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Débats - Page 672

  • Mariage : les évêques des Etats-Unis sur le rempart

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    Selon les évêques américains, la redéfinition du mariage crée "un moteur de conflit". (D'après le National Catholic register)
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    Les évêques mettent en garde contre les problèmes découlant de la redéfinition incluant les relations homosexuelles. Dans les deux derniers mémoires juridiques déposés auprès de la Cour suprême, les évêques des États-Unis ont averti que la redéfinition du mariage créerait un «moteur du conflit» qui menace la liberté de religion, d'expression et d'autres libertés.

    «Le mariage, entendu comme l'union d'un homme et d'une femme, n'est pas une reliquat de l'histoire, mais une institution essentielle et fondamentale de la société civile d'aujourd'hui», a déclaré la Conférence américaine des évêques catholiques dans une note adressée le 29 janvier en soutien au vote de la "Proposition 8" en Californie. Cette Proposition infirme une décision d'un tribunal visant à imposer le mariage homosexuel à cet Etat. (...) Les Electeurs californiens ont adopté la Proposition 8 en 2008, infirmant la décision du tribunal qui imposait le mariage de même sexe à l'État. Toutefois, cet effort a été annulé par un juge fédéral en Californie en août 2010, affirmant qu'il ya un "droit fondamental de se marier." Sa décision a été confirmée par une Cour d'appel en février 2012. Cette décision est actuellement en appel devant la Cour suprême américaine. (...)

    Pour les évêques, il s'agit de l'intérêt légitime de l'État parce que l'union entre un homme et une femme est seule capable de créer une nouvelle vie. Le document ajoute qu'il est raisonnable de croire qu'un foyer avec une mère et un père constitue «un environnement idéal pour élever des enfants." (...) En outre, la conférence des évêques a mis en garde sur une redéfinition du mariage qui porterait atteinte aux droits constitutionnels comme la liberté de religion, de conscience, d'expression et d'association. Elle dénonce des cas déjà survenus où des entreprises ou des fonctionnaires ont été contraints d'avaliser des situations alors que leur conscience s'y opposait. Elle fait également référence à des organismes religieux sans but lucratif qui sont confrontés à la perspective de procès à cause de leurs croyances et de leur refus de reconnaître des "époux" de même sexe.

  • La pilule contraceptive de plus en plus incriminée

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    (Institut Européen de Bioéthique) Les pilules contraceptives de 3e et 4e générations font de plus en plus de victimes.

    En France, plus de 350 témoignages ont déjà été enregistrés en quelques semaines. L’avocat qui a représenté Marion Labat pour sa plainte contre le laboratoire Bayer et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM),  constate que chaque jour 15 à 20 témoignages nouveaux arrivent.

    Le plus ancien date de 1984 et d’autres très récents en janvier 2013, mais la majorité des accidents s’est produite entre 2009 et 2012. Toujours d’après l’avocat interrogé par "Le Point", il s’agit essentiellement de pilules de la 3e et de la 4e génération ainsi que de la Diane 35 et quelques cas de pilules de 2e génération.   " La 4e génération, qui représente un tiers des cas, semble encore plus dangereuse au vu des dossiers que nous avons recueillis ", explique encore Me Coubris. De quoi souffrent exactement les victimes ? "Environ 70 % ont eu une embolie pulmonaire et 30 % un accident vasculaire cérébral. Et malheureusement, parmi les plaintes que nous avons reçues, on déplore onze décès, majoritairement des jeunes filles âgées de 16 à 20 ans. L’âge moyen de toutes les femmes est globalement très jeune au moment de l’accident et très peu d’entre elles fumaient."

    Et en Belgique ?
    Contrairement aux mesures décidées en France, les modalités de remboursement ne seront pas modifiées, a indiqué la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, estimant que "ces pilules ne sont pas à proscrire mais à utiliser avec précaution et il n’y a pas de raison de pénaliser les patientes qui les utilisent actuellement." Les pilules prescrites dans notre pays sont dans plus de 75 % des cas des pilules de 3e ou de 4e génération. Commentaire d’une lectrice : « Accepterions-nous d’avaler un aliment si nous savions que 3 ou 4 personnes sur 10 000 risquaient une embolie pulmonaire? »

  • Quand Civitas organise une prière devant l'Assemblée Nationale...

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    ...cela donne ceci : huffingtonpost.fr/

    Comme le faisait remarquer un blogueur, il est surprenant que la prière soit présentée comme "une arme". Faut-il mélanger prière et manifestation ? Faut-il risquer qu'intentions de prière et slogans se confondent ? Faut-il exposer Dieu, la Vierge, les saints à l'incompréhension, au dénigrement, à la dérision, voire à la haine d'un public mal disposé ?

    Malaise.

  • La Matinale de La Vie, une précieuse ressource

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    Natalia Trouiller fait vraiment un travail intéressant. Chaque jour (ou presque), la Matinale de la Vie rend compte d'évènements dont on ne trouve guère d'échos ailleurs. En témoignent ces informations de ce jour :

  • Gay gay marions-nous : Madame Jospin prête à manifester contre le mariage homo

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    Contrastant avec l'attitude déplacée de la "compagne" du Président, l'épouse de Lionel Jospin, Sylviane Agacinski se dit prête à manifester contre le mariage homo (sur le Lab - Europe 1) :

    Opposée à l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples de même sexe, Sylviane Agacinski, philosophe et épouse de Lionel Jospin, se dit prête à aller dans battre le pavé si nouvelle manifestation il y avait.


    C'est la teneur des propos qu'elle a tenus au micro de Jean-Michel Aphatie sur RTL ce mardi 29 janvier, à l'heure où le projet de loi mariage homosexuel s'apprête à être débattu à l'Assemblée nationale.


    Quand le journaliste lui demande si elle est prête à descendre dans la rue, Sylviane Agacinski répond : "Absolument !" Et de poursuivre, relancée par Jean-Michel Aphatie : ... lire ici


    Voir également la video : Sylviane-Agacinski-Mariage-le-gouvernement-s-est-fourvoye

    Sylviane Agacinski, philosophe et femme de Lionel Jospin, regrette le manque de courage des élus de gauche "sceptiques" sur le projet de loi Taubira. Pour elle, le gouvernement "méprise le droit des enfants". Les relations entre parents changent aujourd'hui, mais la relation entre la mère, le père et l'enfant, elle, est irrévocable. Elle doit être protégée. La philosophe est favorable à la reconnaissance civile du lien entre homosexuels, mais hostile à sa confusion avec le mariage. Elle était interrogée le 25 janvier sur Europe 1 par Nicolas Poincaré.

  • Résister, oui; se replier, non

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    L’éditorial de Monseigneur Dominique Rey publié dans le mensuel diocésain Eglise de Fréjus-Toulon n° 170 - février 2013 :


    « On doit considérer comme désormais dépassé, même dans les pays d’ancienne évangélisation, la situation d’une société chrétienne qui se réfèrerait explicitement aux valeurs évangéliques », disait déjà Jean-Paul II. L’Eglise ne se trouve plus dans une posture englobante de la société. On assiste à l’effacement programmé du christianisme et à la multiplication des transgressions éthiques et anthropologiques qui fissurent le socle sociétal hérité du judéo christianisme. 

    Face à ces dérives mortifères, les chrétiens ne peuvent pas appliquer leur raison d’être, renier « l’abrupt de la foi » (Guy Coq), perdre la conscience de la différence chrétienne. Mais comment assumer aujourd’hui la rupture évangélique sans s’isoler du monde ? Comment être chrétien « dans le monde » sans être « du monde » ? Comment ne pas sombrer, d’un côté dans le repli identitaire et communautariste en s’érigeant en contre culture et d’un autre côté, subir la dévitalisation du christianisme, parfois jusqu’à son éradication, quand il veut se coller aux attentes du monde ?

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  • S'interroger sur notre posture

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    Ces dernières semaines ont été dominées par la question du « mariage pour tous » et par la mobilisation qui a abouti à la très grande manifestation du 13 janvier sur le Champ de Mars à Paris. Il s’agit de défendre l’institution du mariage et de la famille contre la menace que feraient peser sur elles des lois permettant à tous, quelles que soient leurs orientations sexuelles, d’accéder au mariage et à la parentalité en recourant aux techniques de procréation assistée, y compris le recours aux services des mères porteuses. On met en avant le droit des enfants à bénéficier d’un père et d’une mère et l’on dénonce très légitimement la revendication du droit à l’enfant à tout prix qui en fait un objet répondant à une logique de désir peu soucieuse du bien objectif de cet enfant. On insiste également sur le brouillage des repères, sur la menace pesant sur la filiation, sur la dégradation anthropologique, etc.

    En Belgique, tout cela ne se discute plus puisque c’est inscrit dans la loi depuis belle lurette, et bien d’autres choses y compris le suicide médicalement assisté comme on vient de le voir récemment avec l’euthanasie de jumeaux de 45 ans. Certains nous disent : « qu’est-ce que cela peut vous faire ? N’êtes-vous pas libres de vivre selon vos valeurs ? Pourquoi vouloir empêcher d’autres de faire d’autres choix ? » Effectivement, le discours sur les points non négociables, sur la loi naturelle, sur le bien et le vrai, a beaucoup de mal à passer dans une société qui valorise au maximum l’exercice des droits individuels et l’empathie compassionnelle. Pourquoi refuser aux uns (homosexuels) ce que l’on accorde aux autres (hétérosexuels) ? Pourquoi refuser à un couple hétéro ou homo d’avoir un enfant en recourant aux possibilités offertes par les techniques médicales actuelles ? N’est-ce pas un comble de refuser à des couples qui le désirent vraiment un enfant alors que tant d’autres couples traitent si mal les enfants qu’ils n’ont peut-être même pas désirés ? Ces arguments, ne les avons-nous pas tous entendus ? Et bien sûr, nous avons peaufiné un contre-argumentaire solide comme un catéchisme, sans toujours percevoir tout ce qui pouvait se cacher derrière le discours que nous réfutons.

    Et pourtant, ne sommes-nous pas tous en contact avec des réalités bien éloignées des principes que nous proclamons ? Ne sommes-nous pas amenés à fréquenter et accueillir, même au sein de nos familles, des couples vivant ensemble sans s’être mariés, des couples homosexuels, des personnes divorcées, des familles qui ont eu recours à des techniques de procréation assistée, etc. Et que faisons-nous alors ? Leur fermons-nous la porte ? Leur tenons-nous des discours intransigeants ? Et si nous ne leur manifestions ni compréhension, ni tendresse, ni amour, pourrions-nous encore prétendre être disciples de Jésus ? Lui-même ne s’est-il pas fait accueillant à tous en commençant par ceux qui étaient bien éloignés du respect de la loi ? Et comment a-t-il traité ceux qui revendiquaient une stricte soumission à tous les préceptes de la loi, les pharisiens ? On me répondra, comme si nous ne le savions pas, que le Christ n’est pas venu abolir la loi (même pas un petit iota) et qu’il demande au pécheur qu’il se convertisse. Mais tout, dans l'Evangile, ne commence-t-il pas par la rencontre, l’accueil, le respect, le dialogue…

    C’est pourquoi certaines attitudes et certains discours nous posent question parce qu’ils manifestent d’abord un attachement doctrinaire à des principes au lieu de marquer une attention prioritaire à l’égard des personnes (notre "prochain") pour les aider véritablement. Le christianisme n’est pas une idéologie et nous ne sommes pas d’abord des militants. Il y a fort à craindre que nous n’apparaissions comme des personnes intraitables dépourvues de sensibilité si nous ne déployons pas autant d’énergie pour aller au-devant des détresses que nous en dépensons pour proclamer des principes. Derrière les slogans et les revendications auxquels nous ne pouvons évidemment pas souscrire, pouvons-nous rester sourds à ce qu'ils expriment souvent : de profondes souffrances et un besoin bien réel d’aimer et d’être aimé ?

    Le danger d’enfermement dans une posture de réactionnaire ronchon existe bel et bien. N’est-il pas trop facile de s’arrêter à quelques slogans extrêmes et à certaines attitudes extravagantes pour toujours dénoncer et condamner ? Est-ce en assénant nos certitudes ou en témoignant de la joie de croire et d’aimer en vérité que nous serons le plus crédibles ? 

  • Pas le monde attendu à la manifestation en faveur du "mariage pour tous" (mise à jour)

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    ... semble-t-il, de l'aveu même des partisans de cette cause : http://pridemap.fr/live.

    ... même si certains se hasardent à avancer le chiffre (convenu d'avance) de 500.000 participants. Un tweet du monde répondant à un intervenant fait cette réponse symptomatique :

    LeMonde.fr: 
    @Visiteur Les organisateurs ont très vite reconnu qu'ils n'espéraient pas atteindre le niveau de mobilisation de la "manifestation pour tous", sans donner des objectifs précis. Ils espèrent du moins mobiliser plus que le 16 décembre.

    Le 16 décembre, il y avait entre 50.000 et 60.000 manifestants. Aujourd'hui, il y en aurait eu 150.000, résultat nettement inférieur à celui de la "manif pour tous" du 13 janvier (le tiers environ).

    Et tout ça malgré des soutiens de poids, comme le souligne Europe 1 :

    Si les organisateurs refusent d’entrer dans une logique comptable, ils ont néanmoins reçu des soutiens de poids : en visite au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a dit samedi espérer une "forte mobilisation". L'appel à manifester a aussi été relayé par cinq syndicats (CFDT, UNSA, CGT, FSU, Solidaires), par des associations de défense des droits de l'Homme ou des droits des femmes (Planning familial, Osez le féminisme) et les partis politiques de gauche. Seront aussi présents le maire de Paris, Bertrand Delanoë, la ministre du Logement, Cécile Duflot, de même le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, Pierre Laurent ou Jean-Luc Mélenchon.

    Au vu des photos diffusées sur la toile, la vulgarité et la grossièreté étaient de la partie tandis que les panneaux et les slogans agressant l'Eglise, le pape, les prêtres étaient monnaie courante. On peut évoquer la tonalité antichrétienne de cette manifestation soutenue par la franc-maçonnerie et par la gauche la plus extrême. On pourrait s'étonner que quelques personnalités de la "droite libérale" s'y soient fourvoyées, mais ce serait méconnaître le caractère foncièrement subversif d'une idéologie qui au nom des "droits humains" rejette toute forme de limitation au bon plaisir de l'individu.

  • Nouvelles d'un monde à la dérive

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  • Monti a pris position sur le mariage et l'adoption

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    Mario Monti s'est prononcé contre le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels.

    Le président du Conseil italien Mario Monti s'est prononcé (le 16 janvier) contre le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe. C'est la première fois que le président du Conseil s'exprime sur ce sujet depuis le début de la campagne électorale."Mon sentiment, c'est que la famille devrait être composée d'un homme et d'une femme, et je juge nécessaire que les enfants grandissent avec un père et une mère", a déclaré Mario Monti. Ce débat assez tendu en Italie a été lancé cette semaine, après que la Cour de cassation a reconnu le droit des couples homosexuels d'élever un enfant.

    source

  • Belgique - Flandre : 50% des enfants belges adoptés par des couples gays

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    Selon De MorgenLe nombre d'adoptions nationales (en Flandre) demeure relativement stable depuis des années. Il oscille entre 25 et 35 cas par an. En 2012, il y en avait 30. La moitié de ces enfants ont été adoptés par des couples homosexuels. Les parents qui abandonnent un enfant peuvent aider à déterminer dans quel environnement les enfants sont accueillis. "Beaucoup de gens pensent que la mère biologique n'a rien à dire, mais elle peut par exemple se prononcer sur les croyances religieuses que les parents adoptifs doivent avoir selon elle ou sur ce que sont leurs préférences relationnelles», explique la porte-parole d'un centre d'adoption flamand. Il est en fait plus facile, pour les couples homosexuels, d'adopter des enfants belges que des enfants étrangers étant donné l'opposition de nombreux pays à l'adoption d'enfants par des couples de ce type, même si la loi belge les y autorise.

    D'après Jeanne Smits : "Les statistiques sont très différentes en Wallonie : seules deux adoptions « nationales » homosexuelles sur 46 en 2012. Une disparité auxquelles les autorités entendent s'intéresser bientôt, même si elles expliquent la grande proportion enregistrées en Flandre par le fait que de nombreux couples homosexuels ont fait leur demande en 2007-2008 (l'adoption homosexuelle étant légale depuis 2003) et que ceux-ci sont arrivés en « ordre utile » sur les listes des organismes concernés : c'est ce qu'avance Didier Dehou, directeur de l'autorité centrale belge pour l'adoption."

    Voir : http://leblogdejeannesmits.blogspot.be/2013/01/flandres-la-moitie-des-enfants-adoptes.html

  • Paris : une curieuse éducation scientifique au Palais de la Découverte

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    L'Homme Nouveau décrit cette curieuse exposition intitulée "Bêtes de sexe, la séduction dans le monde animal" :

    La scène se passe au Palais de la découverte (Paris) où se tient l'édifiante exposition « Bêtes de sexe, la séduction dans le monde animal » depuis le 23 octobre et jusqu'au 25 août prochain...

    « Les humains doivent-ils être monogames ? Oui, non, parfois ? » Une quinzaine de lycéens, sous le regard amusé de leur professeur, se pressent pour appuyer sur le bouton qui enregistrera leur vote. « C'est trop cool d'avoir plein de meufs », ricanent grassement les jeunes garçons tandis que les filles se forcent à glousser, sans pourtant pouvoir retenir une expression de dégoût : «  Ah non, c'est dégueu d'avoir plusieurs femmes ». Stéréotype d'une société hétéronormée ? Réalité surtout de la différence d'appréhension de la sexualité entre garçons et filles.

    Dans cette vaste salle d'exposition la lumière est tamisée, les murs sont noirs, ornés seulement de lourdes tentures rouges. Le décor est planté.

    Lire la suite de cette note sur le site de l'Homme Nouveau