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BELGICATHO - Page 1957

  • Manif pour Tous : Tous à Paris le 24 mars !

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    Suite à l'interdiction de défiler sur les Champs Elysées, la Manif pour Tous précise son itinéraire et les points de rendez-vous :

    TOUS À PARIS LE 24 MARS ! 

    RASSEMBLEMENT DE L'ARCHE DE LA DÉFENSE À L'ARC DE TRIOMPHE

    Nous serons sur toute l’avenue de la Grande Armée, porte maillot et l’avenue Charles de Gaulle  

    Les cars des régions arriveront au Bois de Boulogne, au plus près de la Porte Maillot.
    Rendez-vous à 14h aux 3 points de rendez-vous ci dessous. 

    RÉPARTITION RÉGIONALE DES POINTS DE DÉPART :

    • Haut de l'avenue Charles de Gaulle - Neuilly (par La Défense)
      > départements d’Ile de France

    • Porte de Champerret (par les boulevards des Maréchaux)
      > Nord + Est de Paris

    • Porte Dauphine (par les boulevards des Maréchaux)
      Sud+ Ouest de Paris

    http://www.lamanifpourtous.fr/

  • Jeudi Saint : le pape sera aux côtés des jeunes détenus

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    (Zenit.org - Anita Bourdin) - Le pape François célébrera la Messe de la Cène du Seigneur à 17 h 30, le Jeudi Saint, à la prison pour mineurs de Casal del Marmo, dans la banlieue Nord de Rome où s'était rendu le pape Benoît XVI le 18 mars 2007 et le pape Jean-Paul II le 6 janvier 1980.

    C'est la première fois - pour les derniers pontificats - qu'un pape ne célèbre pas cette messe du soir du Jeudi Saint ni à Saint-Jean-du-Latran ni à Saint-Pierre (comme à la fin du pontificat de Jean-Paul II).

    Mais le pape François avait l'habitude, en tant qu'archevêque de Buenos Aires, de se rendre dans un hôpital ou une prison ou un hospice pour les pauvres ou les marginaux à l'occasion de cette célébration marquée par le rite du Lavement des pieds et l'Evangile du Commandement de l'Amour."

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  • La théologie politique chrétienne interpellée par l'islam

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    Au Collège des Bernardins, dans le cadre du Séminaire de dialogue méditerranéen sur la modernité et le religieux dirigé par Jacques Huntzinger, ancien Ambassadeur de France, la séance du 18 mars 2013 avait pour thème Théologies et action commune chez les chrétiens et les musulmans.

    Abdou Filali-Ansary a présenté son analyse sur la réforme de l'islam et Antoine Fleyfel sur la théologie politique contextuelle libanaise. Denis Sureau était chargé de présenter la théologie politique chrétienne. Il remarquait notamment dans son introduction :

    Il m'arrive fréquemment d'entendre des propos de ce genre :

    « L'islam est intrinsèquement totalitaire dans la mesure où il n'a pas appris à séparer la politique et la religion.

    Sa vision de la société orientée tout entière vers le culte de Dieu est incompatible avec la démocratie.

    Sa communauté des croyants qui transcende les appartenances nationales est une menace pour les États. »

    En entendant ce type de discours, surtout lorsqu'il est tenu par des frères chrétiens, je me sens assez mal à l'aise. Je n'ai pas la compétence nécessaire pour juger si ces accusations sont reprochées à juste titre ou non à l'islam. J'ignore si l'islam « mélange » la religion et la politique, comme les journalistes l'affirment habituellement.

    Mais de mon point de vue, qui est celui d'un catholique, je constate qu'il suffit aux adversaires de l’Église de remplacer le mot islam par celui de christianisme, pour obtenir une sentence de condamnation assez comparable.

    Que faut-il en penser ?

    Dans cet exposé, je m'applique à montrer :

    • Premièrement qu'une saine théologie politique chrétienne ne saurait séparer la politique et la religion.
    • Deuxièmement, que Dieu est le bien commun de la société.
    • Troisièmement, que la communauté des croyants qui s'appelle l’Église, doit être distinguée du pouvoir politique."

    Le texte complet de cette conférence  : Theologie-politique-chretienne.pdf

  • La trisomie n'est pas une pathologie invivable ou triste

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    C'était hier, 21 mars, la journée mondiale de la trisomie. Annick Hovine, dans la Libre, se penche sur "la trisomie, un mot qui continue à faire peur" :

    “Ce n’est pas une pathologie invivable ou triste !” La preuve par Janie, 3 ans.

    "Un jour, mon prince viendra " La musique - sans les paroles - s’échappe du trotteur décoré de princesses sur lequel Janie s’est juchée. Ravie, la petite fille pousse à plusieurs reprises sur le bouton qui répète inlassablement la mélodie sucrée. Déjà comédienne, elle vous décoche un "Bonzour, ensantée", avec une lente révérence. Sourire craquant, manières câlines, Bibouille, trois ans et demi, porte bien son surnom.

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  • Un évêque face à l'imposture nazie : Clément Auguste von Galen (22 mars)

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    Le Bienheureux Clemens August Graf von Galen - Cardinal, surnommé « Le Lion de Münster » (Source : EAQ)

     

    Clemens August von Galen, onzième des 13 fils du comte Ferdinand Heribert Ludwig von Galen et de la comtesse Élisabeth von Spee, naquit le 16 mars 1878 dans le château de Dinklage dans la région de l'Oldenburg, aux alentours de Münster. Il grandit dans un milieu rural, au sein d'une grande famille reflétant la vie ecclésiale et sociale de son temps. Une fois l'école et ses études terminées, il fut ordonné prêtre en 1904. Pendant deux ans, il fut aumônier et secrétaire de son oncle, l'évêque auxiliaire Maximilian Gereon von Galen. L'un des plus grands changements de sa vie fut son transfert à Berlin. Pendant 23 ans, il dut affronter la difficile période de la Première Guerre mondiale et les désordres de la République de Weimar et leurs lourdes conséquences sociales. En 1929, il fut nommé curé de l'église paroissiale de saint Lambert à Münster. Le deuxième changement encore plus important de sa vie fut sa nomination inattendue comme évêque de Münster, à l'automne 1933.

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  • Quand ils vont chercher des pierres pour lapider le Christ...

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    Evangile du jour : Jean, chapitre 10,  vv 31-42 

    Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci prit la parole : « J'ai multiplié sous vos yeux les oeuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? »Les Juifs lui répondirent : « Ce n'est pas pour une oeuvre bonne que nous voulons te lapider, c'est parce que tu blasphèmes : tu n'es qu'un homme, et tu prétends être Dieu. »

    Jésus leur répliqua : « Il est écrit dans votre Loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux. Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l'Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : 'Tu blasphèmes', parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu.

    Si je n'accomplis pas les oeuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les oeuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » Les Juifs cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il leur échappa. 

    Il repartit pour la Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai. » Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.

     

    Homélie du Père Joseph-Marie Verlinde (Homélies.fr - Archive 2009)

    Etonnant dialogue : en réponse à Jésus qui leur offre sa Parole de vie, les juifs veulent lui lancer des pierres pour le tuer ! Sans s’en rendre compte, ils confirment par leurs œuvres qu’ils ont pour père le démon dont ils cherchent à réaliser les projets, lui qui est menteur et homicide dès les origines (cf. Jn 8, 44). Notre-Seigneur aurait pu dire à ses adversaires « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à me jeter la pierre » (cf. Jn 8, 7). Mais ce serait détourner la controverse de son véritable enjeu, à savoir l’identité, l’origine de ce Rabbi blasphémateur. Aussi Jésus préfère-t-il poursuivre son argumentation.

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  • MARCHE POUR LA VIE - 24 mars - Changement d'horaire

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    ATTENTION CHANGEMENT D’HORAIRE POUR LA MARCHE POUR LA VIE

     

    Par ordre de police, les marcheurs pour la vie de ce dimanche devront avoir quitté le Mont des Arts pour 14h30 au plus tard. Nous nous rassemblerons à partir de 13h30. Le cortège partira à 14h15 précises du Mont des Arts.

    Merci de bien vouloir en tenir compte.

    Avec nos cordiales salutations.

     

    Action pour la famille asbl

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (21/3/2013) : euthanasie, "one of us"

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    Sommaire

  • Une exécution inique, un 21 mars

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    Sur Hérodote.net :

    Quinze ans après le début de la Révolution, le Premier Consul Napoléon Bonaparte veut mettre un terme à celle-ci sans pour autant permettre le retour de la monarchie. 

    Pour terroriser les royalistes, il fait enlever en pays étranger le duc d'Enghien (32 ans), un prince de haut rang. 

    Sommairement jugé, le jeune homme est fusillé dans les fossés de Vincennes. 

    Faute de chef d'accusation précis, l'acte d'accusation a été rédigé en blanc : «... Et lui a appliqué l'article xxx de la loi du xxx ainsi conçu xxx et, en conséquence, l'a condamné à la peine de mort»... 

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  • Liège, 25 mars; Bruxelles, 27 mars : prier en mémoire des martyrs

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    Sant’Egidio se souvient des martyrs au début de la Semaine Sainte

    Communiqué :

    Jamais dans l’histoire, les chrétiens n’ont autant été la cible de violences qu’aujourd’hui. Dans de nombreuses régions du monde, ils sont attaqués et persécutés pour leur foi.

    Sur le continent africain, au Nigeria, les chrétiens sont de plus en plus souvent victimes d’attaques et d’attentats d’extrémistes musulmans. En Asie, au Pakistan et Inde, les chrétiens, qui sont parmi les plus pauvres de la population, souffrent de discriminations et de violences. La violence urbaine est aussi régulièrement à l’origine d’assassinats de prêtres et de missionnaires qui défendent les plus pauvres, dans les grandes villes d’Amérique du Sud ou d’Afrique, à l’image de Sœur Maria Emmanuelle Helesbaux des Sœurs de la Providence, tuée au début de ce mois de mars, à Madagascar.

    Au début de la semaine sainte, Sant’Egidio organise des prières en mémoire des martyrs tués pour leur foi au cours des dernières années. Ces prières ont une dimension œcuménique car dans le martyre, les chrétiens de toute confession se retrouvent.

    Ces prières auront lieu :

    -        Le lundi 25 mars 2013, à 19h, à l’église Saint-Barthélemy, à Liège. La prière sera présidée par Mgr Aloys Jousten, évêque de Liège.

    -        Le mercredi 27 mars 2013, à 18h, à l’église Notre-Dame des Riches Claires, à Bruxelles. La prière sera présidée par Mgr Leon Lemmens, évêque auxiliaire de Malines-Bruxelles.

    Au début du 21ème siècle, la liberté religieuse doit être rappelée car il s’agit d’un droit qui doit être assuré à chacun. Ces prières seront aussi l’occasion de prier pour les chrétiens qui sont victimes de la guerre depuis plus de deux ans en Syrie.

    Informations : François Delooz, tél. 0476/71.01.65

  • Flandre : l'euthanasie préférée à la démence

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    Selon Jeanne Smits faisant écho à une enquête, Les Flamands se mettent à préférer l'euthanasie à la démence :


    Une enquête réalisée par le Centre d'expertise de la démence de Flandres, en Belgique, révèle que près de la moitié des Flamands choisirait l'euthanasie s'ils devaient apprendre qu'ils étaient en train de devenir déments. Les commanditaires de l'enquête ont fait connaître leur préoccupation face à cette situation, rappelant que pas plus que le cancer, la démence n'est aujourd'hui un arrêt de mort.

    En attendant la publication des résultats complets de l'enquête, il a déjà été indiqué à la presse que sur les 1.050 Flamands en bonne santé, 42 % ont répondu « oui » à la question de savoir s'ils se feraient euthanasier s'ils devaient faire l'objet d'un diagnostic de démence.
    Une proportion que les spécialistes médicaux et experts de la démence jugent « inquiétante », voire « choquante ».

    Mais elle correspond à l'environnement médiatique : la presse belge a donné beaucoup de publicité au cas du poète Hugo Claus qui a choisi de se faire éliminer dès qu'il s'est su atteint d'Alzheimer (j'en parlais ici). Et, comme le souligne un chercheur à l'Université catholique de Louvain, « le regard de la société sur la démence est très négatif. Nous portons systématiquement toute l'attention sur la dernière phase de cette maladie du cerveau. La dégradation constatée nous insuffle de la peur. Au moment de recevoir le diagnostic, on l'assimile à un arrêt de mort. » Après le diagnostic, souligne une autre spécialiste, il reste 7 à 10 années à vivre…

  • Le travail qui attend le pape

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    Sandro Magister envisage l'oeuvre à laquelle le pape va devoir s'atteler :

    Le pape François est arrivé à Rome "venant du bout du monde" et, en ce qui concerne la manière de gouverner l’Église, il fait partir l’innovation d’en haut, à commencer par lui-même. La réforme de la curie viendra ensuite. De même que viendront également beaucoup d’autres choses. Mais, a-t-il prévenu, après "un certain temps".

    Pour le moment, il a ordonné à tous les dirigeants de la curie, dont les fonctions avaient pris fin au moment de la renonciation de son prédécesseur, de se remettre au travail. "Provisoirement" et "donec aliter provideatur", jusqu’au moment où lui, le nouveau pape, prendra des décisions. Depuis le 13 mars, la curie vaticane est une armée de fonctionnaires déstabilisée, qui n’a pas d’avenir assuré.

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