Dans "Valeurs Actuelles", le 29 septembre dernier, Chantal Delsol proposait son analyse sous le titre "Si conformes “indignés”
"... Les “indignés” ressemblent très peu à leurs parents soixante-huitards. Ils sont souvent chômeurs ou intermittents. Leur stabilité dans la vie est aléatoire, qu’il s’agisse des sentiments ou de la profession. Ils ont peu de projets à long terme, peu d’ambition. Ils ne rêvent pas de s’enrichir, car ils ont eu dans leur enfance à peu près tout ce que l’on peut désirer...Les indignations des “indignés” sont à la fois contradictoires et sélectives. Où l’on peut repérer à la fois leur multiplicité et leurs tendances. Mais dans l’ensemble, ils sont terriblement les fils de leur temps, et si politiquement corrects que peu de médias les désavoueraient. Ils réclament à la fois un État très providentiel, distributeur de prestations et de nouveaux droits créances, et le retrait des avantages des fonctionnaires ; ou bien, le développement des services publics et la fin de la dette… Ils récusent les centrales nucléaires et la corruption politique, les désastres écologiques. Ils réclament des droits pour l’animal. Ils sont tellement comme tout le monde que, sur la place de la Bastille, ils brandissent une pancarte “L’alcool non merci”, et à Madrid finissent par se dissoudre dans les procès pour harcèlement sexuel… tout cela est si peu original, si “comilfo”, si désespérément conforme ! ..."Lire la suite ici : http://www.valeursactuelles.com/
Politique - Page 729
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Les indignés : conformistes, contradictoires et sélectifs
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L'impact de la crise sur les familles
http://www.radiovaticana.org/fr1/articolo.asp?c=529330
Benoît XVI demande des solutions pour concilier famille et travail, surtout dans le contexte de crise actuel. Il l’a souligné en recevant ce samedi matin les participants au congrès international annuel organisé par la Fondation Centesimus annus, sur le rapport entre familles et entreprises. Le Pape a évoqué les difficultés actuelles, la crise économique et celle de l’emploi, qui ont des répercussions sur la famille; il a cité les conflits au sein des couples et entre les générations, le malaise qui touche les rapports sociaux. Les règles économiques doivent dépasser la seule logique du profit et tenir compte des intérêts et de la sauvegarde de la famille, cellule de base de la société – a martelé Benoît XVI en soulignant que l’étymologie du mot économie contient une référence à la famille : Oikia et nomos, autrement dit la loi de la maison (l'économie est l'art de bien administrer une maison).
Même s’il ne revient pas à l’Eglise de définir une stratégie de sortie de crise, les chrétiens ont le devoir de dénoncer les problèmes actuels, de témoigner des valeurs sur lesquelles est fondée la dignité de la personne et de promouvoir les formes de solidarité qui favorisent le bien commun. Mais le Pape a averti que le devoir de solidarité ne peut être délégué à l’État. La famille a son rôle à jouer. Dans son exhortation apostolique Familiaris consortio, publiée il y a 30 ans, Jean-Paul II a énoncé les quatre tâches prioritaires de l’institution familiale, toutes fondées sur l’amour et la gratuité : la formation d’une communauté de personnes ; le service à la vie ; la participation sociale et la participation ecclésiale. Aujourd’hui, plus que jamais, l’économie a besoin de la famille pour être au service de la personne, pour avoir un visage humain.Lien permanent Catégories : Actualité, Doctrine Sociale, Economie, Eglise, Famille, Politique, Société, Solidarité 0 commentaire -
Quand les "indignés" dérapent méchamment...
Deuxième "emprunt" au site de notre amie de "Benoît et moi" ce matin :
"Gentils" indignés, à Rome
Ils ont mis la ville à feu et à sang, fait irruption dans une église, détruit une statue de la Vierge et un crucifix. (15/10/2011)
Source: il suffit de taper "indignati roma" ou "indignés rome" dans le moteur de recherche, rubrique actualités...
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Le vicariat de Rome condamne les profanations et les actes blasphématoires.
Dans une paroisse de Rome, San Marcellino e Pietro, les aimables manifestants ont fait irruption et détruit une statue de la Sainte Vierge et un Crucifix. (http://paparatzinger4-blograffaella.blogspot.com/)
Et bien entendu, on nous refait le coup des quelques violents qui ont pollué la pureté des intentions des manifestants (argument qui ne vaut que quand les cibles sont catholiques).
Bien sûr qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, dans cette société.
Mais cette façon d'aborder les problèmes est la pire de toutes, et les gens qui la cautionnent sont des irresponsables.
On peut se demander qui tire les ficelles, et trouver étrange de découvrir derrière tout cela la "grande main" (entre autres) d'une ONG www.avaaz.org/fr (voir notice wikipedia - neutre, mais instructive)Le cardinal vicaire de Rome, Agostino Vallini, s’est dit profondément troublé par l’irruption de casseurs dans une église située dans le centre de Rome, en marge du défilé des indignés le samedi 15 octobre. Une statue de la Vierge et un Crucifix ont été détruits. Des incidents ont éclaté dès le début du cortège. Des éléments incontrôlés, masqués de foulards noirs, ont fracassé les vitrines. mis le feu à des voitures, transformé en champ de bataille la place historique de Saint Jean de Latran où se trouve la cathédrale de Rome. La police a chargé des centaines de jeunes qui lançaient fumigènes, cocktails Molotov et bouteilles contre les forces de l'ordre, tandis que les manifestants pacifiques quittaient les bras en l'air pour ne pas être confondus avec les casseurs.
Le cardinal Vallini fait part de sa profonde préoccupation souhaitant que soit rétabli au plus vive un climat de dialogue et de convivialité. Les Associations catholiques ont elles aussi élevé leur voix pour condamner ces violences. C’est un jour de profonde tristesse, presque de deuil – affirment les jeunes de l’Action catholique dans un communiqué. Les violences, provoquées par des groupes de black block, équipés pour une guérilla urbaine, ont transformé cette manifestation en un rituel macabre et effrayant. Les jeunes catholiques italiens souhaitent que justice soit faite pour les manifestants pacifiques, pour les jeunes italiens, pour la ville de Rome, pour les forces de l’ordre. D’autres associations catholiques soulignent que ce qui s’est passé ce samedi à Rome soulève des interrogations sur le climat de tension qui s’est emparé des Italiens surtout des plus jeunes. (Avec agences) -
Rendre à Dieu ce qui est à Dieu (29e dimanche ordinaire)
"Benoît et moi" met en ligne la traduction d'une homélie de l'évêque de Cordoue que nous livrons à votre méditation en ce 29e dimanche "ordinaire"
Dieu et César
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Dans l’Évangile de ce dimanche Jésus a établi un principe aux énormes conséquences pour la vie sociale des peuples et des nations, qui sont composées de personnes individuelles. «Donnez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » - Matthieu XXII, 21 – (ndt dans saVersion latine de la Sacra Biblia Vulgata Clementina : Reddite ergo quæ sunt Cæsaris, Cæsari : et quæ sunt Dei, Deo). Il s’agit d’un principe pré-politique d’une importance capitale, également de nos jours. Beaucoup de conflits qui aujourd’hui prennent naissance dans la vie sociale proviennent du non respect de ce principe que le Christ a introduit dans l’histoire et dans la vie des hommes et qui est un principe que se trouve à la portée de la raison humaine.Lien permanent Catégories : Au rythme de l'année liturgique, Eglise, Foi, Politique, Société, Spiritualité 0 commentaire -
Un aveu inédit de l'abbé Pierre, sur les droits de l'homme
“Depuis mon adolescence, je n’ai pu me retenir de colère, le plus souvent, beaucoup trop souvent gardée au fond du cœur et non exprimée (à la fois sans doute par manque de courage mais aussi par timidité, par sentiment d’incompétence face à d’illustres « experts », politiques, moralistes ou juristes), je n’ai pu m’empêcher de ressentir jusqu’à la colère l’évidence de l’absurdité de prétendre espérer le respect de ces droits du seul fait de leur « proclamation », puis de leur abandon aux fragiles arbitraires et de gouvernants et d’opinions publiques incapables, pour le plus grand nombre, de dire tout simplement « pour quoi être homme »?Lien permanent Catégories : Débats, Ethique, Idées, International, Politique, Société, Témoignages 0 commentaire -
Enseignement : un incident révélateur
"Il s’agit d’un incident tragique et d’une grande portée quant au déclin qu’il met en lumière de l’éducation Nationale (française), il souligne aussi la grande difficulté des enseignants à se placer dans un milieu scolaire ou laissés seuls face aux élèves, dans un climat ou la discipline n’existe plus, la ligne rouge est rompue. Une enseignante de 44 ans s’est arrosée d’essence et s’est enflammée au centre de la cour de récréation, auparavant à l’adresse des élèves elle a lancé : « C’est pour vous ! »
à découvrir ici : http://www.radinrue.com/article6958.html
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Le caractère presque sacré de la fonction publique
CITE DU VATICAN, 14 OCT 2011 (VIS). "La fonction publique est importante au point de revêtir un caractère presque sacré. L'exercice de ses charges requiert donc une grande dignité et un haut sens de la responsabilité". C'est ce que le Saint-Père a dit lors de son audience aux préfets et au ministre italien de l'intérieur, à l'occasion du 150 anniversaire de l'Italie unie. Partout en Italie, a-t-il poursuivi, "on voit combien la foi chrétienne imprègne le mode de vie de la population, sa culture religieuse et culturelle, et un patrimoine artistique unique au monde". L'Eglise y est aussi bien présente, "prête à répondre aux besoins profond des personnes, en vertu de sa vocation au service".
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L'engagement pro-vie de Lord Nicholas Windsor et les articles de San José
LONDRES, 13 octobre (C-FAM) Lorsque Lord Nicholas Windsor s’est converti au catholicisme, il a renoncé à ses droits héréditaires à la couronne britannique et embrassé l’enseignement de l’Eglise, notamment ceux sur les droits à la vie du fœtus. Cette semaine, dans une chambre de comité de la Chambre des Lords, il a fait une plaidoirie révolutionnaire pour une défense de ce droit. Il a affirmé « Je conçois les Articles de San José comme un effort pour tirer marquer une ligne de départ du combat à contre courant de la forte dérive à laquelle sont à attribuer les prétentions de l’existence d’un véritable droit à l’avortement, qui se fondent sur le droit international des droits de l’homme ».
Plus de trente politiciens confirmés, diplomates, avocats, professeurs et autres personnalités venues du monde entier ont signé les Articles de San José, un document qui défend les droits du fœtus et qui réfute la campagne internationale subversive selon laquelle l’avortement est un droit de l’homme.
L’importance de ces articles a été soulignée récemment lorsqu’un rapporteur spécial de l’ONU pour la Santé, le Haut Commissaire pour les droits de l’homme, et le Secrétaire Général de l’ONU ont faussement affirmé qu’il existe un droit à l’avortement. C’est précisément une telle approche qui a conduit au «gendercide » [homicide de masse en raison d’un sexe particulier] qui a sacrifié les vies de cent millions de petites filles – avortées à cause de leur sexe.
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ONU : La surprise du Columbus Day
Par Tom McFeely- NEW YORK, 13 octobre (C-FAM)
Le jour où la plupart des américains commémorent le premier voyage et les découvertes de Christophe Colomb, un haut fonctionnaire de l’ONU pour le droit des femmes a exposé les grandes ligne d’un nouveau projet digne du meilleur des mondes qui pousse encore à la création d’un nouveau « droit » international à l’avortement.
Une telle affirmation venant d’une institution telle que l’ONU – et cela malgré le fait qu’un tel droit n’a jamais fait l’objet d’un accord parmi les Etats membres de l’ONU, et n’est expressément inclus dans aucun des plus importants traités protégeant les droits de l’homme – a été faite lors d’une réunion du troisième comité de l’Assemblée Générale des Nations Unies , lundi matin, au début d’une discussion de trois jours sur le progrès dans la mise en œuvre du droit des femmes.
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Le sort d'Asia Bibi ne s'améliore pas
Dans la "matinale chrétienne" du 14 octobre (La Vie), Natalia Trouiller nous apprend que Asia Bibi a été torturée en prison.
"C'est, écrit-elle, ce qu'affirme le Express Tribune, en citant des sources proches du dossier. Asia Bibi, chrétienne pakistanaise condamnée à mort pour blasphème, a été placée dans un quartier de haute sécurité en raison des menaces pesant sur sa vie. Le chef de la section, un nommé Khadeeja ayant trouvé dans sa cellule "des articles interdits", a torturé la jeune femme sous le regard silencieux d'autres gardiens. Ayant eu connaissance de la situation, le superintendant de la prison s'est gardé de toute sanction, se contentant de suspendre le gardien incriminé. Asia Bibi attend toujours la mort dans sa cellule, tandis que sa famille a déménagé dans un village chrétien non précisé afin d'éviter les représailles."
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Solidarité Kosovo : quand l'OTAN ouvre le feu sur les chrétiens
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Belgique : 48% des demandes d'euthanasie acceptées
La revue de presse de généthique.org fait état de ces informations :
Un sondage réalisé en Belgique auprès de 914 médecins par les groupes de recherche en soins palliatifs de l'université libre de Bruxelles et de l'université de Gand révèle que 48% des demandes d'euthanasie ont été accordées depuis l'entrée en vigueur de la loi sur l'euthanasie, en 2002.
39% des médecins interrogés disent avoir eu au moins une demande depuis la légalisation de la loi dans le pays. Après avoir souhaiter être euthanasié, 10% des patients ont changé d'avis. Le sondage note que les principales raisons poussant les patients à effectuer une telle demande sont les troubles psychiatriques et les cancers et non l'existence d'une douleur aigüe et incurable.
Interrogé par Le Journal des Flandres, Didier de Broucker, professeur spécialisé dans les soins palliatifs, explique qu'il y a des alternatives à l'euthanasie et évoque la nécessité de "sensibiliser [...] la population au fait qu'on ne guérit pas tout le monde [et] que la mort fait partie de la vie". Il y a, en tant que soignant, "un devoir d'humanité et de respect de ces personnes en fin de vie, de ne pas les abandonner. C'est un engagement en tant que citoyen et homme". Evoquant la loi Kouchner de 2002 et la loi Leonetti de 2005, il souligne que "la France a ouvert une voie qui doit être considérée comme un exemple sur ce qui doit être fait et ne doit pas être fait en matière de fin de vie. En tant que médecins, nous sommes formés pour soigner et ne pas provoquer la mort".





