresa, Sophie Scholl, Jean-Paul II, Jérôme Lejeune, le Roi Baudouin, Carlo Casini et d'autres se sont battus pour la protection et la dignité de la vie et découvrez comment vous pouvez vous aussi devenir un héros de la Vie !

    Pour visiter l'exposition "Héros pour la vie" organisée du 1er au 4 août à l'église paroissiale de Graça (adresse exacte : Largo da Graça 94, 1170-165 Lisboa)

  • L'Eglise du Burundi manque de moyens financiers pour accueillir les trop nombreux candidats à la vie sacerdotale

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    Une dépêche de l'Agence Fides :

    AFRIQUE/BURUNDI - Manque de moyens financiers pour accueillir les nombreux candidats à la vie sacerdotale

    27 juillet 2023

    Bujumbura (Agence Fides) - Le 15 août prochain, l'Église catholique du Burundi célébrera les derniers événements du Jubilé des 125 ans d'évangélisation, qui a débuté le 1er octobre 2022 (voir Fides 17/3/2023).

    Malgré la prolifération de nouveaux mouvements religieux, la présence d'autres confessions chrétiennes, l'extrême pauvreté dans laquelle vit la population et les années de guerre civile qui n'ont jamais abouti à une réconciliation définitive, l'Église catholique locale a connu ces dernières années une augmentation du nombre de fidèles. En effet, selon les estimations de l'Église locale, le pays a connu un boom des vocations à la vie consacrée et à la prêtrise.

    Toutefois, en raison de la situation économique difficile de ce pays d'Afrique de l'Est, les quatre grands séminaires des huit diocèses catholiques ne sont pas en mesure de répondre aux demandes de tous les candidats qui se présentent chaque année. D'où la récente décision de fixer à 13 le nombre d'inscriptions pour chaque séminaire.

    Au Burundi, les deux tiers de la population sont catholiques et 90 % chrétiens. Cependant, les religions traditionnelles ne manquent pas et les nouveaux mouvements religieux sont nombreux.

    (AP) (Agence Fides 27/7/2023)

  • Qui est Rupnik et pourquoi les bergogliens l'ont-ils protégé ?

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    De Vistemboir sur le Forum Catholique :

    Article de Hilary White, correspondante d’Italie de The Remnant, paru le 26 juillet 2023 sur The Remnantet intitulé Who is Marko Ivan Rupnik, & why did the Bergoglians shelter him?
    (Traduit à l’aide de deepl.com)


    Marko Rupnik : affaire classée

    Je ne vais pas vous parler beaucoup de l'affaire du Père Marko Rupnik, artiste mosaïste et ancien jésuite, du point de vue de son histoire et de ses particularités. J'aimerais plutôt parler de la signification de son art. Les grandes lignes du scandale peuvent être trouvées partout. Le Pillar Catholic a couvert de manière assez régulière tous les hauts et les bas - ce qui n'est pas surprenant si l'on connaît un peu la situation au Vatican et dans l'ordre des jésuites.

    L'affaire semble s'être tassée, ni le Vatican ni l'ordre des Jésuites n'étant apparemment intéressés par le fond du problème, à savoir que le Slovène Marko Rupnik, l'affiche la plus aimée du régime pour la révolution culturelle de Vatican II, s'est créé un harem personnel de femmes qu'il a manipulées pour des activités sexuelles grotesquement pseudo-religieuses, trop horribles et blasphématoires pour être évoquées devant tout le monde. Il reste prêtre - rapidement excommunié pour l'un des délits canoniques (crimes canoniques) les plus graves qu'un prêtre puisse commettre, mais pardonné parce que, nous assure-t-on, "il s'est repenti". D'accord, je suppose que nous devrons vous croire sur parole.

    Depuis lors, il a été expulsé de la Compagnie de Jésus pour "désobéissance" (aucun détail n'a été fourni), mais son organisation, Centro Aletti, y compris l'"ordre religieux" féminin qu'il a fondé pour l'encadrer, reste en place, et ses membres ainsi que ses amis et défenseurs personnels occupent toujours des positions puissantes au sein de la curie romaine.

    Même si vous ne connaissez pas le nom, vous connaissez son travail

    Ce qu'il est important de saisir d'emblée, c'est son immense importance en tant que personnage public, en tant que représentant artistique du régime post-conciliaire du Novus Ordo. Ses images sont l'étalon-or de l'"iconique", officiellement promue, de l'esthétique Vatican II. En tant que tel, il est une célébrité dans le monde du Novus Ordo.

    Ses mosaïques se trouvent sur les façades et à l'intérieur de certaines des églises les plus importantes du monde catholique, y compris Lourdes, Fatima et le lieu de repos de Padre Pio ; elles sont imprimées sur les couvertures des publications catholiques officielles, allant des missels d'autel aux vêtements et draperies liturgiques, en passant par les magazines et les bulletins d'information. Si vous avez assisté à une cérémonie liturgique du Novus Ordo au cours des dix dernières années, vous la connaissez. C'est l'art "officiel" du nouveau paradigme. Les projets diocésains aux titres bureaucratiques turgescents tels que "La mission de l'Église dans le monde moderne à la lumière de Vatican II" du "Centre pour l'enrichissement de la foi" du diocèse de Perth, adorent utiliser ses œuvres pour illustrer par exemple leurs sites internet.

    En Italie, il est également célèbre pour ses prédications, ses exposés catéchétiques et ses conférences qui passent, ou sont passées, régulièrement à la télévision et sont largement diffusées sur YouTube. En bref, il est un éminent porte-parole de l'idéologie du Nouveau Paradigme, un acteur majeur de la diffusion de ses idées auprès des catholiques ordinaires, surtout en Italie.

    En 1966, l'artiste suisse Annie Vallotton a été chargée de créer ces illustrations et des centaines d'autres similaires pour "La Bible de la Bonne Nouvelle". Compte tenu de la qualité de la traduction en "langage clair", ces images étaient en effet idéales.

    L'art par et pour les petits enfants

    Nous connaissons tous ce type d'art, du moins d'une manière générale : c'est l'art qui nous dit que nous sommes coincés pour toujours dans la couleur ambre de 1969. L'art de Rupnik est l'art du conciliarisme Vatican II, l'équivalent visuel de la musique de Dan Schutte et des Jésuites de Saint-Louis. (Et ce n'est certainement pas un hasard s'ils sont tous deux jésuites).

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  • Un florilège de six articles proposés par La Nef

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    L'été s'approche, l'été s'installe, l'été suit son cours... Cette période, qui est pour beaucoup d'entre nous un moment béni pour retrouver nos proches, mais aussi pour nous réunifier, pour réfléchir, pour prier, peut être aussi l'occasion de lire quelques articles à même de nourrir notre intelligence et notre cœur.

    La Nef vous propose pour ce mois d'août un florilège de six articles, pour prendre un peu de recul, pour alimenter votre réflexion ou votre vie spirituelle

    Bonne lecture, et heureux été à tous ! 

    La Nef

    • Autorité : une citadelle à bâtir 

    par Elisabeth Geffroy

    Réflexion sur l'autorité. Avec Hannah Arendt, nous comprenons que l'autorité véritable est en fait fondée sur plus grand qu'elle-même, sur une idée commune que l'on se fait du bien. Pour restaurer l'autorité, il nous faut retrouver le sens du collectif et de la chose commune, accepter qu'une verticalité vienne relever l'édifice, que les pierres arrêtent de crier « moi, moi, moi ! » et qu'enfin elles s'assemblent en un temple. Et il nous faut à nouveau agir ensemble : « Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jetez-leur du grain. » (Saint-Exupéry) Découvrir cet article

    • L'oraison

    Par un moine de Fontgombault

    Ascension de l’âme qui cherche Dieu, dialogue, rencontre véritable, "commerce intime d’amitié, où l’on s’entretient souvent seul à seul avec ce Dieu dont on se sait aimé", épreuve de solitude, d'assiduité, d'intériorité, de foi, qu'est-ce précisément que l'oraison ? « Si Dieu se révèle comme Père dans le Christ, alors c’est un besoin que de le chercher dans le secret, de prendre du temps pour lui, de l’attendre. » Découvrir cet article

    • Bienfaits du confessionnal

    par l'abbé Laurent Spriet

    Il faut bien avouer que, depuis quelques décennies, les confessionnaux des églises servent plus de placards à balais que de lieux où prêtres et laïcs célèbrent le sacrement de pénitence. Le Code de Droit canonique établit pourtant que "les confessions ne seront pas entendues en dehors du confessionnal, à moins d’une juste cause". Et si le temps était venu d'un petit éloge de ce mobilier qu'est le confessionnal ? Lire la suite de l'article

    • Benoît XVI : récit et cohérence d'une vie

    Par le chanoine Christian Gouyaud

    L'été peut être le moment de s'arrêter pour prendre le temps de lire un long article qui retrace en détails la vie de Benoît XVI, et qui, au gré de cette chronologie, expose les grandes intuitions théologiques et intellectuelles de ce grand homme. 

    Joseph Ratzinger a marqué son époque en tant que théologien, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi (1981-2005), puis en tant que pape (2005-2013). Présentation d’une vie et d’une œuvre extraordinairement riches. Découvrir cet article

    • Baudelaire : la réponse de Dieu au poète

    par le père Luc de Bellescize

    Baudelaire fut un cœur inquiet, l’homme du De profundis qui criait dans la vallée des larmes. Il fit preuve d'une lucidité implacable sur les mensonges de l’homme, sur la nature blessée, sur l’ambiguïté de la beauté dont le regard est à la fois « infernal et divin ». Il scruta « jusqu’à l’intime la pierre obscure et sombre » d’un monde soumis au désespoir. 

    On peut voir en sainte Thérèse de Lisieux une réponse mystérieuse au « poète maudit », elle qui traversa dans l’héroïcité de la foi un monde dépourvu d’espérance. Découvrir cet article

    • « Le Chemin, la Vérité, la Vie »

    Par le père Louis, prieur de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux

    Prendre au sérieux cet appel de Jésus à faire de lui le Chemin, la Vérité, la Vie, c'est un long apprentissage : apprendre à aimer notre vie telle qu'elle est (loin de tout fatalisme), apprendre à suivre le Christ au lieu de toujours lui demander de nous suivre, apprendre qu'« aimer Dieu signifie aussi aimer le chemin qu'il a pensé pour nous », apprendre à connaître Jésus de façon toujours plus personnelle, apprendre que la seule nouveauté qui peut nous libérer de la routine se trouve à l'intérieur de nous, dans la présence de l'Esprit-Saint, apprendre ainsi au bout du chemin que, véritablement, « on n'est jamais banal »

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  • Lisbonne : à la recherche du Seigneur Jésus

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    De George Weigel sur le Catholic World Report :

    À la recherche du Seigneur Jésus à Lisbonne

    En pensant à l'exemple le plus récent d'un catholicisme abruti par la 'religion du soyez gentils', je me suis souvenu d'une approche radicalement différente pour expliquer la relation du Seigneur Jésus aux aspirations des jeunes cœurs.

    26 juillet 2023

    À la mi-mai, j'ai passé deux jours intenses à Lisbonne, où une nouvelle édition portugaise de mes Lettres à un jeune catholique était en cours de préparation en tant que ressource catéchétique pour les Journées Mondiales de la Jeunesse 2023. Dans cette ville merveilleuse et aux alentours, j'ai eu le plaisir de rencontrer des éducateurs catholiques de tout le Portugal ; j'ai été accueilli pour des discussions dans deux paroisses dynamiques ; et j'ai eu droit à une visite éclair au QG des Journées Mondiales de la Jeunesse : un ancien commissariat militaire, où une armée d'un autre genre - un régiment de jeunes activistes catholiques énergiques - s'occupait de la logistique d'un rassemblement international qui mettrait à l'épreuve la capacité d'un "planificateur d'événements" de la société la plus coûteuse. Dans chacune de ces rencontres, j'ai trouvé un grand espoir que les JMJ-2023, sous la protection maternelle de Notre-Dame de Fatima, dynamiseraient la nouvelle évangélisation au Portugal et peut-être dans toute l'Europe occidentale.

    Je ne peux donc pas imaginer que mes amis portugais étaient remplis d'une joie pentecôtiste lorsque le coordinateur des JMJ, l'évêque auxiliaire de Lisbonne Américo Aguiar, a déclaré dans une interview du 6 juillet que, lors des JMJ-2023, "nous ne voulons pas convertir les jeunes au Christ ou à l'Église catholique ou à quoi que ce soit de ce genre". L'objectif des JMJ-2023 était plutôt de créer une situation dans laquelle chaque jeune pourrait dire : "Je pense différemment, je ressens différemment, j'organise ma vie différemment, mais nous sommes frères et nous allons ensemble pour construire l'avenir".

    Ce renoncement frappant au grand envoi en mission - "Allez et faites de toutes les nations des disciples... enseignez-leur tout ce que je vous ai prescrit" (Matthieu 28:19-20) - n'aurait peut-être pas résonné au-delà du Portugal si le pape François n'avait pas annoncé, trois jours plus tard, son intention de créer Mgr Aguiar cardinal le 30 septembre. La bagarre habituelle sur Internet s'en est suivie, et l'auxiliaire de Lisbonne, ressentant manifestement une certaine pression, a expliqué que ses propos avaient été sortis de leur contexte ; tout ce qu'il disait, c'est qu'il n'y aurait pas de "prosélytisme" lors des JMJ-2023.

    Ce que l'évêque et cardinal désigné n'a pas expliqué, c'est pourquoi l'accomplissement du grand envoi en mission par l'évangélisation et la catéchèse - jusqu'à présent considérées comme des composantes essentielles de toute Journée mondiale de la jeunesse - constituait du "prosélytisme".

    En réfléchissant à ce dernier exemple de catholicisme abruti par 'la religion du soyez gentils' (religion of nice), je me suis souvenu d'une approche radicalement différente pour expliquer la relation du Seigneur Jésus aux aspirations des jeunes cœurs. C'est l'approche adoptée par le pape Jean-Paul II à Tor Vergata, à Rome, au cours de la veillée nocturne précédant la messe de clôture des Journées mondiales de la jeunesse 2000. Le pape avait placé le Christ au centre d'un immense rassemblement de jeunes adultes catholiques en prononçant ces mots mémorables :

    C'est Jésus que vous cherchez quand vous rêvez de bonheur ; il vous attend quand rien d'autre ne vous satisfait ; il est la beauté qui vous attire tant ; c'est lui qui provoque en vous cette soif de plénitude qui ne vous laissera pas vous contenter d'un compromis ; c'est lui qui vous pousse à vous défaire des masques d'une vie factice ; c'est lui qui lit dans vos cœurs vos choix les plus authentiques, ceux que les autres essaient d'étouffer. C'est Jésus qui suscite en vous le désir de faire quelque chose de grand de votre vie, la volonté de suivre un idéal, le refus de vous laisser abattre par la médiocrité, le courage de vous engager humblement et patiemment à vous améliorer et à améliorer la société, à rendre le monde plus humain et plus fraternel.

    Un christocentrisme aussi solide n'est pas, selon moi, du "prosélytisme". C'est un témoignage chrétien de la vérité chrétienne. C'est une affirmation qui allie conviction et compassion. C'est une explication de la confession fondamentale de la foi chrétienne : Kýrios Iēsoûs, "Jésus est Seigneur". Et c'est ce christocentrisme qui a inspiré des millions de jeunes catholiques qui ont participé aux Journées mondiales de la jeunesse depuis 1984 à devenir les disciples missionnaires pour lesquels ils ont été baptisés.

    En ce qui concerne le fastidieux psychobabillage sur le fait de marcher ensemble vers l'avenir, l'évêque Aguiar et d'autres qui s'y adonnent pourraient reconsidérer l'histoire magnifiquement élaborée de Saint Luc des deux disciples marchant vers Emmaüs l'après-midi du dimanche de Pâques (Luc 24:13-35). Ils marchaient ensemble. Mais ils marchaient dans la mauvaise direction jusqu'à ce qu'ils rencontrent le Ressuscité. Ils ont alors recommencé à marcher ensemble, mais désormais dans la bonne direction : vers une Jérusalem transformée par la résurrection, à partir de laquelle eux et les autres qui avaient rencontré le Seigneur Jésus seraient envoyés dans le monde entier pour inviter les autres à "la cité du Dieu vivant" (Hébreux 12:22).

    C'est cette "marche ensemble" que les Journées mondiales de la jeunesse devraient inspirer : une marche ensemble qui mène au Christ et à la mission.

    (La chronique de George Weigel "The Catholic Difference" est publiée par le Denver Catholic, la publication officielle de l'archidiocèse de Denver).

  • Suivre les 2.000 Belges aux JMJ de Lisbonne avec 10 journalistes et correspondants sur 1RCF BELGIQUE

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  • Les confidences de Martin Mosebach, écrivain allemand catholique et réactionnaire

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    De Thomas Ribi et Benoît Neff  sur Neue Zürcher Zeitung :

    Martin Mosebach : "Je refuse de participer à l'hystérie de l'opinion publique allemande".

    Conservateur, catholique fervent et rétif à toutes les tendances à la mode : Martin Mosebach est tout ce qu'un écrivain allemand n'est pas aujourd'hui. Un entretien sur la patrie, l'Eglise et l'étrange travail d'écriture.

    20.07.2023

    "L'existence d'un écrivain est risquée. Si l'on devient un mauvais écrivain, on a raté sa vie" : Martin Mosebach.

    Le quartier de Westend à Francfort. Entre des bâtiments commerciaux sans visage et d'élégantes villas de l'époque des fondateurs, un immeuble d'habitation sans charme. Sur les balcons, des boulettes de nourriture sont accrochées pour les mésanges. Au troisième étage, un appartement étroit, encombré de meubles anciens, des bibliothèques, des tableaux du XIXe siècle sur les murs peints en sombre. Martin Mosebach, 71 ans, invite à entrer dans le salon, sert du café dans une cafetière en argent. "Nous sommes dans l'arche rescapée", dit-il. L'appartement dans lequel lui et sa femme ont longtemps vécu a brûlé il y a quatre ans. 

    Le jour de l'Épiphanie, l'arbre de Noël a pris feu et la moitié du mobilier a été détruite. Avec ce qui restait, Mosebach s'est retiré ici. Il s'assoit sur un élégant canapé Empire. Le vent souffle à travers les fenêtres ouvertes, par-dessus la rue, on aperçoit le parc Rothschild.

    Monsieur Mosebach, vous revenez tout juste de Rome, où vous avez travaillé sur votre prochain roman. Comment doit-on s'imaginer cela ? Vous vous asseyez à votre bureau à huit heures du matin et vous écrivez toute la journée ?

    Non, certainement pas à huit heures. Le début de matinée est consacré à la lecture. J'aime lire longtemps au lit. Ce qui est bien quand on travaille à l'étranger, c'est qu'il n'y a alors pas d'obligations, pas de repas en commun et ainsi de suite. Je ne dois tenir compte de rien. Je peux me glisser lentement dans l'écriture. Et ensuite y rester aussi longtemps que je le souhaite.

    Comment arrivez-vous malgré tout à une activité disciplinée ? Vous pourriez bien sûr avoir envie de rester au lit.

    Mais j'ai un objectif : le nouveau livre. Et c'est lié à une certaine inquiétude, surtout tant que j'en suis encore à un stade très précoce, où beaucoup de choses ne sont pas fixées. J'espère qu'il y aura des surprises, ce qui ne peut arriver que si l'on ne sait pas trop tôt où tout cela va aller.

    Ne craignez-vous pas que dans trois mois, vous ne sachiez toujours pas où vous en êtes ?

    C'est tout à fait possible. Mais c'est mon quatorzième roman. Il y a donc une certaine confiance. Même si, à chaque nouveau livre, j'ai l'impression d'avoir déjà écrit : C'est mon premier roman, je n'en ai jamais écrit et je ne peux pas m'appuyer sur une expérience. A un moment donné, une voix intérieure me dit : "Allez, ne fais pas semblant. Tu sais bien que même les situations les plus désespérées finissent par s'éclaircir."

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  • Une crise pire que la controverse arienne du IVe siècle

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    D'Edward Pentin sur son blog :

    Professeur Rist : L'Église catholique pourrait être confrontée à une crise pire que la controverse arienne du 4e siècle

    24 juillet 2023

    La récente suspension d'un prêtre italien pour avoir écrit une critique savante de l'exhortation apostolique Amoris Laetitia du pape François était une décision insensée et "totalement injuste", mais qui souligne la profondeur d'une crise dans l'Église qui pourrait être pire que la controverse arienne, a déclaré le professeur John Rist.

    Considéré comme l'un des meilleurs spécialistes de l'Église en matière de philosophie ancienne, de lettres classiques, de philosophie et de théologie du christianisme primitif, M. Rist estime que la suspension du père Tullio Rotondo en avril n'aurait jamais eu lieu sous un pontificat antérieur et attribue cette décision en partie à une papauté trop centralisée qui a permis à de "mauvais papes" d'agir sans loi et en toute impunité.

    Le père Rotondo, docteur en théologie et auteur de plusieurs livres, reste suspendu a divinis par son évêque, Mgr. Camillo Cibotti d'Isernia-Venafro, pour avoir écrit "Trahison de la saine doctrine par "Amoris Laetitia" - Comment le pape François et certains de ses collaborateurs diffusent une morale contraire au dépôt de la foi" (la traduction française peut être lue dans son intégralité en ligne ici).

    Selon sa description, le livre met en lumière "diverses erreurs que le pape et certains de ses collaborateurs répandent au sujet du sacrement de la confession, de la conscience morale, de la loi morale et de la peine de mort". Il comprend également une critique de poids de certains écrits du nouveau préfet du Dicastère pour la doctrine de la foi, l'archevêque Victor Manuel Fernández.

    Le professeur Rist, qui en 2019 faisait partie des 19 signataires d'une lettre adressée aux cardinaux et évêques du monde entier accusant le pape François d'hérésie, a déclaré que la suspension du père Rotondo était symptomatique d'une crise doctrinale qui, selon lui, est "encore plus grave" que celle de la Réforme.

    "Il faut remonter à la controverse arienne pour trouver quelque chose de comparable", m'a dit M. Rist récemment à son domicile de Cambridge. "Mais je pense qu'en termes de dommages qu'elle pourrait causer, de ce qui pourrait arriver à l'Église à l'avenir, cette affaire va causer plus de problèmes, plus que tout ce que nous avons vu auparavant.

    Le philosophe anglais cite le père Rotondo dans son nouveau livre, Infallibility, Integrity and Obedience : The Papacy and the Roman Catholic Church, 1848-2023 (Infaillibilité, intégrité et obéissance : la papauté et l'Église catholique romaine, 1848-2023), qui sera publié jeudi 27 juillet.

    Dans ce livre à paraître, Rist expose les développements qui ont conduit à la crise doctrinale et structurelle actuelle de l'Église, et explique pourquoi il pense qu'une mauvaise compréhension de la nature et de la définition de l'infaillibilité papale est à l'origine de la crise à laquelle l'Église est confrontée aujourd'hui. Il propose également des solutions pour inverser les décisions conciliaires et individuelles qui ont conduit à la situation actuelle, et pour récupérer le rôle propre du pape pour le bien de l'Église.

    Professeur Rist, que pensez-vous de la suspension du père Rotondo pour avoir écrit le livre dont vous avez rédigé la préface ?

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  • Le grand départ des Belges aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Lisbonne

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    De KTO Télévision :

    Le grand départ des Belges aux JMJ de Lisbonne !

    24/07/2023

    C’est parti ! 380 jeunes belges ont pris la route ce lundi matin, destination Lisbonne pour les Journées Mondiales de la Jeunesse. Première étape au sanctuaire Notre-Dame de Beauraing, où les jeunes ont confié leur pèlerinage. Reportage au coeur des JMJ vécues par les belges francophones, par Ophélie Marien. Retrouvez toute la programmation spéciale pour les Journées Mondiales de la Jeunesse sur ktotv.com