Nous lisons, sur christianophobie.fr (D. Hamiche) :
L’ancien primat d’Angleterre dénonce la christianophobie au Royaume Uni
La Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg (CDEH) devrait se saisir, le 4 septembre prochain, des cas de quatre employés britanniques ayant été licenciés parce que chrétiens – dont deux pour avoir porté un bijou en forme de croix sur leur lieu de travail. L’ancien archevêque anglican de Canterbury et primat de l’Église d’Angleterre (1991-2002), George Carey (Lord Carey of Clifton, depuis 2002) a transmis à la CEDH ses observations à l’appui des quatre appelants. Dans ce document, qui a été consulté par The Daily Telegraph, le prélat dénonce la christianophobie qui s’installe en Grande-Bretagne : « [Il y a] une poussée visant à évacuer les valeurs judéo-chrétiennes de l’espace public (…) Dans un pays où des chrétiens peuvent être licenciés parce qu’ils manifestent leur foi, calomniés par des organismes étatiques, craignent des mesures de rétorsion voire l’arrestation parce qu’ils expriment leurs opinions sur des questions d’éthique sexuelle, quelque chose ne va vraiment plus (…) Cela affecte la boussole morale et éthique au Royaume-Uni. Des chrétiens sont interdits de travail dans de nombreux secteurs d’emploi au simple motif de leurs croyances, des croyances qui ne sont pas opposées au bien public (…) Les chrétiens sont poussés à l’enfouissement. On constate une animosité évidente contre la foi chrétienne et les valeurs judéo-chrétiennes. Il est évidents que les tribunaux du Royaume-Uni ont besoin d’être conseillés [par la CDEH] ».
Source : Christian Today
Il aura fallu vingt-deux ans pour que la mémoire du cardinal catholique Joszef Mindszenty (1892-1975) soit enièrement réhabilitée. Cette figure incontournable de la Hongrie était en effet un résistant acharné à toute forme d'oppression; emprisonné en 1919, sous le régime de la République des conseils de Hongrie (d'inspiration communiste), puis à nouveau en 1944-45 sous la férule fasciste des Croix fléchées, il est de nouveau condamné à perpétuité par le régime communiste en 1949. Il sera libéré en 1956 lors de l'insurrection du pays contre l'URSS et trouvera refuge à l'ambassade américaine où il vivra durant 15 ans avant de pouvoir partir pour Rome, puis Vienne où il est mort. L'Office du procureur principal hongrois
De Natalia Trouiller, ce matin, sur le site de “La Vie” :