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conférences, spectacles, manifestations - Page 125

  • Mechelen (Hanswijk) 25/8 et 1/9 : cavalcade et ommegang

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    2556b4e503ae2e91312f7611e78a713e.jpgDepuis plus de 700 ans, plus précisément depuis 1272, la procession d'Hanswijk sillonne chaque année les rues de Malines. Cette procession est probablement l'une des plus anciennes de notre pays. Hanswijk est un très ancien quartier de Malines où depuis des temps immémoriaux on vénère Marie, de là la très belle et imposante basilique d'Hanswijk. Le thème de la procession de cette année : "Oui à la vie, oui à Dieu".

    La Cavalcade de Hanswijk n'a lieu que tous les 25 ans :

    un grand cortège historico-religieux avec beaucoup de cavaliers et des chars tirés par des chevaux. Notre passé glorieux revit grâce aux groupes qui défilent, avec cependant un regard plein d'espérance sur l'avenir. Un spectacle haut en couleurs et dynamique comportant environ deux mille participants sillonnant le centre-ville de Malines.

    DATES : Dimanche 25 août 2013 et Dimanche 1 septembre 2013, chaque fois à 15h

    CAVALCADE de HANSWIJK suivie de l'Ommegang de Malines.

    Site officiel

  • Ce 22 août, à Beauraing : clôture du 80e anniversaire

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    source

    Le diocèse se prépare à vivre un beau et grand moment auquel chacun est convié. Le 22 août marque la clôture de l'année du 80 eme anniversaire des apparitions de la Vierge à des enfants de Beauraing. A cette occasion, l'église supérieure des sanctuaires sera élevée au rang de basilique.
    Rendez-vous à 11h, le jeudi 22 août, pour la messe solennelle présidée par l'évêque, Mgr Rémy Vancottem. Le cardinal Danneels sera présent ainsi que de nombreux évêques belges et étrangers.
    Un espace est prévu pour permettre aux enfants de suivre une liturgie de la Parole adaptée.
    A 14h, chapelet médité.
    A 15h, procession eucharistique au départ du Castel Sainte Marie suivie, au Jardin des apparitions, de la bénédiction des malades.
    A 19h, messe de clôture.
    La fête du Coeur Immaculé de Marie se déroule sur deux jours.
    La veille, le mercredi 21 août, à 20h30, veillée mariale animée par l'abbé Pierre Renard, doyen de Ciney. Veillée suivie d'une procession aux flambeaux dans les rues de Beauraing. Au retour, messe solennelle internationale présidée par Mgr Vancottem. (...)

    En direct sur RCF
    Logo émission basilique2 copie.jpgA noter que l'eucharistie du jeudi 22 août sera retransmise, en direct, de la nouvelle 
    basilique, par RCF. Si vous ne pouvez donc rejoindre la cité mariale n'hésitez pas à vous brancher sur RCF. La fréquence au départ de Namur est le 106.8. Pour ceux qui habitent dans la région de Bastogne, bloquez la fréquence de votre radio sur le 105.4. Une écoute de qualité est encore assurée en écoutant vos programmes préférés au départ du site internet: www.rcfsudbelgique.be Il suffit de cliquer ensuite sur l'icône ''nous écouter en direct''. (Diocèse de Namur)
     
  • Cathédrale de Tournai : les concerts MUSICA (août-septembre)

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    Affiches_Musica2013.jpg

    cliquer sur l'affiche

  • 20-25 août : le Festival Saint Jean - "Trouvera-t-il la foi sur terre ?"

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    Un événement unique au cœur de l'été
    5 jours inoubliables - 20-25 août
    dans l'esprit des JMJ,

    au sein de la Communauté Saint Jean, 
    des centaines de jeunes de 16 à 30 ans réunis par le Christ...
    … C'est le FESTIVAL SAINT JEAN !!

    Le Festival St Jean est né de l’idée un peu folle de quelques frères, suite aux JMJ de 1997 à Paris et de la demande toujours plus pressante des jeunes de rencontrer le Christ. Le Festival St Jean ce sont donc des minis JMJ, en attendant celles que le Saint Père propose aux jeunes du monde entier !
    Le Festival St Jean, c’est cinq jours autour des frères et sœurs de St Jean pour s’approcher de Jésus, Le rencontrer dans l’adoration perpétuelle et les sacrements, cinq jours pour se former afin d’être des chrétiens engagés et actifs dans notre monde, cinq jours pour rencontrer des témoins et renouveler notre ferveur, cinq jours de joie et de fêtes pour rencontrer d’autres jeunes désireux eux aussi de grandir dans leur foi.

    Détails et inscriptions : http://www.festivalsaintjean.com/index.php

    voir aussi : http://blog.jeunes-cathos.fr/2013/08/le-festival-saint-jean-trouvera-t-il-la-foi-sur-terre/

  • 13-14 août : l'orgue est à l'honneur à Spa

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    image001.jpgimage003.jpgDu 11 au 15 août aura lieu conjointement à Tongres en la basilique et à Spa en l'église saint Remacle, une académie internationale d'orgue rassemblant une quinzaine de passionnés, d'étudiants venant des 4 coins du monde. Ceux-ci auront la chance de suivre l'enseignement d'organistes professionnels de renommée internationale tels que James David Christie (Boston USA ), Luc Ponet (Tongres) et Jean Ferrard (Bruxelles).

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  • Charismatiques : Bruxelles n’est pas Rio

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    Dans l’hebdomadaire « Le Vif », Olivier Rogeau s’interroge : « Esprit-Saint, es-tu là ? » :

    « La basilique de Koekelberg a accueilli, fin juillet, la session annuelle du Renouveau charismatique de Belgique. Pendant cinq jours, adeptes et sympathisants de ce courant spirituel catholique apparu il y a quarante ans dans notre pays ont participé aux eucharisties, aux veillées, aux ateliers de formation à l’évangélisation. Entre les temps de louanges, de témoignages et d’adoration du Saint-Sacrement, ils ont reçu les enseignements du père Leroy, « berger » (leader) de la session. 

    Pendant un quart de siècle, le rendez-vous annuel des charismatiques s’est tenu à Beauraing, plus rarement à Banneux, hauts lieux de dévotion mariale. Toutefois, depuis l’an dernier, Bruxelles prend le relais, au grand dam de certains adeptes, qui ont lancé une pétition pour protester contre cette « délocalisation ». Arguments des anti-Koekelberg : Beauraing dispose de structures d’accueil et d’hébergement mieux adaptés et est situé dans un cadre rural plus « propice au recueillement ». Mgr Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles et fervent supporter du Renouveau, a lui-même qualifié la décision d’« étonnante » et de « peu réaliste ». « Les organisateurs de la session ont choisi la capitale pour répondre à l’appel de l’Eglise à porter le message d’amour du Christ au cœur des villes, là on en a le plus besoin », justifie un responsable. 

    « Le pape François l’affirme : si l’Eglise n’évangélise pas, elle n’est qu’une baby-sitter, martèle le père Leroy. Le Renouveau est la redécouverte de l’action de l’Esprit qui donne la force d’évangéliser. Hélas, nos groupes de prière ne sont souvent que des cocons chauds, des baby-sitters qui ne s’occupent que de leurs membres ! » L’accent mis sur l’évangélisation en milieu urbain traduit aussi une sombre réalité pour le mouvement charismatique : l’âge d’or des sessions de Beauraing n’est plus qu’un lointain souvenir. « Nous étions plus de 5 000 participants en 1989, pour 1 200 à peine ces dernières années », déplore un habitué du sanctuaire.

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  • 21 août - 1er septembre : le festival Anuncio

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    Charlène présente le festival sur "Jeunes cathos" :

    Le festival, qui existe depuis cinq ans, consiste en une dizaine de jours où on invite les jeunes à vivre une expérience d’évangélisation. L’intuition, c’est que, touchés par l’amour de Dieu, on a envie de le partager parce qu’on est persuadés que ça peut changer la vie de ceux qui l’entendent. On vit d’abord deux-trois jours de formation, de détente et de prière à la Sainte-Baume ou Sainte Anne d’Auray puis on est envoyés dans un lieu de mission. A l’origine, on n’avait pas le choix de la ville. Maintenant, c’est le cas, mais on a toujours la possibilité de demander à ne pas savoir : il y a une idée d’abandon, c’est très beau de se donner complètement. On vit cinq jours de mission, avec des temps fraternels, de prière, de formation, puis des envois en mission deux par deux où on va à la rencontre des personnes sur les places, dans les rues, ou à travers des activités (volley…)

    C’est l’occasion de faire des rencontres. Parfois on n’obtient pas un mot de la personne, parfois on a de très belles discussions avec la personne autour de Dieu dans leur vie, de la foi, de leurs croyances catholiques ou non… Le seul objectif, c’est d’aller à la rencontre de la personne, de lui parler de notre vie de foi, puis de l’interroger. L’évangélisation, ça n’est pas du prosélytisme ; la personne est libre, c’est très important.

    A l’issue de ces cinq jours de mission, les jeunes remontent à Paris, à Montmartre, au Sacré cœur, pour un festival de musique. (lire le témoignage de Charlène)

  • Que restera-t-il des JMJ de Rio ?

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     Sur le site de la nuova bussola quotidiana,  Massimo Introvigne met ses pas dans ceux du pape François. Extraits de la traduction publiée par notre consoeur de «  Benoît et moi »  

    « (…) Personne aujourd'hui en Occident - le monde islamique, l'Inde, et aussi les Philippines catholiques ont parfois des nombres encore plus grands - n'est capable de rassembler 3 millions de personnes. Et l'Eglise, aux JMJ, les a rassemblées, pour la prière et la messe, pas pour un concert rock. Que cela plaise ou non, dans un moment de crise qui n'est pas seulement économique, à la fin, l'Eglise apparaît comme la seule présence crédible (...).

    Il est certainement possible que parmi les trois millions de personnes, il y ait de simples curieux. Mais il y a eu aussi des milliers de confessions. Certes, les JMJ n'ont aucun effet magique ou miraculeux. Pour que changent l'Eglise et la société - par exemple pour que de ce consensus autour de l'Eglise naissent aussi des conséquences politiques qui amènent à s'opposer aux lois immorales comme celles sur l'avortement, les unions homosexuelles, l'homophobie - il faut d'infinies médiations, et il faut aussi une classe politique bien formée - qui, comme eut l'occasion de le dire Benoît XVI, «ne s'improvise pas» . 

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  • La conférence de presse du pape : des précisions intéressantes notée par le « Figaro »

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    Lors du voyage aérien qui l’amenait à Rio, le pape François avait assuré qu’il ne donnait pas de conférence de presse. Au retour, il a changé d’avis  et, dans l’avion qui le reconduisait à Rome, il a répondu pendant une heure aux questions des journalistes. Avec beaucoup de clarté, sur tous les sujets y compris ceux qui fâchent. Nous en avons déjà rendu compte ici, Quand le pape François s'exprime sur des sujets délicats en renvoyant à l’article du journal « La Croix ». Il est intéressant de lire aussi les réponses du pape très bien saisies au vol par le directeur adjoint du Figaro, Jean-Marie Guénois : 

     • Le «lobby gay» au Vatican: «Qui suis-je pour juger une personne gay?»

    «On écrit beaucoup sur ce lobby gay, je ne l'ai pas encore trouvé. Je n'ai encore rencontré personne au Vatican qui me montre sa carte d'identité avec la mention “gay”. On doit distinguer le fait d'être homosexuel, et celui de faire partie d'un lobby, car tous ces lobbys ce n'est pas bon! C'est cela qui est mauvais. (…) Si une personne est gay et qu'elle cherche le Seigneur et qu'elle est de bonne volonté, qui suis-je pour la juger? Le catéchisme dit de ne pas marginaliser ces personnes. Le problème n'est pas d'avoir cette tendance, non! Nous devons être frères. Le problème est de faire un lobby avec cette tendance qui s'ajoute au lobby des affaires, le lobby politique, le lobby des francs-maçons. Il y a tellement de lobbys. C'est cela pour moi, le problème le plus grave.»

    Cette réponse a suivi une question sur Mgr Battista Ricca, ce prélat, conseiller du Pape pour la réforme de la banque du Vatican, dont le passé homosexuel a été mis en évidence. Voici donc le début de sa réponse qui enchaîne ensuite la réponse sur le «lobby gay»:

    Avant de le nommer, «J'ai fait ce que prévoit le droit canon, c'est-à-dire “l'investigatio previo”, et nous n'avons rien trouvé. Je constate que, souvent, dans l'Église, on va chercher les péchés de jeunesse et on les publie. Je ne parle pas des délits… C'est autre chose. Par exemple, l'abus sur des mineurs est un délit. Mais si un laïc, un prêtre, une religieuse a fait un péché et s'est converti, le Seigneur pardonne. Et quand le Seigneur pardonne, le Seigneur oublie.»

    Interrogé par une autre journaliste sur l'avortement et sur le mariage homosexuel, et sur le fait qu'il n'en ait pas parlé au Brésil, le Pape a répondu: «L'Église s'est déjà parfaitement exprimée sur cela, il n'était pas nécessaire de revenir dessus. (…) Il n'était pas nécessaire d'en parler, à moins de dire des choses positives (…) Les jeunes savent parfaitement quelle est la position de l'Église.»

    • Quel avenir pour la banque du Vatican?

    «Je pensais traiter la question économique l'année prochaine (…). Clairement, l'agenda a changé en raison de circonstances que vous connaissez tous et qui sont du do­maine public (l'arrestation d'un prélat de l'Apsa, NDLR) et qu'il fallait affronter.

    En premier lieu, il y a le problème de l'IOR (l'Institut pour les œuvres de religion, plus connu sous le nom de «banque du Vatican», NDLR): comment l'accompagner, comment le dessiner, comment le reformuler, comment assainir ce qu'il faut assainir. (…) Je ne sais pas ce que va devenir l'IOR. Certains disent qu'il faudrait peut-être que ce soit une banque, d'autres que ce soit un fonds d'aide, et d'autres veulent le fermer. On entend ces rumeurs. Mais, je ne sais pas, j'ai confiance dans le travail des personnes de l'IOR qui travaillent en ce sens, et aussi dans celui de la commission.»

    • Quelle réforme pour la curie romaine?

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  • Banneux-Notre-Dame, 4 août : inauguration d'un monument rappelant le génocide arménien

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    Communiqué de presse de l'Institut Syriaque de Belgique

    Un nouveau monument pour le génocide assyrien(syriaque)

    au cœur de l'Europe

     

    Après l'Australie, l'Amérique, l'Arménie et la France, cette fois, c’est à Liège en Belgique qu’un nouveau mémorial pour le génocide assyrien(syriaque)[1] Seyfo est érigé. Ce monument est à l’initiative de l’Institut Syriaque de Belgique et de Seyfo Center.

     

    Littéralement Seyfo veut dire « épée » en langue syriaque et fait référence au génocide perpétré par l’Empire ottoman en 1915 contre tous les Chrétiens se trouvant sur le territoire correspondant à l’actuelle Turquie. Deux tiers à trois quarts des trois peuples concernés - Assyriens(Syriaques), Arméniens et Grecs Pontiques - furent décimés.

     

    Mouché Malké, artiste assyrien(syriaque) connu mondialement, a sculpté sur une pierre de 12 tonnes une colombe tuée ! Y figure aussi une écriture en langue française et en langue syriaque à la mémoire des victimes du Seyfo. Le monument assyrien(syriaque) du génocide sera érigé sur le site du Sanctuaire de Banneux, situé près de Liège, en Belgique. Bénéficiant d’un statut spécifique et d’une renommée internationale, ce lieu est visité par plus d'un million de personnes par an.

     

    L’inauguration officielle de ce monument aura lieu le 4 Août 2013 à 13h00 à Banneux. Les derniers préparatifs pour la cérémonie d’ouverture sont toujours en cours pour accueillir des centaines de participants des quatre coins du monde.

     

    Nous invitons tous les démocrates et les progressistes à cette cérémonie d’ouverture du monument dédié au Seyfo.

     

    Au nom de l'Institut Syriaque de Belgique et de Seyfo Center,

     

    Fatrus GABRIEL



    [1] Plusieurs noms sont utilisés pour désigner le même peuple assyrien(syriaque). Le terme « assyrien(syriaque) » est utilisé comme synonyme des autres noms comme Assyrien, Araméen, Chaldéen, Syriaque ou Assyro-chaldéen-syriaque.

  • France, Turquie : comparaison n’est pas raison

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    Le printemps français et le printemps turc, même combat ? Annie Laurent, dans le n° juillet-août 2013 du mensuel « La Nef » montre que les comparaisons ont un caractère superficiel. Extraits :

    "La Turquie vient de connaître des turbulences inattendues dans ce pays présenté un peu partout comme un modèle à cause de sa stabilité politique et de son essor économique, succès attribués aux islamistes du Parti de la Justice et du Développement (AKP), qui détiennent le pouvoir à Ankara depuis 2002 (…).

    Bien que paisible et motivée par une revendication écologique (protéger les arbres menacés), la contestation a tout de suite été réprimée durement par la police, ce qui a entraîné sa politisation et son extension dans quelque 60 autres villes, en particulier Ankara et Smyrne. Tous les mécontents ont alors uni leurs voix, réclamant la démission d’Erdogan (…) Le mouvement s’est poursuivi dans une ambiance de « kermesse libertaire » (Le Figaro du 7 juin 2013) du côté des manifestants jusqu’à ce que, le 15 juin, la police leur donne l’assaut définitif. Le lendemain, Erdogan, s’exprimant devant 300 000 partisans de l’AKP rassemblés à Istamboul pour l’acclamer, pouvait savourer sa victoire. Le bilan de ces deux semaines de fronde est d’au moins quatre morts, des centaines de blessés et d’arrestations.

    Ces événements ont rappelé ceux qui ont agité la France au cours des derniers mois. Comme François Hollande envers les opposants à la loi Taubira, Recep Tayyip Erdogan a traité les manifestants turcs par le mépris et l’arrogance, certes avec ses mots à lui, les qualifiant de marginaux, vandales, agents d’un complot international. Comme le président français, le premier ministre turc considère que la légitimité des urnes le dispense d’écouter l’inquiétude d’une partie de son peuple (…)"

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  • France : un mouvement pour l’écologie humaine

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    Une suite moins circonstancielle au « printemps français » ? Lu sur le site du mensuel « La Nef » (n° 250, juillet-août 2013) :

    « Tugdual Derville, délégué général d’Alliance Vita et porte-parole de « la Manif pour tous », a lancé le 22 juin avec Pierre-Yves Gomez et Gilles Hériard-Dubreuil le courant « Écologie humaine ». Il nous explique ce projet.

    La Nef – Vous avez lancé le 22 juin un courant d’Écologie humaine : de quoi s’agit-il et quel rapport a-t-il avec « la Manif pour tous » ?
    Tugdual Derville – L’année écoulée restera celle du plus grand mouvement que la France ait connu depuis mai 1968. Un mouvement social authentique, répondant à trois critères : spontané, anarchique et foisonnant. Contrairement aux mouvements sporadiques agitant nos sociétés en quête de repères (je pense aux Indignés), notre mouvement de résistance est porté par une revendication cohérente et altruiste. Il doit s’ouvrir sur des perspectives positives. Le courant pour une Écologie humaine s’inscrit dans cette intention. Il entend favoriser un projet de société global, fondé sur la protection du plus fragile.

    Quels liens faites-vous entre libéralisme financier et libertarisme des mœurs, entre écologie environnementale et écologie humaine, et quelles conclusions politiques en tirez-vous ?

    La loi Taubira s’inscrit dans les dérives de la culture libérale-libertaire de mai 1968. Son individualisme soumet l’intérêt du plus faible (l’enfant) au désir du plus fort (l’adulte). Son glissement vers la marchandisation de l’être humain est inexorable. La financiarisation de l’économie tend elle aussi à faire passer l’homme comme une variable d’ajustement. C’est l’économiste Pierre-Yves Gomez qui m’a fait voir la portée de l’expression « écologie humaine » que j’ai lancée sur le podium du 13 janvier, quand je constatais que nous défendions un précieux patrimoine commun à toute l’humanité désormais menacé : l’altérité sexuelle dans l’engendrement. À trois, avec Gilles Hériard-Dubreuil, spécialiste de la gouvernance des crises environnementales, nous avons décidé de lancer un grand chantier en vue de faire émerger un projet de société multidisciplinaire faisant de l’homme la priorité de toute décision. Ce projet « métapolitique » concerne tous les domaines : éducation, environnement, bioéthique, entreprise, culture, en commençant par la vie personnelle. Bien sûr, la sphère politique sera touchée, comme pour le défi environnemental.

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