Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Société - Page 918

  • L’avortement divise toujours les Belges

    IMPRIMER

    De Christian Laporte dans « La Libre » de ce jour :

    "Deux manifestations l’ont montré, samedi et dimanche, au centre de Bruxelles. En Belgique, la loi ne devrait pas changer, mais c’est moins sûr ailleurs.

    Fin mars 1990, après des années de discussions souvent passionnées pour ne pas dire passionnelles, la Chambre votait la proposition de loi, déjà adoptée par le Sénat, qui dépénalisait partiellement l’avortement en Belgique. L’on pensait que ce vote mettrait un terme définitif aux polémiques, mais c’était compter sans l’objection de conscience très déterminée du roi Baudouin qui estima ne pas pouvoir signer et promulguer des mesures contraires à ses convictions religieuses et aussi morales profondes. L’on sait qu’il demanda cependant au gouvernement Martens de tout mettre en œuvre pour concrétiser l’application de la législation. Et il suspendit son règne le temps que le monde politique s’accorde.

    Lire la suite

  • Quand Bruxelles se réévangélise grâce aux flux migratoires...

    IMPRIMER

    Sur Brussels Studies, revue scientifique électronique pour les recherches sur Bruxelles, vient de paraître une étude de Maïté Maskens qui ne manque pas d'intérêt; elle est intitulée : Géographies spirituelles : mobilité des pasteurs pentecôtistes et « miracles » migratoires entre l’Afrique, l’Amérique Latine et l’Europe. En voici la présentation (figurant sur le site de Brussels Studies) :

    "Depuis une trentaine d’années, des églises pentecôtistes ont fait leur apparition à Bruxelles. Cette forme deprotestantisme charismatique née en Amérique du Nord dans les dernières décennies du XIXe siècle connait aujourd’hui un essor non négligeable sur la scène religieuse belge. Ce développement est largement porté par des communautés migrantes ou issues de mouvements migratoires. Le succès grandissant de ces assemblées va de pair avec la diversification des flux migratoires vers Bruxelles, et notamment l’intensification des flux migratoires en provenance d’Afrique subsaharienne et d’Amérique latine, zones où le mouvement est bien implanté depuis le début du XXe siècle.

    L'auteure du numéro 58 de Brussels Studies, Maïté Maskens (ULB), docteure en anthropologie, examine les liens entre migration et religion sous un angle original : les récits autobiographiques des pasteurs. Au travers d'une démarche minutieuse et d'un cadre théorique solide, elle montre comment la scène religieuse offre à ces interlocuteurs un espace d’autodéfinition positive incomparable en regard des possibilités offertes par les autres scènes fréquentées par ces mêmes personnes (professionnelles, citoyennes). Dans les discours de ces acteurs majeurs de la communauté pentecôtistes, la migration vers la Belgique apparaît, comme faisant partie du « plan » que Dieu avait établi pour eux. De même, le message religieux délivré lors des cultes encourage les fidèles à lire leur présence en terres étrangères comme un miracle. C'est certes là une lecture issue du discours, mais qui s'enracine aussi dans le vécu de migrant, tant la lourdeur ou l’absurdité de certaines procédures d'entrée légale sur le territoire donne à la présence en Belgique un caractère « miraculeux ».

    L'analyse fine des parcours migratoires et de leur légitimation divine nuance également le profil des pasteurs oeuvrant à Bruxelles. On trouve certes parmi eux des "expats" missionnaires pour lesquels l'arrivée à Bruxelles est motivée par une logique pastorale. Mais d’autres ont accédé à cette fonction après leur arrivée en Belgique, parfois même suite à d'étonnantes (re)conversions.

    Par cette étude, Maïté Maskens contribue de manière originale et sensible à une meilleure compréhension de la ville multiculturelle et multiconfessionnelle qu'est Bruxelles."

     Pour accéder directement à cette publication : pdf ou ePub

  • Au Mexique, la ferveur et les foules sont au rendez-vous

    IMPRIMER

    A découvrir, sur ZENIT.org :

    Voyage au Mexique

    Documents

  • Une Marche pour la Vie réussie

    IMPRIMER

    IMG_3227.JPGNous étions à la Marche pour la Vie. L'ambiance était excellente et la manifestation s'est déroulée dans un climat familial et sympathique. Il y avait du monde, et contrairement à ce qu'a pu dire la presse, le nombre des manifestants était très certainement supérieur à 2500 (plus de 3500 nous dit le commissaire de police). Ce n'est peut-être pas la manifestation monstre dont on rêve mais le résultat est positif lorsqu'on sait que l'organisation de cette marche repose sur un petit staff d'étudiants qui ne peut guère compter sur des relais institutionnels. En revanche, la manifestation pro-ivg de samedi, organisée par un nombre important de groupes constitués n'a réuni que peu de monde si l'on songe à tous les milieux qui avaient été mobilisés avec des moyens considérables (ne serait-ce que le personnel des centres de planning familial et des centres pratiquant l'avortement). Bref, nous avons été heureux de marcher dans les rues de Bruxelles et d'y avoir fait entendre un message clair en faveur de la vie.IMG_3244.JPG

  • L'autorité éducative en crise

    IMPRIMER

    Vivien Hoch, sur Itinerarium, propose une réflexion sur "La crise de l’autorité éducative"

    « Pourquoi et comment poser des limites à son enfant ? ». Telle est l’énigmatique question à laquelle nous invitait à réfléchir une conférence récemment organisée par la ville de Sceaux et animé par très médiatique pédiatre Aldo Naouri. Aussi improbable que cela puisse paraître, ce genre d’évidences est aujourd’hui de plus en plus l’objet d’interrogations pour nombres de parents visiblement dépassés par leur rôle éducatif. Les raisons de poser un cadre, de faire respecter des règles, de dire non à son enfant ne relève manifestement plus de l’ordre du bon sens. Quoi de plus normal, me direz-vous, dans une société aliénée par la consommation et l’injonction constante à la « jouissance sans entrave » ? Asséné à longueur de spots publicitaires à nos esprits lobotomisés par le flux médiatique, ce leitmotiv hédoniste rend de plus en plus inacceptable à nos contemporains toute idée de frustration.

    Voir la suite sur itinerarium.fr : la crise de l’autorité éducative

  • Le voyage du pape au Mexique

    IMPRIMER

    Radio Vatican rend compte des moments forts du périple pontifical :

    Benoît XVI : "le premier devoir de l'Eglise est d'éduquer les consciences à la responsabilité morale"

    Benoît XVI est arrivé au Mexique

    Voyage au Mexique et à Cuba : Benoît XVI accueilli dans la liesse

    Discours du pape à son arrivée au Mexique

    Aucun pouvoir n'a le droit de dévaloriser la dignité humaine

    Voir, sur KTO :

    Samedi 24 mars

    09h35 : Flash matin ‘Le pape dans l'avion'

    20h35 : Flash soir ‘Mexique les enjeux de la visite'

    Lire la suite

  • Marche pour la Vie, un soutien massif de l'Eglise ?

    IMPRIMER

    Lors du débat sur l'avortement à l'émission "Et Dieu dans tout ça?" du 18 mars dernier, il a été fait état d'un "soutien massif de l'Eglise catholique" à l'organisation de la Marche pour la Vie. Cette affirmation paraît bien exagérée lorsqu'on sait que seule la participation de deux évêques est annoncée, lorsqu'on constate que les médias catholiques n'ont fait qu'annoncer timidement l'organisation de cette marche, lorsqu'on s'aperçoit que l'agenda de dimanche prochain n'a pas été libéré pour inciter les fidèles à y participer, lorsque - la plupart du temps - les affiches pour la marche ne sont pas présentes au fond des églises, etc. Affirmer que les clercs, même mitrés, se sont mobilisés avec beaucoup de conviction pour participer à cette Marche et/ou pour la soutenir constitue, à notre sens, une appréciation peu conforme à la réalité.

    Mais il y a d'heureuses exceptions allant jusqu'à des prises de position courageuses : http://minisite.catho.be/ericdebeukelaer/

  • L'avortement serait-il rentable ?

    IMPRIMER

    Lu sur Liberté Politique :

    Le 28 février dernier, le gouvernement Obama a donné son assentiment : Pepsi pourra utiliser des cellules d'enfants avortés dans l'élaboration de sa recette. Après tout, c'est un produit comme un autre, un ordinary business.

    Un certain nombre d'associations américaines, canadiennes, polonaises, britaniques, irlandaises, écossaises, espagnoles, portugaises, australiennes et néo-zélandaises ont décidé de bouder la boisson gazeuse.

    En France, la société civile s'organise plus pour nous déconseiller le Coca-cola (parce qu'il prive les Keralais du sud de l'Inde, d'eau potable) que le Pepsi qui finira par nous faire boire des morceaux d'enfants morts.

    Source : lifesitenews.com

  • La présidence de la COMECE sera "marxiste" !

    IMPRIMER

    Source : communiqué de presse de la COMECE (23/03/2012)

    Le Cardinal Marx est le nouveau Président de la COMECE

    « Nous nous trouvons à un moment décisif pour l’avenir de l’Europe »

    C’est la déclaration faite par le Cardinal Reinhard Marx après son élection comme nouveau Président de la Commission des Episcopats de l’UE. L’archevêque de Munich & Freising a été élu par ses pairs le 22 mars 2012 pour un mandat de 3 ans à la tête de la COMECE. Il sera assisté de quatre vice-présidents : Mgr Gianni Ambrosio (évêque de Piacenza-Bobbio, Italie), Mgr Virgil Bercea (évêque d’ Oradea Mare, Roumanie), Mgr Jarecki (évêque auxiliaire de Varsovie, Pologne) et Mgr Jean Kockerols (évêque auxiliaire de Bruxelles-Malines, Belgique).

    Le Cardinal Marx est membre de la COMECE depuis 2006 et en préside la Commission pour les Affaires sociales. Il est également vice-Président de la COMECE depuis 2009. Il a déclaré : « Concernant la crise économique et financière qui frappe notre continent, je suis persuadé que l’Union européenne dispose des moyens et du potentiel pour surmonter cette situation. Une crise globale exige une réponse commune. Il nous faut donc retrouver le sens d’une action collective et responsable. C’est à cette condition seulement que nous parviendrons à résoudre nos problèmes communs. Nous nous trouvons en effet à un moment décisif pour l’avenir de l’Europe. »

    Lire la suite

  • La Fédération Wallonie-Bruxelles soutient la manifestation pro-avortement

    IMPRIMER

    advertentie-betoging-proabortus-fr.jpg

    La Fédération Wallonie-Bruxelles est-elle dans son rôle en apportant son soutien au lobby pro-avortement ?

  • Gender : bannir le "il" et le "elle" ?

    IMPRIMER

    Source : synthèse de presse de genethique.org

    En Suède, après l'école Egalia (Cf. Synthèse de presse du 28/06/11), une crèche municipale de Stockholm a décidé de bannir de son vocabulaire les pronoms "il" (han) et "elle" (hon) et d'utiliser un pronom neutre, hen, lorsque le personnel éducatif s'adresse aux enfants.

    En pratique, si certains parents acceptent d'attendre plusieurs mois pour faire entrer leur enfant à la crèche Egalia, il s'avère que "la pédagogie qui y est pratiquée est loin de faire l'unanimité en Suède".

    Du point de vue institutionnel, le Conseil des langues (en charge du suivi de l'évolution du langage en Suède) s'est, dans un premier temps, opposé à l'usage du pronom neutre, avant de revenir sur sa position : selon Suzanne Carlsson, inspectrice, "nous continuons de penser qu'il vaut mieux utiliser d'autres stratégies, comme il/elle ou bien la forme passive, mais nous n'interdisons à personne de l'utiliser, et nous pensons même qu'il est respectueux de le faire quand quelqu'un qui ne se reconnaît dans aucun des deux genres le demande".

    Face à ce changement idéologique, certains auteurs réagissent. Ainsi en est-il d'Alsa Carlsson, blogueuse, pour qui "notre sexe dit certaines choses de notre identité, et c'est la raison pour laquelle c'est une information importante à donner, même si cette information seule, bien sûr, ne dit pas tout sur l'individu en question". Philip Hwang, psychologue, évoque les risques vers lesquels la neutralité peut conduire, "cela peut devenir problématique pour un enfant, très tôt conscient de son sexe". La neutralité utilisée par les parents dans le langage montre "qu'ils ne voient aucune différence entre les filles et les garçons, ce qui n'est pas le cas de l'enfant".

    Pour la philosophe et psychanalyste Anne Dufourmantelle, "créer un pronom neutre a un air égalisateur, mais c'est un acte sociopolitique qui risque surtout de générer de la violence".