Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Débats - Page 656

  • La Lettre de l'Observatoire sociopolitique - Mai 2013

    IMPRIMER
    téléchargement.jpgAfin de toujours mieux répondre aux défis de nos sociétés, La Lettre de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon s'enrichit de nouvelles contributions !

    Editorial : PRIER POUR LES POLITIQUES

    Par le Père Louis-Marie Guitton, responsable de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

    Actualité : EUGéNISME : UNE DéRIVE INQUIéTANTE

    Entretien avec Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon

    Actualité : APRèS LE VOTE DE LA LOI TAUBIRA

    Par Philippe Conte, responsable environnement de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

    Actualité : LOI TAUBIRA : NON POSSUMUS !

    Par Pierre-Olivier Arduin, responsable bioéthique de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

    Eclairage : REGARD CHRéTIEN SUR L'HOMOSEXUALITé

    Entretien avec Marc-Antoine Costa de Beauregard, prêtre orthodoxe, docteur en théologie

    Témoignage : MON PèRE EST PARTI VIVRE AVEC UN HOMME

    Entretien avec Dany Morice

    Spiritualité : JOSEPH, MARIE ET NOTRE TEMPS

    Entretien avec Gilles de Christen

    Science et foi : LES TROIS MYSTèRES DE LA SCIENCE

    Par Jacques Vauthier, mathématicien, chargé de mission à l'Université de Corse

    Société : LE TEMPS DE VIEILLIR

    Entretien avec Jacques Jalon, ancien directeur de maison de retraite

    Chronique : MESSAGE AUX VEILLEURS

    Par la Mouche du Coche

    Evènement : CONFéRENCE-DéBAT SUR L'IDéOLOGIE DU GENRE

    Avec l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

    Pétition : STOP AU FINANCEMENT EUROPéEN DE LA RECHERCHE SUR L'EMBRYON HUMAIN

    Avec One Of Us

    Bonne lecture !

    La Lettre de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon (OSP) paraît tous les mois.

    Direction : Père Louis-Marie Guitton

    Rédaction : Falk van Gaver

    Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

    CS 30518 - 68, impasse Beaulieu F-83041 TOULON CEDEX 9

    observatoire@diocese-frejus-toulon.com - 06.52.17.37.76

  • Liège, 21 mai : conférence de Chantal Delsol sur droits de l'homme et diversité culturelle

    IMPRIMER

    image001.gif

     

    Cercle universitaire L'Union des étudiants catholiques de Liège

    image002.jpg

    Groupe de Réflexion sur l'éthique sociale

     

    Cycle de Débats 

    LES DROITS DE L'HOMME EN PERIL

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles

     

     

     Mardi  21 mai  à 18h00 

     

      Les   Droits de l'Homme au défi de la Diversité culturelle        

    par

    delsol_0.jpg 

        Chantal DELSOL 

    Professeur de philosophie politique à l'Université de Paris-Est

    Membre de l'Institut

     

    "Une certaine sacralisation des droits de l'homme en Occident a provoqué des Déclarations aussi des pays musulmans, africains et de l'Eglise orthodoxe russe"

    "Le récit des droits de l'homme est-il aujourd'hui ritualisé à l'image d'une religion antique ?"

     

    La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du XX août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée : parcours fléché)

    Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h30.

    P.A.F : 10 €  (à régler sur place). 

    Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par  tel. 04.344.10.89 ou  e-mail adressé à  info@ethiquesociale.org 

     

    RSVP  avant le 17 mai  2013      

     

    e-mail : info@ethiquesociale.org   internet :  http://www.ethiquesociale.org/

    Tel 04.344.10.89

  • Inhumer ou incinérer... suite

    IMPRIMER

    La réflexion de Mgr Léonard à propos de l'incinération (voir http://www.belgicatho.be/archive/2013/04/26/incinerer-ou-inhumer.htmlfait débat. Xavier Zeegers y va de son commentaire que l'on pourra lire dans la Libre.

    Extrait :

    ... Tout en approuvant Léonard quand il parle "d’industrie de la mort" avec ces corbillards en enfilade et leurs cercueils enfournés comme des sacs poubelles. Dans cette géhenne, seule la musique apporte un peu d’âme. Mais quand la chanson chère au défunt est écourtée in petto, que penser ? Il y a foule, faut qu’on se grouille ? Je vois encore une amie s’évanouir devant une cheminée crachant déjà une fumée noire : sa sœur jumelle. Ces lieux sont à mes yeux un cocktail d’Auschwitz et de McDo. Quand on se souvient des sublimes funérailles de Churchill où les grues s’inclinèrent sur la Tamise, celles de Baudouin qui unirent - provisoirement - un peuple, ou du vent tournant les pages des Evangiles sur le cercueil de Jean-Paul II, on rêve d’infini pour tous. Or, se limiter au seul crématoire est sinistre, car a-signifiant, et c’est en vain que nous guettons du réconfort dans cette eschatologie du vide qui nous vrille le cœur. ...

  • Le conflit philosophique qui sépare adversaires et partisans du mariage gay

    IMPRIMER

    C'est Jeanne Smits qui traduit sur son blog un article du plus haut intérêt paru sur un site australien : 

    Le chemin vers le « mariage » des homosexuels a été pavé par Rousseau


    Ière partie : La philosophie grecque et le réalisme d'Aristote 

     
    Un remarquable article sur les questions philosophiques qui sous-tendent l’affaire du « mariage » des couples de même sexe vient d’être publié par le site australien MercatorNet. Son auteur est Robert R. Reilly, ancien membre de l’administration de Reagan, spécialiste des affaires internationales et de l’islam. La deuxième partie sera mise en ligne la semaine prochaine.

    Il s’agit de comprendre, en effet, ce qui sépare fondamentalement les partisans et les adversaires du « mariage pour tous », et de préciser les notions de nature et de « contre-nature » de manière à mieux aborder les débats, les conflits et pire qui vont se multiplier dans les mois qui viennent.

    Cette première partie aborde la philosophie classique et réaliste. La deuxième montrera comment Rousseau – et les « Lumières » – ont modifié le sens du mot nature. – J.S.
     
    Inéluctablement, le problème des droits « gay » dépasse largement la question des pratiques sexuelles. Il s’agit, comme l’a proclamé la militante homosexuelle Paula Ettelbrick, de « transformer le tissu même de la société (…) et de réaménager de manière radicale la manière dont la société considère la réalité ».
     
    Etant donné que notre perception de la réalité est en jeu dans ce combat, la question suivante se pose inévitablement : quelle est la nature de cette réalité ? Est-elle bonne pour nous, en tant qu’êtres humains ? Correspond-elle à notre nature ? Chaque partie dans ce débat prétend que ce qu’elle défend ou propose correspond à la nature.
     
    Les adversaires du mariage des couples de même sexe disent qu’il est contre-nature ; ses partisans affirment qu’il est « naturel » et que donc ils y ont « droit ». Mais les réalités visées par chaque camp ne sont pas seulement différentes, mais opposées : chacune est la négation de l’autre. Que signifie véritablement le mot « nature » dans ce contexte ? Les mots peuvent être les mêmes, mais leurs significations sont directement contradictoires, selon leur contexte. Il est donc d’une importance vitale de comprendre les contextes plus larges où ils sont utilisés, et les visions plus larges de la réalité dont ils font partie, puisque le statut et la signification du mot « nature » seront décisifs pour la suite.
     
    Revoyons donc brièvement comment la loi naturelle voit la « nature » et les distinctions qu’une vue objective de la réalité nous permet de faire par rapport à notre existence en général et à la sexualité en particulier. Le point de départ doit être que la nature est ce qui est, indépendamment de ce que quiconque désire ou abhorre. Nous en faisons partie, et nous y sommes assujettis. Elle ne nous est pas assujettie. Ainsi nous verrons comment, une fois le statut objectif de la nature perdu ou renié, nous perdons la capacité de posséder une quelconque véritable connaissance de nous-mêmes et de la manière dont nous devons être en relation avec le monde. Cette discussion pourra sembler parfois un peu décalée par rapport aux questions qui nous préoccupent directement, mais elle ne l’est pas. Elle en est le cœur et l’âme. Sans elle, le reste de notre discussion n’est plus qu’une bataille d’opinions.


    Lire la deuxième partie (Aristote ou Rousseau ?)

  • Galimatia diplomatique

    IMPRIMER

    Nous le pressentions lundi dernier en commentaire sous le « post » intitulé : « Religieuses américaines: le pape François n’a pas refermé le dossier », les jours de la rébellion de la Ligue des  religieuses américaines ne sont manifestement pas encore comptés, si l’on en juge par ce communiqué nébuleux émanant de Rome :

    « Cité du Vatican, 7 mai 2013 (VIS). La Salle de Presse du Saint-Siège a diffusé ce midi le communiqué suivant: "Les Congrégations pour la doctrine de la foi et pour les instituts de vie consacrée collaborent depuis un certain temps à une révision de l'approche théologique de la vie religieuse. La préoccupation du Saint-Siège, partiellement exprimée dans l'Evaluation doctrinale de la présidence de la Conférence des religieuses des Etats-Unis d'Amérique, est motivée par la volonté de soutenir les vocations religieuses, de manière à ce qu'elles répandent au sein de l'Eglise un modèle de vie et de témoignage. Ses initiatives touchent principalement à la foi et à son expression dans la vie religieuse. Dans le dessein d'amour du Père...selon l'inspiration de l'Ecriture et par la grâce découlant des sacrements, l'Eglise est selon sa nature guidée par l'Esprit. Or c'est de la foi que découlent tous les voeux religieux, qui motivent l'engagement caritatif de tant de religieux et de religieuses au service des plus pauvres. Les commentaires de la presse sur la déclaration du Cardinal Joao Braz de Aviz, Préfet de la Congrégation des religieux, le 5 mai lors de l'assemblée générale de l'Union internationale des supérieures générales, ont voulu faire croire à un différent entre ce dicastère et la Congrégation pour la doctrine sur les perspectives de renouveau de la vie religieuse. L'interprétation des propos du Cardinal est impropre, d'autant que les Préfets des deux congrégations collaborent étroitement, y compris dans le processus d'évaluation doctrinale de la LCWR. Le Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Mgr. Gerhard Ludwig Müller, et le Cardinal Braz de Aviz se sont rencontrés hier pour confirmer leur travail commun tant dans le projet global relatif à la vie religieuse que dans l'évaluation doctrinale de la LCWR et un programme de réforme en conformité aux voeux du Saint-Père".

    Ici:  COLLABORATION ENTRE CONGREGATIONS

    Le pape François élu notamment pour remettre de l’ordre entre des dicastères qui tirent à hue et à dia aura décidément fort à faire pour rétablir l'harmonie au sein de la Curie romaine.

  • Le Professeur de Duve : une icône en renfort de l'agnosticisme triomphant

    IMPRIMER

    Le professeur de Duve est mort. Il est donc légitime de souligner l'importance de l'apport scientifique considérable que ce savant laisse derrière lui. 

    Mais voilà, il n'est pas mort de mort naturelle : il a choisi d'être euthanasié en faisant profession d'agnosticisme! Quelle aubaine pour les partisans du suicide assisté : la caution d'un prix Nobel, et qui plus est, d'un ancien professeur de l'Université Catholique de Louvain!

    L'occasion était trop belle dans notre société où triomphe l'agnosticisme militant pour ne pas récupérer cette grande figure de la science belge et l'exploiter à fond pour faire avancer la propagande en faveur de l'euthanasie tout en s'extasiant devant son rejet de la foi et devant ses critiques acerbes à l'égard de l'Eglise.

    Que le Soir s'en repaisse n'a pas de quoi nous étonner. Que Guy Duplat, dans la Libre, se fasse le panégyriste du brillant professeur en ne ménageant aucun superlatif ni aucune confidence pour nous dire tout le bien qu'il en pense ne nous étonne pas davantage. Tout cela est tellement de saison que toutes les duplatitudes du monde ne pourraient évidemment nous surprendre.

    Voir également, sur notre blog :

    http://www.belgicatho.be/archive/2011/11/08/de-duve-philosophe.html

    http://www.belgicatho.be/archive/2011/10/17/de-duve-de-l-art-d-amalgamer-les-choses.html

    http://www.belgicatho.be/archive/2012/10/02/quand-l-abbe-de-beukelaer-recadre-le-professeur-de-duve.html

  • La Contre-Réforme canonise le pape François

    IMPRIMER

    Les héritiers de l'abbé Georges de Nantes saluent avec une ferveur enthousiaste l'avènement du nouveau pape dans lequel ils reconnaissent un digne successeur de Jean-Paul Ier et de saint Pie X. En témoigne cette conférence du frère Bruno de Jésus-Marie donnée à Paris le 18 avril dernier, intitulée "le saint que Dieu nous a donné" et dont voici l'introduction :

    Le pape François, à la fin de sa Messe d'intronisation, place Saint-Pierre. « En ces temps de turbulence spirituelle, le refuge le plus sûr est sous le manteau de la Sainte Vierge. » (pape François)

    DANS les premières années du vingtième siècle, à Fatima, la petite Jacinthe multipliait prières et sacrifices « pour le Saint-Père », avec son frère François et sa cousine Lucie. Le premier geste du pape François fut de l'imiter en demandant à son peuple rassemblé le 13 mars au soir place Saint-Pierre pour l'acclamer, non pas de le “ bénir ”, comme l'ont dit certains journalistes, mais de « prier » pour lui.

    Les voyants de Fatima avaient une raison particulière de prier « pour le Saint-Père » : le grand “ secret ” que leur avait confié Notre-Dame le 13 juillet 1917 leur montrait en effet « un évêque vêtu de blanc » correspondant en tout point à ce que nous voyons depuis trente-cinq jours.

    « Nous eûmes le pressentiment que c'était le Saint-Père », écrit Lucie, sans que cela paraisse explicitement, car c'était plutôt « un évêque », quoique vêtu de blanc... L'incertitude est la même pour nous, car François préfère l'appellation d' « évêque de Rome » à celle de « Pape » pour une raison, dans une pensée profonde qu'il nous faut discerner.

    Cette pensée est contenue dans la formule par laquelle le cardinal Agostino Vallini, son vicaire général pour Rome, l'a accueilli le 7 avril dans sa cathédrale d'évêque de Rome, à Saint-Jean-du-Latran, lui rappelant sa mission de successeur de saint Pierre, « le rocher sur lequel est fondée l'Église, qui confirme dans la vérité de la foi tous les frères, préside dans la charité toutes les Églises, et guide chacun avec une douceur ferme sur les voies de la sainteté ».

    La formule présente une différence significative avec celle qui était usitée jusque-là : « Comme le vigneron surveille, d'un lieu élevé, la vigne, tu es dans une position élevée pour gouverner et garder le peuple qui t'est confié. » La différence tient à l'omission de la “ position élevée ”, et à la définition de sa mission en trois mots :

    1° Confirmer tous les frères dans la vérité de la foi.

    2° Présider dans la charité toutes les Églises.

    3° Guider chacun avec une douceur ferme sur les voies de la sainteté »... dans l'espérance du Ciel ? Ce n'est pas précisé, mais c'est sous-entendu.

    En trois mots : confirmer, présider, guider. C'est signé ! Foi, Charité, Espérance.

    Lire la suite sur le site de la "Contre-Réforme"

  • Ne pas se laisser enfermer dans la pensée binaire

    IMPRIMER

    Natalia Trouiller a publié sur son blog, lundi dernier, une note excellente à propos de la "pensée binaire" :

    On a beaucoup vu, durant ce débat (celui du "mariage pour tous" ndB), les deux parties en présence s'accuser mutuellement d'être le vassal de la « pensée unique ». Le danger qui guette notre société, à mon sens, n'est pas qu'elle se retrouve enfermée dans une pensée unique, quelle qu'elle soit. La segmentation (dont les communautarismes en plein essor ne sont qu'une facette) à l’œuvre dans notre monde fait que ce risque d'uniformisation générale de la pensée se pose à mon sens assez peu. Par contre, ce qui nous menace, c'est la pensée binaire. Soit blanc, soit noir. Si tu es contre l'avortement, ça veut dire que tu es pour que des femmes meurent en couches. Si tu défends l'idée qu'il est scandaleux d'enfermer en centre de rétention administrative des enfants dont les parents n'ont pas de papiers, c'est que tu es pour l'envahissement de nos frontières. Si tu es contre le mariage gay, tu es homophobe. Or, la jeune génération des catholiques présents dans les récentes manifestations ont ceci en commun qu'ils refusent cette pensée binaire. L'idée, finalement, que le message chrétien se réduit à une seule de ses parties. Pour faire court : doctrine morale d'un côté, doctrine sociale de l'autre. Et c'est une excellente nouvelle.

    Lire l'entièreté de cette note

  • Après Truelemans et Derrick, tous les autres ?

    IMPRIMER

    Courrier des lecteurs

    Derrick viré

    Après Luc Truelemans éjecté d'RTL, voici Derrick viré de la RTBF. Quelle bonne idée! Mais pourquoi s'arrêter en si bon chemin? Aussi, permettez-moi de proposer à cette chaîne bien-pensante de supprimer aussi le célèbre film « Un amour de Coccinelle » (voiture qui, comme chacun le sait fut prônée par Hitler) et tous les autres films où l'on voit des volkswagen. Je leur suggère également d'éplucher les propos tenus (sur facebook ou ailleurs) de tous les acteurs que l'on voit à la télé. Sûr qu'ils en trouveront beaucoup qui seront contraires à leurs « beaux principes ». Evidemment, à ce train là, le télespectateur risque fort de se retrouver devant un écran noir; ce qui finalement ne sera pas plus mal, vu la « qualité » des programmes que nous offre cette chaîne bolchévique.  

     Jean-Pierre Snyers - Blindef 2 - 4141 Louveigné

  • Avortement et droits sexuels : la fatigue des diplomates onusiens

    IMPRIMER
    Friday-Fax-Header-French.jpgLes diplomates onusiens se lassent de la cause de l’avortement (Par Stefano Gennarini, J.D.)
    NEW YORK, 3 mai (C-FAM) L’assistance a exprimé peu d’enthousiasme lorsque, après un vendredi épuisant et une présence militante devenue indésirable, la résolution sur l’immigration a été enfin adoptée.

    Cette année encore, les militants de l’avortement et des droits sexuels ont réussi à paralyser le débat à la commission sur la population et le développement, plus connue sous le nom de CPD46. Alors que la Commission était consacrée au thème banal « nouvelles tendances dans le domaine de l’immigration », l’attention s’est portée de manière inattendue sur l’avortement, laissant de côté la question des besoins fondamentaux des immigrés.

    Lire la suite

  • Priver d'hydratation et de nourriture pour faire mourir?

    IMPRIMER

    Sur le blog de Jeanne Smits :

    Il y a une grosse différence entre l'Argentine en la France. En France, un jeune homme dans le peut être privé de nourriture en vue de le faire mourir sans que cela n'émeuve personne sauf ses parents, qui ne veulent pas de cette euthanasie par omission, et un journal comme Présent, et ce blog : il s'agit d'« Hervé », dont je vous disais jeudi qu'il est en train de mourir ici et maintenant. En Argentine, le même scénario est en train de se dérouler dans la ville de Neuquén. Mais là, c'est l'évêque du lieu qui se mobilise et qui prend vigoureusement la parole en défense du jeune homme.

    Lire la suite

  • La transgressivité actuelle, prélude à un changement salutaire d'après Henri Hude

    IMPRIMER

    Sur la Lettre mensuelle de gènéthique.org : 

    Crise bioéthique : Interview de Henri Hude

    Sur les enjeux bioéthiques, l’actualité, le point de vue des décideurs, institutionnels, et responsables politiques révèlent une pensée libertaire, et le culte de la transgression. En France, l’année 2013 a commencé très fort : remboursement à 100% de l’interruption volontaire de grossesse, volonté d’autoriser la recherche sur l’embryon, d’ouvrir la procréation médicalement assistée aux couples homosexuel ou de convenance, projet de dépénaliser l’euthanasie ou légaliser la sédation terminale… La bioéthique est aujourd’hui en crise. Henri Hude (1), philosophe, invite à en analyser les causes afin de dessiner des pistes de solutions

    G : La « crise bioéthique » peut-être analysée comme l’aboutissement de plusieurs années de pensée transgressive. Qu’en pensez-vous? 

    H.H. : C’est un fait que l’homme est travaillé par un besoin de liberté, d’absolu et d’infini. Donc, quand il confond liberté et indépendance, il veut être indépendant à l’infini, et absolument arbitraire. La transgression de tout ce dont il pourrait dépendre est au bout de ce fantasme d’indépendance absolue. Quand l’homme est libre et sain, il vit en acceptant qu’il y ait des choses qui ne dépendent pas de lui. Quand il est possédé par une rage d’indépendance, il veut casser tout ordre dont il dépend, toute loi, toute autorité, toute nature des choses, tout fondement absolu, toute vérité objective, etc. Sa liberté ne peut plus rien supporter, qui la limite : réalité, vérité, justice objective, fondement d’une telle justice. Une volonté possédée par ce fantasme a besoin de s’affirmer en mettant tout à l’envers, en niant la structure et la bonté de la nature, en niant tout Fondement, en violant l’autorité de la conscience, etc. Car tout cela briderait son désir. Ainsi, la liberté dégénère en volonté de transgression pour la transgression. 

    Lire la suite