Un article de l'abbé Butaye sur le site du diocèse de Namur :
"Aller se confesser, voilà bien une décision pas toujours facile à prendre. Chaque jour, en compagnie de six autres prêtres, l'abbé Chris Butaye assure une permanence aux sanctuaires de Beauraing. Tous sont présents pour accueillir les personnes qui souhaitent recevoir le sacrement de réconciliation. Beaucoup profitent d'un passage par un lieu de pèlerinage pour se confesser. Lieu idéal pour rencontrer un prêtre qui ne soit pas son curé de paroisse. Une réaction que l'abbé Butaye comprend parfaitement: ''Quand j'étais jeune, je ne me suis jamais confessé dans ma paroisse. Je profitais d'un pèlerinage pour le faire.'' Rencontre avec un jeune prêtre tellement heureux de pouvoir accorder le pardon du Seigneur qu'il se considère, par rapport à ses confrères, comme un privilégié..."
la suite est ici : http://www.diocesedenamur.be
SOMMAIRE DU N°229 DE SEPTEMBRE 2011
Collaborateur d’Alain Peyrefitte durant une vingtaine d’années, Xavier Walter a consacré de nombreux ouvrages à la Chine dont il est un spécialiste reconnu. Le rédacteur en chef du mensuel « La Nef », Christophe Geffroy, l’a interrogé sur ce grand pays à l’occasion de la publication du second volet d’une imposante fresque sur son émergence actuelle, Chine rouge.
Dans le n° 229- Septembre 2011 du mensuel « La Nef », Loïc Mérian écrit : « On a enfin donné à ces jeunes une nourriture spirituelle consistante correspondant à ce qu’ils sont et ce à quoi ils aspirent ! Il faut le dire, certaines actions ou rassemblements ecclésiaux donnent parfois l’impression d’être plus destinés à des incroyants qu’aux membres fidèles de l’Église, on lisse le discours, on l’amoindrit, on s’agite comme dans n’importe quelle activité profane, on fait du social, du fraternel, de l’humanitaire… en oubliant le Christ ! N’est-il pas parfois évacué sous prétexte qu’il faut s’adresser « à ceux qui sont loin » ? Le résultat ? Non seulement on ne touche pas ceux qui sont loin de l’Église et qui sont indifférents à un discours aseptisé, mais en plus on fait fuir la jeunesse catholique avide de discours plus exigeants et plus vrais. Pour être missionnaire, il faut croire, fermement, il faut connaître profondément, il faut aimer, non pas un vague idéal mais le Christ et sa Croix. Si on prêche cela sans relâche, comme Benoît XVI l’a fait lors de ces journées, alors les disciples deviendront des témoins et ils toucheront les cœurs qui ignorent le Christ : clairement les jeunes des JMJ 2011 y sont prêts… ardemment. »
Voici le témoignage d'un jeune couple ami parti aux Philippines en mission humanitaire :