C'est sur le blog de Denis Merlin où l'on pourra lire ceci (et la suite)
"On me pardonnera cette image footballistique au sujet des nuances du catholicisme. Mais elle n'est presque pas de moi, puisque je n'ai fait retranscrire en mode humoristique une affirmation trouvée dans un article du quotidien des évêques.
Voici l'extrait de l'article sur le site du quotidien "La Croix" où une militante de la Fraternité Saint Pie X (FSSPX) fait une constatation.
Pour Côme, qui a connu aussi bien « la pastorale papier-crêpon à l’école que le catéchisme en questions-réponses de ‘la Tradition’», l’équation est sans équivoque : « Du côté de ma famille paternelle, style ‘Paul VI’, la plupart de mes 19 cousins ont abandonné la pratique dominicale. Du côté de ma mère, ‘Saint Pie V’, mes 35 cousins et moi allons tous à la messe tous les dimanches. » « La Fraternité déborde de vocations, signe qu’elle est une œuvre de Dieu », ajoute Caroline, dont le fils est prêtre de la FSPX..."
Selon Jean-Marie Guénois (correspondant du Figaro) ce mercredi 14 septembre, l'Eglise catholique « va probablement résoudre pour de bon la crise lefebvriste qui l'empoisonne depuis quatre décennies. Ce sera une date à retenir pour l'histoire mais ce sera surtout un marqueur pour le pontificat de Benoît XVI (…) »
Théologien rigoureux, esprit d’une grande clarté d’expression mais aussi esthète, Benoît XVI fait partie de la lignée des papes cultivés, sensibles en particulier à la musique. On sait que Pie XII, mélomane et musicien, aimait interpréter des partitas de Bach au violon. Benoît XVI apprécie particulièrement l’œuvre de Mozart et joue volontiers au piano des pièces du répertoire classique. Comme Eugenio Pacelli, il vénère aussi le grand art du « Cantor de Leipzig » :