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Eglise - Page 1189

  • Un scoutisme qui se porte bien

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    Du V.I.S. :

    La bonne santé du mouvement scout catholique en Italie

    Cité du Vatican du 13 juin 2015 (VIS). En fin de matinée Place St.Pierre, le Pape François reçu près de 80.000 scouts italiens, auxquels il a rappelé qu'ils sont une portion importante de l'Eglise de leur pays. Faisant l'éloge de l'excellence de la méthode scout, le Saint-Père a tenu à souligner qu'elle se fonde "sur la sagesse, de grandes valeurs, le contact avec la nature, la religiosité et la foi, l'éducation à la liberté dans la responsabilité". Lorsqu'on demanda en 1926 à Baden Powell s'il y avait un rapport entre la religion et le scoutisme, a-t-il ensuite rappelé, le fondateur du mouvement répondit qu'il existait un aspect religieux dans le scoutisme: "Il est tout entier fondé sur la religion, sur la prise de conscience de Dieu et son service... Les structures comme la votre sont une richesse pour l'Eglise que l'Esprit suscite pour évangéliser les différents milieux. Je suis certain que l'AGESCI peut apporter à l'Eglise une nouvelle ferveur évangélisatrice, une nouvelle capacité de dialogue avec la société. Soyez dialoguant, construisez des ponts dans une société qui a tendance à dresser des murs. Mais il y a deux conditions. Les groupes ne doivent pas perdre le contact avec leurs paroisses, là où ils ont leur siège que souvent ils ne fréquentent pas... Ensuite, établir des rapports francs et collaboratifs avec les évêques, les curés de paroisses et les autres prêtres, les éducateurs et les membres des autres associations paroissiales. Ne vous contentez pas non plus d'une présence décorative le dimanche et dans les grandes circonstance!".

  • Le règne de Dieu, comme une graine de moutarde

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    Vidéo- (6 min) par le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

    Parabole de la graine de moutarde et du levain

  • Cardinal Antonelli : l’eucharistie pour tous ?

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    C’est la pente savonneuse sur laquelle risque de déraper encore davantage la pratique eucharistique si le synode ouvre la porte aux échappatoires ambigües. L’histoire du concile Vatican comporte à cet égard des leçons qui donnent à réfléchir. Sandro Magister, sur son site « Chiesa » rapporte ici le double cri d’alarme du cardinal Antonelli  (JPSC) :

    jpg_1351066.jpg"ROME, le 12 juin 2015 – Le cardinal Ennio Antonelli, 78 ans, est une autorité en ce domaine. Pendant cinq ans, il a été le président du Conseil pontifical pour la famille et c’est lui qui a été chargé de l’organisation des deux Rencontres mondiales des familles qui ont précédé celle qui va avoir lieu prochainement à Philadelphie : celle de Mexico en 2009 et celle de Milan en 2012.

    Il a d’autre part acquis une notable expérience pastorale. Il a été archevêque d’abord de Pérouse et ensuite de Florence, ainsi que, pendant six ans, secrétaire de la conférence des évêques d’Italie. Il fait partie du mouvement des Focolari.

    Il n’a pas pris part à la première session du synode consacré à la famille qui a eu lieu au mois d’octobre dernier. Toutefois il participe activement à la discussion qui a lieu actuellement, comme le prouve le livre qu’il vient de publier ces jours-ci :

    E. Antonelli, "Crisi del matrimonio ed eucaristia" [Crise du mariage et eucharistie], Éditions Ares, Milan, 2015, 72 pp., 7,00 euros

    C’est un livre particulier. Agile, comptant peu de pages, il se lit d’une seule traite. Il est introduit par une préface qui a été rédigée par un autre cardinal expert en la matière, Elio Sgreccia, ancien président de l’académie pontificale pour la vie.

    Le site web du Conseil pontifical pour la famille a mis cet ouvrage en ligne dans son intégralité, en trois langues : italien, anglais et espagnol :

    > Crisi del matrimonio ed eucaristia

    On trouvera ci-dessous quelques extraits qui permettront de s’en faire une idée. 

    Le cardinal Antonelli y présente une nouvelle fois, avec une aimable fermeté et un réalisme pratique, la doctrine et la pastorale qui sont actuellement en vigueur en ce qui concerne le mariage.

    Et il met en évidence les conséquences insoutenables auxquelles on arriverait si certains des changements qui sont actuellement proposés à différents niveaux de l’Église étaient mis en œuvre.

    EXTRAITS DE : "CRISE DU MARIAGE ET EUCHARISTIE"

    par Ennio Antonelli

    AUX HOMOSEXUELS QUI VIVENT ENSEMBLE AUSSI, POURQUOI PAS ?

    La pastorale en vigueur encore actuellement donne des indications analogues en ce qui concerne les divorcés remariés, les personnes qui vivent ensemble sans être unies par quelque lien institutionnel que ce soit et les catholiques qui ont uniquement contracté un mariage civil. 

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  • Triduum de Hesbaye-Huy-Condroz à Banneux du 19 au 23 juin prochains : appel à l’aide médicale

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    A Banneux, du 19 au 23 juin prochain, se retrouvent à l’Hospitalité  des personnes fragilisées par l’âge, la maladie, l’isolement ou la solitude.

    Trois jours sous la protection de Notre Dame dans la convivialité, l’entraide et la joie.

    Les 150 personnes et parfois plus nécessitent un encadrement de nombreux bénévoles dont médecins et infirmières.

    Cette année, un appel est lancé pour trouver un médecin ou un étudiant en médecine et une infirmière pour renforcer l’encadrement médical.

    Ce séjour se situe à l’Hospitalité, rue de l’Esplanade, 57 à Banneux. triduum de Hesbaye -Huy-Condroz

    Contact : Docteur Evelyne Sullon  c/o jean.crismer@skynet.be .Tel. 04.263.59.44

  • Vincent Lambert : La CEDH n’est pas la « Conscience de l’Europe »

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    Lu sur le site « Koztoujours » :

    « Il faut remettre la Cour Européenne des Droits de l’Homme à sa place, et cette place n’est pas celle que l’opinion publique lui attribue inconsciemment ni celle qu’elle a eu elle-même l’inconscience de se reconnaître.

    L’analyse de la décision rendue dans l’affaire Vincent Lambert est difficile. S’entremêlent en effet des considérations humaines lourdes et des considérations juridiques qui relèvent elles-mêmes de trois types d’enjeux : un enjeu institutionnel, relatif au rôle de la CEDH, un enjeu processuel et, bien évidemment l’enjeu de fond.

    On ne peut toutefois se laisser aller à disserter sur cette affaire sans se souvenir d’abord du drame humain multiple qu’elle constitue. C’est le drame de Vincent Lambert, drame physique évidemment de cet homme enfermé dans son corps, incapable de se mouvoir et de communiquer. Drame moral aussi : qui peut seulement prétendre savoir ce qui se passe dans sa tête ? Est-il conscient, totalement ou partiellement, de ce qui se produit ? Est-il effrayé, paniqué par la perspective de mourir ? Perçoit-il cet enjeu ? Hurle-t-il en silence contre les soins que l’on pratique sur lui, ou ceux que l’on veut arrêter ? C’est le drame aussi des parents, auxquels on refuse le droit de s’occuper de leur fils, parents qui doivent supporter en outre le discrédit constamment porté contre eux, jusque dans le moindre article de presse, en raison de leurs convictions religieuses que l’on dit proche des Lefebvristes – quand bon nombre de catholiques éloignés de cette tendance les partagent. Drame du docteur Kariger, aux convictions catholiques, insulté, sali et menacé, et qui en est venu à se mettre en disponibilité du CHU de Reims. Le poids de cette affaire est lourd, incroyablement lourd. Au regard de cet enjeu, la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme paraît irréelle. Mais peut-être faut-il seulement réajuster la considération qu’on lui porte.*

    En effet :

    [cliquez ci-dessous pour lire l’ensemble des développements]

    1. La décision de la CEDH n'a pas la portée générale qu'on lui prête et se consacre largement à des considérations accessoires.

    2. La CEDH promeut dans cette affaire une conception ratatinée des Droits de l'Homme

    3. La CEDH n'intervient que de façon résiduelle, dans l'hypothèse d'un consensus entre les pays membres.

    La CEDH, qui élude les questions essentielles, ne peut pas être appelée la Conscience de l’Europe. Qui donc pourrait avoir l’idée de l’appeler ainsi ? Outre l’opinion publique instinctive, la CEDH elle-même. Elle a eu cette imprudence et même cette présomption, comme en témoigne ce documentaire de présentation de la Cour. C’est ce que révèlent avec gravité les juges rédacteurs de l’opinion divergente, qui se conclut ainsi :

    En 2010, pour célébrer son cinquantième anniversaire, la Cour a accepté le titre de Conscience de l’Europe en publiant un ouvrage ainsi intitulé (…) il est de l’essence même d’une conscience, fondée sur la recta ratio, de permettre que les questions éthiques façonnent et guident le raisonnement juridique jusqu’à la conclusion finale. C’est précisément cela, avoir une conscience. Nous regrettons que la Cour, avec cet arrêt, ait perdu le droit de porter le titre ci-dessus.

    Ces juges à l’opinion divergente sont-ils des idéologues et des jusqu’au-boutistes ? Aucunement : ils précisent eux-mêmes que, si Vincent Lambert, tout en n’étant pas en fin de vie ni soumis à une souffrance physique, avait pu exprimer lui-même la volonté de ne pas être gardé en vie, ils n’auraient eu aucune objection à l’arrêt du traitement / des soins (point 3 de l’opinion divergente).

    Leurs observations n’en ont que plus de poids et, de fait, ils posent des questions essentielles :

    Vincent Lambert est vivant et l’on s’occupe de lui. Il est également nourri – et l’eau et la nourriture représentent deux éléments basiques essentiels au maintien de la vie et intimement liés à la dignité humaine. Ce lien intime a été affirmé à maintes reprises dans de nombreux documents internationaux. Nous posons donc la question : qu’est-ce qui peut justifier qu’un État autorise un médecin (…), en l’occurrence non pas à « débrancher » Vincent Lambert (celui-ci n’est pas branché à une machine qui le maintiendrait artificiellement en vie) mais plutôt à cesser ou à s’abstenir de le nourrir et de l’hydrater, de manière à, en fait, l’affamer jusqu’à la mort ? Quelle est la raison impérieuse, dans les circonstances de l’espèce, qui empêche l’État d’intervenir pour protéger la vie ? Des considérations financières ? Aucune n’a été avancée en l’espèce. La douleur ressentie par Vincent Lambert ? Rien ne prouve qu’il souffre. Ou est-ce parce qu’il n’a plus d’utilité ou d’importance pour la société, et qu’en réalité il n’est plus une personne mais seulement une « vie biologique » ?

    La Cour précise clairement dans sa décision que l’article 2 de la Convention sur le droit à la vie comporte d’une part des obligations négatives de ne pas provoquer la mort et d’autre part des obligations positives, obligations positives de protéger la vie. Peut-on réellement affirmer aujourd’hui que l’Etat français respecte ses obligations positives de protéger la vie ? Peut-on conclure que l’Etat français a respecté son obligation positive de protéger la vie simplement parce que médecins et juridictions ont convenablement respecter le processus décisionnel qui conduit… à l’ôter ?

    Peut-on se contenter de la situation présente, à savoir le cas d’une personne inconsciente et n’ayant pas rédigé de directives anticipées, dans laquelle la volonté du patient ne fait que compléter l’appréciation du médecin, mais n’est pas déterminante ? Plus encore, comme je le rappelais ici, une étude européenne fondée sur l’expérience de nombreux services spécialisés soulignait que « la vie peut valoir la peine d’être vécue avec un locked-in syndrom » : ainsi des patients paralysés, incapables de s’exprimer autrement que par des codes de communication appropriés, jugent-ils qu’ils jouissent encore d’une certaine qualité de vie. Mais quelle personne bien-portante imaginerait seulement que cela soit possible ? Certainement pas moi. Comment peut-on alors accorder un tel poids à la volonté de Vincent Lambert rapportée de façon indirecte et exprimée hors de contexte ?

    L’Etat français et la Cour se sont largement appuyés sur une formule selon laquelle le fait d’arrêter l’alimentation et l’hydratation dites artificielles ne relèverait pas de l’intention de donner la mort mais de « restituer à la mort son caractère naturel et de soulager« . Dans une matière aussi sensible et fine que celle-ci, certaines distinctions sont indispensables, d’autres sont fumeuses. Je peux ainsi accepter l’idée que la sédation en phase terminale a pour but premier de soulager la souffrance, mais je ne vois pas en quoi l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation soulagerait une quelconque souffrance – qu’au demeurant personne n’allègue dans le cas de Vincent Lambert. Et ce n’est évidemment pas la mort elle-même que l’on pourrait présenter comme un « soulagement » : l’idée de soulagement suppose une meilleure situation postérieure. Se porte-t-on mieux mort ?

    L’idée de « restituer à la mort son caractère naturel » est en outre aussi absconse qu’artificielle. Elle laisse deviner une légitimation oiseuse, apte à satisfaire les esprits disposés à se satisfaire de la première apparence de justification métaphysique. Aurait-on retiré à la mort quelque chose que l’on aurait le devoir de lui restituer ? Et que serait donc une mort « artificielle » ? Certes, les progrès de la médecine ont conduit à placer des personnes dans des situations qu’elles n’auraient pas subies auparavant mais en quoi le fait de poser l’acte d’arrêter alimentation et hydratation équivaudrait à une mort naturelle ?

    Vincent Lambert est vivant. Il cligne des yeux, il suit du regard. Alors que l’on a cessé de l’alimenter (entre le 10 avril et le 11 mai 2013) il a survécu durant trente jours. Ses parents sont disposés à s’occuper de lui. D’autres personnes dans la même situation vivent dans des établissements spécialisés et rejoignent leur famille pour les week-ends ou pour des vacances. Personne ne connaît la volonté actuelle de Vincent Lambert. Personne ne peut dire qu’il ne dispose plus de sa conscience, même dégradée.

    Dans ces conditions, aussi effarés soyons-nous devant l’éventualité de vivre la même situation, il nous faut revenir à cette question posée dans l’opinion divergente : quelle raison impérieuse empêche l’Etat d’intervenir pour protéger la vie ? Et quelle raison impérieuse commande de mettre un terme à la vie de Vincent Lambert ?

    Contrairement à ce qu’a jugé la Cour Européenne des Droits de l’Homme, la décision de mettre un terme à la vie de Vincent Lambert n’est ni fondée juridiquement, ni juste moralement. Elle est même, à bien y penser, proprement effrayante.".

    Ref. La CEDH n’est pas la « Conscience de l’Europe »

     JPSC

  • La foi eucharistique du nouveau président de la Pologne Andrzej Duda

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    Lu et vu sur le site « Aleteia » :

    « C'est une vidéo qui fait le tour du monde : alors qu'il assistait à une messe en plein air, le président polonais a couru pour rattraper une hostie .

    «Voici une vidéo dont on parlera sûrement dans bien des pays, alors que les JMJ se dérouleront dans quelques mois à Cracovie : alors qu'il assistait à une messe en plein air à Varsovie, le nouveau président polonais, Andrzej Duda, a vu une hostie s'envoler au moment de la communion.

    Sans hésiter, il a alors couru pour la rattraper avant de la rapporter respectueusement au célébrant, le cardinal Nyczowi. Un magnifique témoignage de foi de la part de cet ex-député européen, fervent croyant, et qui a d'ailleurs été élu... un jour de Pentecôte, le 24 mai 2015 ! »

     Ref. Quand le président polonais court pour rattraper une hostie au vol

     JPSC

  • Le pape François critique l'ideologie du genre

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    Sur Radio Vatican :

     

    (RV) Le Pape a reçu ce lundi les évêques de Porto Rico, une île sous administration des Etats-Unis, mais qui dispose d’une conférence épiscopale propre, comptant sept évêques pour six diocèses. Ce territoire bilingue, hispanophone et anglophone, avait été visité par Jean-Paul II en 1984.

     

    Dans son intervention en espagnol, dont il a remis le texte aux évêques, le Pape François a insisté sur l’importance de ce territoire dans l’histoire du christianisme américain, Le diocèse de Porto Rico avait été fondé en 1511, ce qui en fait l’un des premiers diocèses de l’évangélisation des Amériques. Mais le Pape François a aussi averti les évêques sur les risques de division. 

     

    Le Pape a appelé les évêques à l’unité : « Ne gâchez pas votre énergie dans des divisions et des affrontements, sachez prendre de la distance par rapport à toute idéologisation ou tendance politique qui pourrait vous faire perdre du temps et la vraie ardeur pour le Royaume de Dieu. »

     

    Dans la perspective du Jubilé de la miséricorde, le Pape demande à l’épiscopat portoricain de cultiver une attitude accueillante avec vos prêtres, afin « qu’ils se sentent guidés et écoutés pour qu’ils puissent grandir en communion, sainteté et sagesse, et portent à tous les mystères du salut, notamment à travers le sacrement de la réconciliation. »

     

    Le Pape a aussi insisté sur l’importance des vocations sacerdotales et de la formation dans les séminaires, alors que Porto Rico a été confronté dans la décennie écoulée à une diminution sensible du nombre de prêtres.

     

    Rappelant la beauté du mariage et critiquant l'idéologie du genre, François a aussi rappelé que « les différences entre homme et femme ne sont pas faites pour la subordination, mais pour la communion et la génération ». En reprenant un extrait de la déclaration d’Aparecida de 2007, dont il avait été l’un des principaux rédacteurs, François a rappelé que « le mariage est l’un des trésors les plus importants des peuples latino-américains et caribéens ».

  • Universalité de la Fête-Dieu

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    Lu et vu sur le site du diocèse d’Inongo, au Congo, dans l’ancienne province de l’Equateur (Bandundu) :

    « Dimanche passé (Corpus Domini) la tradition de la procession s'est répétée. Bokoro, en effet, est connu dans le diocèse comme une des paroisses où les chrétiens, après la messe, parcourent les rues de la cité avec Jésus Eucharistie en procession. Imaginons ce qu'elle représente avec toute la population de Bokoro, les nombreux élèves ( Petit séminaire, lycée Salongo, Institut de Bokoro, Institut Totombwana, EP Mankoni, Elikya)… » 

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    http://evecheinongo.blogspot.be/

    JPSC

     

  • Liège, 4-7 juin 2015 : Triduum de la Fête-Dieu

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    390473145.JPGAprès la procession radieuse (voir ici) organisée le jeudi 4 juin, depuis les hauteurs du Publémont jusqu’à la Cathédrale, au soir même de la messe de la Fête célébrée à la basilique Saint-Martin, les plus fervents ont pu se retrouver le vendredi 5 juin pour une adoration eucharistique qui se déroula sans discontinuité de 9h00 à 17h00 dans la chapelle des chanoines de Saint-Paul.

    Et le samedi soir 6 juin à 18h00, plus de trois cents liégeois se sont encore retrouvés à l’église du Saint-Sacrement, au Boulevard d’Avroy, pour assister à la messe solennelle célébrée selon la forme extraordinaire du rite romain, par l’evêque de Liège, Monseigneur Delville. Deux chorales, la Rheinische Frauwenschola de Wiesbaden (dir. Ximena Gonzáles)  et l’Ensemble vocal « Praeludium » de Liège (dir. Patrick Wilwerth) ont animé la célébration, en  alternant  avec brio les mélodies grégoriennes, le plain-chant liégeois et de superbes polyphonies inspirées par la liturgie de saint Jean Chrysostome.

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    La cérémonie s’est terminée par la bénédiction du Saint-Sacrement ponctuée par le « tantum ergo liégeois », chanté avec conviction par toute l’assemblée, et la vénération populaire des reliques de sainte Julienne de Cornillon, initiatrice de cette fête aujourd’hui universelle mais  née à Liège en 1246. Un moment de convivialité s’en est suivi jusqu’à 22h00. 

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  • Medjugorje : le pape statuera bientôt sur les apparitions de la Vierge

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    De Jean-Marie Guénois sur lefigaro.fr :

    Le pape François s'apprête à statuer sur les apparitions de la vierge à Medjugorje

    La commission qui a travaillé sur les apparitions de la vierge Marie à Medjugorje s'apprête à rendre ses conclusions.

    Au cours de la conférence de presse donnée dans l'avion au retour de son voyage d'une journée à Sarajevo, le pape François a révélé que l'enquête lancée par Benoît XVI sur les phénomènes constatés dans cette localité de Bosnie-Herzégovine depuis 1981, avait rendu ses conclusions. Il lui appartenait donc de prendre une décision en tant que pape.

    Jamais la décision sur Medjugorje n'a été aussi proche. Cette localité de Bosnie Herzégovine abrite un sanctuaire marial qui attire depuis 1981 des millions de visiteurs venus du monde entier le jour où des «voyants» ont affirmé y avoir «vu la vierge» certains assurant toujours recevoir des «messages» particuliers. Alors que Jean-Paul II, puis Benoît XVI avaient été saisis du dossier, le pape François en répondant à une question de journaliste dans l'avion qui le ramenait samedi soir de Sarajevo, a révélé que l'Eglise était sur le point «de prendre une décision» sur la nature de ces phénomènes.

    Un dossier mûr pour une décision

    Le pape a expliqué que la commission d'étude, composée de théologiens et de pasteurs, sous la responsabilité du cardinal Ruini - nommé par Benoît XVI - lui avait rendu ses conclusions après «un beau travail de trois ou quatre ans». Il a aussi dit que le cardinal Müller, préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, venait de consulter sa congrégation sur cette question et sur l'enquête menée par la commission. Et que le dossier était par conséquent mûr pour une décision.

    Si cette décision était prochainement annoncée elle mettrait fin à une controverse complexe qui existe depuis les débuts des phénomènes. Le débat est d'abord théologique comme pour tout phénomène marial. Mais il est aussi ecclésial en raison d'une sourde concurrence entre le clergé diocésain local et l'ordre des franciscains très implanté dans cette région pour des raisons historiques mais aussi très impliqué à Medjugorje. La question est aussi personnelle, en raison de la personnalité des voyants et de leur premier guide spirituel, un franciscain qui a été depuis réduit à l'état laïc par l'Eglise. D'un autre point de vue, l'Eglise constate des «fruits» étonnants car de nombreuses conversions se dérouleraient en ce lieu.

    Des pèlerinages officiels jusqu'ici interdits

    Jean-Paul II comme Benoît XVI se sont toutefois toujours montrés très prudents sur Medjugorje, même si le pape polonais était réputé être personnellement attiré par ce sujet. Ils ont simplement accordé aux fidèles la possibilité de s'y rendre à titre privé mais ont interdit l'Eglise d'y organiser des pèlerinages officiels. Une attitude cohérente du reste, avec la lourde procédure habituelle de discernement menée par l'Eglise catholique sur ce genre de dossier. Rome se refuse en général de statuer avant la fin des phénomènes, lesquels dureraient encore pour certains «voyants» de Medjugorje, qui tous n'habitent plus sur place.

    En marge de cette conférence de presse, le pape, 78 ans, fatigué par sa longue et dense journée de visite à Sarajevo mais faisant preuve d'une impressionnante vitalité, a confirmé qu'il tiendrait la promesse faite «aux évêques français d'aller en France» mais il n'a précisé aucune date.

  • Reconnaissance de nouveaux martyrs espagnols et laotiens

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    L'Eglise reconnaît le martyre de religieux espagnols victimes des persécutions survenues en 1936 à l'époque du Front Populaire et de prêtres et religieux laotiens tombés sous les coups des persécuteurs communistes :

    Cité du Vatican, 6 juin 2015 (VIS). A la suite de l'audience accordée hier après-midi au Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le Pape a ordonné la promulgation des décrets relatifs:

    au MARTYRE

    du Serviteur de Dieu Frederico da Berga (Martí Tarrés Paigpelat), capucin espagnol, et de ses 25 compagnons prêtres et laïcs du tiers ordre, tués en haine de la foi en 1936.

    du Serviteur de Dieu Joseph Thao Tiên, prêtre séculier laotien, et de ses 10 compagnons, prêtres des Missions étrangères de Paris et des Oblats missionnaires de l'Immaculée, et le leurs 4 compagnons laïcs, tués en haine de la foi au Laos entre 1954 et 1970.

    Radio Vatican commente :

    C’est un grand jour pour l’Église du Laos : le Pape François a signé vendredi le décret reconnaissant le martyre d’un jeune prêtre, Joseph Thao Tien, et de 14 autres religieux et laïcs qui ont perdu la vie entre 1954 et 1970 au Laos, assassinés, exécutés ou morts d’épuisement. Ils furent assassinés pour leur foi dans le contexte de la guérilla communiste qui était déterminée à éliminer tout ce qui était étranger et chrétien. Certains étaient laotiens, souvent catéchistes, d’autres missionnaires étrangers, des Missions Étrangères de Paris pour les uns, Oblats de Marie Immaculée pour les autres. Parmi eux des français originaires de l’Ouest comme le père Jean-Baptiste Malo. Tous payèrent de leur vie leur engagement à la suite de l’Evangile et leur décision de rester sur place malgré les lourdes menaces qui pesaient sur eux.

    Le prêtre laotien Joseph Tien (1918-1954) est considéré comme le premier martyr laotien. Dix prêtres français ont aussi payé de leur vie leur engagement pour l'évangélisation du Laos, parmi lesquels cinq prêtres des MEP : Jean-Baptiste Malo (1899-1954), René Dubroux (1914-1959), Noël Tenaud (1904-1961), Marcel Denis (1919-1961) et Lucien Galan (1921-1968), et cinq prêtres des OMI : Louis Leroy (1923-1961), Michel Coquelet (1931-1961), Vincent L’Hénoret (1921-1961), Jean Wauthier (1926-1967) et Joseph Boissel (1909-1969).

    Figurent aussi parmi ces martyrs reconnus le catéchiste thaïlandais Joseph Outhay (1933-1961), le catéchiste laotien Luc Sy (1938-1970) et les laïcs laotiens Thomas Khampheuane (1952-1968) et Maisam Pho Inpeng (1934-1970).

    L’évangélisation du Laos est récente. Les prêtres des Missions étrangères de Paris furent les premiers à apporter l’Evangile dans ce pays à la fin du 19° siècle. Aujourd’hui encore les chrétiens vivent sous étroite surveillance. A ces 15 martyrs du Laos, il faut ajouter le missionnaire italien Mario Borzaga est son catéchiste hmong, tués eux aussi en haine de la foi au Laos en 1960. Leur procès diocésain, instruit en Italie, a également abouti. Le décret les concernant a été signé par le Pape François au début du mois de mai.

  • A Sarajevo, le pape évoque "une sorte de troisième guerre mondiale livrée par morceaux”

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    De zenit.org :

    Bosnie-Herzégovine : "Heureux qui sème la paix au quotidien"

    Homélie intégrale du pape François lors de la messe pour la paix et la justice au stade Kosevo de Sarajevo.

    « La paix est le rêve de Dieu, c’est le projet de Dieu pour l’humanité, pour l’histoire, avec toute la création », déclare le pape François qui exhorte les hommes à « faire la paix » : « Heureux sont ceux qui sèment la paix par leurs actions quotidiennes, par des attitudes et des gestes de service, de fraternité, de dialogue, de miséricorde. »

    Dans le cadre de son  voyage apostolique à Sarajevo, ce 6 juin 2015, le pape a célébré une messe pour la paix et la justice à 11h au stade olympique Koševo, où Jean-Paul II avait célébré une messe historique en 1997.

    Parmi les participants venus de tout le pays, étaient présents des blessés et mutilés victimes de la guerre des Balkans dans les années 90. Évoquant ces années de guerre - « que de souffrance, que de destructions, que de douleur » - le pape a fait observer que la paix « rencontre toujours des oppositions de la part de l’homme et de la part du malin ».

    « Aujourd’hui, chers frères et sœurs, que de cette ville se lève encore une fois le cri du peuple de Dieu et de tous les hommes et les femmes de bonne volonté : jamais plus la guerre ! », a-t-il exhorté sous les applaudissements.

     « Faire la paix est un travail à mener chaque jour, pas après pas, sans jamais se fatiguer », « un travail artisanal » qui « demande passion, patience, expérience, ténacité » et qui est « œuvre de la justice ».

    « Le Nouveau Testament nous enseigne que le plein accomplissement de la justice est d’aimer son prochain comme soi-même », a rappelé le pape en affirmant : « Lorsque, avec la grâce de Dieu, nous suivons ce commandement, comme les choses changent ! Parce que nous changeons, nous ! Cette personne, ce peuple, que nous voyons comme ennemi, a en réalité mon visage même, il a mon cœur même, mon âme même... Alors la véritable justice est de faire à cette personne, à ce peuple, ce que je voudrais qu’il me soit fait à moi, à mon peuple (cf. Mt 7, 12). »

    A.K.

    Paroles du pape François avant l’angélus

    Chers frères et sœurs,

    Dans les lectures bibliques que nous avons écoutées a résonné plusieurs fois la parole “paix ”. Parole prophétique par excellence ! La paix est le rêve de Dieu, c’est le projet de Dieu pour l’humanité, pour l’histoire, avec toute la création. Et c’est un projet qui rencontre toujours des oppositions de la part de l’homme et de la part du malin. En notre temps aussi, l’aspiration à la paix et l’engagement pour la construire s’affrontent par le fait qu’il y a dans le monde de nombreux conflits armés. C’est une sorte de troisième guerre mondiale livrée “par morceaux” ; et, dans le contexte de la communication globale, on perçoit un climat de guerre.

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