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Actualité - Page 226

  • Victor Manuel Fernandez ou la passion mystique vue à travers l'obsession d'un cardinal

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    De Jeanne Smits sur Réinformation TV :

    Victor Manuel Fernandez et la « passion mystique »

    cardinal pornographe Fernandez mystique

    On connaissait l’opuscule de Victor Manuel (dit « Tucho ») Fernandez sur le baiser : Sáname con tu boca : el arte de besar, « Guéris-moi avec ta bouche, l’art du baiser », publié en 1995. Voilà qu’on découvre un autre ouvrage de celui qui est aujourd’hui cardinal et préfet du Dicastère pour la Doctrine de la foi, publié en 1999 au Mexique par les éditions Dabar, et introuvable aujourd’hui même en occasion, en aurait-on honte ? Sous le titre évocateur La Pasión Mística, espiritualidad y sensualidad (« La Passion mystique, spiritualité et sensualité »), Tucho décrit le côté physique des expériences mystiques de nombreux saints, d’après leurs dires. Puis sombre dans une description pornographique de l’acte sexuel, curieusement présenté comme un chemin vers Dieu quand il est vécu dans l’altérité. Voilà un ouvrage qui rend moins surprenante sa récente Déclaration Fiducia supplicans, contresignée par le pape François, sur la bénédiction des « couples irréguliers » et « de même sexe ».

    Ni l’un ni l’autre livre ne sont inclus dans la bibliographie officielle du nouveau préfet chargé – on croit rêver – de la « doctrine de la foi ». Du premier, Sáname con tu boca, « Tucho » a refusé la réédition, expliquant qu’il l’avait écrit avec des adolescents sur le mode « catéchétique », non sans enquêter autour de lui sur l’expérience du baiser chez les jeunes.

    La passion mystique vue à travers les yeux du pornographe

    La lecture de La Pasión Mística, dont une version numérique a été diffusée par des laïcs qui ont réussi à obtenir un exemplaire du l’ouvrage, et que j’ai pu consulter, est profondément dérangeante. Car s’il est acquis que de grands mystiques ont décrit l’amour dont Dieu les remplit touche l’unité de leur âme et de leur corps, emplissant tout leur être de délices ineffables, ce que montre l’analyse par Victor Manuel Fernandez des citations de ces saints qu’il a soigneusement collationnées, non sans une certaine obsession, est qu’il les considère de la manière la plus physiologique qui soit. Manière qui aboutit à troubler le regard et à salir l’expérience.

    Pour certains, celui qui était alors curé de paroisse dans la petite ville de Rio Cuarto en Argentine, il s’empare d’expressions d’amour et de désir pour y ajouter une interprétation sensuelle, voire lascive. Ainsi pour saint Augustin, dont il cite les élans amoureux envers Dieu – « Je t’ai humé, et je soupire après toi. Je t’ai goûté, j’ai faim et soif de toi… » – pour y lire des preuves d’une sorte de désir charnel. S’il note le grand désordre des sens chez Augustin dans sa jeunesse, il salue sa vie de concubinage : « Il a aussi une vie d’amour et de plaisir plus sereine, quand il a décidé de cohabiter avec une femme, sans s’unir à elle par le mariage, mais en lui étant fidèle. » (Et en la répudiant quand elle ne répondait plus à ses ambitions, mais cela n’est pas dit…) Les mots « chasteté » et « continence » – à quoi saint Augustin aspirait en se convertissant – pas plus que la « pureté » n’apparaissent jamais sous la plume de Victor Manuel dans cet ouvrage qui s’attarde sur tout ce qui peut être de près ou de loin assimilé à une intrusion de volupté charnelle dans le rapport avec Dieu. Ainsi de l’extase au moment de communier, ou des dernières paroles de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, les yeux fixés sur son crucifix : « Oh je l’aime… Mon Dieu… Je vous aime ! »

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  • Le Congo n’est pas digne de la démocratie ?

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    1. RD Congo : Elections ou comment tuer la démocratie !

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    7 janvier 2024,  dans la « Libre Afrique », Hubert Leclercq cède la parole à l’opinion de Jean-Claude Mputu :

    Jean Claude Mputu est le directeur adjoint de Resource Matters (ONG) :  Il accompagne les partenaires des Resource Matters et coordonne leurs actions en vue d’en augmenter l’impact sur le terrain. Il coordonne aussi le volet électricité de leurs programmes.

    Titulaire d’un doctorat en Relations Internationales, Jean Claude Mputu a longtemps travaillé comme chercheur à l’Université de Liège avant de rejoindre le National Democratic Institute où il a coordonné les activités en RDC et leur programme sur les partis politiques ainsi que la participation des femmes et des jeunes en politique. Citoyen engagé, il a beaucoup travaillé avec la société civile congolaise pour le suivi des activités politiques, électorales et de gouvernance démocratique.

    Jean Claude Mputu espère, par son engagement, changer l’avenir de la RDC pour que sa population puisse enfin profiter des nombreuses richesses dont regorge ce pays. Il n’y a pas d’autres alternatives, a-t-il l’habitude de dire :

    « Ceci est le plaidoyer d’un citoyen qui voit son pays s’enfoncer dans le déni, le mensonge, la corruption et les antivaleurs »

     Mais qui malgré tout continue à vouloir croire qu’un autre avenir est possible : car il est convaincu que le Congo en vaut la peine et que les Congolais ont trop souffert. La manière dont les élections générales de décembre 2023 ont été planifiées et mises en œuvre en RDC constituent un véritable projet pour tuer la démocratie

    « C’est pourquoi, je voudrais m’interroger avec vous. Quels sont les critères d’une bonne élection et pourquoi les organise-t-on ? Si les élections doivent permettre à un peuple de choisir librement et légalement ses dirigeants en toute indépendance, transparence, alors qui peut me dire qu’en décembre 2023, la RDC a connu des élections ?

    « Au commencement de tout il y a eu la corruption et le mépris des lois pour désigner Kadima comme Président de la CENI. Malgré les protestations des Églises catholique et protestante, la communauté internationale a fermé les yeux et nous ont poussé à donner une chance à Kadima. Le peuple fatigué et victime de la tricherie de 2018 voulait des nouvelles élections et a préféré rester calme.

    Ensuite un enrôlement bâclé, avec des cartes d’électeurs qui s’effacent après quelques mois. Tout le monde a fermé les yeux. La CENI a refusé un audit externe et indépendant d’un fichier électoral inexistant, le monde a fermé les yeux, les ambassades occidentales ont rivalisé des communiqués pour soutenir et accompagner la CENI. Dans quel pays démocratique aurait-on voulu des élections sans connaître la liste des électeurs ?

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  • Université de la vie 2024 en Belgique : RDV en mars ! 

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    Université de la vie 2024 en Belgique : 

    RDV en mars ! 

    Parier sur la vie, est-ce raisonnable ? 

    Peut-on encore PARIER SUR LA VIE et sur l’AVENIR aujourd’hui ? Comment ? Ces questions vous habitent ? L'Institut Européen de Bioéthique vous propose de participer à la formation bioéthique conçue par Alliance Vita et que nous replaçons dans le contexte belge. 

    Vidéos, témoignages, échanges autour d'invités locaux ponctueront ces soirées. Experts et témoins croiseront leurs regards sur les enjeux qui traversent notre temps : bien vieillir, désir d'enfant, éducation affective et sexuelle, questionnement de genre… 

    Ne manquez pas ce rendez-vous unique !

    En Belgique, pas moins de sept villes organisent la formation.  

    Bruxelles, Tournai, Mons, Hannut, Liège, Namur et Louvain la Neuve. 

    BRUXELLES
    7-14-21-28 mars 
    à 20H
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    Fondé en 2001 et basé à Bruxelles, l’Institut Européen de Bioéthique (IEB) est un centre d’étude en matière d’éthique biomédicale. Ses experts travaillent en étroite collaboration avec le milieu universitaire et les professionnels de la santé.

    Indépendant de toute structure institutionnelle, l’IEB cherche à informer, former et sensibiliser les citoyens, les professionnels de la santé ainsi que les décideurs politiques sur les enjeux bioéthiques, dans le souci d’une éthique basée sur la promotion de la personne humaine et de sa dignité.

      Je soutiens l'IEB 
  • Nouvelle année : le discours du Pape au Corps diplomatique

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    DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS
    AUX MEMBRES DU CORPS DIPLOMATIQUE ACCRÉDITÉ PRÈS LE SAINT-SIÈGE 
    POUR LA PRÉSENTATION DES VŒUX POUR LA NOUVELLE ANNÉE 

    Salle des Bénédictions
    Lundi 8 janvier 2024

    _________________________________

    Excellences, Mesdames et Messieurs !

    Je suis heureux de vous accueillir ce matin pour vous saluer personnellement et vous présenter mes meilleurs vœux pour la nouvelle année. Je remercie en particulier Son Excellence l’Ambassadeur George Poulides, Doyen du Corps diplomatique, pour ses paroles aimables, qui expriment bien les préoccupations de la communauté internationale au début d’une année que nous voudrions pacifique et qui, au contraire, s’ouvre sur des conflits et des divisions.

    Je voudrais également profiter de cette occasion pour vous remercier de votre engagement à promouvoir les relations entre le Saint-Siège et vos pays. L’année dernière, notre “famille diplomatique” s’est encore élargie grâce à l’établissement de relations diplomatiques avec le Sultanat d’Oman et à la nomination du premier Ambassadeur, ici présent.

    En même temps, je voudrais rappeler que le Saint-Siège a procédé à la nomination d’un Représentant Pontifical Résident à Hanoi, après que l’Accord sur le Statut du Représentant Pontifical a été conclu avec le Vietnam en juillet dernier, afin de poursuivre ensemble le chemin parcouru jusqu’à présent, sous le signe du respect et de la confiance mutuels, grâce aux relations fréquentes au niveau institutionnel et à la coopération de l’Église locale.

    En 2023, a également eu lieu la ratification de l’Accord complémentaire à l’Accord entre le Saint-Siège et le Kazakhstan sur les relations mutuelles du 24 septembre 1998, qui facilite la présence et l’emploi des agents pastoraux dans le pays. Quatre anniversaires importants ont été célébrés : le 100ème anniversaire des relations diplomatiques avec la République du Panama, le 70ème anniversaire des relations avec la République Islamique d’Iran, le 60ème anniversaire des relations avec la République de Corée et le 50ème anniversaire des relations avec l’Australie.

    Chers Ambassadeurs, 

    un mot résonne d’une manière particulière lors des deux principales fêtes chrétiennes. Nous l’entendons dans le chant des anges annonçant dans la nuit la naissance du Sauveur et nous l’entendons par la voix de Jésus ressuscité : c’est le mot “paix”. Celle-ci est avant tout un don de Dieu : c’est Lui qui nous laisse sa paix (cf. Jn 14, 27), mais en même temps elle est notre responsabilité : « Heureux les artisans de paix » (Mt 5, 9). Travailler pour la paix. Ce mot est très fragile et, en même temps, exigeant et plein de sens. Je voudrais lui consacrer notre réflexion présente, en un moment historique où celle-ci est de plus en plus menacée, affaiblie et en partie perdue. D’autre part, il revient au Saint-Siège, au sein de la communauté internationale, d’être une voix prophétique et un appel à la conscience.

    La veille de Noël 1944, Pie XII adressa un célèbre Message radiodiffusé aux peuples du monde entier. La Seconde Guerre mondiale touchait à sa fin après plus de cinq années de conflit et l’humanité – disait le Pape – éprouvait « une volonté toujours plus clair et plus ferme : faire de cette guerre mondiale, de ce bouleversement universel, le point de départ d’une ère nouvelle de profond  renouveau » [1]. Quatre-vingts ans plus tard, l’élan de ce “renouveau profond” semble s’être épuisé et le monde est traversé par un nombre croissant de conflits qui transforment peu à peu ce que j’ai appelé à plusieurs reprises la “troisième guerre mondiale par morceaux” en un véritable conflit mondial.

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  • Le message de Noël du cardinal Sarah : "On s'oppose à une hérésie qui mine gravement l'Eglise"

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    De Sandro Magister (Settimo Cielo) sur Diakonos.be :

    « Fiducia supplicans ». Le cardinal Sarah : « On s’oppose à une hérésie qui mine gravement l’Église »

    (s.m.) Le cardinal Robert Sarah a confié à Settimo Cielo la réflexion qui va suivre sur l’état actuel de confusion dans l’Église, avec un « scandale des petits » encore aggravé par la récente déclaration du Dicastère pour la doctrine de la foi « Fiducia supplicans », un scandale dont, comme l’a dit Jésus, seule « la vérité nous rendra libres » (Jn 8, 32).

    Âgé de 78 ans, le cardinal Robert Sarah est né et a grandi en Guinée, il a fait ses études de théologie à Rome et ses études bibliques à Jérusalem, il a été curé dans un village de la savane puis évêque de Conakry, la capitale, où il a été un défenseur infatigable de la liberté religieuse et civile sous une dictature implacable, allant jusqu’à risquer sa propre vie.

    Appelé à Rome en 2001 par Jean-Paul II comme secrétaire de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, il a été créé cardinal en 2010 par Benoît XVI, qui l’a nommé président du conseil pontifical « Cor Unum », pour soutenir les populations en détresse. Le 23 novembre 2014, le Pape François l’a nommé préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, une charge dont il a été congédié le 20 février 2021.

    Robert Sarah est l’un des cinq cardinaux qui ont signé les « dubia » présentés au Pape l’été dernier, recevant des réponses qu’ils furent les premiers à trouver élusives.

    Il est l’auteur de nombreux ouvrages parus en plusieurs langues, à l’impact spirituel majeur, et c’est l’une des personnalités les plus importantes de l’Église africaine, à laquelle il donne voix dans ce texte.

    *

    MESSAGE DE NOËL

    par Robert Sarah

    Rome, le 6 janvier 2024, en la fête de l’Epiphanie du Seigneur

    A Noël, le Prince de la Paix s’est fait homme pour nous. A tout homme de bonne volonté, il apporte la paix qui vient du Ciel. « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix, mais ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne » (Jean 14, 27). La paix que Jésus nous apporte n’est pas un nuage creux, elle n’est pas la paix mondaine qui n’est souvent qu’un compromis ambigu, négocié entre les intérêts et les mensonges des uns et des autres. La paix de Dieu est vérité. « La vérité est la force de la paix parce qu’elle révèle et opère l’unité de l’homme avec Dieu, avec lui-même, avec les autres. La vérité affermit la paix et construit la paix », enseignait saint Jean-Paul II [1]. La Vérité faite chair est venue habiter au milieu des hommes. Sa lumière ne trouble pas. Sa parole ne sème pas la confusion et le désordre, mais elle révèle la réalité de toute chose. Il EST la vérité et par conséquent il est « signe de contradiction » et « dévoile les pensées d’un grand nombre de cœurs » (Luc 2, 34).

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  • 83% des Bruxellois et 34,7% des résidents belges sont issus de l'immigration

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    Belgique : 83 % des Bruxellois et 37,4 % des résidents belges sont issus de l'immigration

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    Selon le sociologue et ancien chercheur à la KU Leuven (Louvain, section flamande), Jan Hertogen (76 ans) 37,4 % des résidents belges sont issus de l’immigration.

    En outre, 83 % des Bruxellois, 62 % des Anversois, 60 % des Liégeois et 41 % des Gantois sont issus de l’immigration.

    Il ressort également qu’en Flandre, 29,2 % de la population est issue de l’immigration. En Wallonie, ce pourcentage est de 38,3 %.

    Ces pourcentages sont plus élevés que ceux de l’agence gouvernementale Statbel. Selon l’office belge de statistique, 33,1 % de la population belge est « d’origine étrangère ». « Cela s’explique par le fait que Statbel ne comptabilise que les enfants d’étrangers devenus belges, alors que j’englobe également les petits-enfants », a déclaré M. Hertogen.

    Le creux de 1970 à 2000 s’explique par le déménagement des Bruxellois vers les banlieues flamandes ou wallonnes avoisinantes et plus vertes. L’agglomération, officiellement bilingue, est petite (161,38 km²) pour des raisons politiques : les Flamands ont refusé qu’elle s’étende et accorde ainsi des droits linguistiques aux francophones dans des communes flamandes. À titre de comparaison l’île de Montréal couvre une superficie 482,8 km², soit trois fois plus pour une population (1,9 million) moins de deux fois plus nombreuses.

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  • La Chine communiste fait arrêter un évêque fidèle à Rome

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    De Léo Kersauzie sur Média-Presse.info :

    La Chine communiste fait arrêter Mgr Shao Zhumin

    La chine communiste fait arrêter Mgr Shao Zhumin

    L’année 2024 a commencé pour les catholiques de Chine par une nouvelle arrestation de l’évêque de Wenzhou, Mgr Peter Shao Zhumin, dans la province orientale du Zhejiang. 

    Le prélat de 61 ans, non reconnu par le gouvernement chinois et détenu périodiquement par les autorités locales pour l’empêcher d’exercer son ministère au service de l’importante communauté catholique locale, a été arrêté par les forces de sécurité le nuit du 2 janvier.

    «On lui a ordonné d’emporter avec lui les vêtements qu’il porte au printemps, en été, en automne et en hiver – rapportent ses proches depuis Wenzhou – ». Il semble donc qu’il restera probablement en prison pendant longtemps. Les fidèles sont inquiets car ils ne savent même pas où il est détenu.

    Mgr Shao a été ordonné évêque coadjuteur en 2011 et a donc succédé à son prédécesseur, Mgr Vincent Zhu Wei-Fang, à sa mort en septembre 2016. Il a toutefois refusé de rejoindre les corps « officiels » imposés par le gouvernement de Pékin aux catholiques chinois et n’a jamais obtenu la reconnaissance des autorités, qui considéraient le diocèse comme « vacant » et en ont confié la direction à un prêtre membre de l’Association Patriotique, le P. Ma Xianshi.

    Mgr Shao est régulièrement arrêté pendant les fêtes liturgiques pour l’empêcher de présider les célébrations publiques. Cette année, cependant, les choses étaient un peu différentes. Quelques jours avant Noël, le 16 décembre, Mgr Shao a été emmené par les forces de sécurité mais relâché deux jours plus tard. Pendant la période de Noël, les 24 et 25 décembre, il a été transféré dans le comté de Taishun, afin de l’empêcher de célébrer la messe de Noël. Mais il affirmait toujours qu’il avait vécu l’un des Noëls les plus calmes de sa vie.

    Cependant, l’arrestation a eu lieu quelques jours plus tard, en raison d’une lettre que Mgr Shao a écrite au Père Ma le 31 décembre, estimant en conscience qu’il devait protester contre les décisions prises dans le diocèse sans respecter sa juridiction. «Je vous ai écrit – dit le texte rendu public par Mgr Shao – pour vous exprimer mon désir de vous rencontrer le plus tôt possible pour discuter de solutions à certains des problèmes complexes que connaît actuellement le diocèse. Il m’a été répondu que ce n’était pas pratique pour vous de me rencontrer. C’est pourquoi je vous écris à nouveau pour vous demander de transmettre mes écrits à mes confrères curés et paroissiens.»

    «En 2019, sans ma permission, une redistribution des paroisses et le transfert des prêtres de cette Église ont été effectués, une rétrogradation non autorisée du diocèse de Lishui en paroisse dépendante du diocèse de Wenzhou. Quatre ans plus tard, je relis qu’une division des paroisses et le transfert des prêtres (décidé par le Père Ma pour le 6 janvier, ndlr) ont été effectués sans l’autorisation de l’évêque. Je lui ai immédiatement écrit pour protester. Il en va de même pour l’ordination des séminaristes : selon le droit de l’Église, ils doivent être ordonnés personnellement par l’évêque du diocèse ou avec sa procuration. Le Code de droit canonique stipule que quiconque reçoit des ordres sacrés d’une personne dépourvue du pouvoir légitime d’ordination est automatiquement suspendu.»

    La lettre a provoqué une vive réaction de la part des organisations ecclésiastiques « officielles » de Wenzhou et aurait donné lieu à la nouvelle arrestation de Mgr Shao.

  • "Le magistère n'est pas au-dessus de la parole de Dieu, mais il la sert en n'enseignant rien d'autre que ce qui a été transmis..."

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    De kath.net/news :

    "La réaction négative d'une grande partie de l'épiscopat mondial" à Fiducia supplicans

    5 janvier 2024

    Le cardinal Müller répond à la demande de la presse de KATH.NET : "Il n'y a rien à redire à la déclaration définitive de Vatican II : 'Le magistère n'est pas au-dessus de la parole de Dieu, mais il la sert en n'enseignant rien d'autre que ce qui a été transmis...'".

    Rome (kath.net) Le cardinal Gerhard Ludwig Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, répond en exclusivité à la question de la presse de kath.net :

    kath.net : Monsieur le cardinal Müller, la dernière déclaration (lien) du cardinal Fernández a-t-elle changé quelque chose sur le fond ?

    Cardinal Müller : Je n'ai rien à ajouter sur le fond à mon commentaire sur Fiducia supplicans (lien). La réaction mondiale négative d'une grande partie de l'épiscopat mondial et de la part de laïcs éminents à la "recommandation d'action" publiée par le dicastère pour la doctrine de la foi concernant la "bénédiction privée de personnes dans des relations de couple pécheresses" devrait donner à réfléchir aux responsables à Rome. Mais seulement deux points à clarifier :

    1) La distinction entre les bénédictions liturgico-officielles et les bénédictions pastorales privées de partenariats sexuels non conjugaux reste pour moi problématique. La bénédiction de 15 secondes proposée avec le signe de croix et l'invocation du nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit y est désignée comme une prière privée pour l'assistance de Dieu, qui veut toujours notre renoncement au péché et notre salut éternel. Tout laïc peut faire cette prière sur les autres. Le prêtre doit cependant veiller à ce que sa bénédiction au nom de l'Église ne soit pas instrumentalisée par des groupes de pression séculiers-idéologiques et ecclésiastiques-hérétiques qui ne cherchent qu'à saper la vérité de la foi révélée (dans l'enseignement et la pratique de l'Église, qu'il ne faut pas opposer).

    2) Le point qui me semble le plus problématique n'est pas l'effort pastoral (évident) pour le salut et l'ouverture à Dieu des personnes en union sexuelle irrégulière, ou ceux qui - corrompus par l'idéologie LGBT - diffament la théologie chrétienne du mariage comme étant dépassée et hostile au corps, mais dans l'affirmation "d'une réelle évolution au-delà de ce qui a été dit par le magistère et dans les textes officiels de l'Église sur les bénédictions" (déclaration n°4).

    Le magistère du pape et des évêques ne peut en aucun cas se voir attribuer par un dicastère romain - même en invoquant la volonté personnelle (volontariste) du pape régnant actuel - une autorité lui permettant de compléter, de réduire, de corriger ou de rendre compatible avec le sens commun ou les idéologies actuelles la révélation faite une fois pour toutes en Christ et présentée de manière normative pour tous les temps dans "l'enseignement des apôtres" (Actes 2, 42). Les deux dogmes papaux de Vatican I (infilibilité, primauté de la juridiction) ne donnent pas lieu à une telle interprétation, qui ferait exploser l'herméneutique de la foi catholique, et la contredisent même carrément. Il n'y a rien à redire à la déclaration définitive de Vatican II : "Le magistère n'est pas au-dessus de la Parole de Dieu, mais il la sert, n'enseignant rien que ce qui a été transmis, parce que, par mandat divin et avec l'assistance de l'Esprit Saint, il écoute avec respect la Parole de Dieu, la garde saintement et l'interprète fidèlement, et parce que tout ce qu'il propose de croire comme révélé par Dieu, il le puise dans cet unique trésor de la foi". (Dei verbum 10).  L'opinion gnostique selon laquelle une petite élite dirigeante aurait un accès particulier au Saint-Esprit ou que, mythologiquement, le Saint-Esprit parlerait à travers le "peuple sain des gens simples non corrompus intellectuellement" ("l'esprit du peuple" des romantiques) n'a rien à voir avec la foi catholique. Il n'y a qu'un seul trésor, la Parole de Dieu, contenue dans les Saintes Écritures et interprétée fidèlement dans le contexte de la Tradition apostolique par toute l'Église sous la direction du saint magistère (cf. Dei verbum 1-10 ; Lumen gentium 25).

  • De nouveaux articles sur "Res Novae"

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    Veuillez trouver ci-dessous les liens vers de nouveaux articles publiés sur le site de Res Novae.

    – L’impossible inculturation du message évangélique dans la modernité, par l'abbé Claude Barthe

    – « Vatican II et la nouvelle liturgie ont inventé un nouveau mode magistériel, la régression dogmatique »

    – Le P. Spadaro a-t-il quitté le premier cercle du gouvernement bergoglien ?, par l'abbé Claude Barthe

    – Un jésuite, des jésuites, par don Pio Pace

  • Emmanuel Todd annonce l'imminence d'un basculement du monde

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    Du site du Point via le site Pour une école libre au Québec :

    Emmanuel Todd : « On est à la veille d’un basculement du monde »

    5 janvier 2024

    Emmanuel Todd, démographe, historien et sociologue publie un nouveau livre. Parmi ses faits d’armes éditoriaux, l’annonce, en 1976, dans La Chute finale, de la dislocation de l’URSS entrevue dans l’indice de mortalité infantile. Quarante-sept ans plus tard, pour ce qu’il dit être son dernier livre (« la boucle est bouclée »), il prédit La Défaite de l’Occident (Gallimard) dans le contexte du conflit en Ukraine

    L’auteur ne déclare pas la victoire de la Russie de Poutine, mais certains liront son livre sans pouvoir se défaire de cette idée. Les causes de ce déclin, selon lui, sont multiples : fin de l’État-nation ; recul de l’industrie, celle qui permet la fabrication des armes livrées à l’Ukraine ; « état zéro » de la matrice religieuse et d’abord du protestantisme ; hausse de la mortalité infantile aux États-Unis (plus élevée qu’en Russie), tout comme celle des suicides et des homicides. La conscience de ce reflux entraînerait un « nihilisme » qui trouverait son expression dans les guerres et la violence. A contrario et en dépit des sanctions occidentales, la Russie, elle, a « une économie et une société stabilisées », nous dit Todd. Le principal handicap russe serait son taux de fécondité, d’où l’urgence, pour Poutine, de gagner la guerre dans les cinq ans. Au regard de ce tableau contrasté, l’auteur entend nous persuader, en somme, que l’agresseur russe est en fait l’agressé, que l’impérialisme poutinien n’est qu’un souverainisme défensif, face à une Otan offensive. Beau joueur, il a accepté d’accorder au Point – journal européen et libéral – son premier entretien, qui fut parfois tendu, mais toujours instructif.
     
    Le Point.—  Dans La Chute finale (1976), vous avez prédit le déclin de l’URSS en partant, notamment, du taux de mortalité infantile. Aujourd’hui, vous annoncez la défaite de l’Occident. Sur quels éléments vous appuyez-vous pour affirmer cela?

    Emmanuel Todd.—  Les choses doivent être considérées à deux niveaux. Il y a le niveau économique qu’on observe actuellement. C’est-à-dire que la globalisation a mis non pas l’Occident en général mais spécifiquement les États-Unis en état d’incapacité de produire les armements nécessaires à l’Ukraine. Les Américains ont envoyé les Ukrainiens à la catastrophe durant l’offensive d’été avec un matériel insuffisant.

    Je consacre tout un chapitre au dégonflement de l’économie américaine, où je démontre le caractère largement fictif de son produit intérieur brut avec l’aggravation continuelle de son déficit commercial. Je montre également que les États-Unis produisent moins d’ingénieurs que la Russie. Je pense que c’est la capacité à produire du dollar à coût zéro qui empêche le redémarrage de l’industrie américaine.

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  • Fiducia supplicans : un enthousiasme prématuré dans l'Eglise de Flandre ?

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    On sait aujourd'hui que Fiducia supplicans est loin de faire l'unanimité et que le Vatican est amené à devoir expliquer et nuancer son propos de façon assez restrictive. Il était dès lors imprudent et prématuré d'applaudir le texte lors de sa sortie en l'interprétant de façon maximaliste comme le firent des porte-paroles de l'Eglise flamande.

    De kerknet.be :

    "Homosexualité & Foi" de l'Eglise catholique flamande voit dans la publication de 'Fiducia Supplicans' un "glissement de terrain"

    22 décembre 2023

    La possibilité de bénir les couples homosexuels témoigne d'un revirement dans le discours et la prise de parole de l'Église, selon le Point de contact "Homosexualité et Foi" (qui bénéficie de l'aval des évêques flamands).

    Un 'Glissement de terrain' dans le discours et la pensée de l'Église

    Dans le monde des fidèles lgbti+, la récente déclaration du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, Fiducia Supplicans, est considérée comme un grand pas vers la reconnaissance des relations homosexuelles fidèles et durables. Vous êtes pleinement accepté en tant que personne lgbti+ et vous pouvez même désormais faire bénir votre relation.

    Cela ouvre la porte à une église accueillante et hospitalière. L'Église est là pour tout le monde.
    Para todos, todos, todos", a déclaré le pape François l'été dernier lors des Journées mondiales de la jeunesse à Lisbonne. Il l'a répété à nouveau lors de la célébration d'ouverture du synode sur la synodalité sur la place Saint-Pierre à Rome, en italien : "Per tutti, tutti, tutti". Deux fois, ce furent des moments inoubliables et historiques pour ceux qui y ont assisté. Par deux fois donc, certains ont encore tenté de torpiller ou du moins de minimiser la portée de son discours. Il s'est avéré que c'était prématuré.

    L'amour de Dieu et des autres êtres humains

    Au cours de la première session du synode, les participants ont préconisé une approche pastorale pour ceux qui se sentent exclus par l'Église, par exemple en raison d'une situation (relationnelle) difficile pour l'Église. Il s'agit notamment des couples homosexuels et de la communauté lgbti+ au sens large. Au cours de l'année écoulée, nous avons pu rencontrer des homosexuels fidèles et engagés dans l'Église au sein des points focaux "Homosexualité et foi" mis en place par l'Église flamande. Sans entrer dans les détails, il s'agit de conversations intenses et de rencontres chaleureuses qui ont toujours un point commun : un amour sans limite pour Dieu et pour les autres êtres humains. (!!!) Cet amour s'est également manifesté dans l'atmosphère chaleureuse et priante de la célébration œcuménique de la Pride d'Anvers et, récemment, de la messe arc-en-ciel à Merksem.

    Option privilégiée pour la pratique pastorale

    La déclaration diffusée lundi par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, gardien de la doctrine, représente donc une confirmation de l'approche pastorale des points de contact "Homosexualité et Foi" dans l'Église flamande de Belgique. Fiducia Supplicans est tout autant une conséquence de la préférence papale pour la pratique pastorale. La personne concrète prime toujours sur les règles générales et généralisantes.

    Le document confirme ce que nous savons tous depuis longtemps : le droit canonique ne peut pas prévoir tous les cas.
    Le discernement commun à travers la conscience formée était déjà privilégié dans l'enseignement social de l'Église. Le fait que la conscience formée prime désormais aussi en matière d'éthique sexuelle n'est ni plus ni moins qu'un glissement de terrain dans le discours et la pensée de l'Église. De plus, la déclaration de l'Église mondiale a un impact significatif sur la réflexion dans les pays où l'homosexualité est encore aujourd'hui criminalisée.

    Pour ceux qui se sont demandés au cours des deux dernières années si l'enquête mondiale auprès des fidèles de l'Église catholique allait changer quelque chose, on peut d'ores et déjà considérer la déclaration de lundi comme un premier fruit de ce processus. Partout, il y a un désir de plus en plus enthousiaste d'une Église accueillante et ouverte. La vie vécue ne se laisse pas enfermer dans des règles immuables.

    La vie et la mort

    Ce n'est pas un hasard si, lors de sa réunion à Rome en octobre, le Synode des évêques a proposé de lancer des initiatives de discernement commun sur les questions sensibles. Le paragraphe sur ce point a été approuvé à une écrasante majorité - comme le reste du document, d'ailleurs. Les témoignages des participants au synode ont mis l'Église sur la voie. L'une des histoires qui a fait la une des médias internationaux est celle d'une jeune femme polonaise. Elle n'avait pas de relation mais s'était déclarée bisexuelle à un moment donné. Après une période d'éloignement de l'Église, elle a cherché à renouer avec elle pour faire l'expérience de la proximité et de la bénédiction de Dieu.
    Le prêtre n'a pas voulu la confesser parce qu'elle était "désordonnée". Elle a été tellement choquée et désillusionnée qu'elle est passée d'une dépression à l'autre et a fini par s'éloigner de la vie. Une approche pastorale mesurée, comme le suggère la déclaration du Dicastère pour la doctrine de la foi, peut littéralement faire la différence entre la vie et la mort pour certains, en particulier dans une situation extrêmement vulnérable comme celle de cette jeune femme.

    Extrême droite

    Ici et là, nous lisons des voix dissidentes sur les médias sociaux. Certaines tentent de semer la confusion par une lecture très sélective et légaliste de certains fragments de la Bible. D'autres, moins nombreuses, se font parfois entendre de manière grossière et bruyante. Ces appelants bruyants ont souvent des liens avec des groupes prêchant une idéologie d'extrême-droite de haine et de violence. De tels appels ne peuvent être condamnés que dans les termes les plus vifs. Même au nom de la liberté d'expression, il y a des limites.

    Écouter et accompagner

    À ceux qui ne sont pas d'accord, nous ne pouvons que réitérer l'appel au dialogue. Nous sommes prêts à discuter avec tous ceux qui se trouvent dans les points de contact. Si nous allons bien vers une Eglise d'écoute et d'accompagnement où chacun a sa place, cela vaut pour les couples homosexuels qui souhaitent une bénédiction, mais aussi pour ceux qui votent contre. Nous invitons donc cordialement tout le monde à une conversation ouverte, dans un "espace sûr" et de préférence aussi loin que possible de toutes les chambres d'écho des médias sociaux.

    Contacts "Homosexualité et foi" de l'Église catholique flamande :

    Willy Bombeek (coordinateur interdiocésain)
    Werner Van Laer (Archidiocèse, Vicariat du Brabant flamand), Saskia van den Kieboom (Diocèse d'Anvers), Luc Boudens (Diocèse de Bruges), Tom Van Wambeke (Diocèse de Hasselt), Geert De Cubber (Diocèse de Gand)

  • 73 millions de morts par avortement en 2023 !

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    De kath.net/news :

    73 millions de morts par avortement en 2023 !

    4 janvier 2024

    En 2023, l'avortement était clairement la première cause de mortalité dans le monde et en tête de toutes les statistiques de mortalité avec 52 %.

    C'est une nouvelle que la plupart des médias passeront sous silence en 2024 et qui devrait également être un sujet de préoccupation pour la plupart des représentants de l'Église en Allemagne, en Autriche ou en Suisse (mais aussi en Belgique ou en France) : en 2023, 73 millions d'enfants ont été tués par avortement. En 2023, l'avortement était clairement la première cause de mortalité dans le monde et, avec 52 %, il était en tête de toutes les statistiques de mortalité. C'est ce que montrent les statistiques de Worldometer et de l'OMS, comme le rapporte "LifeNews". Worldometer collecte différentes statistiques auprès des gouvernements et d'autres organisations, rassemble ces données et les extrapole ensuite à d'autres pays. Aux États-Unis, entre 1500 et 2500 avortements sont actuellement pratiqués chaque jour. Cela signifie qu'environ 20 % des grossesses se terminent par le meurtre d'enfants à naître.