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Chers amis, chers auditeurs,
L'entretien de la semaine
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De Rome à Rocamadour, de Jérusalem à Compostelle, de Tours à Notre-Dame de Lorette... Les sanctuaires chrétiens attirent les pèlerins, en quête d'une grâce, auprès d’un objet tangible : une relique, une image ou une source miraculeuse. Ils autorisent une dévotion plus libre que le cadre familier des églises paroissiales. Des travaux récents ont permis de prendre la mesure de ce pan longtemps sous-estimé de la pratique religieuse. Ils dessinent un réseau dense constitué de pôles majeurs mais surtout d’innombrables sanctuaires locaux. André Vauchez, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, explique comment ces lieux ont construit l’espace chrétien en Occident, entre le IVᵉ et le XVIᵉ siècle.
Une autre manière de s'élever vers le ciel ? C'est ce qu'annonce La Libre aujourd'hui, sous la plume de Romain Masquelier :
L'église Saint-Antoine de Padoue à Forest transformée en... salle d'escalade : "en Belgique, c'est une première"
Un projet prévoit de transformer la partie non utilisée de l'église Saint-Antoine en lieu d’escalade. L'enquête publique vient d'être lancée.
C’est une reconversion surprenante qui est en passe de se produire dans la commune bruxelloise de Forest. L’église Saint-Antoine de Padoue, située rue des Moines, pourrait abriter prochainement une… salle d’escalade.
"Un accord a été trouvé entre la fabrique d'église et une société privée. Une partie de l'église sera désacralisée et une autre restera sacralisée", nous explique la bourgmestre faisant fonction de Forest, Mariam El Hamidine (Écolo).
La suite de l'article est réservée aux abonnés.
Mais on nous assure que l’extérieur de l’église restera quasiment intact et que les fresques seront protégées; le culte quant à lui devrait être maintenu dans une partie de l’église.
Du chanoine Laurent Jestin sur le site de la Revue Catholica :
Fin d’une tentative de conciliation
Traditionis custodes, la lettre apostolique en forme de motu proprio du pape François « sur l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970 », a frappé par les restrictions pratiques drastiques qu’elle contient. La lettre aux évêques l’accompagnant énonce le terme visé : l’extinction de la messe célébrée selon l’usus antiquior, ce qui, plus que le ton abrupt que tous ont noté, fait de ces restrictions un changement de cap radical. Mais quel en est le fondement ? Nombre de récipiendaires, souvent pour s’en désoler ou s’en déclarer exempts, se focalisent sur l’accusation d’une collusion entre missel ancien et refus du concile Vatican II et du magistère postérieur. C’est se tromper sur l’importance de ce motif effectivement invoqué. Il est second et, pour le bien comprendre dans la logique du motu proprio, il convient de relever une première opposition, plus fondamentale, à la source du raisonnement de Traditionis custodes. Cela, qui n’apparaît qu’en filigrane dans la lettre d’accompagnement adressée aux évêques, se trouve développé par celui qu’à bon droit on considère comme l’un des inspirateurs du document papal et son interprète le plus autorisé, à savoir Andrea Grillo[1]. C’est ainsi un commentaire sur trois niveaux – le motu proprio lui-même, la lettre qui l’accompagne, l’explicitation d’Andrea Grillo – que nous nous proposons d’entreprendre, avec pour centre l’article 1er du motu proprio, dans le parti pris assumé d’un accord substantiel entre les deux premiers et le troisième niveau.
Malach 3,1; 1 Par 29,12 Ecce, advénit dominátor Dóminus: et regnum in manu eius et potéstas et impérium
Ps 71,1 Deus, iudícium tuum Regi da: et iustítiam tuam Fílio Regis. V. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. R. Sicut erat in princípio, et nunc, et semper, et in saecula saeculórum. Amen
Malach 3,1; 1 Par 29,12 Ecce, advénit dominátor Dóminus: et regnum in manu eius et potéstas et impérium
EGLISE DU SAINT-SACREMENT
Boulevard d’Avroy, 132 à Liège
LE SAMEDI 8 JANVIER 2022 À 17 HEURES
PROCESSION À LA CRÈCHE SUIVIE DE LA MESSE FESTIVE
dans l’octave de la fête de
L’ÉPIPHANIE
célébrée avec le concours de
L’Ensemble polyphonique « Praeludium » et Armand Rahier (hautbois)
Direction : Patrick Wilwerth
La Schola Feminea du Gregoriaans Centrum de Drongen (Gand)
Direction : Peter Canniere
À l’orgue, Patrick Wilwerth
Professeur au conservatoire de Verviers
et chef du chœur universitaire de Liège

Dans un décor à découvrir lors de cette messe, la crèche de noël offre aussi aux yeux du public
de jolis santons habillés à l'ancienne pour illustrer l’histoire de la Nativité en 15 tableaux.

Respect des mesures sanitaires anti-covid 19 (masques, hygiène, ventilation des lieux)
Plus de renseignements :
http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com
Tel 04 344 10 89
Retour sur un entretien de KTO avec Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, lors de la démission du pape Benoît en 2013 :
Du Père Louis Bouyer (1913-2004) (source) :
« (…) Les antiquaires dénués de scrupules n’ont jamais connu d’aussi beaux jours que depuis qu’on leur liquide les quelques belles choses qui pouvaient demeurer dans les sanctuaires – dont le prêtre pourtant n’est que le gardien – pour payer les caisses à savons dont on construira le « podium », où se dresseront les tréteaux baptisés « autel face au peuple », plus les quelques blouses de garçons épiciers qui feront les « aubes » nécessaires à la figuration. Après quoi, il ne reste plus qu’à planter le micro pour la messe-crochet radiophonique. En ces temps où, comble d’ironie, on ne parle que de « promotion des laïcs », le cléricalisme le plus ingénu se donnera libre cours dans ce décor fait par lui et pour lui. L’intarissable « commentateur », occultant sans peine l’officiant falot qui expédie derrière lui les exigences rubricales, pourra imposer enfin sans contrainte au bon peuple chrétien la religion de M. le Curé ou de M. le Vicaire à la place de celle de l’Église… L’ennui que dégagent ces « célébrations » a fait rejoindre d’un coup au catholicisme le plus évolutif ce que le protestantisme le plus rétrograde pouvait connaître de désolante pauvreté. (…) Il paraît que l’Église convertirait tout le monde si seulement les Évêques coupaient leur cappa magna. Reste à savoir si, pour restituer à l’Église l’esprit de pauvreté des Béatitudes, il suffit de la mettre en savate. Et, quand tel serait le cas, il faudrait encore être sûr que la pauvreté doive être présente d’abord dans le culte, et non dans la vie des chrétiens. C’est un peu facile de se faire une bonne conscience sur ce point en louant Dieu dans une bicoque pour ensuite retrouver chez soi sa télévision, son frigidaire, son chauffage central, toutes choses dont il ne peut être question pour personne de se priver au nom de quelques conseils évangéliques, trop évidemment dépassés par la « planétisation » contemporaine ! Osons donc mettre en doute deux préjugés qui font de la liturgie catholique, de nos jours, trop souvent, la plus triste chose qu’elle ait jamais été. Le premier, c’est qu’elle ne peut être évangélique qu’en étant pauvre. Et le second, c’est que la pauvreté, c’est le négligé. (…) La pauvreté dans le culte ne signifie point le laisser-aller (qui produit régulièrement les formes de laideur les plus sinistres), et un culte authentiquement pauvre, même s’il répond à certaines exigences de la foi, ne répond pas à toutes. (…) Défions-nous d’une pauvreté iscariote, qui lésine au nom des pauvres sur les frais du culte, quoi qu’elle ne se fasse aucun scrupule de jeter l’argent par les fenêtres pour toutes sortes d’inutilités qui n’ont pas l’excuse (ou le tort) d’être belles. »
Du Père Benedict Kiely sur le National Catholic Register :
Depuis la plaine de Ninive : les chrétiens irakiens se concentrent sur la lumière dans l'obscurité
COMMENTAIRE : Un beau signe d'espoir est l'ouverture d'une nouvelle église à Erbil, où les premières messes doivent être célébrées à Noël.
29 décembre 2021
Il y a sept ans, lorsque j'ai atterri pour la première fois à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, des milliers de chrétiens vivaient dans des camps, des bâtiments abandonnés et des propriétés de l'Église. Ils avaient fui leur ancienne patrie de la plaine de Ninive, où le prophète Jonas avait prêché ; sa tombe à Mossoul, l'actuelle Ninive, avait été détruite par ISIS.
Fondée par les disciples de l'apôtre saint Thomas, l'Église de cette terre, depuis l'arrivée de l'islam, a subi divers degrés de persécution au cours des siècles ; l'idée que la violence de l'État islamique est quelque chose d'inhabituel est un produit de l'éducation occidentale malformée plutôt qu'un fait historique.
En y retournant pas plus tard que la semaine dernière, pour ma huitième visite depuis 2015, je n'ai trouvé plus aucun chrétien dans aucun camp de réfugiés en Irak, ce qui n'est malheureusement pas le cas de la minorité religieuse yazidie, si violemment persécutée par ISIS. Si de nombreux chrétiens sont restés à Erbil, à la recherche de la sécurité relative et des opportunités d'emploi potentielles au Kurdistan, environ 50 % des personnes déplacées sont retournées dans les principales villes chrétiennes de Ninive.
Beaucoup, cependant, ont quitté le pays au fil des ans, à mesure que le califat était vaincu et qu'ils revenaient pour découvrir leurs maisons détruites et la sécurité et l'emploi précaires. Contrairement à ce qui a été rapporté récemment, l'Occident, en particulier les États-Unis et la Grande-Bretagne, n'a pas accueilli les victimes de la campagne de génocide d'ISIS, comme les chrétiens et les yazidis ; il ne s'agit pas d'un point partisan, les administrations Obama et Trump ont toutes deux accueilli un très petit nombre de chrétiens.
Pour beaucoup dans la bulle des think tanks de Washington D.C., l'Irak est une vieille histoire, en fait ce n'est pas une histoire. Certains sont passés à la dernière crise, s'imaginant que la vie des chrétiens d'Irak est sûre, d'autres ont cyniquement déclaré qu'il n'y a pas d'avenir pour les chrétiens d'Irak parce que leur nombre a tellement diminué, que cela ne vaut pas la peine de tenter de les aider. Cette attitude, dont j'ai discuté avec des évêques, des prêtres et des laïcs, provoque une immense douleur et une certaine colère.
S'il est vrai qu'à l'heure actuelle, les chrétiens ne sont pas tués pour leur foi en Irak, la persécution est désormais, selon l'archevêque Bashar Warda, l'archevêque catholique chaldéen d'Erbil, une "persécution systématique" ou, pour reprendre les termes d'un autre prêtre de la plaine de Ninive, une "persécution silencieuse".
De KerkNet.be :

Visite numérique de la cathédrale Sts Michel et Gudule
28 DÉCEMBRE 2021
Avez-vous déjà visité la cathédrale Saint-Michel et Sainte-Gudule à Bruxelles ? À partir de maintenant, vous pouvez visiter le bâtiment grâce à une visite virtuelle.
L'histoire de la cathédrale Saint-Michel et Sainte-Gudule remonte au IXe siècle, époque à laquelle il y avait probablement déjà une chapelle. Deux siècles plus tard, elle est devenue une église romane dans laquelle les reliques de Sainte-Gudule ont été déposées. En 1226, les travaux de l'église actuelle, de style gothique brabançon, ont commencé. La nef et le transept ont été ajoutés aux 14ème et 15ème siècles.
Dans les années 1960, l'édifice a reçu le titre de cathédrale Saint-Michel. Avec la cathédrale Saint-Rombaut de Malines, elle était le siège de l'archevêque de Malines-Bruxelles. Des années 1980 à la fin des années 1990, une restauration totale a été effectuée et les restes de l'église romane ont été retrouvés, avec une crypte sous le chœur actuel. Vous pouvez également la visiter virtuellement : pour cela, prenez les escaliers à gauche au début de la cathédrale.
Une histoire fascinante d'un magnifique bâtiment qui peut désormais être visité par voie numérique.
D'Antoine Bordier sur le site de la revue "Entreprendre" :
Au Luxembourg, les moines de l’abbaye de Clervaux sont aussi des entrepreneurs
A l’abbaye bénédictine de Clervaux, ils sont, encore, une douzaine à vivre selon la Règle de saint Benoît, qui date du 6è siècle. Aujourd’hui, la vie de ces moines est rythmée par les offices, l’accueil des pèlerins, le travail scripturaire à la bibliothèque, l’écriture d’ouvrages religieux, la gestion de leurs terres agricoles, l’hôtellerie, la librairie, la production de leur jus de pomme, et, la recherche de fonds.
De quoi remplir abondamment toute une journée, toute une vie. Reportage entre terre et ciel sur ces hommes en noir, qui défient le temps.
Les lacets de la route se multiplient à l’arrivée de l’abbaye Saint-Maurice-et-Saint-Maur, que l’on aperçoit partiellement à travers les sapins. Le brouillard matinal a envahi la vallée, qui semble, encore, endormie. Le soleil pointe le bout de son nez et baigne de sa lumière tamisée les contours du clocher de l’abbaye qui culmine à plus de 60 mètres. Les températures ne sont pas négatives et la neige n’est pas, encore, tombée sur cette terre du Grand-Duché du Luxembourg, que certains comparent aux collines et vallons de la Suisse alémanique.
Le village de Clervaux est là, en contrebas, avec ces 5 500 âmes. Il est magnifique et pourrait attirer de nombreux peintres réalistes en quête d’ombres et de lumières, de vieilles pierres restaurées, posées au milieu des sapins. L’imposant château, tout de blanc vêtu, sert d’écrin à la mairie. Ses murs épais, blanchis à la chaux, témoignent du long passé féodal de Clervaux. Il servait de place forte et de verrou entre les contrées du nord et celles du sud. Il a été détruit pendant la Seconde Guerre Mondiale, et, a été totalement reconstruit depuis. L’abbaye qui se situe au-dessus dénote un peu, car le style architectural est différent, beaucoup plus récent. Mais l’ensemble, avec l’église paroissiale, construite entre 1910 et 1911, qui se rapproche par ses tours jumelles du style de l’abbaye, forme comme un triptyque où l’art, l’histoire et le religieux sont omniprésents.