Culture - Page 336
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Des invitations autour de la bande dessinée chrétienne
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Un dictionnaire passionné des racines chrétiennes de l'Europe
Les éditions Mols viennent de publier un "Dictionnaire passionné des racines chrétiennes de l'Europe". Cet ouvrage est l'oeuvre de François-Xavier Nève de Mévergnies et est préfacé par Jacques RiffletDescription : Que ce soit dans les références littéraires, bibliques, médiévales ou classiques, les définitions conciliaires et les controverses théologiques, lors de visites d’églises ou d’abbayes, à la découverte de tableaux ou de chants liturgiques… l’amateur éclairé par le présent dictionnaire trouvera aisément son chemin (le classement alphabétique est facile à manier, à consulter, à retrouver). Comprenant le patrimoine chrétien, il en observera la cohérence. Croyant ou non, il maîtrisera le système de pensée qui a formé la chrétienté puis l’Occident jusqu’à nos jours, y compris dans la critique du dogme.
Résumé : Un mouton égorgé debout sur un coffre rouge laisse couler son sang dans un verre d’or au milieu d’un pré fleuri entouré de bois, de collines et de villes. À sa gauche une potence de bois, à sa droite un pilier de pierre. Des jeunes gens ailés, en robe blanche, le vénèrent.
Spectacle insolite, sinon inepte, pour qui ne le décrypte pas.
À l’image désormais de tout le patrimoine chrétien, de la peinture à l’architecture, de la musique à la liturgie — indéchiffrables si on en a perdu les clés. Mais qui sait que l’Agneau mystique est une image de Jésus offrant sa Passion et sa mort sur la Croix pour Sauver son Prochain ; que son Sang, comme Vin dans le Calice de l’Eucharistie sur l’Autel durant la Messe, abreuve l’humanité entière, ce que chantent et Encensent les Anges au Paradis, entre dans le Mystère et, qu’il l’admette ou non — c’est affaire de conscience et n’est pas l’objet du livre — s’oriente dans le déroutant, scandaleux mais fascinant labyrinthe de la foi chrétienne. (Les mots ici en italique sont autant d'entrées dans le dictionnaire.)
L’absurde fatras prend sens et s’illumine.
Cet ouvrage de référence dense mais agréable à lire plaira enfin par sa clarté, sa simplicité et son humour ! Un antidote à l'inculture religieuse que l'on constate aujourd'hui.Collection: Autres Regards; format:160 x 240;nombre de pages:384; ISBN:978-2-87402-143-5; prix: 26 Euros.
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Journée grégorienne à Liège le 12 mai prochain
PLAIN-CHANT SUR LIÈGE LE SAMEDI 12 MAI 2012

A 16 HEURES, A L'EGLISE DE L’ABBAYE DES BENEDICTINES
(Boulevard d'Avroy, 54 à Liège)

CONCERT : « Les quatre saisons du plain-chant »
Les plus belles mélodies grégoriennes et diaphoniques sélectionnées au fil des saisons liturgiques seront interprétées par l’Ensemble vocal parisien « Caliomène » (direction : Ximena Gonzalès), les trente élèves de l’Académie de Chant Grégorien à Liège (direction : Stephan Junker, professeur au conservatoire de Verviers) et les élèves de l’Académie des Juniors (direction : Patricia Moulan) A l'orgue Le Picard (XVIIe s.) des Bénédictines : oeuvres baroques jouées par Patrick Wilwerth, professeur au Conservatoire de Verviers
A 18 HEURES, A L'EGLISE DU SAINT-SACREMENT
(Boulevard d’Avroy, 132 à Liège)

MESSE « Vocem iucunditatis » du cinquième dimanche après Pâques
célébrée, selon le missel de 1962, par l’abbé Claude Germeau, directeur du foyer d’accueil des jeunes d’Herstal
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Pour un tourisme éthique et responsable
PASTORALE DU TOURISME (Vatican Information Service)
A l’occasion du VII Congrès mondial de la pastorale du tourisme (Cancún, Mexique, 23 - 27 avril), Benoît XVI a adressé un message au Président du Conseil pontifical pour les migrants et à l'Evêque Prélat de Cancún-Chetumal. En voici des extraits:
Comme toute réalité humaine, le tourisme "doit être éclairé et transformé par la Parole de Dieu... Lié aux vacances et au temps libre, le tourisme apparaît comme un espace privilégié pour la restauration physique et spirituelle, la possibilité de rencontre avec des personnes appartenant à des cultures diverses, et il est l’occasion de contact avec la nature, favorisant ainsi l’écoute et la contemplation, la tolérance et la paix, le dialogue et l’harmonie dans la diversité. Le voyage est la manifestation de notre être Homo Viator, et il reflète en même temps un autre itinéraire, plus profond et significatif, que nous sommes appelés à parcourir, celui qui conduit à la rencontre avec Dieu. La possibilité que nous offrent les voyages d’admirer la beauté des pays, des cultures et de la nature, peut nous conduire à Dieu, favorisant une expérience de foi, car la grandeur et la beauté des créatures font, par analogie, contempler leur Auteur. D’autre part, le tourisme, comme toute réalité humaine, n’est pas exempt de périls ni d’éléments négatifs. Il s’agit de maux qu’il faut affronter de façon urgente, parce qu’ils touchent les droits et la dignité de millions d’hommes et de femmes, particulièrement de pauvres, de mineurs et de personnes invalides. Le tourisme sexuel est une des formes les plus abjectes de ces déviations qui dévastent, jusque sur le plan moral, psychologique et sanitaire, la vie des personnes, de nombreuses familles et, quelquefois, de communautés entières. La traite d’êtres humains pour des motifs sexuels ou pour des greffes d’organes, de même que l’exploitation des mineurs, leur abandon entre les mains de personnes sans scrupules, les abus, la torture se produisent tristement dans beaucoup de contextes touristiques. Tout cela doit interpeller ceux qui œuvrent sur le plan pastoral ou pour des motifs de travail dans le monde du tourisme, et toute la communauté internationale, à redoubler de vigilance, à prévenir et à contrer ces aberrations".
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Des droits de l’homme contre la liberté des consciences ?
Les « droits de l’homme » fournissent souvent le seul discours audible permettant de réclamer davantage de liberté religieuse mais, comme la langue d’Esope, ils peuvent être la meilleure et la pire des choses et, en fait, il y a lieu de constater aujourd’hui, dans le monde entier, un véritable recul de la tolérance religieuse.
De Grégory Puppinck dans le mensuel « La Nef » d’avril 2012 (extraits) :
« Ce recul de la tolérance religieuse est lié au processus de mondialisation qui accroît la concurrence entre les modèles de civilisation ayant une ambition et une potentialité universelle. Dans cette concurrence de civilisations, les rapports entre religions sont déterminants, car les religions, qu’elles soient proprement religieuses ou laïques (idéologies), sont les véhicules des civilisations : elles en déterminent, répandent et transmettent les composantes essentielles. Ainsi, de l’organisation des rapports entre les religions dépend fortement la configuration de la mondialisation en cours. Par suite, le débat actuel sur les rapports entre droits de l’homme et religions, et, en particulier, sur le contenu du concept de liberté religieuse est devenu un enjeu central, car il tend à déterminer non seulement l’organisation des rapports entre les diverses religions et idéologies, mais aussi à délimiter l’influence des religions au sein de chaque civilisation.
Dans ce contexte, parce qu’elle prétendait lier le sécularisme et la démocratie, l’affaire Lautsi a permis à la société européenne de s’interroger ouvertement sur la place du christianisme dans son projet de civilisation. Politiquement, le premier arrêt Lautsi de 2009 faisait basculer la Cour dans une époque nouvelle, détachée de la culture démocrate-chrétienne qui avait inspiré sa création. Finalement, comme cela avait été demandé par l’Italie et une vingtaine d’autres pays européens, l’arrêt définitif de la Cour de 2011 a, à l’inverse, réaffirmé la légitimité sociale du christianisme. Depuis, la Cour européenne est devenue plus prudente et prend progressivement ses distances à l’égard de l’idéologie postmoderne ; cela est visible dans une série de jugements relatifs à l’avortement, la bioéthique, ou l’homosexualité, mais le débat n’est pas clos.Ainsi, la Cour doit bientôt se prononcer sur plusieurs affaires qui mettent gravement en jeu la liberté des chrétiens : au nom de la non-discrimination, le gouvernement du Royaume-Uni prétend pouvoir forcer les chrétiens à célébrer des unions homosexuelles ; il prétend aussi justifier l’interdiction faite à des salariés de porter une petite croix en collier, au nom de la tolérance. Dans d’autres affaires sont en jeu le droit des médecins à l’objection de conscience face à l’avortement, ou encore le droit des parents et de l’État de protéger les enfants contre les discours immoraux.
Dans de nombreux pays, les droits de l’homme aident à défendre la liberté religieuse. Il serait terrible, mais le risque existe, que de faux droits de l’homme (à l’avortement, au sécularisme et au mariage homosexuel) deviennent des instruments d’oppression de la conscience des chrétiens. Contre cette menace et pour le bien commun, il faut sans cesse travailler à enraciner les droits de l’homme dans une saine anthropologie réaliste et chrétienne. »Voir tout l’article ici : Religion et droits de l'homme
Le prochain (année académique 2012-2013) cycle de débats organisé à l’université de Liège par le groupe Ethique sociale et l’Union des étudiants catholiques de Liège sera consacré aux différents aspects de cette problématique.
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Retour sur "ce sacré Constantin"
Nous avons abordé brièvement celui qui est souvent présenté comme une des figures inaugurales de la chrétienté.
Celui qui voudra approfondir ce sujet pourra se reporter à un "focus" présenté par l'émission "le jour du Seigneur" concernant des publications sur ce personnage et que l'on pourra visualiser ici : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Focus/Rentree-litteraire/Portrait-de-l-empereur-Constantin
Références :
- Pierre Maraval, Constantin le Grand, Tallandier
- Vincent Puech, Constantin, le premier empereur chrétien, Ellipses
- Bernard Lançon, Constantin, PUF, coll. Que-sais-Je ?
- Constantin, Lettres et discours, Belles Lettres
- Marie-Françoise Baslez, Comment notre monde est devenu chrétien, Seuil, coll. Points
- Paul Veyne, Quand notre monde est devenu chrétien, Livre de Poche
On peut s'attarder sur l'ouvrage de M.F. Baslez qui introduit des nuances importantes dans l'étude de ces premiers temps du christianisme, ainsi que le souligne Pierre Lassave (ICI) :
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Ah ce Constantin ! En marge d'un 1700e anniversaire...
On commémore actuellement le 1700e anniversaire de la bataille du Pont Milvius et de l'Edit de Milan qui donna droit de cité au christianisme dans l'Empire romain. Un congrès est actuellement organisé à ce sujet à Rome.
A propos de Constantin, on a écrit tout et n'importe quoi, notamment parmi le flot de sottises déversé lors de la parution du Da Vinci Code. On fait particulièrement le grief à cet empereur d'avoir "imposé" le christianisme en l'instrumentalisant au service de sa politique. On voit aussi dans l'Edit de Milan le "péché originel" de l'histoire du christianisme qui l'a irrémédiablement compromis en le faisant pactiser avec le pouvoir. La réalité est plus complexe et une mise au point s'impose. Mais, comme nos énergies sont limitées, nous vous renvoyons à une note concise, qui tend à l'objectivité et que l'on trouvera ici : Constantin_la_chretiente
A propos du Da Vinci Code, on retiendra cette précision apportée par chrétienté.com :
Da Vinci Code: L'empereur Constantin a commandé et financé une nouvelle Bible, laquelle omet les évangiles qui présentent Jésus comme étant un homme et a fait embellir les évangiles qui le présentent comme étant Dieu. Les évangiles originaux sont devenus interdits, rassemblés et détruits.
La vérité: Tout d'abord, il n'y a jamais eu de nouvelle Bible commandée par l'empereur Constantin. L'empereur a simplement demandé à Eusèbe, évêque de Carthage, de faire 50 copies des écritures déjà existantes et largement acceptées par la communauté. De plus, il n'existe aucune évidence que l'empereur ou quiconque, ai demandé d'embellir les évangiles existants. Ensuite, il n'y a jamais eu aucun évangile brûlé. Les textes qui furent brûlés étaient d'Arius ; Arius était un évêque hérétique : aucun de ses textes n'était des évangiles. Par ailleurs, il n'y a jamais eu d'évangile avant les 4 évangiles bibliques que sont ceux de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Les évangiles de la Bible, présentent aussi Jésus Christ sous ses traits humains, Ils le présentent tel qu'il était, 100% Dieu et 100% homme. Les évangiles nous parlent de l'humanité et des sentiments de Jésus (colère, fatigue, amour, mort), nous pouvons aussi voir les interactions relationnelles qu'il a avec sa mère, ses amis et ses disciples. -
Les dérives de l'art contemporain
Un article téléchargeable sur le site "Défi culturel" mérite qu'on s'y arrête. Son auteure fait la lumière sur des aspects souvent ignorés de l'art "d'avant-garde".
Présentation :
L'art dit « contemporain » est pour le commun des mortels un objet de mépris ou, beaucoup plus rarement, d'admiration. Pour les uns c'est un ramassis de choses laides qui cultive la provocation, et pour les autres une nouvelle forme d'expression qui vaut bien l'art authentique.
Christine Sourgins est historienne de l'art et conférencière. Son article aborde un sujet méconnu du grand public : la transgression de la loi par l'art dit « contemporain. » Ce moyen d'expression est en effet le seul qui ait le droit de bafouer, en toute impunité, les lois de la République.
Prises d'otage, infanticides, sacrilèges... Cette étude, commandée en exclusivité par Défi culturel, révèle pour la première fois au grand public le statut incroyable dont jouit actuellement l'art dit "contemporain." -
L'Age d'Homme publie un "dossier H" consacré à Gustave Thibon
à L’Âge d’Homme
PARUTION DU DOSSIER H. GUSTAVE THIBON
conçu et dirigé par Philippe Barthelet
Métaphysicien et poète, Gustave Thibon (1903-2001) est l’auteur d’une œuvre philosophique forte et originale. Il est pourtant moins lu en France que dans les pays de langue anglaise ou espagnole, où son importance a été reconnue dès le milieu du XXe siècle. On sait de lui qu’il est « un philosophe que tout le monde écoute et comprend », un philosophe paysan autodidacte (« j’ai fait toutes mes études chez moi »), ami de Simone Weil (1909-1943) qu’il accueille pendant la guerre et encourage à écrire La Pesanteur et la Grâce.
La « clé de voûte de l’œuvre est l’exigence d’unité », « tel est le sens de cet aristocratisme spirituel », selon Philippe Barthelet.
Textes inédits, articles, correspondance, poèmes, témoignages… :
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Le pessimisme de François Weyergans
"Rédacteur en chef d'un jour" à la Libre, François Weyergans fait part de son pessimisme dans une interview accordée au quotidien :
extraits :
Que pensez-vous de toutes ces émissions de télé-réalité qui produisent des artistes “clé sur porte” ?
Ça évoque le problème plus général du triomphe de la médiocrité dans les moyens d’expression. Peut-être que ça me sert à quelque chose, les sept ans où je ne fais rien. Du coup, je vois mieux les contrastes. Et là je constate un public un peu abîmé. Lire Guillaume Musso et Marc Levy, ça vous abîme. Harlan Coben : j’en ai acheté deux pour savoir, ça me tombe des mains. C’est hyper mal écrit ou du moins mal traduit. Seule l’intrigue intéresse encore, je pense, on n’est plus dans le style. Il y a un amoindrissement certain. Mais je reste optimiste en me disant que, dans le vieux combat entre l’art et l’argent, l’art a toujours gagné, avec des hauts et des bas.
Comment voyez-vous l’évolution des nouveaux médias ?
On a vécu depuis plusieurs années sur l’illusion que l’évolution humaine était terminée. Or elle ne l’est pas. Il suffit de parler avec des neurologues ou des chirurgiens du cerveau. Moi, j’ai une théorie très pessimiste. Il y a peut-être une parenthèse de l’intelligence humaine, née 5 siècles avant Jésus Christ, qui se ferme sous nos yeux. Après tout, pourquoi pas un règne tout d’un coup d’obscurantisme ? Notre entretien tourne à un constat amer et désabusé sur une société dans laquelle on est content d’être quand même. Peut-être faut-il ramener un peu d’optimisme. Il y a quand même un certain optimisme à être pessimiste parce qu’au moins, on voit que les choses ne vont pas. On n’est pas atteint, résigné. Peut-être faut-il, chacun à sa place, le dire, le faire savoir sans relâche.
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Neutralité ou Pluralisme dans l'Espace public
« Lunch-débat » à l’Université de Liège, le mercredi 25 avril à 18h00
avec le Professeur Francis Delpérée
Dans le cadre de son cycle de rencontres 2011-2012, l’Union des Etudiants catholiques de Liège et le Groupe « Ethique sociale » organise avec le forum de conférences « Calpurnia », un lunch-débat sur le thème «Neutralité ou Pluralisme dans l’Espace public ».La parole sera donnée à un éminent spécialiste doublé d’un excellent pédagogue: Francis DELPÉRÉE, sénateur et professeur ém. de droit constitutionnel à l’Université Catholique de Louvain (U.C.L.)
Les collectivités publiques peuvent-elles se passer de références fondamentales en amont de la loi positive qu’elles édictent ? Comment aboutir à un consensus sur la reconnaissance de ces valeurs ? Existe-t-il un droit naturel fait de postulats ou d’acquis irréversibles pour l’humanité ? Les Eglises, les communautés religieuses ou les organisations philosophiques ont-elles un rôle à jouer dans l’espace public pour construire les collectivités politiques nationales ou internationales qui rassemblent les citoyens ? Quel est le statut de ces Eglises ou communautés dans le droit belge ? Peut-on comparer leur rôle dans la société belge à celui du communautarisme aux Etats-Unis ? En quoi le régime des cultes en Belgique diffère-t-il de la laïcité de l’Etat qui prévaut dans le modèle français ?
Réponse au lunch-débat que le Professeur Francis animera le mercredi 25 avril prochain à 18 heures à l’Université de Liège, place du XX août, 7, 1er étage (accès par la grande entrée, parcours fléché). Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F :10 € (à régler sur place).
Inscription obligatoire le 23 avril au plus tard
par tél. 04.344.10.89 ou info@ethiquesociale.org
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La laïcité dans le cadre des institutions de l'Union européenne
Le mardi 28 février dernier, Mgr Piotr Mazurkiewicz (1), secrétaire général de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne)(2), était l’invité d’un lunch-débat organisé à l’Université de Liège par l’Union des étudiants catholiques liégeois et le Groupe éthique sociale, associés au forum de conférences Calpurnia. Le thème de la communication que Mgr Mazurkiewicz a prononcée, à titre personnel, portait sur la laïcité dans l’Union européenne (3). Ce thème s’inscrit dans le cadre d’un cycle de rencontres « Neutralité ou pluralisme : dialogue entre religions et philosophies non confessionnelles ». Voici la transcription officieuse de l’exposé réalisée par un auditeur (les intertitres sont de sa plume) :Lien permanent Catégories : Belgique, Culture, Débats, Défense de la Vie, Eglise, Ethique, Europe, Foi, Histoire, Islam, Patrimoine religieux, Politique, Société, Spiritualité