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Politique - Page 217

  • Quand le Directeur de Rédaction de Cathobel appelle à partir au combat

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    De Vincent Delcorps sur cathobel :

    Edito : Partir au combat

    En voyant le recul de la pratique religieuse gagner notre société, certains se sentent l’envie de partir au combat. Leur objectif: la reconquête. Animés d’un feu puissant, d’un désir ardent, ils entendent se battre. Sans doute sont-ils plus en quête d’un nouveau passé que soucieux d’écrire un avenir. Au-delà, et plus fondamentalement, ils se trompent de registre: une personne n’est assurément pas une cible; et la foi n’invite pas à se battre, mais à rayonner.

    Il est un autre phénomène qui mérite sans doute notre vigilance et, pour le coup, de se battre. Il s’agit de cette tendance visant à supprimer toute référence religieuse de l’espace public. A reléguer religions et confessions à la maison. A supprimer signes et symboles. A ôter toute trace de sacré – et même à en perdre la notion.

    Cette tendance est bien réelle. C’est elle qui se cache derrière la volonté de supprimer les cours de religion – en Flandre comme en Fédération Wallonie-Bruxelles. C’est elle qui ne saurait imaginer que pourrait se révéler, au-delà du voile, une foi libre et belle. C’est elle qui ne supporte pas de voir dans des pierres autre chose que des pierres – et pour qui la transformation d’une église en bordel ne poserait sans doute pas de problème.

    Bien réelle, cette tendance ne cherche pas d’abord à résoudre des problèmes concrets. Elle ne s’appuie pas d’abord sur un travail de la raison. Elle ne vise pas forcément à rendre les gens plus heureux. Elle ne s’intéresse pas directement à la construction d’un monde meilleur. Ni plus juste. Ou plus durable. Elle se fonde sur l’idéologie. Sur le monde des idées et des fictions. Sur des plaies demeurées ouvertes. Sur l’agitation de peurs. Et de vieux démons.

    Bien réels, les tenants de cette tendance sont plus en quête d’un nouveau passé que soucieux d’écrire un avenir. Car la religion et la spiritualité sont des évidences que personne ne saurait nier. Car l’apport de celles-ci à la vie en société est éminemment précieux. Car connaître les religions, c’est comprendre notre histoire et être davantage acteurs de nos choix. Car la religion est rarement plus dangereuse que lorsqu’elle est menacée, souterraine, attaquée.

    Bien réelle, cette tendance doit donc être combattue. Vraiment. Franchement. Avec un feu puissant et un désir ardent, n’ayons pas peur de mener ce combat.

  • Le « Texas Heartbeat Act » entre en vigueur

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    Avortement au Texas : une loi restrictive rentre en vigueur

    30 Août, 2021

    La loi signée en mai dernier par le gouverneur du Texas interdisant l’avortement dès que les battements cardiaques sont détectables, entre en vigueur le 1er septembre (Cf. Le Texas adopte la loi interdisant l’avortement dès que les battements cardiaques sont détectables).

    Le « Texas Heartbeat Act » prévoit l’interdiction d’avorter après 6 semaines de grossesse, période à laquelle on peut entendre le « premier battement de cœur du fœtus ». (Cf. Avortement au Texas : « Une fois les battements du cœur détectés, la vie est protégée »). De plus, tout citoyen américain aura désormais la possibilité de poursuivre devant les tribunaux civils, les femmes ainsi que les médecins et les structures ayant pratiqué des avortements hors délais. Ce que l’Etat du Texas a interdiction de faire. Cette disposition rend donc difficile toute forme de contestation à l’encontre de la « Texas Hearbeat Act ». Cette loi constitue ainsi une « avancée considérable pour le Texas et le mouvement pro-vie », selon la rapporteure du texte à la Chambre des représentants du Texas.

    Sources : Parents, Stella Roca (10/08/2021) ; La Presse, Janie Gosselin (09/08/2021)

  • WIKIPEDIA : une encyclopédie partisane ?

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    De Ludovic Lavaucelle sur La Sélection du Jour :

    30 août 2021

    UN DE SES FONDATEURS ESTIME QUE L’ENCYCLOPÉDIE WIKIPÉDIA EST DEVENUE PARTISANE

    Larry Sanger (LS), qui fut l’un des deux fondateurs de l’encyclopédie collective en ligne Wikipédia, l’accuse de donner dans l’idéologie partisane. Dans la vidéo en lien ci-dessous (32 minutes), il répond au média en ligne Unherd (UH).

    (0’20’’) UH : Wikipédia est aujourd’hui le 5ème site le plus visité au monde (600 millions de connexions par jour). L’encyclopédie est devenue une référence, mais est-elle fiable ?

    1’05’’ LS : Dès que vous faites une recherche sur un sujet controversé, la réponse est non.

    1’45’’ UH : Qu’est-ce qui a changé depuis sa création au début des années 2000 ?

    1’54’’ LS : Notre vision était d’aider nos visiteurs à se forger leur propre opinion. Sur un sujet controversé, vous aviez sur nos pages une présentation équilibrée de différents points de vue.

    3’36’’ LS : On a assisté à une dérive, surtout depuis ces 5 dernières années. Des organisations influentes contrôlent l’édition. D’ailleurs, depuis 2007, le nombre de contributeurs sur Wikipédia a été divisé par 2 (300 000 actifs aujourd’hui).

    4’39’’ UH : Comment en est-on arrivé là ?

    5’27’’ LS : Un tel jeu d’influences est peut-être inévitable, c’est la rançon du succès. Mais on devrait exiger la transparence ! Or Wikipédia se contente de pseudos…

    6’26’’ UH : Prenons des exemples pour illustrer vos observations. Des comparaisons politiques peut-être ?

    6’49’’ LS : Regardez le profil de Joe Biden sur le site. Vous ne trouverez rien sur l’avis des Républicains à son égard. La page relaie juste les critiques, venant de la gauche, sur son attitude envers les femmes ou d’anciens commentaires jugés racistes.  

    7’46’’ LS : Sur les graves soupçons de corruption en Ukraine qui l’impliquent avec son fils Hunter Biden, on dirait que le résumé a été rédigé par ses avocats ! Rien sur le contenu compromettant de l’ordinateur perdu d’Hunter !

    8’20’’ UH : Sélectionne-t-on les contributeurs selon leurs positions ?

    8’32’’ LS : Pour moi, c’est clair. Les équipes de modérateurs sont devenues politisées.

    9’04’’ UH : Vous voulez dire que les éditions sont politiquement biaisées ?

    9’12’’ LS : Ce n’est pas juste politique. Wikipédia relaie l’opinion des élites dominantes.

    11’28’’ UH : Mais n’est-il pas normal d’avoir une version en ligne avec la pensée dominante, qui découlerait d’un consensus ? Une encyclopédie est-elle utile si elle liste tous les points de vue ?

    11’57’’ LS : Je ne suis pas d’accord ! Prenez le débat sur la légalisation des drogues. Moi qui suis libertarien, je veux aussi y trouver les arguments contre…

    14’24’’ UH Donc Wikipédia fait de la propagande comme les GAFAM ? Depuis la pandémie du COVID-19, les réseaux sociaux ont joué un rôle majeur pour imposer une vérité officielle…

    15’22’’ LS : Absolument. Le site se contentait de régurgiter les communiqués de l’OMS, des gouvernements. Ce n’est pas étonnant en ce sens que le modèle de Wikipédia n’est pas de faire de l’analyse. Mais le problème est qu’ils sélectionnent leurs sources en se limitant aux institutions et médias « mainstream ».

    17’15’’ UH : Dans un cas aussi complexe que cette pandémie où la situation évolue constamment, comment concilier fiabilité et exhaustivité ?

    17’40’’ LS : Personne n’a dit que la neutralité était chose aisée !

    18’45’’ UH : Ne pensez-vous pas néanmoins qu’une encyclopédie « d’opinions » est une chimère ?

    19’12’’ LS : Mais les experts se déchirent sur un grand nombre de sujets ! Pour ceux-là, il me paraît sain de présenter leurs opinions d’une manière équilibrée…

    22’48’’ UH : Vous avez conçu Wikipédia à une époque où l’on a cru à la « fin de l’Histoire ». L’ère des conflits idéologiques était révolue. Cette illusion est vite passée. L’encyclopédie universelle est-elle utopique ?

    23’35’’ LS : A l’époque, le site partageait une grande variété de points de vue !

    24’35’’ UH : Donc vous ne pensez pas que notre connaissance collective se soit fragmentée ?

    24’48’’ LS : Si, les canaux d’informations sont devenus plus nombreux et partisans. Mais le changement par rapport au début des années 2000, c’est la censure.

    26’17’’ UH : Les gens vont-ils, en réaction, rechercher de nouvelles sources pour s’informer ?

    26’35’’ LS : Certains veulent que la loi intervienne pour garantir la liberté d’expression sur des plateformes privées comme Twitter. Je ne crois pas que ça marchera car les intérêts sont trop grands. Et ce n’est pas souhaitable. Je ne veux pas qu’un gouvernement mette son nez dans ce qui s’échange sur une plateforme privée.

    27’37’’ UH : Les gens sont de plus en plus méfiants face à la parole officielle, donc la censure a ses limites. Pensez-vous que de nouvelles innovations pourraient offrir des échappatoires ?

    29’16’’ LS : Je crois en effet que nous sommes à la veille de grands bouleversements technologiques qui permettront de moins dépendre des GAFAM. Ce NAS (Network Attached Storage), par exemple, est un serveur personnel connecté à Internet. Je peux, avec cette petite boite et une bonne connexion, gérer seul mon blog…

    30’14’’ UH : Donc la décentralisation est en cours ?

    30’22’’ LS : Oui, et elle suscite beaucoup d’intérêt et d’espoir !

    Voir la video sur UNHERD

  • Des intérêts privés ont infiltré l’échelon le plus élevé de protection des droits de l’homme à l’échelle mondiale

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    De l'Observatoire du Journalisme :

    29 août 2021

    Comment le milliardaire américain George Soros influence les Nations Unies

    Déjà en février 2020, l’European Center for Law and Justice (ECLJ), dirigé par Grégor Puppinck, publiait un rapport démontrant qu’une proportion importante des juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) provient du réseau d’ONG de l’Open Society Foundation de Soros. Un nouveau rapport publié en juillet 2021 apporte de nouvelles révélations sur la pieuvre Soros.

    Un scoop de Valeurs Actuelles

    Ce que révèle ce nouveau rapport de l’ECLJ ? Soros contrôle le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, par le biais d’un petit nombre d’ONG. Un contrôle permettant de le transformer en outil d’influence au service de son idéologie. Pour Valeurs Actuelles,

    « Cette nouvelle enquête démontre, preuves à l’appui, comment des intérêts privés ont infiltré l’échelon le plus élevé de protection des droits de l’homme à l’échelle mondiale : le Conseil des droits de l’homme des Nations unies ».

    Dans le cas des deux rapports, le silence assourdissant des médias officiels, à l’exception de Valeurs Actuelles, donne une idée de l’influence de l’idéologie de Soros dans ces médias.

    Voir notre premier article de 2020 sur le même sujet.

    Si ce nouveau rapport est important, selon Grégor Puppinck, c’est que « À l’ère de la globalisation, les centres de décision se déplacent loin des peuples et de leurs capitales historiques pour se concentrer en quelques nouvelles capitales de la gouvernance mondiale. (…) En se déplaçant, le pouvoir change de nature : il se veut rationnel et global, se détache par conséquent de l’expression de la volonté (supposée irrationnelle) des peuples particuliers ». Dans ce cadre, des entreprises et des fondations privées imposent plus ou moins discrètement leur conception politique mondialiste. Elles le peuvent d’autant mieux qu’elles abreuvent l’UNICF, l’OMS, le Haut-commissariat pour les réfugiés, l’Unesco, les universités, les médias… en millions de dollars.

    Les principales informations contenues dans ce rapport et répercutées en exclusivité par Valeurs Actuelles 

    Soros et la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) : suite à l’enquête qui démontrait l’influence de Soros au sein de cette Cour, les membres de cette dernière se contentent de minimiser l’influence du milliardaire. Le Comité des ministres demande que la clarté soit faite, la requête passe à la trappe. Puis une campagne massive est lancée par des organisations amies contre l’ECLJ avec pour objectif de le dénigrer et le délégitimer.

    La corruption « silencieuse » : l’ECLJ s’intéresse au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et a ce qui s’appelle « les procédures spéciales ». Elles sont instituées pour surveiller la situation des droits de l’homme dans certains pays. Le problème vient de leur financement, de type levées de fonds. Un tel financement joue évidemment un grand rôle sur ce que contiennent les rapports. Pour l’ECLJ, il s’agit de « corruption silencieuse ». Quelles sont les deux principales fondations finançant le système : Ford et l’Open Society de Soros. Conclusion ? « Quelques organisations privées exercent une emprise croissante sur le plus haut niveau mondial de protection des droits de l’homme ». Dans le cadre des procédures spéciales, un individu va recevoir un mandat, analyser les plaintes, visiter des pays, conseiller des gouvernements, intervenir autour des autres structures de l’ONU… grâce à l’argent de Ford et Soros.

    À procédures spéciales, personnalités spéciales : Valeurs Actuelles, non sans ironie, les décrit ainsi : « Des apôtres parcourant le monde pour promouvoir les droits inaliénables de l’être humain et représenter les Nations unies ». Ces prétendus experts sont nommés par le Conseil des droits de l’homme. Ils sont officiellement bénévoles et non rémunérés. En réalité, ils sont financés par des acteurs extérieurs, privés ou publics. Ils doivent déclarer leur revenus mais… seulement ce qu’ils souhaitent.  

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  • La dérive des antivax catholiques

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    Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso, en traduction française sur Diakonos.be :

    Du vaccin libre à l’euthanasie libre. La dérive des antivax catholiques

    Dans le camp catholique – mais pas uniquement – le débat fait rage entre ceux qui revendiquent leur liberté de ne pas se faire vacciner et ceux qui au contraire, comme dernièrement le Pape François en personne, compare le vaccin à un impératif de « prendre soin les uns des autres, et particulièrement des plus vulnérables »

    Settimo Cielo a joué un rôle important pour attiser ce débat, d’abord en publiant un commentaire incisif de Pietro De Marco contre le « libéralisme suidicaire » des catholiques hostiles au vaccin et une nouvelle fois avec sa réponse à une prise de position « freevax » du théologien Mauro Gagliardi :

    Il faut cependant garder à l’esprit que certains penseurs laïcs et progressistes se sont également révoltés contre les normes vaccinales, comme en Italie les philosophes Massimo Cacciari et Giorgio Agamben, tout comme d’un autre côté certaines figures catholiques conservatrices bien connues ont critiqué les théories antivax : de Pietro De Marco à l’historien de l’Église Roberto De Mattei en passant par Antonio Socci jusqu’à l’érudit et brillant polémiste argentin auteur du blog « Caminante Wanderer ».

    Parmi les nombreuses réactions qui ont suivi l’intervention de De Marco sur Settimo cielo, d’un côté comme de l’autre, on en retiendra deux : celle de Stefano Fontana dans « La Nuova Bussola Quotidiana » et celle de Gaetano Quagliariello dans « L’Occidentale ».

    Fontana est le directeur de l’Observatoire International Cardinal Van Thuan sur la doctrine sociale de l’Église et a été consulteur du conseil pontifical Justice et paix. Il dirige l’hebdomadaire du diocèse de Trieste « Vita Nuova » et, avec son évêque Giampaolo Crepaldi, il a publié plusieurs ouvrages sur la doctrine sociale de l’Église.

    Quagliariello, en plus d’avoir été sénateur sous quatre législatures, est professeur d’histoire des systèmes politiques européens à l’Université Libre internationale des Études Sociales « Guido Carli » de Rome. Entre 2013 et 2014, il a été ministre pour les réformes constitutionnelles du gouvernement présidé par Enrico Letta, du parti démocrate. Il a créé et présidé la Fondation Magna Carta, l’un des « think tanks » les plus représentatifs en Italie de la pensée libérale d’inspiration anglo-saxonne. Au début des années deux mille, il a activement soutenu le « projet culturel » promu en Italie par le cardinal Camillo Ruini.

    On trouvera ci-dessous les principaux passages des deux commentaires de Fontana et Quagliariello, l’un et l’autre avec des références explicites ou implicites à De Marco, mais sur des fronts résolument opposés, le premier contre et le second pour.

    *

    Stefano Fontana : « Le principal danger, ce sont les vaccinés »

    Pietro De Marco considère illogique la position, catholique mais pas seulement, de ceux qui rejettent le vaccin au nom de la liberté. D’après lui, une telle position serait « libertaire » et affaiblirait l’autorité politique qui, une fois affaiblie, ne serait plus en mesure de jouer son rôle de « kathécon », de contenir le mal.

    Don Mauro Gagliardi précise en revanche que le choix de ne pas se faire vacciner n’est généralement pas posé au nom d’un libertarisme sans fondement mais sur base d’une logique de conscience prudentielle qui applique la norme morale à la situation concrète. […]

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  • Le "grand remplacement", fixette « complotiste » hier, vérité aujourd’hui ?

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    De Philippe Oswald sur La Sélection du Jour :

    LE « GRAND REMPLACEMENT » N’EST PLUS UNE FICTION COMPLOTISTE

    Fixette « complotiste » hier, vérité aujourd’hui ? Le « grand remplacement » est qualifié de « complotiste » par ceux qui ne veulent pas entendre parler d’immigration. Mais voilà que la médiatisation d’une vaste étude de France Stratégie sur « la ségrégation résidentielle en France » vient fracasser ce tabou : la croissance galopante de la population d’origine extra-européenne sur le territoire national.

    Rien de plus officiel que France Stratégie : institution rattachée au Premier ministre, « elle a pour objectif de concourir à la détermination des grandes orientations pour l’avenir de la nation et des objectifs à moyen et long terme de son développement économique, social, culturel et environnemental, ainsi qu’à la préparation des réformes », lit-on sur sa fiche Wikipedia. France Stratégie informe, outre le Premier ministre, une multitude de Conseils d’analyse et d’orientation d’État (Conseil d'analyse économique, Conseil d'orientation pour l'emploi, les retraites, Haut Conseil pour le Climat etc.) Mais pour être bien informé, il faut trouver moyen de contourner l’interdiction en France des statistiques fondées sur « l’origine ethnique ou la race » ... France Stratégie a trouvé un biais via l’INSEE qui recense l’origine nationale des immigrés en France pour connaître leur nombre et celui de leurs enfants.

    Cette étude publiée en 2020 par France Stratégie est une cartographie élaborée sur 55 « unités urbaines » françaises comptant plus de 100 000 habitants. On doit à Causeur (en lien ci-dessous) d’avoir tiré de cette cartographie une démonstration saisissante du basculement vertigineux de population survenu au cours du demi-siècle passé (1968-2017) dans de nombreuses villes et « zones urbaines », et pas seulement en Seine-Saint-Denis mais dans le XVIIIe arrondissement de Paris … comme à Rennes ou Limoges. Les populations issues de l’immigration y ont massivement remplacé les « Français de souche ».

    En voici quelques exemples, relevés par Causeur. En 2017, les enfants immigrés ou nés de parents immigrés extra-européens étaient majoritaires parmi les 0-18 dans plus de la moitié des communes de Seine-Saint-Denis. À cause du départ des Français « de souche » et de la surnatalité des populations immigrées, la proportion d’enfants d’immigrés extra-européens a explosé. Dans la commune de la Courneuve, cette proportion a augmenté de 60% entre 1990 et 2017. À Pierrefitte-sur-Seine, sur la même période, la proportion d’enfants d’immigrés extra-européens a plus que doublé pour atteindre 102%. Ce n’est pas un phénomène spécifique à la Seine Saint-Denis : dans certains arrondissements de Paris, ces enfants d’immigrés représentent jusqu’à la moitié des 0-18 ans : « 50% dans le XIXème arrondissement, 43% dans le XVIIIème, 42% dans le XXème, 41% dans le XIIIème »… proportion dopée dans certains quartiers : à « Clignancourt / Porte de Saint-Ouen (XVIIIème) : 72% des 0-18 ans sont issus de parents immigrés extra-européens. »

    Comme on peut le voir sur le site de France Stratégie , le même phénomène « dynamique » est observable sur l’ensemble du territoire national. À Rennes, « les enfants de parents immigrés extra-européens représentent désormais presqu’un quart (22,8%) des 0-18 ans. Entre 1990 et 2017, le pourcentage d’enfants de parents extra-européens a triplé, passant de 7,7% à 22,8%, avec des pics affolants dans certains quartiers (+ 355% dans celui de Villejean-Beauregard). À Limoges, paisible ville provinciale que l’on pourrait croire à l’écart des flux migratoires, la part d’enfants d’immigrés a augmenté de 170% en moins de trente ans. Aujourd’hui, (plus exactement, en 2017) « les enfants de parents immigrés extra-européens représentent en moyenne plus d’un quart (27,5%) des 0-18 ans » et jusqu’à 61% dans certains quartiers.

    Trois remarques pour conclure. Premièrement, ces statistiques ne vont pas au-delà de 2017, et les pourcentages qu’elles indiquent n’ont pu qu’augmenter depuis 4 ans, à cause de la poursuite de l’immigration (légale -469 000 personnes pour la seule année 2019- et clandestine) et des différentiels de natalité entre Français « de souche » et issus de l’immigration (2,73 enfants par femme immigrée en moyenne, contre 1,9 pour les natives). Conséquence : « En 2018, près d’un tiers des enfants nés en France (31,4%) ont au moins un parent né à l’étranger. ») Deuxièmement, Causeur attire l’attention sur le fait que ces calculs n’incluent pas la « troisième génération », celle des enfants nés de grands-parents immigrés extra-européens…dont on sait que l’intégration et a fortiori l’assimilation constituent un problème majeur pour l’ensemble de la nation. Ils n’incluent pas non plus, ou très partiellement, les immigrés clandestins… Enfin, tout cela plaide pour la légalisation d’urgence d’un outil indispensable à la démographie, de « vraies » statistiques ethniques comme les pratiquent sans créer de scandale le Royaume Uni ou les États-Unis.

    Pour aller plus loin : Immigration et démographie urbaine : les cartes à peine croyables de France Stratégie

    >>> Lire l'article sur : Causeur

  • La RDC dévoile un plan d’industrialisation pour les 20 prochaines années

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    Le gouvernement de Kinshasa voudrait porter le nombre actuel des entités industrielles congolaises (507) à 9.600 (chiffre hérité, en 1960, de l’oeuvre coloniale belge ) et pour ce faire  créer six zones équivalant aux six provinces de jadis : Léopoldville, Kasaï, Katanga, Kivu, Equateur et Province orientale (ces provinces sont aujourd’hui morcelées : au nombre de 26, avec autant d’assemblées et de gouvernements provinciaux).

    Effet d’annonce?  Dans l'état où sont aujourd'hui les infrastructures du pays, l’horizon de l’objectif est prudemment fixé à 2040…

    Lu sur le site web de « la Libre Afrique » :

    JPSC

    Union minière Image165311.jpgLe gouvernement de la République démocratique du Congo a dévoilé jeudi un « Plan directeur d’industrialisation » à l’horizon 2040, d’un coût de 58 milliards de dollars, qui prévoit des infrastructures devant relier différentes régions de ce géant d’Afrique centrale, a-t-on appris de source officielle. Le plan, présenté officiellement aux membres du gouvernement, aux élus, diplomates, opérateurs économiques congolais et étrangers ainsi qu’aux universitaires et la presse, vise à atteindre « l’objectif de l’émergence de la RDC d’ici 2030-2040 », a déclaré Julien Paluku, ministre congolais de l’Industrie.

    Il s’agit de « réindustrialiser » la RDC, qui ne compte plus que 507 entités industrielles recensées, contre 9.600 unités de production industrielles dans différents secteurs héritées du colonisateur belge en 1960 lors de l’accession du pays à l’indépendance, a déploré M. Paluku.

    Dans les cinq prochaines années, le gouvernement veut doubler le nombre d’unités de production industrielle pour atteindre mille industries dans le pays et réduire de 60% la facture des importations évaluée à près de 6,5 milliards de dollars américains par an, a-t-il expliqué.

    Pour permettre de « libérer le potentiel de croissance et de transformation industrielle du pays », le plan a éclaté la RDC en six zones industrielles: l’ouest dans la région de Kinshasa, le sud dans l’ex-Katanga, la zone centre dans l’espace Kasaï, la zone Est dans les trois provinces du Kivu, la zone nord-est qui regroupe l’ex-province orientale et la zone nord-ouest constituée de l’ex-Equateur.

    Ces six piliers du développement de la RDC seront transformés à l’échéance 2040 « en hubs d’exportation vers les pays voisins », dans la perspective de l’effectivité de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), des avantages de l’AGOA (Loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique) et des ouvertures du marché chinois aux pays africains.

    Pour garantir le succès de ce plan, il faut 58,3 milliards de dollars pour la construction d’infrastructures routières (21 milliards de dollars), ferroviaires (9 milliards de dollars), énergétiques (22 milliards de dollars) et aéroportuaires et portuaires (6,3 milliards de dollars), a estimé M. Paluku.

    Des fonds que le pays doit mobiliser auprès des partenaires lors d’une « conférence des investisseurs » que le gouvernement compte organiser dans les jours à venir.

    Ref. La RDC dévoile un plan d’industrialisation pour les 20 prochaines années

  • Chine : des récompenses financières promises aux "informateurs" qui dénonceront des "activités religieuses illégales"

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Province de Heilongjiang : des récompenses financières incitant à rapporter les « activités religieuses illégales »

    27/08/2021

    Le 9 août, la branche locale du Département du travail du Front uni (un département relevant du Comité central du Parti communiste chinois) du district de Meilisi Daur, à Qiqihar dans la province de Heilongjiang, dans le nord-ouest de la Chine, a annoncé des récompenses financières destinées à inciter les habitants à rapporter les « activités religieuses illégales ». Les « informateurs » pourraient ainsi gagner jusqu’à 1 000 yuans (130 euros) en signalant des personnels religieux non qualifiés, des activités ou encore des dons non autorisés.

    Les autorités locales du nord-est chinois ont introduit des récompenses financières destinées aux citoyens acceptant de signaler des « activités religieuses illégales ».

    Les autorités locales du nord-est chinois ont introduit des récompenses financières destinées aux citoyens acceptant d’espionner leurs voisins pour rapporter des « activités religieuses illégales ». La branche locale du Département du travail du Front uni (un département relevant du Comité central du Parti communiste chinois) du district de Meilisi Daur, à Qiqihar dans la province de Heilongjiang, a lancé ce programme ce mois-ci, selon China Christian Daily. Ce département est utilisé par le PCC pour des services de renseignement et pour tenter d’influencer les personnes et les organisations locales, y compris les religions et les groupes religions. Selon l’annonce du 9 août à Qiqihar, les « informateurs » pourraient gagner jusqu’à mille yuans (soit près de 130 euros) pour des renseignements sur des « infiltrations étrangères illégales » ; les lanceurs d’alerte pourraient également toucher de 500 à 1 000 yuans (65 à 130 euros) pour des rapports sur les personnels religieux non qualifiés, sur les activités transrégionales non autorisées, sur les prêches et sur les distributions de travaux religieux imprimés et de produits audiovisuels en dehors des lieux de culte, ainsi que sur les dons non autorisés et sur les rassemblements privés à domicile.

    Au cours des deux dernières années, le gouvernement chinois a introduit plusieurs lois et réglementations exigeant l’enregistrement de tous les lieux de culte auprès du gouvernement. Ces lois pénalisent également le clergé et les responsables religieux non enregistrés. Les responsables des Églises dites « souterraines » estiment que ces lois sont destinées à réprimer leurs communautés et leurs clergés. Les informateurs peuvent contacter les autorités par téléphone, par e-mail ou par courrier. La nouvelle mesure est officiellement destinée, selon le communiqué, à « renforcer le contrôle des activités religieuses illégales dans le district, à prévenir tout foyer de contagion au Covid-19 lié aux rassemblements religieux, à mobiliser le public pour la prévention et la répression des activités religieuses illégales, et à assurer un cadre religieux stable et harmonieux ». Des systèmes de récompenses similaires ont également été introduits dans le passé dans le district de Boshan et dans la ville de Weihai, tous deux dans la province de Shandong.

    La Chine au 17e rang sur 50 pays par Portes Ouvertes

    Le communiqué officiel du 9 août invite également les habitants à rapporter toute formation religieuse non autorisée de mineurs dans le cadre de camps d’hiver ou d’été. Les sites internet religieux non approuvés, les campagnes de dons religieuses illégales et les activités caritatives liées dans un but d’évangélisation sont également concernés, selon China Christian Daily. De telles incitations financières, dans un pays officiellement athée, ne sont pas nouvelles. En 2019, l’organisation américaine International Christian Concern a rapporté que les autorités de la province de Guizhou avaient lancé des récompenses jusqu’à 1 000 dollars US pour inciter les habitants à rapporter les activités religieuses illégales. L’an dernier, dans la province de Henan, des mesures similaires ont été offertes aux habitants rapportant de telles activités via une messagerie téléphonique.

    D’autres lieux comme Fujian, Guangxi, Hebei et Liaoning ont également offert des récompenses similaires depuis l’an dernier. La Chine reconnaît cinq religions – le bouddhisme, le protestantisme, le catholicisme, l’islam et le taoïsme. Toutefois, depuis des décennies, les autorités contrôlent strictement les groupes religieux officiels et poursuivent ceux qui adhèrent à des groupes non reconnus ou non enregistrés. De nombreuses organisations ont signalé et critiqué les politiques et les actions répressives du Parti communiste chinois contre les groupes religions, dont les chrétiens. En janvier dernier, le groupe chrétien américain Portes Ouvertes a publié une liste classant la Chine au 17e rang sur 50 pays où les chrétiens rencontrent les formes les plus graves de persécution.

    (Avec Ucanews)

    Crédit : Matthew Summerton / CC BY-SA 3.0

  • Dès le 1er septembre, les limites de nombre ou de distance ne seront plus d’application pour les cultes

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    Communiqué de presse de la Conférence des Évêques de Belgique (source)

    Dès le 1er septembre, les limites de nombre ou de distance ne seront plus d’application pour les cultes

    Dès le 1er septembre, les limites de nombre ou de distance ne seront plus d’application pour les cultes

    Les cultes ont reçu le feu vert pour les célébrations sans limites de nombre ou de distance entre les fidèles dès mercredi prochain, 1er septembre 2021. Seul le port du masque buccal reste obligatoire.

    L’Article 14 de l’Arrêté ministériel paru au Moniteur Belge du 26 août 2021, précise que la distanciation sociale (d’ 1,5 mètre) n’est plus applicable dans les lieux de culte et pendant l’exercice du celui-ci. La jauge maximale du nombre de fidèles est également supprimée.

    Seule demeure l’obligation du port du masque buccal couvrant la bouche et le nez lorsqu’on entre dans le lieu de culte et pendant toute la durée de la célébration.

    Toutes les autres mesures ont été supprimées. La prudence reste cependant de mise, car le virus n’est pas encore vaincu.

    Les mesures actuellement en vigueur à Bruxelles se poursuivent.

    Les Évêques tiennent à remercier encore une fois les personnes engagées dans la lutte contre le virus. Ils invitent au respect des mesures de sécurité proposées par le Gouvernement et à se faire vacciner.

    SIPI – Service de presse de la Conférence des Évêques de Belgique
    Bruxelles, vendredi 27 août 2021

  • Biden doit accepter de rendre des comptes pour sa débâcle en Afghanistan

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    De Ludovic Lavaucelle sur La Sélection du Jour :

    Face à la débâcle afghane, l’Amérique demande des comptes

    27 août 2021

    On a comparé Kaboul 2021 avec Saïgon 1975. Après le double attentat suicide du 26 août aux portes de l’aéroport revendiqué par l’État Islamique (Daesh) – on dénombre 13 morts parmi les militaires américains et au moins 85 victimes civiles – l’épilogue afghan prend un tour cauchemardesque. Un autre épisode dramatique revient hanter l’Amérique : Kaboul 2021 pourrait dépasser le traumatisme de Téhéran en 1979. Les Marines qui essaient de contrôler le chaos aux portes de l’aéroport civil de Kaboul, et ces milliers de ressortissants U.S. et occidentaux qui sont toujours coincés dans le pays, ne sont pas « juste » des otages des Talibans. Ces attaques meurtrières démontrent qu’ils sont aussi des cibles prioritaires pour Daesh, rival des Talibans alliés à Al-Qaeda. La vie de milliers de soldats et de civils occidentaux dépend donc d’une lutte sanglante entre deux groupes terroristes islamistes.

    Jusqu’à mercredi dernier, la Maison Blanche affirmait que la déroute de Kaboul était une réussite historique. Son Chief of Staff (équivalent au Secrétaire Général de l’Élysée chez nous) partageait les tweets de ses amis politiques démocrates qui comparaient l’évacuation de Kaboul avec le pont aérien de Berlin en 1948-1949.

    « Epargnez-nous vos succès ! » implore l’éditorial du Washington Examiner (27 août, en lien ci-dessous). Il est temps que Joe Biden accepte la responsabilité de ce fiasco. On sait que le Secrétaire d’État à la Défense Lloyd Austin, ainsi que le Chef d’État-Major Mark Milley, ont plaidé contre l’évacuation totale des militaires. Mais Joe Biden en a décidé autrement et ils ont exécuté les ordres, d’une manière qui s’avère catastrophique. Le Général Milley aurait sans doute dû passer plus de temps à planifier l’extraction des derniers Américains présents. Était-il plus occupé à lutter contre le « suprémacisme blanc » au sein des forces armées ?

    La crise pourrait s’aggraver. Il y aurait encore entre 7 000 et 11 000 ressortissants américains piégés en Afghanistan, et des dizaines de milliers d’Afghans qui ont travaillé avec les Occidentaux et qui risquent d’être exécutés. L’administration américaine prétendait compter sur les Talibans (qui seraient devenus plus « inclusifs » selon la formule lunaire du ministre français de la Défense Le Drian) pour garantir la sécurité de ses ressortissants. Les attentats démentent cet espoir. Joe Biden a tout fait pour « caresser dans le sens du poil » les Talibans. Il a d’abord circonscrit les opérations militaires à la zone de l’aéroport. Il a ensuite accepté la demande des nouveaux maitres de Kaboul de faire disparaitre la présence militaire U.S. au plus tard le 31 août. Pour finir, il n’a pas su contraindre les Talibans à remplir leur promesse de garder ouvert l’accès à l’aéroport…

    Le Pentagone n’a pas fait mieux. Les chefs militaires, jeudi 26 août encore, s’étaient engagés à continuer la coopération avec les Talibans concernant les questions sécuritaires. Cela n’augure rien de bon pour ceux qui sont toujours sur le terrain afghan. Si Joe Biden n’admet pas qu’il a pris des décisions désastreuses, il devrait au moins placer ses subordonnés face à leurs responsabilités. Le Renseignement n’a pas vu à quelle vitesse le gouvernement afghan, aussi solide qu’un château de cartes, allait s’effondrer. Concernant le commandement militaire : qui a pris la décision sidérante d’abandonner du jour au lendemain la base ultra sécurisée de Bagram pour concentrer les opérations sur l’aéroport civil de Kaboul, qui est indéfendable ? Qui a décidé de faire confiance aux Talibans pour assurer la sécurité autour de l’aéroport ?

    La cote de popularité de Joe Biden a chuté pour la première fois sous les 50% : 55% de désapprobation contre 41%. Seulement 26% approuvent sa gestion du désengagement en Afghanistan – initié par Trump avec un large soutien de l’opinion. Même parmi les Démocrates et les grands médias, les critiques fusent de toutes parts. Quant au Parti Républicain, il demande que soit engagée une procédure de destitution contre Joe Biden. Pour commencer, estime l’éditorialiste du Washington Examiner, le Secrétaire d’État Austin et le Chef d’Etat-Major Milley devraient démissionner.

    Pour aller plus loin : Biden must accept accountability for his Afghanistan debacle : >>> Lire l'article sur : Washington Examiner

  • L'Eglise et la franc-maçonnerie

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    Sur France Catholique :

    Expulser Dieu de la cité

    par Véronique Jacquier

    Malgré la multiplicité des obédiences et des rites, la franc-maçonnerie poursuit de différentes manières un objectif unique : arracher à Dieu la société des hommes. 

    Lire l'article en ligne
     

    Les papes contre la franc-maçonnerie

    par Véronique Jacquier

    L’Église a toujours été constante dans sa condamnation de la franc-maçonnerie.
     
    Lire l'article en ligne
     

    Mgr Rey : «  Le goût pour le secret est inconciliable avec l’Évangile  »

    propos recueillis par Véronique Jacquier

    Les fidèles catholiques ne perçoivent pas toujours l’incompatibilité entre l’Église et la franc-maçonnerie. Entretien avec Mgr Dominique Rey.

    Lire l'article en ligne
     

    Les liaisons dangereuses

    par Véronique Jacquier

    Interroger le lien qui pourrait exister entre la démarche maçonnique et les pratiques démoniaques peut susciter dénégations et ricanements de la part des intéressés. Mais de nombreux signaux rendent cette interrogation légitime.

    Lire l'article en ligne
     

    France Catholique contre Franc-maçonnerie

    par Véronique Jacquier

    Dans les années 30, notre hebdomadaire a été à l’avant-poste dans la lutte contre la maçonnerie.
     
    Lire l'article en ligne
  • Afghanistan : débâcle, oui, mais pour qui ou quoi ?

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    Une tribune de Jean Duchesne lue sur le site web « aleteia »: l’échec des Américains en Afghanistan est celui d’un universalisme sécularisé.

    Vingt ans après

    On peut certes reprocher à M. Biden de n’avoir apparemment pas prévu que son désengagement amènerait si vite ceux qu’il patronnait localement à capituler pratiquement sans combattre. Mais ce n’est pas lui qui a fourré son pays dans ce pétrin. Il y a presque deux décennies ans que l’affaire a été enclenchée par un de ses prédécesseurs, pour débusquer de son repaire le terrorisme islamiste, et aucun des présidents suivants (dont celui que l’actuel occupant de la Maison blanche a secondé pendant huit ans) n’a su la conclure, de quelque parti qu’il soit.

    En l’occurrence, la faillite n’est pas uniquement celle de M. Biden ni de son « administration » (conseillers, généraux, services de renseignement, analystes, mercenaires, etc.). C’est bien plutôt un démenti infligé à certaines « valeurs » — ou (plus exactement) croyances. Essayons de les passer en revue.

    Lire la suite sur Aleteia.org