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Jeunes - Page 71

  • In memoriam : André Manaranche, jésuite franc-tireur

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    Andre-Manaranche-decede-coronavirus-93_0_430_288.jpgDans la nuit de Pâques, dimanche dernier 12 avril 2020, le Père jésuite André Manaranche nous a quittés à l’âge de 93 ans, emporté par l’épidémie de coronavirus.

    Des amis se souviennent du temps où, alors jeunes Liégeois rassemblés autour de leur mentor l’abbé Guy Janssens, ils réunirent plus de mille auditeurs au Palais des Congrès de la Cité ardente pour écouter ce fils de saint Ignace dont ils appréciaient le profil: conseiller religieux des routiers des Scouts d’Europe, sociologue fuyant la théologie sociologisante et qui, pour fuir l’ambiance ouest-européenne, avait aussi consacré de nombreuses années de sa vie à l’Afrique francophone réceptive à une formation alliant le sens du contact humain à une foi solide. 

    JPSC

    Sur le site de l'Homme Nouveau, l'abbé Thierry Blot lui rend un hommage justifié :

    In memoriam : Père André Manaranche

    In memoriam : Père André Manaranche

    Le 12 avril dernier, le Rév. Père André Manaranche, de la Compagnie de Jésus, mourait du coronavirus tandis que l’Eglise chantait l’Exultet pascal. Le devoir de piété filiale m’incite à rendre hommage à ce prêtre que le Seigneur Jésus a rappelé à Lui en la nuit de Pâques si spéciale de cette année 2020. Cet humble témoignage s’ajoute à ceux qui ont été publiés dans L’Homme Nouveau en 2014 ; ils concernaient deux autres figures sacerdotales de premier plan que j’ai eu la grâce de connaître chez les Scouts d’Europe, les abbés Edmond Barbotin[1] et Pierre Gaudray[2].

    Qui était le Père André Manaranche ? Je n’ai aucunement la prétention d’épuiser la richesse de cette personnalité exceptionnelle dans un article aussi bref. Il reviendra à d’autres d’écrire sa biographie, de présenter et d’analyser son œuvre prolifique (sa bibliographie ne compte pas moins de trente-cinq livres !), qui couvre des domaines aussi divers que la théologie fondamentale et celle du sacerdoce, les sciences sociales, l’apologétique, la morale, l’ecclésiologie…sans oublier ses nombreux ouvrages de nature pastorale destinés plus particulièrement aux jeunes. A partir de quelques faits qui surgissent spontanément de ma mémoire, le lecteur pourra se remémorer et redécouvrir ce trésor théologique et pastoral que le Père Manaranche nous a offert tout au long de sa vie avec générosité et humilité, et évoquer ses propres souvenirs qui ont émaillé ses rencontres avec ce prêtre bon et fidèle que les jeunes de l’Ecole d’Evangélisation de Jeunesse-Lumière appelaient affectueusement « Tonton », sans oublier ses innombrables conférences, méditations, homélies prononcées en divers lieux (abbayes, séminaires, paroisses…), ainsi que la lecture de ses ouvrages et de ses nombreux articles parus dans diverses revues[3].

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  • Chrétiens intolérants, saint Louis précurseur des nazis, Islam tolérant... : ce qu'on enseigne à nos chères têtes blondes et aux autres

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    Du site "Pour une école libre au Québec" (l'étude mériterait d'être élargie aux manuels utilisés en Belgique) :

    Manuel d'histoire (1) — chrétiens intolérants, Saint Louis précurseur des nazis, pas de critique de l'islam tolérant pour sa part

    En cette année du 750e anniversaire de la mort du typhus de Saint-Louis à Carthage en 1270.

    En passant, Saint-Louis, toujours ouvert sur le monde, aurait importé la rouelle (signe distinctif des juifs) des pays musulmans. Preuve en est qu’« avant le XIIIe siècle, il n’existe aucune altérité dans la représentation des individus de confession juive. » [Gilbert Dahan, « Quelques réflexions sur l’antijudaïsme chrétien au Moyen Âge », Histoire, économie et société, no 3,‎ 1983, p. 355-366 ]

    Cette marque fut sans doute réalisée à l’imitation des califes musulmans, pour lesquels les dhimmis devaient porter un signe distinctif souhaitable, mais non obligatoire, bleu pour les chrétiens et jaune pour les juifs. [Suzanne Citron, Le Mythe national. L’histoire de France revisitée, éditions de l’Atelier, L’Atelier de poche, rééd. 2017, p. 249.] En 888, le cadi Ahmed ben Tâlib oblige les dhimmis de Kairouan à porter sur l’épaule un morceau d’étoffe de couleur blanche portant l’image d’un singe pour les juifs et celle d’un porc pour les chrétiens ; ils sont tenus d’accrocher les mêmes images sur leurs portes. [Louis Massignon, Revue des études islamiques, Volume 9. P. Geuthner, 1935, p. 142.]

    Ce manuel approuvé par le Ministre ne rappelle pas ce que Saint-Louis doit aux musulmans dans ce domaine, mais insiste sur la similitude de cette mesure discriminatoire avec celle adoptée par les nazis, alors que l’islam est présenté comme tolérant.


    Photo du site des
    Éditions Chenelière
    La volonté de faire coexister la riche courtepointe ethnique et religieuse  que la politique migratoire du Québec met en place est à la base de l’imposition du cours d’éthique et de culture religieuse. Il fallait un programme qui puisse être enseigné à tous et qui rapprocherait toutes les communautés, quitte à simplifier à outrance les religions, les discréditer même pour les rassembler dans l’indifférenciation dans un esprit qu’on nommera par gentillesse irénique. C’est le cours tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil selon certains auteurs.

    Il en va un peu de même avec un manuel d’histoire récent qui se penche sur l’histoire de la chrétienté et du monde arabo-musulman. L’éditeur est réputé (Chenelière) et le manuel est de bonne facture technique. Mais là c’est pire : critiques (pas toujours imméritées) d’un côté, le côté de la chrétienté et, de l’autre côté, bienveillance constante pour le monde arabo-musulman. Il ne faudrait pas que les Québécois de souche conçoivent leur civilisation avec trop de vanité et que les immigrants soient perçus comme issus d’une culture inférieure ?

    On peut donc se demander si ce n’est pas, en quelque sorte, pour rabaisser un peu le caquet culturel des Québécois  de souche et promouvoir l’estime des récents et nombreux immigrants du monde musulman  que le manuel d’histoire D’hier à demain des éditions de la Chenelière ne critique jamais l’islam médiéval, il l’encense plutôt, et qu’il laisse l’intolérance et l’ignorance au christianisme et à la chrétienté médiévale. Au détriment de l’objectivité, de l’équilibre et de la justesse, malheureusement.

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  • Confinement : Famille Chrétienne propose 7 vidéos cathos à ne pas louper

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    D'Antoine Pasquier sur le site de Famille Chrétienne

    7 vidéos cathos à ne pas louper en période de confinement

    23/03/2020

    frère Paul-Adrien d’Hardemare

    Depuis le début du confinement, le frère Paul-Adrien d’Hardemare s’est lancé dans une série de vidéos intitulée : « Du Carême à la quarantaine, guide de survie pour les parents ». ©DR

    Sérieuses, philosophiques ou complètement décalées, voici sept vidéos pour regarder – enfin – des trucs intelligents sur internet en période de confinement.

    1. « Jour de Guerre » un peu zinzin au couvent des Dominicains

    Les Dominicains de Nancy sont-ils tombés sur la tête ? Depuis le début du confinement, le frère Paul-Adrien d’Hardemare s’est lancé dans une série de vidéos intitulée : « Du Carême à la quarantaine, guide de survie pour les parents ». Avec des décors surréalistes et des effets spéciaux à gogo, le religieux décline ses conseils pour chaque « jour de guerre » passé : communion spirituelle pour les ados, repli tactique en cas de coup dur, programme TV… Des vidéos complétement décalées mais très sérieuses sur le fond… à voir sans les enfants ! Le dominicain s’est même livré à une petite parodie de la très officielle allocution télévisée d’Emmanuel Macron.

    2. Quelles nouvelles chères sœurs ?

    Dans le même genre, les Soeurs Coopératrices Paroissiales du Christ Roi, basées dans la Drôme, ont réalisé une courte vidéo humoristique intitulée : « C’est gentil de prendre des nouvelles ». Mais les religieuses ne font pas que rire. Elles savent aussi rendre service et utiliser leur talent de couturières pour confectionner des masques pour l’hôpital de Valence.

    3. La peste ou le corona ? Du Fabrice Hadjadj tout craché !

    Faute de pouvoir faire ses cours habituels, l’inénarrable Fabrice Hadjadj ouvre une série d’interventions en ligne sur sa chaîne Youtube. Son nom ? « Penser entre la peste et le corona ». Le premier épisode s’intitule « #Epidémio-logiques ». Mais le philosophe ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Se souvenant de la manière dont des jeunes gens se réunissaient dans un château pour se raconter des histoires lors de la grande peste de 1348 à Florence, Fabrice Hadjadj a pris sa guitare pour composer une chanson prophylactique au temps du corona…

    4. L’Eglise est-elle sainte ? A la suite du père de Menthière

    Sans public, le père Guillaume de Menthière poursuit ses conférences de Carême sur le thème « L’Eglise vraiment sainte ? ». Après Abraham, Pierre et Marie, le prêtre parisien s’intéresse cette 4e semaine de Carême à l’Eglise de Paul. Notre Eglise est-elle la même que celle du foudroyé du chemin de Damas ?

    5. Coronavirus, qui est coupable ? Mgr Aupetit sans langue de bois

    L’homélie très incisive de Mgr Michel Aupetit, dimanche 22 mars à Saint-Germain L’Auxerrois. « Dans le contexte actuel d’une pandémie mondiale nous avons besoin d’en comprendre le sens. « Allons bon : qui est coupable ? ». Nous voyons bien que tous les fléaux qui affectent les humains sont la plupart du temps la conséquence de leurs actes. C’est évident bien sûr pour les guerres dans lesquelles nous nous entre-tuons. Mais c’est aussi vrai maintenant pour les cyclones et les tempêtes, ces catastrophes dites « naturelles », dont on sait qu’elles viennent de plus en plus du réchauffement climatique qui n’est que la conséquence de la mauvaise gestion de la planète et de l’égoïsme des pays les plus riches. De même, ce coronavirus, apparu en Chine, dans un marché où l’on n’hésite pas à vendre des animaux sauvages dans des conditions scandaleuses pour satisfaire la virilité déficiente des vieux lubriques montre l’incurie des hommes – et la responsabilité, entre parenthèse, d’un régime qui a fait du mensonge un mode de gouvernement : ce qui a retardé une saine réaction sanitaire. Bref, il n’est pas besoin de chercher très loin pour trouver un coupable de toutes ces folies. Mais ce n’est pas la question du jour ».

    6. Ce n’est pas la première fois que les chrétiens sont confinés…

    A la demande de la paroisse de Poissy, l’historien Christophe Dickès, spécialiste du catholicisme, explique en trois petites vidéos de cinq minutes l’origine et l’histoire des églises domestiques. « Si nous sommes confinés à cause du coronavirus, ce n’est pas la première fois que des chrétiens sont obligés de rester chez et de pratiquer leur foi sous leur toit ».

    7. Révisez votre philo avec François-Xavier Bellamy

    Ses interventions publiques n’étant plus possibles, le philosophe François-Xavier Bellamy met en libre-service une partie de ses conférences données dans le cadre de son association Philia. Chaque jour, une nouvelle conférence sera publiée en podcast audio et vidéo. Trois sont d’ores et déjà accessibles : le réel existe-t-il ? Pourquoi est-il si compliqué d’être simple ? et la science peut-elle tout connaître ? Idéal pour faire réviser les lycéens !

    Une dernière pour la route…

    Vous pouvez retrouver toutes les vidéos « Trois minutes en vérité » de Famille Chrétienne sur notre chaîne Youtube. Des témoignages forts comme ceux d’Asia Bibi, Blanche Treb ou encore le père Amar. Sans oublier de nombreux anonymes : musulmans convertis, franc-maçon passé à la foi chrétienne

    Antoine Pasquier

  • Quand les séminaristes du Bon Pasteur se lâchent...

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    Institut du Bon Pasteur

    Retrouvez la veillée du dimanche de Lætare (22 mars 2020), en compagnie des prêtres et des séminaristes de l'Institut du Bon Pasteur. Liste des chants : 1. Pelot d'Hennebont 2. La Piémontaise 3. Les Bleus sont là 4. Santiano 5. Un gai luron des Flandres 6. (Tour de magie) 7. L'habitant de saint Roch 8. Les cosaques 9. (Hommage à la FSSP) 10. Cavalcade 11. (La vie de saint Roch) 12. La strasbourgeoise 13. Miserere de la mer 14. Prière et chant final

  • Quand, en 1854, Don Bosco mobilisait les jeunes de Turin pour combattre l'épidémie

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    Au mois d'août de l'année 1854, le choléra éclata à Turin et répandit la consternation dans la ville. Les quartiers pauvres furent les plus maltraités ; le Valdocco surtout fut cruellement atteint, et l'Oratoire de Don Bosco était environné de malades et de mourants. Les hôpitaux devinrent insuffisants. Il était très difficile de trouver des personnes qui acceptèrent de se consacrer aux soins des malades. (ici)

    BD 00

    planche de l'excellente BD de JIJE consacrée à Don Bosco

    L’épidémie se propage dans toute la population ! Don Bosco eut besoin de l’aide des jeunes pour éradiquer le fléau !

    Avoir sur soi une image de la Vierge Marie et prier régulièrement (ici)

    Ce conseil n’est autre que celui donné par saint Jean Bosco à Turin lors de l’épidémie de choléra qui a frappé la ville en 1854. Le prêtre italien avait alors demandé à des jeunes gens qu’il avait mandatés pour rendre visite aux malades de porter sur eux une image de la Vierge et de prier régulièrement. Aucun d’entre eux n’avait été contaminé. Si les deux épidémies ne sont absolument pas comparables, son conseil est toujours valable : agir humblement avec foi et se confier à la Mère de Dieu.

  • Scout : une école de vie

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    De RCF :

    Scout : une école de vie

    Présentée par Pascale De Barochez, Michel Leger, Wahid Selmi, Caroline Perocheau

    DURÉE ÉMISSION : 25 MIN

    Scout : une école de vie

    Cette semaine, dans le Magazine diocésain, entretien avec Paul et Anatole, deux scouts d'Europe. Ce que le scoutisme a apporté dans leur vie, dans leur éducation, ce qu'ils veulent transmettre : ils se livrent au micro de RCF Loiret.

  • Le jeune Italien Carlo Acutis en voie de béatification

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    De Marina Droujinina sur zenit.org :

    Carlo Acutis @ carloacutis.com

    Carlo Acutis @ Carloacutis.Com

    Causes des saints : un miracle attribué à la prière du jeune Italien Carlo Acutis

    Cela ouvre la voie à sa béatification

    Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession du vénérable Carlo Acutis, jeune laïc né en Angleterre et décédé en Italie (1991 – 2006). Cette reconnaissance ouvre la voie à sa béatification.

    Le pape a en effet reçu le cardinal Angelo Becciu, préfet du dicastère, le 21 février 2020, donnant son feu vert à la publication de huit décrets concernant trois miracles, trois martyres et quatre nouveaux « vénérables ».

    « Christus vivit »

    Le pape François a cité l’exemple de Carlo Acutis dans sa lettre aux jeunes « Christus vivit », publiée le 2 avril 2019. « Il est vrai que le monde numérique peut t’exposer au risque du repli sur soi, de l’isolement ou du plaisir vide. Mais n’oublie pas qu’il y a des jeunes qui sont aussi créatifs, et parfois géniaux, dans cet environnement. C’est ce que faisait le jeune vénérable Carlo Acutis. »

    En présentant cette exhortation apostolique du pape François, le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du synode, a également parlé de Carlo le qualifiant de « génie de l’informatique qui a fait d’Internet un instrument pour témoigner de la foi, pour annoncer l’Évangile et transmettre les valeurs et la beauté ».

    La vie de Carlo

    Carlo Acutis est né le 3 mai 1991 à Londres (Angleterre), dans une famille italienne. Bientôt après sa naissance, la famille a déménagé à Milan ou Carlo a fréquenté l’école des sœurs Marcellines, puis le lycée des pères jésuites.

    Exceptionnellement doué pour l’informatique, l’adolescent s’intéressait à la programmation des ordinateurs, à la création de sites internet, au montage de films. Il avait fait notamment répertorier, sur un site Internet, 120 « miracles eucharistiques » reconnus officiellement en Italie et ailleurs.

    À partir de sa première communion, il n’avait jamais manqué la messe quotidienne: « Être toujours uni à Jésus, tel est le but de ma vie », disait-il. Pour lui, la communion était une « autoroute pour le Ciel ».

    Il aimait particulièrement saint François et sa ville d’Assise, où il aimait se rendre, l’été: il y repose selon ses dernières volontés.

    C’est en septembre 2006 qu’on lui avait diagnostiqué une leucémie de type M3. Il a accepté sereinement ce diagnostic et il voyait dans la maladie un moyen de réaliser la volonté de Dieu.

    Il est décédé à l’hôpital San Gerardo de Monza, moins d’un mois après, le 12 octobre 2006, offrant ses souffrances et sa mort pour l’Église, le pape et les jeunes.

    Le pape a reconnu le caractère « héroïque » de ses vertus le 5 juillet 2018. Le 23 juin 2018, son corps a été exhumé intact.

    Le corps de Carlo a été transféré au cours d’une cérémonie spéciale au « Sanctuaire du Dépouillement » d’Assise l’an dernier, les 5-6 avril 2019.

  • Bruxelles, ce 27 février : accompagner un enfant en fin de vie (témoignage de Brigitte Terlinden, infirmière pédiatrique en soins palliatifs)

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  • Enseignement "catholique" : "quand le sel a perdu sa saveur, il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds"

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    A quoi bon maintenir un enseignement catholique qui n'a plus de catholique que le nom?

    Lu sur la Libre, 22.02.2020, p. 10: 

    Faut-il en finir avec les réseaux d’enseignement ? 

    (L’analyse de l’évolution des écoles catholiques publiée en ligne par le Crisp (le Centre de recherche et d’information sociopolitiques) débouche sur deux grandes questions.

    Qu’apportent encore de positif les réseaux d’enseignement ? La première question est le fruit d’un long raisonnement à partir d’un constat : En dépit de la permanence de l’identité affichée, les écoles catholiques se sont de facto largement déconfessionnalisées.” Aujourd’hui, ces écoles intègrent tant une pluralité de convictions et de cultures que la reconnaissance des réalités profanes. “Leur objectif est d’accompagner les enfants et les jeunes dans leur recherche de sens en les ouvrant à la dimension spirituelle” , lit-on. … Malgré cette transformation, “l’organisation de l’enseignement en Belgique demeure figée dans un modèle défini à l’époque du Pacte scolaire de 1959”. Un système en deux grands piliers, chrétien et laïque. Ce qui, selon la docteure en histoire Caroline Sägesser, présente un certain nombre de désavantages. La chercheuse cite “la mise en concurrence des établissements, l’absence de programmes unifiés, l’impossibilité d’introduire le cours de philosophie et citoyenneté dans le réseau libre (une revendication laïque) et des distorsions dans le financement public de l’école (un motif de doléances côté catholique)”. Les politiques scolaires n’y gagnent pas, dénonce-t-elle, examinées à la lumière du coût-bénéfice pour chaque réseau plutôt qu’en pensant d’abord aux élèves. / Article complet)

  • Le scoutisme : un cadeau pour le XXIe siècle

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    Lu "en contribution externe" sur le site de La Libre :

    Vivre-ensemble, respect de la nature et des autres : le scoutisme est un cadeau pour le XXIe siècle

    Une opinion de Jean-Pierre Troussart, Amaury de Viviés et Marie-Waudru Tercelin, respectivement président du conseil d'administration, commissaire national général scout et commissaire nationale générale, guide de l'association des guides et scouts d'Europe et de Belgique.

    À l'occasion du Thinking day, la fête de la fraternité scoute, revenons sur les bénéfices du scoutisme pour les défis éducationnels d’aujourd’hui. Car nous le pensons, le scoutisme est la meilleure et plus grande invention pédagogique du XXe siècle.

    C’est en mémoire de son fondateur, Lord Robert Baden-Powell ("BP" pour les intimes) que, depuis 1926, on célèbre à la date anniversaire de sa naissance, le 22 février, le "Thinking day", c’est-à-dire la fête de la grande fraternité scoute. Une fraternité qui compte ou a compté pas loin d’un milliard de membres depuis sa création !

    Pour sûr, le scoutisme mérite d’être célébré. Tout d’abord pour les milliers de jeunes qui chaque week-end enfilent leur foulard pour transmettre ce qu’ils savent à vos enfants et aux nôtres (Merci !). Également pour toutes les réponses qu’il apporte encore aujourd’hui aux défis brûlants qui émaillent l’éducation de notre siècle. En voici pour preuve quelques exemples.

    Le vivre-ensemble

    Ne nous voilons pas la face, on ne peut pas dire que notre vivre-ensemble se porte bien. Le monde associatif s’estompe progressivement, la perte de sens commun est générale et bien que notre environnement matérialiste et individualiste nous apporte un certain confort, il manque de plus en plus de tout ce qui relie les personnes les unes aux autres. Un constat que le scoutisme continue à s’efforcer de surmonter en proposant des solutions concrètes et simples : vivre en patrouille entre garçons ou filles de provenance très variée, apprendre à franchir ensemble des obstacles, à réaliser des projets, à compter sur les autres, à développer des valeurs communes, et bien sûr le ciment qui donne sa cohésion à la société : le sens du don de soi et du service.

    A ce sujet, ce qui rend le scoutisme particulièrement intéressant, c’est que tous ces efforts sont réalisés… sans bruit. "Loin des beaux discours, des grandes théories…", des centaines de nos chefs, et des milliers dans d’autres fédérations se donnent en silence chaque semaine, pour vos enfants… et les nôtres. Un joli pied de nez à tous ceux qui désespèrent de notre jeunesse.

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  • Roumanie: apporter son soutien à 54 séminaristes à Oradea

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    Du site de l'Aide à l'Eglise en Détresse (Belgique-Luxembourg) :

    Roumanie: Soutien à 54 séminaristes à Oradea

    17/02/2020 Leuven – Le diocèse gréco-catholique d’Oradea continue d’accueillir un nombre élevé de vocations sacerdotales. Un facteur important y contribue: l’intense pastorale des familles. Les familles qui participent activement à la vie ecclésiale et vivent leur foi sont un terreau très fertile pour les vocations sacerdotales.

    En 2017, le séminaire d’Oradea célébrait son 225ème anniversaire. Pourtant, au 20ème siècle, cette histoire avait été brutalement interrompue par la persécution de l’Église par les communistes. Ce n’est qu’après le changement de régime politique que des jeunes ont pu à nouveau entrer au séminaire. Ce nouveau départ a été difficile – surtout économiquement. L’AED aide déjà le séminaire d’Oradea depuis 1993. Encore aujourd’hui, il y a un besoin urgent d’aide, car le diocèse est pauvre.

    Le père Anton Cioba, recteur du séminaire, nous écrit : « Sans l’aide de l’étranger, nous ne serions pas capables de faire notre travail. Nous continuons à compter sur votre soutien et nous vous remercions du fond du cœur pour le soutien que vous nous avez déjà accordé. C’est cela qui aide à ressentir l’universalité de l’Église catholique. Que Dieu vous bénisse, vous et tous nos bienfaiteurs ».

    Cette année encore, nous aimerions soutenir la formation des 54 séminaristes à hauteur de 32.400 euros.

    Votre don bénéficiera à ce projet ou à un projet similaire, et permettra le travail pastoral de l’Aide à l’Église en Détresse.
    Communication sur votre virement: 423-02-79 Roumanie

    Ensemble, avec vous, nous aidons ceux qui sont dans le besoin. Grâce à vous, l’Aide à l’Église en Détresse apporte un soutien aux fidèles partout où ils sont persécutés, opprimés ou en détresse, à travers des informations, des prières et des actions.

    Vous pouvez nous aider par :

    • un don pour un projet pastoral au numéro de compte d’Aide à l’Église en Détresse a.s.b.l. Belgique IBAN : BE25 1960 0933 4182 et BIC : CREGBEBB ou Aide à l’Église en Détresse a.s.b.l. Luxembourg IBAN: LU66 1111 0261 9404 0000 et BIC: CCPLLULL. En vertu de la loi Belge, les projets pastoraux ne sont pas admissibles à l’octroi d’une attestation fiscale.

    • un don pour un projet social de développement au numéro de compte d’Aide et Espoir a.s.b.l. avec IBAN: BE72 1960 1357 6116 et BIC: CREGBEBB. Ceux qui, au cours de l’année, ont fait un don de € 40,00 ou plus pour un projet social de développement, reçoivent automatiquement une attestation fiscale l’année qui suit.

    Merci pour votre soutien !

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  • En Europe, une ordination sur quatre a lieu en Pologne

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    De Philippine Kauffmann sur le site du journal La Croix :

    Un quart des nouveaux prêtres d’Europe sont polonais

    Les faits 

    Selon une étude de l’institut polonais de statistiques sur l’Église catholique, un peu plus d’un nouveau prêtre européen sur quatre est polonais. Mais en Pologne, comme dans le reste de l’Europe, le nombre de prêtres catholiques est en constante baisse depuis 2000.

    le 20/02/2020 à 15:59

    En Europe, une ordination sur quatre a lieu en Pologne. Environ 350 nouveaux prêtres diocésains sont ordonnés chaque année dans ce pays, d’après l’institut polonais de statistiques sur l’Église catholique. Ce chiffre représente 26 % du nombre d’ordinations de prêtres diocésains sur le continent, qui étaient de 1 272 - dont 79 en France - en 2017, la dernière année pour laquelle des statistiques sont disponibles.

    Il y a eu 5 800 ordinations dans le monde cette année-là. La part de Polonais a cependant subi une légère baisse : en 2013, ils représentaient 30 % des Européens ordonnés.

    Le nombre de prêtres en baisse constante en Europe

    Malgré cette forte proportion, le nombre de prêtres baisse en Pologne comme chez ses voisins européens, tandis que ceux qui quittent leur sacerdoce sont de plus en plus nombreux. Le site catholique polonais Deon.pl parle d’une « vraie crise des vocations ».

    Depuis l’an 2000, le nombre de prêtres dans le monde ne cesse d’augmenter et a atteint 281 000 en 2017. En Europe, seul continent où l’effectif est en baisse, ils étaient 141 000 en 2003, 132 000 en 2011 et plus que 125 000 en 2017. Les statistiques indiquent également une recrudescence des prêtres quittant leur ministère depuis 2009. En 2017, 739 prêtres européens ont quitté leur paroisse, dont la moitié en Pologne.

    Une Église toujours influente

    Malgré cette baisse des vocations, 90 % des Polonais se déclarent catholiques et l’Église est toujours très influente dans le pays. Cependant, d’après une étude (Pew Research) de 2018, comparés à leurs aînés, les jeunes Polonais se rendent de moins en moins à la messe. Seuls 26 % des moins de 40 ans vont à la messe tous les dimanches alors que les plus de 40 ans sont 55 % à le faire. (...)