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Actualité - Page 243

  • « Ratzinger voulait une théologie du sacerdoce pour résister à la modernité » (Mgr Gänswein)

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    D'E.S.M. :

    Mgr Georg Gänswein à Heiligenkreuz - vibrant hommage à Benoît XVI

    Le 24 avril 2024 - E.S.M. -  La revue italienne Il Timone fait la synthèse d’un discours que Mrg Georg Gänswein, fidèle secrétaire de notre regretté pape Benoit XVI, a prononcé récemment à Heiligenkreuz, monastère cher au Saint-Père. Le sujet de la rencontre – intitulée « La beauté, le défi et la crise de la prêtrise » – était l’avenir de la prêtrise et la compréhension qu’en ont les prêtres eux-mêmes.

    « Ratzinger voulait une théologie du sacerdoce pour résister à la modernité »

    Le 24 avril 2024 - E.S.M. - Plus d’un an après sa mort, la pensée de Joseph Ratzinger/Benoît XVI continue à montrer toute sa grandeur et son actualité, se confirmant encore capable d’orienter théologiquement l’Église. Preuve en est, une récente intervention de son secrétaire particulier et historique, l’archevêque Georg Gänswein, qui devrait bientôt devenir nonce en Lituanie (NDLR : vrai ou simple rumeur ???). Mgr Gänswein a pris la parole le week-end dernier en Autriche, au monastère cistercien de Heiligenkreuz - le plus ancien du monde sans interruption depuis sa fondation -, avec les théologiens locaux et le cardinal Kurt Koch.

    L'objet de la rencontre - intitulée "La beauté, le défi et la crise du sacerdoce" - était l’avenir du sacerdoce et la compréhension de celui-ci par les prêtres eux-mêmes. Dans ce contexte, selon ce qui a filtré dans les médias, Mgr Gänswein a été témoin de ce qui, sur le sujet, était la perspective du défunt Pape Benoît XVI/Joseph Ratzinger, auquel notre revue a consacré un numéro spécial, avec ses mémoires et ses souvenirs signés de leur main par huit cardinaux, dont le défunt cardinal Pell. Ainsi, son secrétaire historique a pu rappeler ce qui, disait-on, était la pensée ratzingérienne sur le sacerdoce.

    Comme sur bien d’autres sujets, la pensée du théologien allemand était raffinée et courageuse. Mgr Gänswein a en effet rappelé comment Benoît voulait formuler une « théologie solide du sacerdoce », capable de résister « même aux incompréhensions du monde moderne ». Une tentative qui s'est avérée nécessaire, a ajouté l’archevêque, à la lumière du grand nombre de ceux qui ont abandonné le sacerdoce, ainsi que de le « déclin drastique des vocations sacerdotales dans de nombreux pays ». Ces deux aspects, il faut le dire, ne sont pas exclusivement attribuables à des raisons théologiques; et pourtant le pape allemand voyait - comme dans d’autres domaines - une crise théologique sous jacente au phénomène.

    C'est pourquoi, a toujours rappelé Mgr Gänswein, Benoît XVI s'est engagé à veiller à ce que le sacerdoce soit "christologiquement justifiable", puisque les prêtres sont "appelés par le Seigneur ressuscité et fortifiés par le sacrement", a déclaré le secrétaire historique du successeur de saint Jean-Paul II. Pour Ratzinger, "le sacerdoce n’était donc pas une fin en soi dans aucun aspect de son existence", mais existait pour le service de l’Église. Leurs caractéristiques distinctives étaient - et doivent redevenir - "l'altruisme et l'expropriation de soi en faveur du Seigneur".

    Pour rendre ce qu'il voulait dire encore plus clair, Benoît XVI avait comparé le sacerdoce et son service à un pont entre les deux frives de l'histoire du salut et de la tradition catholique, d'une part, et d'autre part « de l'homme moderne, de l'homme de tous les temps", ajoute Gänswein ; à qui revient le mérite d'être le gardien vivant - avec bien d'autres, bien entendu - de la mémoire et de l'actualité d'une pensée, celle de Ratzinger, qui a certainement encore beaucoup à dire et à donner à l'Église. Surtout dans un contexte comme celui d'aujourd'hui où, au-delà de la désertification des séminaires et des églises, semble régner un chaos qui éclipse cette espérance, comme le rappelait Antonio Socci dans el Timone de ce mois-ci, sans laquelle "la foi et la charité ne sont qu'un cimetière"

    Il timone - Traduction  E.S.M

  • Sur les écrans : un film sur la vie du cardinal polonais Wyszyński

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    De zenit.org (Anne van Merris) :

    sajeplus.fr

    France : Sortie du film « Opération prophète »

    Un film sur la vie du cardinal polonais Wyszyński

    24 avril 2024

    Réalisé en 2022 par le polonais Michal Kondrat, le film « Opération prophète » est disponible depuis le 16 avril 2024 en DVD dans toutes les librairies religieuses en France, et sur la plateforme de streaming SAJE+. Le film raconte l’histoire du bienheureux cardinal Stefan Wyszyński, primat de Pologne, rétabli en 1956 à la tête de l’Église catholique à Varsovie, après avoir vécu trois ans d’emprisonnement et de tortures aux mains du régime communiste. Chef spirituel et visionnaire, le cardinal Wyszyński a dialogué sans relâche, en pleine guerre froide, avec les autorités communistes pour négocier plus de droits pour l’Église et le peuple polonais opprimé. Il a ouvert la voie à son compatriote et grand ami Karol Józef Wojtyła, devenu le pape Jean-Paul II, et à la chute du communisme en Europe. Homme de courage et symbole de la résistance au communisme, le cardinal Wyszyński est mort le 28 mai 1981, à l’âge de 79 ans, quinze jours après que le pape Jean Paul II ait été victime d’une tentative d’assassinat. Dans ses notes de prison, il a écrit : « Le plus grand péché pour un apôtre est la peur ; la peur d’un apôtre est le premier allié de ses ennemis. » 

  • Une campagne internationale en appelle à une liberté entière pour la liturgie traditionnelle

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    De Renaissance Catholique :

    CAMPAGNE INTERNATIONALE POUR LA LIBERTÉ ENTIÈRE DE LA LITURGIE TRADITIONNELLE

    Lutetiae parisiorum, die XXI mensis aprilis, dominica III post Pascha
    Messes basses Fontgombault campagne liberté liturgie traditionnelle

    Être catholique en 2024 n’est pas chose aisée. Une déchristianisation massive se prolonge en Occident à tel point que le catholicisme semble disparaître de l’espace public. Ailleurs, le nombre de chrétiens persécutés pour leur foi ne cesse de croître. L’Eglise semble, de plus, frappée par une crise interne qui se traduit par un recul de la pratique religieuse, une baisse des vocations sacerdotales et religieuses, une moindre pratique sacramentelle et même des dissensions entre prêtres, évêques ou cardinaux hier impensables. Or, parmi les éléments qui peuvent contribuer à la renaissance interne de l’Eglise et à la reprise de son développement missionnaire, il y a d’abord la célébration digne et sainte de sa liturgie, à laquelle peuvent puissamment aider l’exemple et la présence de la liturgie romaine traditionnelle.

    Malgré toutes les tentatives qui ont été faites pour la faire disparaître, spécialement au cours du présent pontificat, cette messe continue à vivre, à se répandre, à sanctifier le peuple chrétien qui y accède. Elle produit des fruits évidents de piété, de croissance des vocations, de conversions. Elle attire la jeunesse, est à l’origine de la floraison de maintes œuvres, notamment scolaires, elle s’accompagne d’un solide enseignement catéchétique. Personne ne peut contester qu’elle est un vecteur de conservation et de transmission de la foi et de la pratique religieuse au milieu d’un affaiblissement de la croyance et d’hémorragie des croyants. Par son ancienneté vénérable cette messe peut également se prévaloir d’avoir sanctifié bien des âmes à travers les siècles. Au sein d’autres forces vives qui se manifestent encore dans l’Église, celle que représente cette vie cultuelle attire l’attention par la structuration que lui confère une lex orandi continuée.

    On lui a certes donné, ou plutôt on lui a toléré quelques espaces de vie, mais en reprenant trop souvent d’une main ce que l’on concédait de l’autre. Sans jamais cependant parvenir à la faire disparaître.

    Depuis la grande dépression de l’immédiat après-Concile, à maintes reprises, pour ranimer la pratique, faire remonter le nombre des vocations sacerdotales et religieuses, tenter de préserver la foi du peuple chrétien, on a tout essayé. Tout, sauf de laisser « faire l’expérience de la tradition », de laisser sa chance à la liturgie dite tridentine. Or, le bon sens demande urgemment aujourd’hui de laisser vivre et prospérer toutes les forces vives dans l’Église et notamment celle-là, qui bénéficie d’un droit plus que millénaire.

    Qu’on ne se méprenne pas : le présent appel n’est pas une requête pour l’obtention d’une nouvelle tolérance comme en 1984, en 1988, ni même pour le rétablissement du statut accordé en 2007 par le motu proprio Summorum Pontificum, qui lui reconnaissant en principe un droit a été ramené, de fait, à un régime de permissions chichement accordées.

    campagne liberté liturgie traditionnelle
messe

    Simples laïcs il ne nous appartient pas de porter un jugement sur le Concile Vatican II, sa continuité ou discontinuité avec l’enseignement antérieur de l’Eglise, le bien-fondé, ou non, des réformes qui en sont issues, etc. En revanche il convient de défendre et transmettre les moyens que la Providence a utilisés pour permettre à un nombre croissant de catholiques de conserver la foi, d’y grandir ou de la découvrir. La liturgie traditionnelle tient dans cette démarche par sa transcendance, sa beauté, son caractère intemporel, sa sûreté doctrinale, une place essentielle.

    C’est pourquoi nous demandons simplement, au titre de la vraie liberté des enfants de Dieu dans l’Église, que soit reconnue la liberté pleine et entière de la liturgie traditionnelle, avec le libre usage de tous ses livres, afin que, sans entrave, dans le rite latin, tous les fidèles puissent en bénéficier et tous les clercs la célébrer.

    Jean-Pierre Maugendre, Directeur général de Renaissance Catholique

    (Ce texte a été traduit et diffusé en allemand, anglais, espagnol, français, italien, néerlandais et portugais.)

    Le présent appel n’est pas une pétition à signer, mais un message à diffuser, éventuellement à reprendre sous toutes formes qui pourront paraître opportunes, et à apporter et expliquer aux cardinaux, évêques et prélats de l’Église universelleSi Renaissance catholique a l’initiative de cette campagne, c’est uniquement pour se faire l’interprète d’un large désir en ce sens qui se manifeste dans l’ensemble du monde catholique. Cette campagne n’est pas la sienne, mais celle de tous ceux qui y participeront, la relayeront, l’amplifieront, chacun à leur manière.

  • "Promouvez la vie et ne vous laissez pas berner par la culture de mort"

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    Au terme de l'Audience générale de ce mercredi 24 avril, le Saint-Père a salué les pèlerins et les visiteurs de Pologne avec les mots suivants :

    Je salue chaleureusement les Polonais. Samedi prochain marquera le 10e anniversaire de la canonisation de saint Jean-Paul II. En regardant sa vie, nous pouvons voir ce que l'homme peut accomplir lorsqu'il assimile et développe les dons de Dieu : la foi, l'espérance et l'amour. Restez fidèle à son héritage. Promouvez la vie et ne vous laissez pas berner par la culture de mort. Demandons à Dieu, par son intercession, le don de la paix pour lequel il a tant travaillé en tant que Pape. Je vous bénis du fond du cœur.

  • “Exploitation de la GPA” : une forme de traite des êtres humains selon le Parlement européen

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    “Exploitation de la GPA” : une forme de traite des êtres humains selon le Parlement européen

    23 avril 2024
     

    Le 23 avril, le Parlement européen a voté, avec 563 voix pour et 7 contre, en faveur du projet de révision de la Directive européenne de 2011 sur la traite des êtres humains incluant « l’exploitation de la gestation pour autrui » mais aussi l’adoption illégale et le mariage forcé dans la liste des « eurocrimes » (cf. Le Parlement européen reconnaît la GPA comme une forme de traite des êtres humains). Désormais la GPA fera partie de la liste « minimum » des actes que les Etats doivent sanctionner comme relevant de la traite des êtres humains (cf. Parlement européen : la GPA en débat ?).

    « En ce qui concerne la traite aux fins de l’exploitation de la gestation pour autrui, la présente directive cible les personnes qui forcent les femmes à être mères porteuses ou qui les amènent à agir ainsi par la ruse » précise le texte adopté (cf. Des experts de 75 pays demandent l’abolition de la GPA).

    Dans un communiqué de presse publié le 23 avril, l’association Juristes pour l’enfance a tenu à rappeler que « la gestation pour autrui est toujours une exploitation de la personne de l’enfant et une atteinte à ses droits ». « Le principe même de la gestation pour autrui, à savoir la commande et la remise d’un enfant, que ce soit à titre rémunéré ou non, est toujours une atteinte à la dignité de l’enfant et à sa filiation » ont expliqué les membres de l’association. La GPA est également « une forme de contrainte, qu’elle soit économique, affective ou familiale » et « une forme de tromperie » pour les mères porteuses.

    Les nouvelles dispositions entreront en vigueur 20 jours après leur publication au Journal officiel de l’Union européenne. Puis les Etats membres disposeront de deux ans pour les mettre en œuvre.

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    Sources : Le Progrès (23/04/3024) ; Juristes pour l’Enfance, communiqué de presse (23/04/2024)

  • De nouvelles preuves indiquent que le Suaire de Turin n'est pas un faux européen 

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    De Simon Caldwell sur le Catholic Herald :

    De nouvelles preuves indiquent que le Suaire de Turin n'est pas un faux européen 

    Le 26 mars 2024 à 17h30

    De nouveaux tests scientifiques menés sur le célèbre suaire de Turin ont révélé que le lin utilisé pour sa fabrication a été cultivé au Moyen-Orient.

    Les résultats des tests isotopiques apportent une nouvelle preuve que le linceul est le véritable vêtement qui a été utilisé pour couvrir le corps de Jésus-Christ après sa crucifixion - et qu'il ne s'agit pas d'un faux créé dans l'Europe médiévale.

    Des fragments de tissu prélevés sur le linceul montrent que son lin provenait du Levant occidental, une bande de terre occupée aujourd'hui par Israël, le Liban et les parties occidentales de la Jordanie et de la Syrie.

    William Meacham, l'archéologue américain qui a commandé l'étude, a déclaré : "Avec une origine proche-orientale probable, de nouveaux doutes doivent être émis quant à l'interprétation du linceul comme une simple fausse relique fabriquée dans l'Europe médiévale, et de nouvelles questions se posent quant à la signification de l'image sur le tissu. 

    "La possibilité que ce tissu soit en fait le linceul de Jésus est renforcée par ces nouvelles preuves. 

    "À mon avis, cela reste la meilleure explication pour le linceul".

    En tant que membre du conseil d'administration de la Shroud of Turin Education and Research Association (STERA), Meacham a obtenu l'autorisation de tester cinq des sept fils en possession du groupe.

    Ces fils proviennent d'un échantillon connu sous le nom de "pièce de Raes", qui a été retiré du Suaire en 1973 à des fins de recherche sur les textiles. 

    Quatorze fils ont été fournis par l'archevêché de Turin au physicien Ray Rogers, membre de l'équipe scientifique américaine qui avait étudié le linceul sur place en 1978, et qui ont ensuite été transmis au STERA.

    Les tests ont été effectués au laboratoire des isotopes stables de l'université de Hong Kong, qui est en mesure de tester de très petits échantillons, même inférieurs à 1 mg. 

    Selon M. Meacham, l'origine orientale du linceul est importante car "elle renforce d'autres caractéristiques qui vont dans ce sens".

    Il explique : "Le pollen est l'élément le plus remarquable. Même si de nombreuses identifications ont été écartées depuis, certaines espèces prises ensemble indiquent toujours une présence méditerranéenne orientale. 

    "De même, la couronne d'épines [sur le linceul] en forme de casque plutôt que de cercle romain est un trait caractéristique de l'Asie Mineure et du Levant. 

    "Il s'agit d'une confirmation impressionnante d'une hypothèse générée par une analyse informatique en 3D en 1977, à une époque où il n'existait aucun exemple connu (en dehors d'Israël) d'une telle pratique dans l'Antiquité.

    Le suaire de Turin est un morceau de toile de lin portant l'image d'un homme qui semble avoir subi un traumatisme physique correspondant à une crucifixion. Il n'existe pas encore de consensus sur la manière dont l'image a été créée. (Photo par : Universal History Archive/UIG via Getty images.)

    Le linceul est conservé à Turin, en Italie, depuis 1578, en provenance de Chambéry, en France, où il était conservé depuis les années 1350. 

    Il a fait une entrée fracassante sur la scène intellectuelle européenne en 1898, lorsque les premières photographies ont été publiées, montrant une image faciale réaliste sur le négatif photographique en noir et blanc. 

    Le linceul a été étudié au milieu du XXe siècle par le chirurgien français Pierre Barbet, qui a ensuite écrit un livre sur les blessures de la passion du Christ intitulé Un médecin au Calvaire.

    En 1978, une équipe de scientifiques américains a été autorisée à examiner directement le linceul sur place pendant une semaine et à prélever des échantillons à l'aide d'un ruban adhésif. 

    Ils n'ont finalement pas pu expliquer la cause de l'image, laissant planer un mystère qui persiste encore aujourd'hui, mais leur rapport final affirmait qu'elle provenait d'un corps humain.

    En 1988, un échantillon a été prélevé, divisé en morceaux et daté de 1260-1390 par trois laboratoires renommés, ce qui a jeté un sérieux doute sur l'authenticité du linceul. L'archidiocèse de Turin n'a pas autorisé d'autres études.

    Des études menées en 2012 et 2015 sur des échantillons prélevés antérieurement ont toutefois révélé que le drap de lin datait probablement de l'époque de Jésus.

    En 2017, une équipe de l'hôpital universitaire de Padoue (Italie), dirigée par Matteo Bevilacqua, a réalisé une étude médico-légale de l'empreinte et a découvert qu'il s'agissait d'une personne qui a souffert et est morte exactement de la même manière que le Christ, tel qu'il est décrit dans les Évangiles.

    Dans un article publié dans l'Open Journal of Trauma, l'équipe a émis l'hypothèse que la cause du décès était une crise cardiaque compliquée par une rupture du cœur par hémopéricarde chez un sujet crucifié par clouage des mains et des pieds.

    Ils ont également constaté des signes de stress émotionnel grave et de dépression ; un choc traumatique hypovolémique grave, une insuffisance respiratoire aiguë à un stade précoce de la crucifixion et une causalgie [douleur chronique d'un membre] ; un traumatisme contondant à la suite d'une chute, avec paralysie de l'ensemble du plexus brachial droit [nerfs de l'épaule] ; luxation de l'épaule droite, contusion pulmonaire avec hémothorax [lésion pulmonaire], contusion cardiaque [lésion cardiaque], paralysie proximale ulnaire gauche probable et luxation du pied droit due à l'étirement pendant la crucifixion.

    L'étude a inspiré un article publié en 2022 par le révérend professeur Patrick Pullicino, prêtre à Southwark et ancien neurologue consultant du NHS, qui a proposé que la blessure à l'épaule ait provoqué une énorme hémorragie interne qui a entraîné l'effondrement de son système circulatoire.

    Il a écrit dans le Catholic Medical Quarterly que jusqu'à trois litres de sang se sont écoulés de la cavité où le sang s'est accumulé lorsque le flanc de Jésus a été transpercé par une lance romaine, comme le rapporte l'Évangile de saint Jean.

    Si les dernières découvertes vont à l'encontre de l'accusation selon laquelle le linceul n'est qu'une contrefaçon, le mystère demeure et Meacham admet que la datation au carbone du linceul "n'est pas encore résolue" et qu'"il y a un léger chevauchement entre quelques échantillons (de lin) d'Europe de l'Ouest et ceux d'Israël". 

    Photo : Capture d'écran de la photographie prise par Ray Rogers en 1979 montrant les fils provenant de la "pièce de Raes" - retirée du Suaire en 1973 pour des recherches textiles - et dont William Meacham a tiré son échantillon.

  • Marguerite Stern et Dora Moutot alertent sur les dérives de l’idéologie transgenre

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    Du site "Pour une école libre au Québec" :

    Marguerite Stern et Dora Moutot alertent sur les dérives de l’idéologie transgenre (Le Figaro)

    Figures du féminisme à la fin des années 2010, Marguerite Stern et Dora Moutot ont pris leur distance avec les mouvements qu'elles côtoyaient, tant ces derniers leur sont apparus gangrénés par l'idéologie transgenre. Aujourd'hui, elles tentent d'alerter sur les dérives de cette idéologie et des dommages qu'elle peut causer pour les plus jeunes et les plus vulnérables.

    Dora Moutot et Marguerite Stern, essayistes et auteures de l'ouvrage « Transmania. Enquête sur les dérives de l'idéologie transgenre » aux éditions Magnus, répondent aux questions de Dimitri Pavlenko.

  • Un cortège de plusieurs centaines de marcheurs a défilé pour la vie dimanche dernier dans Bruxelles

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    De cathobel.be (Clément Laloyaux) :

    Marche pour la Vie : Ils étaient plusieurs centaines à battre le pavé bruxellois ce dimanche

    Marche pour la Vie : Ils étaient plusieurs centaines à battre le pavé bruxellois ce dimanche

    Beaucoup de jeunes étaient présents dans le cortège. © Clara Life / Marche pour la Vie

    22 avril 2024

    Les organisateurs annoncent 700 marcheurs. La presse généraliste francophone avance plutôt le nombre de 400. Quoi qu'il en soit, c'est bien un cortège composé de plusieurs centaines de marcheurs qui a défilé "pour la vie" ce dimanche dans Bruxelles. Mais quelles étaient concrètement leurs revendications ?

    Ce dimanche 21 avril, à l’appel de l’association Clara Life, plusieurs centaines de manifestants ont participé à la Marche pour la vie dans les rues de Bruxelles. Le cortège, particulièrement hétéroclite en termes d'âge, a démarré à 14h de la Place Poulaert ; avant de la rejoindre à nouveau, sur le coup de 16h. L'objectif des marcheurs était de sensibiliser le public "à la promotion d’une culture de vie en Belgique" et "à la dignité intrinsèque à toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle".

    Pour mieux partager leur message, les manifestants étaient munis d'affiches et de banderoles aux slogans évocateurs : "Protégeons la vie des plus fragiles""Mourir dans la dignité, c'est mourir accompagné""Si on aime, on ne tue pas" ou encore "Hier l'avortement, aujourd'hui l'euthanasie, demain... toi !"

    "L'avortement érigé en solution unique"

    Dans un communiqué, publié dans la foulée de la Marche, Clara Life déplore que, "l’avortement soit aujourd’hui érigé de fait en solution unique pour de nombreuses femmes en proie à des difficultés financières, affectives ou professionnelles". Et ce, alors qu' "il est avéré qu’un tiers des avortements engendre une dépression post-abortive" avance l'association belge pour la défense de la vie humaine.

    Le 8 mars dernier, le droit à l'avortement a été ancré dans la Constitution française. Cet acte historique, une première dans le Monde, a de ce fait relancé le débat chez nous de la constitutionnalisation de l'IVG. Un débat enclenché en juin 2022 par certains partis politiques belges, suite à l’onde de choc suscitée par la révocation du droit à l’IVG par la Cour suprême américaine.

    Evitant de prendre parti politiquement, les organisateurs de la Marche tiennent à rappeler à tous que "l’enfant à naître constitue un être humain à part entière et qu’il est, comme tel, revêtu d’une dignité humaine". Ils ajoutent "qu’occulter l’humanité de cet enfant à naître constitue un refus d’assumer les conséquences morales de l’avortement, que toute société civilisée se devrait pourtant de regarder en face."

    Supprimer la souffrance. Pas la personne souffrante.

    Le second combat porté par la Marche pour la Vie, édition 2024, était le droit de mourir dans une vraie dignité.

    Dans le viseur des marcheurs : le plaidoyer sur l'euthanasie des personnes "fatiguées de la vie" tenu récemment par Luc Van Gorp, le président de la "christelijke mutualiteit", dans la presse flamande. Dans son communiqué, Clara Life dit "refuser de voir l’extension du recours à l’euthanasie devenir une fatalité et une alternative aux soins palliatifs". Au contraire, l’association plaide pour un développement accru de ces soins, "afin que la souffrance physique et psychique des patients en fin de vie soit réellement prise en charge".

    "Ainsi, ce dimanche 21 avril, plus de 700 manifestants ont appelé la société civile à refuser le dogmatisme qu’un certain « progressisme » bien mal nommé lui impose depuis des décennies" écrit l'organisateur de la Marche pour la Vie.

    En conclusion, Clara Life assure que "non une société dite civilisée ne s’honore pas en facilitant toujours davantage l’euthanasie de ses membres les plus faibles, quand elle pourrait développer les soins palliatifs et une prise en charge emprunte d’humanité."

  • "Il faut sortir de son canapé" - Des jeunes catholiques français restaurent des croix au bord des routes

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    De Luke Coppen sur le Pillar :

    Il faut sortir de son canapé" - Des jeunes catholiques français restaurent des croix au bord des routes

    19 avril 2024

    Il est clair maintenant que quelque chose d'intéressant est en train de remuer en France, le pays autrefois connu comme "la fille aînée de l'Église". 

    Des membres de SOS Calvaires érigent une croix. Avec l'aimable autorisation de SOS Calvaires.

    Lors de la veillée pascale de cette année, le nombre de baptêmes d'adultes a augmenté de 30 % et plus de 7 000 personnes ont reçu le sacrement, soit le chiffre le plus élevé depuis que la conférence épiscopale française a commencé à compiler ces données il y a plus de 20 ans.

    Cette semaine, les organisateurs du pèlerinage annuel de la Pentecôte à Chartres ont clôturé les inscriptions à ses "chapitres" pour adultes plus d'un mois avant l'événement, qui devrait établir un nouveau record de fréquentation en 2024.

    En décembre prochain, les yeux du monde entier se tourneront vers Paris pour la réouverture au culte de la cathédrale Notre-Dame, cinq ans après qu'elle ait été presque détruite par un incendie - une image appropriée, peut-être, d'un nouveau renouveau catholique français.

    Il existe également d'autres signes de renouveau. L'un d'eux est la croissance de SOS Calvaires, une organisation qui rassemble des volontaires dans tout le pays pour restaurer les crucifix de bord de route (connus en France sous le nom de "calvaires").

    Arthur Caillé, directeur général de l'association

    Le directeur général de l'association est Alexandre Caillé, jeune, moustachu et éloquent. Lors d'un entretien par courriel avec The Pillar, il a expliqué pourquoi les jeunes sont attirés par SOS Calvaires, ce que cela représente de restaurer des croix de chemin, et les projets intrigants du groupe à l'extérieur de la France. 

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  • Certains croient encore aux « accords d’Abraham ». Une revue née à la Mecque en est la preuve

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    De Sandro Magister sur Settimo Cielo (Diakonos.be) :

    Certains croient encore aux « accords d’Abraham ». Une revue née à la Mecque en est la preuve

    L’époque actuelle n’est guère propice aux rapports entre musulmans, chrétiens et juifs. Et c’est pourtant maintenant qu’une lumière vient de s’allumer dans l’obscurité.

    Cette lumière porte le nom arabe de « Jusur », qui signifie « ponts » mais qui évoque également le « courage du cœur ». Dans le monde musulman, c’est véritablement un acte de courage de créer aujourd’hui une revue internationale avec un titre pareil, consacrée explicitement au dialogue entre les cultures et les confessions religieuses, principalement entre judaïsme, christianisme et islam, les trois religions qui descendent du patriarche Abraham.

    Derrière cette initiative, on trouve la Ligue Musulmane Mondiale basée à la Mecque, et son secrétaire général depuis 2016, Muhammad ben Abdul Karim al-Issa, l’homme-clé du nouveau chemin d’ouverture de l’islam saoudien.

    Le 8 juillet 2022, le jour d’Arafa, le moment culminant du pèlerinage à la Mecque de cette année-là, c’est al-Issa qui a proclamé le sermon sur la montagne (voir photo), soulevant une vague de protestation dans la galaxie islamiste, qui lui est hostile notamment parce que deux ans auparavant, il avait organisé une visite au camp de concentration d’Auschwitz, pour le 75e anniversaire de la défaite des auteurs de la Shoah.

    Et ce sermon a été republié sur le numéro inaugural de « Jusur » dont al-Issa rédige à chaque fois l’éditorial. Il a consacré le premier d’entre eux à décrire en termes élogieux le personnage du cardinal Jean-Louis Tauran (1943-2018), qui a longtemps été président du Conseil pontifical pour la dialogue interreligieux et qu’il avait officiellement rencontré au Vatican le 21 septembre 2017, s’accordant tous deux sur le fait que « religion et violence sont incompatibles » ; que « les religions disposent des ressources morales susceptibles de contribuer à la fraternité et à la paix », que « le phénomène du fondamentalisme, en particulier de nature violence, est préoccupant et requiert un effort conjoint pour être combattu » ; et qu’il « existe des situations où la liberté de conscience et la liberté de religion ne sont pas respectées et protégées, d’où l’urgence d’y remédier ». Un programme très semblable à celui que préfigure la nouvelle revue.

    « Jusur » est publié en anglais et sa lecture en ligne – qui plus est dotée d’une mise en page agréable et magnifique – est ouverte gratuitement à tous. Mais le numéro zéro est également disponible en italien, parce c’est à Milan que se trouve le siège de la direction effective de la revue, confiée à la direction de Wael Farouq, Égyptien, musulman, professeur de langue et de littérature arabe à l’Université catholique de Milan ainsi qu’à l’American University du Caire et dans d’autres université du monde.

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  • Pew Research : Biden en difficulté auprès des électeurs catholiques

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    De Ken Oliver-Méndez sur CNA :

    Pew Research : Biden en difficulté auprès des électeurs catholiques

    22 avr. 2024

    Le président américain sortant Joe Biden, un catholique, doit faire face à une cote de défaveur élevée parmi ses concitoyens catholiques, selon les données d'un sondage publié par le Pew Research Center.

    Selon ces données, ni Joe Biden ni son rival républicain, l'ancien président Donald Trump, ne sont perçus favorablement par une majorité de catholiques interrogés, mais Joe Biden est le plus impopulaire des deux.

    Ces résultats ont été présentés par Greg Smith, directeur de recherche associé de Pew, lors de la conférence annuelle 2024 de la Religion News Association, qui s'est achevée ce week-end, sur le thème "Religion et politique à la veille des élections américaines".

    Parmi les données fournies par Smith, l'enquête menée par Pew fin février auprès de 12.000 adultes américains a révélé que seuls 35% des catholiques ont une opinion favorable de Biden, tandis que 64% ont une opinion défavorable du président sortant.

    En revanche, le candidat républicain présomptif à l'élection présidentielle de cette année, M. Trump, est perçu favorablement par 42 % des catholiques, tandis que 57 % d'entre eux ont une opinion défavorable de l'ancien président.

    L'avantage de Trump sur Biden parmi les catholiques est alimenté par les catholiques blancs, dont une majorité (54 %) a une opinion favorable de l'ancien président. En revanche, M. Trump est nettement moins populaire auprès des catholiques hispaniques, qui ne sont que 32 % à le considérer favorablement. 

    Comme Pew l'a indiqué au début du mois, les 52 millions de catholiques américains représentent 1 adulte sur 5 aux États-Unis. Parmi les catholiques américains, 57 % sont blancs, tandis que 33 % sont hispaniques.

    Parmi les autres résultats de l'enquête concernant les catholiques, M. Smith a souligné la préférence croissante des catholiques pour le parti républicain. Dans l'ensemble, 52% des catholiques américains interrogés s'identifient comme républicains ou penchent pour le parti républicain. Ce chiffre atteint 61% chez les catholiques blancs.

    Par ailleurs, 35 % des catholiques hispaniques s'alignent sur le côté républicain de l'échiquier politique. La dernière tendance de l'affiliation républicaine du sous-ensemble hispanique est toutefois plus élevée que celle observée chez les catholiques blancs, enregistrant une hausse ininterrompue depuis 2020.

    Plus important encore peut-être, les données de Pew révèlent une différence marquée en matière d'affiliation politique entre les catholiques qui assistent à la messe au moins une fois par mois ou plus souvent et ceux qui n'y assistent pas.

    Indépendamment de l'appartenance ethnique, parmi tous les catholiques qui assistent à la messe une fois par mois ou plus souvent, 61 % s'identifient au Parti républicain ou penchent pour le Parti républicain. Il s'agit d'une majorité (67 %) de catholiques blancs et de catholiques hispaniques (52 %).

    Le Pew Research Center est une organisation non partisane qui réalise des sondages d'opinion, des études démographiques et d'autres recherches en sciences sociales. Il ne se prononce pas pour ou contre des positions politiques particulières.

    Ken Oliver-Méndez est rédacteur en chef de la Catholic News Agency, qui fournit des informations d'intérêt général aux catholiques du monde entier par l'intermédiaire de son réseau de correspondants régionaux, de bureaux et de services apparentés, notamment ACI Prensa, ACI Stampa, CNA Deutsch, ACI Africa, ACI Afrique, ACI Mena et ACI Digital. Originaire de Washington et journaliste de profession, Ken a été directeur des médias spécialisés à la Maison Blanche, rédacteur en chef de l'information à NBC Radio et producteur du journal du soir à Radio Martí, entre autres postes dans le journalisme et la politique publique.

  • Mise au point après les réactions suscitées par une publication de l'Agence Fides sur le Cardinal Ambongo

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    De l'Agence Fides :

    AFRIQUE/R.D. CONGO - Mise au point après les réactions suscitées par une publication de l'Agence Fides sur le Cardinal Ambongo

    l22 avril 2024
     

    Rome (Agence Fides) - La dernière publication de notre Agence sur le Cardinal Fridolin Ambongo Besungu (voir Agence Fides 18/4/2024) a suscité des réactions vives et en partie négatives. Dans certains cas, on a attribué au Cardinal l'intention d'accuser les autorités civiles de son Pays en reprenant "de facto" des thèses et des arguments utilisés contre elles par des dirigeants d'autres nations actuellement en conflit avec la République démocratique du Congo.

    En effet, le résumé journalistique publié n’a pas mis en valeur certaines nuances évoquées au cours de l'entretien. Des imprécisions (aujourd'hui corrigées) s’étaient glissées lors du passage de la version originale de l'entretien (qui s'est déroulé en italien) aux traductions dans d'autres langues, laissant place à des interprétations erronées. Ces imprécisions dans des formulations utilisées nous amènent dès lors à souligner que le Cardinal n'a pas tenu les propos suivants : « le gouvernement a distribué des armes supplémentaires à divers groupes armés tels que le Wazalendo et certains membres des Forces de libération du Rwanda (FDLR) ». Ainsi nous présentons nos excuses au cardinal lui-même et à tous ceux qui ont pu être perplexes ou aigris par le contenu et les accroches diffusés dans les réactions à l’article.

    Ceci dit, une lecture honnête et correcte de cette publication doit s’appuyer sur des positions souvent soutenues par le Cardinal Ambongo : (1) La guerre en RD Congo a pour cause la prédation des richesses de son sol et son sous-sol par la communauté internationale ainsi que la volonté expansionniste de certains de ses voisins dont le Rwanda ; (2) cette guerre bénéficie de la complicité interne des congolais ; (3) l’insécurité tend à se généraliser en RD Congo à cause notamment de la prolifération des groupes armés ; (4) la solution à cette crise ne sera pas militaire, mais passe essentiellement par le dialogue entre congolais et avec la communauté internationale, etc.

    Ainsi dans l’article du 18/4/2024, comme dans plusieurs interviews et discours du Cardinal Ambongo publiés par l'Agence Fides, l'Archevêque de Kinshasa a toujours décrit avec réalisme et clarté les conséquences négatives subies par son Pays, également à cause d'initiatives et de décisions internationales qu'il considère comme des formes de "néo-colonialisme". Il suffit de mentionner l'interview exclusive que le Cardinal Ambongo a accordée à l'Agence Fides le 21 mars dernier. Dans cette interview, entre autres choses, le Cardinal Ambongo a clairement dénoncé l'accord signé entre l'Union européenne et le Rwanda « pour l'exploitation des ressources minières et autres qui, en réalité, ne se trouvent pas au Rwanda mais en RD Congo. Ceci - a souligné le cardinal Archevêque de Kinshasa - est intolérable et crée beaucoup de confusion dans une région, celle des Grands Lacs, qui connaît déjà de fortes tensions ».

    Les polémiques suscitées par le dernier article, représentent cependant pour l'Agence Fides un stimulant supplémentaire pour documenter avec passion et précision la mission des Eglises locales pour la paix et le salut des peuples, en tenant compte des différents contextes dans lesquels elles opèrent. (Agence Fides 22/4/2024)