Nous prenons la liberté de reproduire ici ce billet de l'abbé Guillaume de Tanoüarn sur Metablog parce qu'il nous semble poser un diagnostic lucide sur la terrible crise religieuse que nous traversons. Faute d'une prise de conscience urgente de la part de nos pasteurs, cette crise ne peut que s'aggraver et rien ne pourra entraver le processus de désertification spirituelle de nos sociétés. (Les "gras" et les soulignés sont le fait de notre rédaction.)
"Mgr Fisichella, ancien recteur magnifique de l'université du Latran actuellement président du Conseil pontifical pour la Nouvelle évangélisation, répond à Eric Martin, notre confrère de Nouvelles de France, à propos des chances de la Nouvelle évangélisation : "En Occident, il y a une situation paradoxale : d’un côté on veut que Dieu soit mis de côté, on ne veut pas que les croyants aient une présence sociale mais d’un autre côté, le désir de l’homme est de connaître Dieu. Vous savez, Dieu est présent au plus profond de chaque personne. On ne peut pas éteindre le désir de Dieu et c’est pour cela que la situation est paradoxale". L'année 2012 va être déclarée Année de la nouvelle évangélisation... Nous sommes donc dans le mouvement en réfléchissant à cette question délicate : comment évangéliser l'Europe aujourd'hui ?
"Lundi soir, l'abbé Michel Viot, auteur aux éditions de L'Homme Nouveau d'un livre de souvenirs et de réflexions intitulé De Luther à Benoît XVI, itinéraire d'un ancien franc-maçon, répondait aux questions des liseurs du Forum catholique.
Lu sur le site de l’agence Cathobel :
Vatican Insider (La Stampa.it) a mis en ligne hier un article rendant compte des recherches menées par l'institut scientifique italien ENEA sur le Saint Suaire. Nous vous en donnons la traduction ci-dessous en vous priant d'excuser certaines approximations de cette traduction et de vous reporter à l'article en italien et à l'étude scientifique dont il rend compte.
Le mystère de l’Immaculée Conception de Marie que nous célébrons le 8 décembre nous rappelle deux vérités fondamentales de notre foi: d’abord le péché originel, puis la victoire qu’a remportée sur lui la grâce du Christ, victoire qui resplendit de façon sublime en Marie la très sainte. La fête du dogme de Marie préservée de toute inclination au mal est l’occasion de revenir sur son corollaire : celui du péché originel. Pour Benoît XVI, ce dogme du péché originel, l’un des plus négligé et nié aujourd’hui, est d’une « évidence écrasante »: sans lui, a-t-il dit, la rédemption chrétienne "perdrait sa base" Voici un large extrait de sa catéchèse sur ce point :