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Société - Page 914

  • France : une lettre ouverte aux candidats aux prochaines élections

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    Lettre ouverte aux candidats aux élections

     A l'attention des candidats aux élections présidentielles et législatives

    Mesdames, Messieurs,

    Observateurs attentifs de l'actuelle campagne, nous sommes contraints de noter que cette dernière n'est pas à la hauteur des enjeux.

    Les querelles de personnes et les luttes de coulisses empoisonnent l'esprit public.

    Malgré cela, nous ne pouvons pas nous désintéresser de ces importantes échéances électorales et nous tenons à vous faire connaître, loin des appartenances partisanes et des affinités légitimes, ce qui motivera notre vote, espérant que cette intervention de simples citoyens élèvera un peu le niveau d'une campagne trop médiocre.

    Catholiques pratiquants ou Français de bonne volonté, nous voterons, conformément à la loi naturelle et aux indications du Pape Benoît XVI, en fonction des principes non négociables : la promotion de la vie de la conception à la mort naturelle, le soutien de la famille traditionnelle, et la liberté éducative des parents, nous semblent un minimum au-dessous duquel nous quittons l'Etat de droit pour entrer dans la barbarie.

    Nous sommes, certes, bien conscients que d'autres sujets, qu'il s'agisse de la fiscalité, de l'immigration, de la protection sociale, ou de l'Europe sont cruciaux pour notre avenir.

    Pourtant, aucun de ces sujets ne peut avoir le moindre sens si l'Etat, au service d'un clan politique, choisit délibérément de rayer la dignité de l'être humain de ses préoccupations.

    Souhaitant que vous puissiez entendre les centaines de milliers de Français qui pensent, comme nous, que ces fameux principes non négociables sont le strict minimum que l'on puisse exiger d'un programme politique, nous vous prions instamment de nous rassurer sur ce thème dans les quelques semaines qui restent avant les échéances. Nous attendons votre positionnement définitif, qui orientera sans aucun doute notre vote et ceux de nos amis sur ces questions fondamentales pour le bien commun de la société.

    Vous priant de bien vouloir agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de nos sentiments respectueux, nous vous assurons de nos prières et notre attention vigilante.

    Signataires :

    • Mgr Marc Aillet (évêque de Bayonne-Lescar-Oloron)
    • Philippe Carhon
    • Rémi Fontaine (journaliste)
    • Daniel Hamiche (journaliste)
    • Michel Janva
    • Jean Lahire
    • L'abbé Hubert Lelièvre (prêtre du diocèse de Rome et fondateur de la famille missionnaire l'Evangile de la vie)
    • Jean-Pierre Maugendre (Président de Renaissance catholique)
    • Jean-Marie Le Méné (président de la Fondation Lejeune)
    • Hervé Rolland (président de Notre-Dame de Chrétienté)
    • Jeanne Smits (journaliste)
    • Guillaume de Thieulloy (journaliste)
    • Yves Weiss (président de Catholiques en campagne)

    Nos amis français peuvent signer cette lettre : ici

  • Un poisson d'avril

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    Lu sur Nephtar et Nephtali : "La municipalité de Saint-Thibaud-en-Valois va organiser un référendum pour changer le nom de la commune pour s'adapter à sa nouvelle population sous couvert de laïcité" ... mais cette information, reprise sur divers sites et blogs, est parue dans "L'Echo Valésien", le premier avril !

    Lu ici : La municipalité de Saint-Thibaud-en-Valois va organiser un référendum pour changer le nom de la commune. Une procédure extrêmement rare qui provoque quelques remous parmi une partie de la population. En cas de victoire du oui, un deuxième référendum ouvert à tous les habitants sans condition de nationalité sera organisé pour choisir le nouveau nom de la commune. Le maire (sans étiquette), Pierre Berger, s’en explique. En quelques décennies, la population de la commune (5300 habitants) a considérablement évolué «sociologiquement et culturellement» précise-t-il. A l’exode rural s’est ajoutée la venue de nouveaux résidents qui ont modifié «les caractéristiques de la population» nous a déclaré le maire.

    Pragmatique, il estime qu’il ne faut pas rester figé dans le passé : «Il est évident qu’un nom de commune à connotation religieuse catholique n’est plus anodin à notre époque de grandes migrations. Il faut tenir compte de la sensibilité des nouveaux habitants». [...] «Beaucoup de mes administrés ne se sentent plus concernés par le patrimoine historique et culturel de la commune. On peut le regretter mais je dois en tenir compte» ajoute-il. Une des deux églises qui n’est plus entretenue sera probablement détruite faute de moyens pour la restaurer. Quant à l’autre, «elle ne se remplit qu’aux grandes fêtes religieuses» affirme-t-il.

    Certains habitants ne comprennent pas l’organisation de ce référendum. «Je ne peux imaginer ma commune avec un autre nom !» s’insurge Bernard, un agriculteur à la retraite installé à une table du bar-tabac de la place. Ses voisins acquiescent. «J’ai beau ne pas être croyant, je suis très étonné par cette proposition» affirme pour sa part Jacques, lui aussi natif du lieu.

    Le maire, lui, n’en démord pas et persiste. «Ce référendum aura lieu. Je ne suis pas un homme du passé. Le devoir d’un maire est d’anticiper, de prévoir et de préparer l’avenir. Pas de s’arc-bouter sur des survivances archaïques qui n’intéressent plus personne».

  • Une rencontre inattendue... Excellent !

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    La bataille de l'euthanasie par A-D-V

  • Une contribution civilisationnelle des musulmans d'Europe ?

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    Communiqué de presse : parution d'un livre intitulé "La citoyenneté, clef d'une contribution civilisationnelle des musulmans d'Europe"

    "L’actualité médiatique au sujet de l’islam est chargée en événements majoritairement tragiques. Ceux-ci impactent les consciences et les musulmans sont également touchés par ces actes inacceptables qui sont une honte vis-à-vis des valeurs musulmanes de respect et de tolérance.

    Les musulmans vivent à présent en Europe, cette société qui est la leur, et ils doivent penser leur présence de façon durable dans la société. Au-delà des discours de rupture d’une minorité qui fait malheureusement beaucoup parler d’elle, il y a une majorité silencieuse qui aspire à vivre en paix et à se construire un avenir. Il faut pouvoir concilier les fondements des convictions musulmanes avec la citoyenneté de nos sociétés plurielles pour lui donner les outils d’une telle démarche d’inclusion citoyenne et d’apaisement identitaire.

    C’est pourquoi un livre qui aborde, à partir des références musulmanes, un point de vue construit sur la citoyenneté est une oeuvre salutaire pour montrer que les musulmans veulent aussi faire l’effort d’expliquer leur vision d’une citoyenneté contributive et positive, source de changement et de réforme des communautés musulmanes.

    Il est essentiel de pouvoir développer un discours profond, ancré dans les valeurs de l’islam, pour prendre à contre-pied les discours les plus excluant.

    Mohamed Ramousi est un jeune Verviétois, théologien et acteur associatif. Il étude actuellement pour obtenir sa Maitrise à la faculté de Théologie de l’Université Catholique de Louvain (UCL). Il mène des recherches sur la question des musulmans d’Occident en tenant d’allier des positions théologiques référencées avec la pensée musulmane contemporaine."

    Une belle approche, très "consensuelle". Il reste à souhaiter que ce type de discours soit entendu et reçu par les diverses communautés musulmanes, et que le Coran soit lu et inteprété dans cette direction. Voeux pieux?

  • Défense de la Vie : la victoire d'une infirmière britannique

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    C'est une information que rapporte le Catholic Herald (merci Marie G.!)et dont nous vous donnons la traduction :

    Une infirmière catholique menacée de licenciement pour avoir refusé de travailler dans un service d'avortement a gagné son procès, sans aller devant les tribunaux. L'infirmière, qui  ne souhaite pas donner son nom, a convaincu le trust NHS qui l'emploie que son droit à l'objection de conscience est protégé par l'article 4 de la loi de 1967 sur l'avortement, et qu'elle ne devrait pas être forcée de travailler dans une clinique d'interruption de grossesse attachée à l'hôpital.

    Neil Addison du Centre juridique Thomas More, l'avocat qui a représenté l'infirmière, a également informé le trust dans une lettre que sa conviction que la vie humaine commence dès la conception était une croyance «philosophique» et religieuse protégée par la Loi de 2010 sur l'égalité, ainsi que par l'article 9 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a averti le trust que toute tentative de faire pression sur l'infirmière pour la faire changer d'avis ou pour lui suggérer que ses perspectives de carrière pourrait en souffrir enfreindraient les lois contre le harcèlement et la discrimination.

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  • Le cardinal Danneels était au courant de cas d'abus sexuels

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    Toujours à l’affût des bonnes nouvelles, « La Libre » publie ce communiqué de l’agence Belga :

    « Le cardinal Danneels était au courant de cas d'abus sexuels.

     André-Joseph Léonard, responsable de l'évêché de Namur devait pour sa part être au courant d'au moins 5 cas d'abus.

    Le cardinal Godfried Danneels a été informé au moins à quarante reprises de cas d'abus sexuels au sein de l'Eglise lors des dernières décennies, écrit mercredi Het Laatste Nieuws, sur base de lettres issues du dossier de l'Opération Calice. Le cardinal Danneels a toujours affirmé qu'il était surpris par le nombre d'abus commis au sein de l'Eglise.

    Le cardinal a été informé d'abus dans son diocèse, mais aussi dans toute la Flandre. "Dans la plupart des cas, il existe des échanges de lettres entre le cardinal et les victimes, leurs familles ou des proches", d'après le quotidien.

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  • Bioéthique : liens du jour (11/4/2012)

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    Sur Généthique.org :

    Institut Européen de Bioéthique

     

  • Pourquoi ces exclusives médicales ?

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    A ce propos, un ami nous fait part de ses réflexions qui pourraient ouvrir un débat :

    La médecine officielle refuse qu'on soigne et guérisse des gens, si ce n'est pas en son nom et avec son autorisation. Toute guérison qu'elle n'a pas autorisée sera considérée comme une guérison illégale, non obtenue avec son autorisation. En France, même les officines qui vendent des plantes médicinales ne sont pas autorisées par la médecine officielle. Et surtout par sa branche chimico-pharmaceutique toute puissante, qui ne veut pas voir baisser ses bénéfices plantureux. La médecine officielle est bien ingrate, car elle n'existerait pas sans les médecines traditionnelles à base de plantes ou de pouvoirs guérisseurs. Pouvoirs dont on ne comprend pas comment ils fonctionnent, mais dont on peut au moins constater qu'ils fonctionnent. Pourquoi la science purement matérialiste de la médecine officielle rejette-t-elle ce qu'elle peut elle-même constater comme efficace ? Le simple fait qu'elle ne ne puisse l'expliquer est-il un motif de rejet ? Cela ressemble au débat sur les EMI (ndlr expériences de mort imminente) à RTL-TVI. Les matérialistes n'osent plus aujourd'hui traiter de dérangés ou d'affabulateurs les gens qui leur racontent leurs expériences de mort imminente. Mais comme ils ne peuvent les expliquer, ils refusent de les considérer. En fait, ils refusent d'admettre tout ce qui risque de les dépasser. Ils refusent d'admettre qu'ils ne soient pas omniscients, et de perdre ainsi un peu de leur prestige. Ou plutôt ils refusent tout ce qui risque de mettre à mal leur dogme du « tout est matériel, et rien n'est spirituel en l'homme ».

  • Liège, 25 avril : "Neutralité ou pluralisme dans l'espace public" avec Francis Delpérée

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    Cycle de Débats

    NEUTRALITÉ OU PLURALISME

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles

    Mercredi 25 avril 2012 à 18H00

     Neutralité ou Pluralisme dans l'Espace Public 

     Présentation par  

    Francis Delpérée 

    Sénateur 

     Professeur ém. de droit constitutionnel à l'Université Catholique de Louvain

    La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du 20 Août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée) . 

    Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). 

    Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par e-mail adressé à info@ethiquesociale.org

    RSVP le 23 avril 2012 au plus tard

    Tél. 04.344.10.89 ouinfo@ethiquesociale.org

    Internet : www.ethiquesociale.org

  • Le franc parler d'un évêque courageux

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    Voici une homélie prononcée par un évêque qui ne manie pas la langue du buis, c'est le moins que l'on puisse dire. C'est paru dan la bussola et nous en trouvons la traduction sur le site ami "Benoît et moi" :

    Il fait irruption dans l'histoire (La Bussola) : Mgr Luigi Negri (*)

    Le Seigneur Jésus-Christ fait irruption dans l'histoire comme le Ressuscité, et ainsi comme début de la vie nouvelle de l'homme et du monde, sortant tout à coup du tombeau dans lequel il était resté écrasé par les péchés de tous les hommes et de toute l'histoire.

    En cette Pâque, le Seigneur doit une fois de plus renverser la pierre du tombeau, mais le tombeau où il gît est le tombeau de notre société, de la marque de notre société inhumaine, barbarisée, car justement loin de la reconnaissance de la rédemption.

    Le tombeau est l'image terrible de cette société dans laquelle des millions d'enfants ne naissent pas, parce qu'avortés, des milliers et des milliers d'autres sont exploités de la façon la plus terrible et la plus inique. La vie de la société est dominée par une violence familiale qui se répand ensuite dans toutes les structures de la vie sociale: un consumérisme effréné, un individualisme matérialiste terrible, une incapacité à affronter la vie de manière digne, sérieuse, capable de sacrifice, capable d'amour.

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  • Un diagnostic sans prescription

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    nomination_nicolas_brouwet.jpgPour le « Figaro », Jean-Marie Guénois a interrogé le plus jeune évêque de France, Nicolas Brouwet, 49 ans, qui est aussi, depuis le 11 février, le nouvel évêque de Tarbes et Lourdes. Il a beaucoup travaillé en aumôneries avec des jeunes et incarne une nouvelle génération d'évêques.

     LE FIGARO. - Confirmez-vous par votre expérience cet intérêt nouveau des plus jeunes générations pour la religion?

    Nicolas BROUWET. -Je constate deux choses: tout d'abord que les jeunes n'ont plus les préventions de leurs aînés vis-à-vis de la religion. Dans notre société très laïque, la foi en Dieu n'est plus portée par des structures sociales, par des comportements de masse; du coup elle apparaît à des jeunes comme un espace où la liberté peut s'exercer pleinement, quitte même à devenir un lieu d'expression personnelle dont les parents non croyants n'ont pas la clé. Par ailleurs, là où leurs aînés rejetaient la foi dans une mentalité positiviste et libertaire, les jeunes voient dans la religion une chance de nouer des relations profondes et une école de vie alors qu'ils manquent de boussole et de balises pour leur vie quotidienne.

    Mais pourquoi les chrétiens ne parviennent pas à transmettre leur héritage religieux quand les juifs et les musulmans réussissent?

    Le christianisme, en Occident, vient d'affronter une terrible crise de la foi, ce qui n'est pas le cas, je crois, chez les juifs et chez les musulmans. À cette crise de la foi correspond automatiquement une crise de la transmission. Quand on n'est plus certain de ce en quoi on croit, on ne sait plus en parler à ses enfants. Par ailleurs, le christianisme insiste beaucoup sur une appropriation personnelle de sa propre foi. Il y a ce que des parents veulent transmettre et ce que des enfants ont envie ou non de reprendre à leur compte. C'est la liberté humaine qui est en jeu. Aucune structure ne peut garantir le maintien de la foi d'une génération à l'autre. Ce travail d'appropriation personnelle et de confrontation de la foi à la raison est tout à l'honneur du christianisme mais, du coup, il fragilise, pour ainsi dire, sa transmission.

    Comment se fait-il qu'une partie des catholiques doute à ce point des enseignements de l'Église?

    Je crois qu'il y a tout d'abord un esprit de doute méthodique qui est très français et qui empêche la raison d'accepter de se laisser dépasser par la foi. Par ailleurs il me semble que nous manquons de formations à l'ensemble organique de la foi chrétienne pour l'étudier dans son unité, et en comprendre sa cohérence comme le propose, par exemple, le catéchisme de l'Église catholique. Enfin nous travaillons très peu, y compris dans le catéchisme des enfants, sur la manière d'exprimer notre foi. Ce qui donne des chrétiens embarrassés pour répondre aux questions qu'on leur pose.

    Que révèle, selon vous, l'intérêt significatif des Français pour la spiritualité?

    Cela traduit une lassitude et une déception. Beaucoup de gens comprennent   que consommer ou se préoccuper de son confort ne suffit pas à combler une existence. Il leur faut autre chose qui ne se mesure pas, que l'on ne peut pas acheter et qui demande un engagement personnel et sin­cère. «Les jeunes voient dans la religion une chance»

    Des aînés libertaires, des jeunes déboussolés, des formateurs incohérents. Soit, mais alors quoi, docteur ? Une chose est de diagnostiquer le sida, mais trouver le remède ce serait encore mieux.

  • L’évêque d’Anvers en remet une couche

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    1194991884264.jpgDécidément, l’évêque d’Anvers Johan Bonny aime s’épancher dans les médias. Voici quelques semaines, il avait communiqué dans la presse flamande  -le « Standaard » et le  « Morgen »- son point de vue fort positif concernant la pièce provocante de Castellucci « Sur le concept du visage du Fils de Dieu » qu’il avait été voir au Singel d’Anvers, le 4 février 2012.

    Mais Mgr Bonny a encore d’autres flèches dans son carquois. Pour Pâques, c’est à nouveau dans le « Standaard » qu’il a choisi de s’exprimer en reprenant, avec quelques précautions oratoires qui ne trompent personne, une antienne bien connue du psautier moderniste :

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