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Religions - Page 124

  • Syrie : le monde catholique américain suivra-t-il l’offensive diplomatique du pape François ?

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    Lu sur « Chiesa », le blog de Sandro Magister (extraits) :

    « Les catholiques qui occupent des postes au sommet de l'administration Obama sont tous en faveur de l'intervention militaire en Syrie. Et le monde catholique américain dans son ensemble a également accueilli avec tiédeur l'appel lancé par le pape (…)

     “Un vote catholique contre la guerre en Syrie”. C’est sous ce titre que "L’Osservatore Romano" du 5 septembre a annoncé la mobilisation de la conférence des évêques des États-Unis, l’USCCB, contre l’action militaire fortement voulue par le président Barack Obama. 

    L’USCCB a en effet invité les catholiques à prendre contact avec leurs représentants de référence au Congrès, pour demander à ceux-ci de "voter contre la résolution autorisant l’utilisation des forces armées en Syrie", en réponse "à l’attaque atroce avec des armes chimiques" menée "contre des civils innocents", et au contraire d’appuyer une action menée par les États-Unis, en collaboration avec la communauté internationale, "pour un cessez-le-feu immédiat en Syrie et pour des négociations de paix véritables et globales".

    Et cela en tenant également compte de la forte initiative du pape Jorge Mario Bergoglio en faveur de la paix, à travers la journée de jeûne et de prière programmée pour le samedi 7 septembre.

    On ne sait pas encore si l’appel lancé par les évêques pourra avoir un effet - et lequel - sur le vote du Congrès, qui, en tout état de cause, ne sera pas contraignant pour Obama.

    Mais, pour le moment, l’appel lancé par le pape François ne semble pas avoir eu de véritable impact sur les catholiques qui comptent dans les instances dirigeantes des États-Unis. (…)

    Les catholiques, assez nombreux, qui figurent au sommet des institutions et aux postes-clés de l’administration Obama ne paraissent pas avoir été secoués par le dramatique appel lancé dimanche 1er septembre par le pape François.

    Mais l'ensemble du monde catholique des États-Unis ne semble pas non plus avoir brillé par la rapidité à répondre à l’appel du pape.

    En effet si quelqu’un, trois jours après cet appel et au moment même où "L’Osservatore Romano" mettait en évidence l’appel de l’USCCB évoqué ci-dessus, avait consulté depuis Rome la page d’accueil des sites web des principaux diocèses américains – c’est-à-dire ceux dont l’histoire comporte au moins un cardinal – il aurait découvert que l’annonce de la journée de prière et de jeûne lancée par le pape ne figurait que sur trois sites sur dix.(…)

    Réf.  Journal du Vatican / De Washington, le premier "non" à François

    Un premier test pour l’ambition du  nouveau pape et de son secrétaire d’Etat Parolin de faire jouer au Saint-Siège un rôle prioritaire sur la scène politique internationale. A suivre…

  • Machrek : les démocrates occidentaux perdent le Nord.

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    Un bon résumé sur le minisite d’Eric de Beukelaer, curé-doyen de Liège (rive  gauche) :

    « Les trois principes fondateurs, légitimant le caractère démocratique d’un régime politique ont pris corps sur les ruines de la seconde guerre mondiale – car ils sont l’exacte négation du projet nazi. Les « vrais » démocrates seraient donc ceux qui :  (1) Fondent la gouvernance sur des élections libres. (2) Pratiquent une saine laïcité politique, héritée des Lumières : la gouvernance de la cité se fondant sur des arguments de raison (appelée « loi naturelle » dans la tradition chrétienne) et non sur une révélation de type religieuse ou idéologique. (3) Respectent les droits de l’homme, dont le premier est l’inviolabilité de toute vie humaine. Durant la guerre froide, ces trois principes gardaient toute leur valeur référentielle, car le « bloc de l’Est » n’avait (1) ni élections libres (2) ni séparation entre l’idéologie marxiste et Etat (3) ni respect de l’inviolabilité de la personne. Eux étaient donc les « méchants » et nous, les « gentils ».

    Ce qui se passe aujourd’hui en Egypte et en Syrie brouille la donne et – chacun le sent bien – les démocrates sont déboussolés. S’ils « perdent le nord » en se divisant sur leurs allégeances et analyses, c’est parce que leurs repères traditionnels de légitimité s’effacent. Vous croyez à la vertu d’élections libres ? Alors, vous soutenez le régime Morsi en Egypte. Vous tenez à une saine laïcité politique ? Alors, c’est le coup de force des militaires qui est légitime.  Vous haïssez un régime qui bafoue les droits de l’homme ? Alors soutenez les rebelles en Syrie. Vous ne voulez pas d’un régime islamiste à Damas ? Alors, aidez Assad. Bref, il y a là de quoi perdre son latin. Sans oublier les éternels et sous-marins intérêts économiques. Le Qatar veut un passage pour son gaz vers la méditerranée, afin d’augmenter ses parts de marché avec l’Occident ? Il soutient les rebelles. La Russie veut garder la part du lion dans la vente de gaz en Europe ? Elle soutient Assad, afin de bloquer ce projet. Bien malin qui prend parti, en étant sûr de choisir le « bon » camp. Je distingue, pour l’instant, quatre tendances : 1. La ligne « empêchons un plus grand chaos » représentée par des personnalités comme Tony Blair : Soutien à l’armée Egyptienne à condition d’élections rapides et soutien à la rébellion syrienne, à condition d’exclure Al Qaida. 2. La ligne « évitons un nouveau bourbier irakien » représentée par une bonne part des opinions publiques occidentales : Attendons de voir en Egypte et laissons faire en Syrie. 3. La ligne « droit de l’hommiste » défendue par plusieurs personnalités du parlement européen – de tous bords politiques : Intervenons en Syrie et rappelons en Egypte que Morsi est légitime. 4. La ligne « pacifiste », que l’on retrouve chez certaines ONG et nombre de chefs religieux. Pas d’intervention armée, ni en Syrie, ni en Egypte.

    Ces positions diverses se croisent et se contredisent autant qu’elles se recoupent . D’où l’impression de cacophonie occidentale. Déboussolés dans leurs critères de jugements, les démocrates perdent le nord. Dur, dur pour les Occidentaux que nous sommes de se faire un jugement éclairé sur ce qui se passe en Orient, depuis les printemps arabes. »

     Ref. Quand les démocrates perdent le nord

     Les dogmes politiques de l’Occident "éclairé" ne correspondent pas à grand’chose, ni au Moyen-Orient ni dans la majeure partie du monde d’ailleurs. Reste alors à jeûner et à prier pour la concorde,  avec le pape François en la fête de la nativité de Marie (samedi 7 septembre) ou à faire de la « real-politique », avec les acteurs de ce jeu d’échec. JPSC

  • L'athéisme, une religion comme une autre ?

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    Lu sur 'fait religieux.com' :

    Le gouvernement américain assimile l'athéisme à une religion

    Un contribuable qui refuse une exonération et qui va en justice pour dissuader le fisc de lui en faire bénéficier... Telle est la posture originale dans laquelle se retrouve Annie Laurie Gaylor, vice-présidente d'un mouvement athée de Madison (Wisconsin), la Freedom From Religion Foundation (FFRF) - dénomination qui signifie non pas liberté religieuse mais liberté libre de toute religion.

    C'est The Tennessean, le quotidien de Nashville et alentours, qui raconte l'histoire. Motif du bras de fer entre la fondation et les pouvoirs publics : l'« exemption du presbytère », une disposition qui permet à tous les ministres d'un culte de retrancher leurs frais de logement de leur revenu imposable. Une faveur que la FFRF estime inconstitutionnelle et contre laquelle, en bonne militante qui a une douzaine de recours sur le feu, elle poursuit le gouvernement fédéral en justice.

    C'est ici que l'affaire prend un tour insolite. Dans leur réplique, les avocats du ministère de la justice, non seulement plaident le bienfondé du dégrèvement... mais entendent en faire bénéficier les plaignants ! L'athéisme est une position religieuse arguent-ils. Les responsables d'un mouvement athée sont donc éligibles à l'exemption du presbytère. Mme Gaylor et son conjoint, auxquels la FFRF alloue chaque année 15.000 dollars pour mettre un toit sur leur tête, sont donc invités à les défalquer à ce titre de leur revenu.

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  • Suivre la situation en Egypte sur les medias catholiques

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    Voici les liens :

  • Comment va le monde ...

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  • Vous avez dit "réincarnation" ?

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    « Réincarnation »... Ca au moins c'est intéressant ! Ben oui, ce n'est pas en une vie qu'on peut devenir parfait. A force de revenir sur terre, on devient meilleur, on se purifie...  C'est « vrai ! » Il n'y a qu'à ouvrir les yeux pour voir combien le monde se bonifie, combien les gens deviennent aimables, corvéables à merci, respectueux et vertueux au fil de leurs réincarnations... Le problème, c'est qu'on ne se souvient absolument pas de ses vies antérieurs. Amnésiques ! Très embêtant ! Eh oui, cela veut donc dire que dans notre vie suivante, on ne se souviendra pas de celle-ci ! Autrement dit, pas de lien. Là, j'avoue qu'au niveau consolation, il y a mieux. Si on me dit : « Tu vas revivre, mais tu n'auras aucun souvenir de cette vie-ci, en quoi cela peut-il me réjouir, puisque je ne saurai pas que c'est moi ? Voilà pour ce qui est des réincarnations humaines. Je ne m' étendrai pas sur la spiritualité de ceux pensent qu'ils ont été une puce, un hérisson, une crevette, un dinosaure ou un poisson rouge. Passons ! Regardons ailleurs... Il se fait que les catholiques croient en l'existence du purgatoire, c'est à dire en une étape de purification avant d'entrer définitivement au paradis. Et dans cet au-delà, on se souviendra de notre vie présente. Une vie présente qu'il importe de prendre au sérieux afin de se préparer à celle qui nous attend.

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.com

  • Quand le Vif s'interroge sur la foi et les convictions de nos élus...

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    Cela vous intéresse-t-il de savoir comment des élus bien en vue "se positionnent" à l'égard de la foi ? Le Vif y consacre une large place où l'on pourra lire les prises de position des uns et des autres (deux sont accessibles "en ligne") :

    • Rudy Demotte : "je suis a-dogmatique"
    • Catherine Fonck : « J’ai surtout foi en l’homme »
    • Sabine Laruelle : « L’éducation catholique m’a construite »
    • Melchior Wathelet : « Je ne me sens pas lié à une caste »
    • Yves Goldstein : « Je suis le candidat de tous
    • Paul Furlan : « Je suis agnostique »
    • Bertin Mampaka : « Je suis un catholique modéré »
    • Viviane Teitelbaum : « Je suis laïque, c’est ma lecture du judaïsme»
    • Richard Fourneaux : « Je n’aurais eu aucun problème avec Jésus »
    • Michel Foret : « Je suis protestant »
    • Didier Reynders : « Mes convictions sont libérales »
    • Christos Doulkeridis : « La foi, ce n’est pas mon truc »
    • Maxime Prévot : « Je suis un chrétien en questionnement permanent »
    • Willy Demeyer : « Je ne suis pas un laïc revanchard »
    • Olivier Maingain : « J’étais enfant de cœur, je suis athée »
  • D'après Vladimir Poutine, les Russes retournent naturellement au christianisme

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    Lu sur Orthodoxie.com :

    Les Russes sont retournés à la foi chrétienne sans aucune pression de la part de l'Etat et même de l'Eglise, a déclaré le président russe Vladimir Poutine dans un documentaire baptisé "Second baptême de la Russie" réalisé par Mgr Hilarion Alfeyev et diffusé lundi dernier par la chaîne de télévision Rossia. "La société russe est retournée elle-même à ses racines, à la religion chrétienne et aux valeurs spirituelles, sans aucune pression de la part de l'Etat et même de l'Egliise… C'était une renaissance naturelle du peuple russe", a indiqué Vladimir Poutine.  "On se demande: pourquoi? Les gens de mon âge se souviennent du code des bâtisseurs du communisme qui était en fait un résumé simpliste des principes éthiques et religieux de toutes les religions modernes. Quand ce code a cessé d'exister, un vide moral s'est formé qu'on ne pouvait combler qu'en retournant aux valeurs authentiques", les valeurs religieuses, a-t-il expliqué.  L'adoption de la foi chrétienne orthodoxe a marqué l'apparition de la nation et de l'Etat centralisé russes. "La nation russe et l'Etat russe reposent sur les valeurs qui étaient communes pour les habitants d'un vaste territoire en Europe où se trouvent actuellement la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie.

    C'est un espace unique des valeurs spirituelles et un facteur sérieux de réunification des peuples", a ajouté le chef de l'Etat russe.  L'Eglise orthodoxe russe et l'Etat russe peuvent coopérer dans de nombreux domaines, ils peuvent notamment aider les handicapés et les détenus, éduquer les enfants et les jeunes, promouvoir les valeurs familiales. "L'Eglise est un partenaire naturel de l'Etat dans ces domaines", a noté Vladimir Poutine. La Russie, l'Ukraine et la Biélorussie célèbrent le 1025e anniversaire de la christianisation de l'ancienne Rus' fin juillet. Des festivités se déroulent dans les trois pays à cette occasion. Dans le même film documentaire, le président russe a révélé qu'il fut baptisé comme enfant. « Ma mère m’a fait baptiser, pour ainsi dire en secret de mon père, qui était membre du Parti communiste. Il n'était pas fonctionnaire, il travaillait à l'usine, mais il a été quand même un militant du parti soviétique. Donc cela m'a aussi touché personnellement et notre famille ».

  • Des sociétés proches de la décadence

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    Lu ICI :

    Dans une interview qu'il a accordée au journal Le Parisien-Dimanche, l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois analyse la situation globale de la société française qu'il estime proche de la « décadence ».

    Ainsi il explique : « Nous sommes dans une société de violence où les réflexes de sociabilité ne sont plus intégrés ». Interrogé à propos de la loi sur l'embryon votée mardi, il dénonce « l'instrumentalisation de l'humain » dans la recherche scientifique et ne cache pas son opposition au mariage homosexuel.

    Quant à la question de savoir si la France est proche de la décadence, le cardinal de Paris répond : « On s'en approche si on laisse filer les choses en disant que, finalement, l'égalité, c'est que tous les particularismes puissent s'exprimer, qu'ils sont tous aussi légitimes ».

    Sur la question du fondamentalisme religieux, en particulier islamique, Mgr Vint-Trois estime qu'il faut miser sur la prévention et dénonce « des comportements laïcistes béotiens » dans l'école. Il conclut en affirmant que « pour lutter contre le fondamentalisme, il faut apprendre aux gens à réfléchir sur les religions et ne pas faire comme si elles n'existaient pas ». 

  • Un Pape au zénith, malgré tout...

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    http://ncronline.org 
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    Notre consoeur du site Benoît et moi publie en traduction ce point de vue du « vaticaniste » John Allen (extraits):

    rio-de-janeiro_720.jpg« Soyons clairs: le premier voyage intercontinental de François du 22 au 29 Juillet au Brésil pour les Journées Mondiales de la Jeunesse sera presque certainement perçu comme un succès retentissant. Il va probablement attirer de grandes foules enthousiastes, son style chaleureux, «en roue libre» devrait fonctionner aussi bien sur les routes qu'à Rome, et sa préoccupation palpable pour les pauvres devrait toucher des cordes profondes dans une société où la justice sociale est une idée fixe. » (…)

    En termes de sécurité et de contrôle de la foule, les fonctionnaires au Brésil ont annoncé qu'ils répartissaient les événements sur l'itinéraire du pape en trois catégories, "verts", "oranges" ou "rouges", correspondant au niveau de menace qu'ils attribuent à chacun : risques «verts»: retour de flamme et protestation,  risques «orange»: sécurité et manipulation, risques «rouges»: Mission et œcuménisme. C’est en effet sur ce troisième point que l’on notera la capacité du nouveau pape à affronter le véritable enjeu : (…)

    Risques «Rouges»: Mission et œcuménisme

    Le risque le plus sérieux auquel François devra faire face, c'est probablement que son voyage sera un triomphe à court terme, mais sans les conséquences à long terme qu'il souhaiterait lui donner. Le Brésil est un bon baromètre pour les tendances plus larges qui touchent l'Eglise à travers le continent. Pour avoir une idée de ce qu'elles sont, voici le titre d'une nouvelle étude du Brésil publié par le Pew Forum jeudi: «Evolution du paysage religieux au Brésil: catholiques romains en déclin, protestants à la hausse».

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  • 46% de catholiques à Rio de Janeiro

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    De Sandro Magister : 

    Une carte postale de Rio, où les catholiques sont en minorité

    Le Brésil reste le premier pays du monde quant au nombre de catholiques. Mais plus d'un tiers de sa population est passé à d'autres confessions ou a renoncé à toute foi. C'est à Rio de Janeiro que cette baisse est la plus spectaculaire 

    ROME, le 22 juillet 2013 – Le graphique ci-dessus est l’un de ceux qui mettent en évidence les modifications du profil religieux du Brésil qui ont été analysées, à la veille du voyage du pape François, par le Pew Forum de Washington, le centre de recherche qui est leader mondial des enquêtes consacrées au phénomène religieux :

    > Brazil's Changing Religious Landscape

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  • L’Université Catholique de Louvain (K.U.L) va former des imams

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    Une application de la déclaration « Nostra Aetate » de Vatican II, pour une meilleure intégration de l’Islam au sein de la société occidentale ? Lu dans 7sur7 :

    « L'université catholique de Louvain (KU Leuven) offrira à partir de 2014 une option en théologie islamique et des sciences religieuses, a indiqué vendredi le ministre flamand de l'Enseignement, Pascal Smet, qui y voit une étape importante dans la création d'un "cadre académique pour l'islam" en Flandre.

    Cette nouvelle option s'inscrit dans le cadre de la formation de master sur les religions mondiales, le dialogue inter-religieux et l'étude des religions (WIDR).

    Selon M. Smet, des études ont montré que les responsables de la communauté musulmane en Belgique (comme les imams) sont souvent peu au fait de la langue et de la culture. Les imams sont fréquemment "importés" et ne connaissant guère le néerlandais. Ils ignorent aussi largement le cadre de vie de la jeune génération musulmane en Europe.

    La Flandre réfléchit dès lors à une meilleure formation des imams. Mais elle ne peut légalement l'imposer.

    La KU Leuven va toutefois lancer une option en théologie islamique et des sciences religieuses, qui sera élaborée en coopération avec d'autres universités. Elle est destinée aux titulaires d'un diplôme de bachelier académique se destinant par exemple à être conseiller islamique ou aumônier. Les imams pourront aussi la suivre, mais à condition de disposer d'un titre de bachelier.

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