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BELGICATHO - Page 1871

  • Quand il reviendra...

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    J'avoue que je pense souvent à la terrible question formulée par Notre Seigneur : Quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc : 18, 8)... On le sait, les apôtres et les martyrs sont allés jusqu'à verser leur sang pour  qu'aujourd'hui encore, les hommes puissent connaître le salut. Fidèles jusqu'au bout ! Centre de leur prédication ? Le kérygme. Dans la première épître aux Corinthiens, chapitre 15, versets 1 à 4, l'apôtre Paul écrit : « Je vous rappelle, frères, l'Evangile que je vous ai annoncé et par lequel vous êtes sauvés si vous le retenez dans les termes où je vous l'ai annoncé, autrement, vous auriez cru en vain. Christ est mort pour nos péchés, il a été enseveli et est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures ». Tel est le coeur de la foi chrétienne. Si vous ne souscrivez pas à cela, vous êtes peut-être un brave humaniste, mais vous n'êtes pas chrétien. « Si c'est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes », poursuit  (au verset 17) le même saint Paul.

    Et pourtant...Deux millénaires plus tard, ce message incontournable est gravement mis en péril. Par qui ? Par certains ecclésiastiques qui devraient l'annoncer et qui, soit se taisent, soit le déforment. Oui, « le déforment ». Comment ? En nous faisant croire que ce n'est pas pour nous racheter du péché que le Christ est mort sur la croix et que la résurrection est pour l' ici-bas ; qu'elle n'est finalement qu'une expérience à vivre en ce monde et que l'au-delà n'a guère d'importance. Ce langage trompeur n'est pas nouveau. Les faux prophètes sont de tous temps, même si ceux-ci sont particulièrement présents aujourd'hui. Dans sa deuxième épître à Timothée, chapitre 2, versets 17 et 18, l'apôtre Paul dénonce les hérésies d'Hyménée et Philète qui, tous deux, affirmaient que la résurrection est déjà arrivée, renversant de ce fait la foi de quelques uns. Mot qu'il utilise pour qualifier cette fausse doctrine ? « Gangrène ». Eh bien, cette « gangrène », nous l'entendons trop souvent dans nos églises, nous la lisons dans les livres de clercs qui à travers des paroles mielleuses, nous susurrent que c'est maintenant qu'on ressuscite et que la vie après la mort est secondaire. Où allons-nous ?... Notre Seigneur retrouvera-t-il encore la foi de ses apôtres quand il reviendra ? Pas si nous continuons à faire l'impasse sur le kérygme ! C'est pourquoi il est urgent que des chrétiens se lèvent, qu' ils proclament à temps et à contretemps le coeur de notre foi.

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • Quand les vieux coûtent cher...

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    L'euthanasie ne permettrait-elle pas de faire des économies ? C'est ce que suggère un Australien, partisan de l'euthansaie, comme le rapporte Jeanne Smits sur son blog :

    Nitschke : l'euthanasie, moyen de faire des économies

    Au moins, Philip Nitschke a le mérite de la franchise, comme le souligne BioEdge. Le plus célèbre des promoteurs de l'euthanasie en Australie vient d'écrire dans une tribune libre publiée par le Canberra Times qu'il est temps de considérer le prix à payer pour maintenir en vie des vieillards et des mourants contre leur gré. Le prix matériel, s'entend : les dépenses de santé, notamment celles prises en charge au titre de l'assurance maladie.

    Le thème est pour le moins controversé et on s'étonne que Nitschke ait décidé de l'aborder alors même qu'il s'est porté candidat aux élections au Sénat fédéral australien au titre du VEP (Voluntary Euthanasia Party) mais peut-être a-t-il estimé qu'il valait mieux désamorcer les éventuelles attaques à son égard en prenant les devants. Oui, la question économique doit être posée, dit-il en substance. Non, il ne s'agit pas de faire de l'euthanasie un régulateur économique, mais de considérer simplement ce que coûte le fait de refuser l"euthanasie à ceux qui la demandent.

    Lire la suite sur le blog de J. Smits

  • Hélie de Saint-Marc : la mort d'un homme d'honneur

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    Lu ici : L’honneur d’Hélie de Saint Marc

    par Jean Sévillia (journaliste et essayiste, rédacteur en chef adjoint au Figaro Magazine, membre du comité scientifique du Figaro Histoire, et auteur de biographies et d’essais historiques.)

    Nous le savions lentement aspiré par l’âge et la maladie, mais comme les vieux chênes, tant qu’il vivait et durait, il était là. Et puis est venu ce matin d’été où Hélie de Saint Marc est parti, et nous sommes nombreux, si nombreux, à être tristes. Et pourtant il n’aurait pas aimé notre tristesse, lui qui avait appris à surmonter les épreuves, toutes les épreuves que la vie lui avait infligées.

    Quelle image retenir de lui, tant elles se bousculent dans la mémoire ? Enfance bordelaise et périgourdine, milieu de hobereaux désargentés. Sur une cheminée de la demeure familiale trône un buste de Marie-Antoinette. Le père, avocat, lit Charles Maurras mais veille, en 1942, à saluer dans les rues de Bordeaux les passants qui portent l’étoile jaune. Déjà un héritage de fidélité et d’esprit rebelle. Le jeune Hélie est membre d’un réseau de Résistance. En 1943, cherchant à rejoindre les forces combattantes d’Afrique du Nord, il est dénoncé, arrêté. Prison, Compiègne, Buchenwald, puis le camp satellite de Langenstein… Saint Marc en réchappe grâce à un communiste letton qui l’a pris sous sa protection. Quand il est libéré par les Américains, il pèse 42 kilos et ne se rappelle plus son nom.

    Ayant frôlé la mort, il n’a plus peur. À 23 ans, il est élève à Saint-Cyr. Avec la Légion, ce sont ensuite deux séjours en Indochine, et cette scène qui le hantera jusqu’à la fin de ses jours : sur ordre du commandement, au cours d’une opération de repli à la frontière de Chine, il devra abandonner des villageois qui avaient fait confiance à l’armée française.

    Ce sera ensuite la guerre en Algérie, sous la direction du général Massu, puis le putsch de 1961 dans lequel, commandant par intérim du 1er REP, il entraîne son régiment. Lors de son procès, le soldat perdu expliquera n’avoir pas voulu revivre ce qu’il avait subi en Indochine : trahir la parole donnée.

    Condamné à dix ans de réclusion criminelle, gracié en 1966, il entame une carrière civile et mène enfin une vie de famille. Deux décennies d’activité professionnelle où il ressemble – en apparence – à un cadre tel que l’industrie française en emploie des milliers, mais où il mûrit en réalité une réflexion qui s’exprimera, à partir des années 1990, dans ses livres et ses conférences. Témoin et acteur d’événements tragiques, Hélie de Saint Marc devient alors un personnage public, qui raconte et commente ce qu’il a vu. Mais il ne le fait pas comme un ancien combattant ; soit dit avec le respect qu’on doit aux anciens combattants…

    Ancien déporté, ancien officier ayant servi dans des guerres perdues, ancien prisonnier, ancien proscrit, Hélie de Saint Marc, quand il se racontait, ne ressassait pas ses malheurs. Au contraire, sans renier ses engagements, il sublimait sa propre histoire, parvenant à une sagesse lucide sur la destinée humaine. Ceux qui avaient l’honneur d’être reçus par lui, à Lyon ou à l’ombre de ses oliviers, dans la Drôme, le constataient : le présent et l’avenir le passionnaient plus encore que le passé.

    La foi, la fidélité, l’honneur, le patriotisme, le courage, le don de soi, le service, telles étaient les valeurs qu’il prêchait, avec son profond regard et sa voix sûre, mais calme. « Il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine », écrivait-il dans sa Lettre à un jeune de vingt ans. Adieu donc, cher Hélie de Saint Marc, à la douce pitié de Dieu. Vous aussi, à votre manière, vous étiez un Veilleur.

    Voir aussi :

  • Euthanasie : l'hôpital universitaire de Gand devant le juge

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    Voilà un avocat bien assertif, mais aussi un fait qui met bien en lumière l'évolution progressive du "droit à l'euthanasie" vers un "droit au suicide assisté". Et l'on fait bien peu de fait ici du fait que le patient n'est pas en phase terminale, et que l'arrêt du traitement est tout simplement létal pour un patient qui peut vivre. Il s'agit d'une euthanasie qui ne veut pas dire son nom, ne satisfait pas aux conditions légales et tourne carrément au suicide assisté. Quant à l'objection de conscience, la voici déjà à se retrouver devant le juge, pour avoir respecté la loi en refusant "d'achever" un suicidé. On ne peut que trembler.

    De Standaard.be

    D’après la VRT, l’hôpital universitaire de Gand et l’un de ses médecins doivent se justifier ce lundi devant le juge, car il ne veulent pas arrêter le traitement d’un patient dans le coma.

    Il y a quelques semaines, l’homme avait essayé de se suicider, mais il survécu à sa tentative. Il est depuis plongé dans un coma artificiel.

    Il avait arrêté dans une « déclaration de volonté négative » qu’il refusait par avance tout traitement dans ce cas.

    « C’est le droit de chaque patient de l’hôpital de faire savoir qu’il ou elle ne souhaite pas subier certains traitements. Dans ce cas-ci, le patient a clairement fait savoir qu’il ne veut pas recevoir d’autres traitements que des traitements antidouleurs. Et ce souhait n’est pas respecté. Je veux que cet acharnement thérapeutique cesse », a déclaré son avocat Joris Van Cauter à la radio VRT. « Ce que j’espère atteindre, c’est que la volonté de cet homme soit respectée ».

  • Théorie du gender : où en est-on en Europe ?

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    Théorie du "gender": état des lieux en Europe

    Écrit par Grégor Puppinck (via Didoc.be)

    Le directeur de l’European Center for Law and Justice (ECLJ) étudie la progression de la théorie du « gender » dans différents pays d’Europe (article écrit  le 5 avril 2013, avant le vote de la loi Taubira en France) :

    FRANCE

    Le projet de loi Taubira sur le mariage [homosexuel] doit être considéré en lien avec un autre projet fondamental de l’actuel gouvernement : le projet de « refondation de l’école de la République » actuellement discuté à l’Assemblée Nationale. Ce projet de loi (…) prévoit, entre autres dispositions, d’introduire un nouvel enseignement obligatoire de morale laïque et d’éducation civique, ainsi que de lutter dès le plus jeune âge contre les stéréotypes de genre. Dans la presse et à l’Assemblée, le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, a précisé que « le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » pour « permettre à chaque élève de s’émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre ». Dans la même veine, la Ministre de la Justice, Christiane Taubira a également déclaré à l’Assemblée que « dans nos valeurs, l’Education vise à arracher les enfants aux déterminismes sociaux et religieux et d’en faire des citoyens libres ».

    L’un de ces déterminismes serait l’identité de genre ; la déconstruction des stéréotypes de genres est conçue comme un moyen d’émancipation des enfants. Le projet de « refondation de l’école de la République »prévoit à présent que « l’éducation à l’égalité de genre » devienne une mission de l’école élémentaire, dès l’âge de 6 ans, « afin de substituer à des catégories comme le sexe (…) le concept de genre qui (…) montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites ». Cette volonté ressort également du récent rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales qui recommande que l’école s’engage dans la « lutte contre les stéréotypes de genre » « dès le plus jeune âge », qu’elle déconstruise « l’idéologie de la complémentarité » homme-femme pour « tendre vers une société » égalitaire. A cette fin, ce rapport recommande notamment aux enseignants de remplacer les appellations « garçons » et« filles » par les termes neutres « amis » ou« enfants », de raconter des histoires dans lesquelles les enfants ont deux papas ou deux mamans, etc. Il s’agit, dit le rapport, d’empêcher la« différenciation sexuée » et l’intériorisation par les enfants de leur identité sexuelle. Outre ces aspects relatifs à la théorie du genre, la morale laïque promue par le projet de « refondation de l’école de la République » est aussi source d’inquiétudes. Ce projet de loi vise à refonder la société via l’école ; il est complémentaire du projet Taubira qui « refonde » la famille via le mariage. Comme l’indique M. Peillon, « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ».

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  • Deux nominations malencontreuses au Vatican ? Sandro Magister persiste et signe

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    Sandro Magister affirme que deux personnalités nommées, l'une à l'IOR, l'autre à la commission pour la réorganisation administrative du Vatican, sont des "ennemis de l'intérieur" :

    Ricca et Chaouqui, deux ennemis de l'intérieur

    Il est prélat de l'IOR, elle est membre de la commission pour la réorganisation des administrations du Vatican. Deux nominations qui ont été voulues et décidées par le pape François mais qui sont la négation vivante de son programme de nettoyage et de réforme 

    ROME, le 26 août 2013 – Plus de deux mois se sont écoulés depuis que Mgr Battista Ricca a été malencontreusement nommé "prélat" de l'Institut pour les Œuvres de Religion (IOR) et plus d’un mois depuis que Francesca Immacolata Chaouqui a été nommée, non moins malencontreusement, membre de la commission pour la réorganisation des services économico-administratifs du Vatican.

    Ces nominations ont été toutes les deux faites par le pape François et la première a été pour lui une décision très personnelle.

    Et tout de suite après, dans un cas comme dans l’autre, de graves contre-indications ont été découvertes dont le pape ne savait rien initialement. Pourtant, alors que le mois d’août touche à sa fin, aucune correction de trajectoire ne se manifeste.

    *

    En ce qui concerne le "prélat" de la banque du Vatican, le pape François, après l’avoir nommé, a été rapidement informé, par plusieurs personnes dignes de confiance, des antécédents scandaleux du personnage et des protections dont il avait bénéficié et bénéficie encore actuellement au Vatican. Et il a exprimé sa gratitude à ces personnes.

    Mais, dans l’avion qui le ramenait du Brésil, le pape Jorge Mario Bergoglio a évité, lorsqu’il a répondu à une journaliste, de prendre une position nette en ce qui concerne l’affaire de Mgr Ricca. Les propos du pape que les médias du monde entier ont repris avec le plus d’emphase – en un festival de commentaires favorables à son "ouverture" aux homosexuels – ont été interprétés comme une façon de suspendre son jugement : "Si une personne est gay et cherche le Seigneur et qu'elle est de bonne volonté, mais qui suis-je pour la juger ?".

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  • Quand Césaire d'Arles invitait à la cohérence chrétienne (26.8)

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    La fête de saint Césaire d'Arles nous invite à méditer ses textes, celui-ci en particulier (source) :

    Sermon XIII

    Nous devons savoir qu'il n'est pas suffisant pour nous d'avoir reçu le nom de chrétiens, si notre conduite n'est pas chrétienne ; car le Seigneur a dit lui-même dans l'Evangile : A quoi sert de me dire : Seigneur ! Seigneur ! si vous ne faites pas ce que je dis ? (Luc VI 46) Tu aurais beau te dire mille fois chrétien et te signer sans arrêt de la croix du Christ, si tu ne fais pas l'aumône selon tes moyens, si tu ne veux pas avoir la charité, la justice et la chasteté, le nom de chrétien ne pourra t'être d'aucune utilité. C'est une grande chose que le signe du Christ, la croix du Christ : voilà pourquoi cette marque extérieure doit signifier quelque chose de grand et de précieux. A quoi sert de prendre pour ton cachet une bague en or, si c'est pour y inclure de la paille pourrie ? A quoi sert d'imprimer sur nos fronts et nos lèvres le signe du Christ, si, à l'intérieur de notre âme, nous cachons des péchés et des fautes ? Celui qui pèche en pensée, en parole, en action, sans vouloir se corriger, chaque fois qu'il se signe, au lieu d'atténuer son péché, il l'aggrave.

    Saint Césaire d'Arles (lire sa biographie sur missel.free)

  • L'eugénisme, l'éternel retour

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    l-eugenisme-l-eternel-retour.jpgPère Joseph-Marie VERLINDE, L'eugénisme, l'éternel retour , Le Livre Ouvert, 12,90 €

    Présentation de l'éditeur :

    L’eugénisme a toujours hanté l’esprit des hommes : éviter la « dégénérescence » humaine en éliminant l’espèce porteuse de caractères négatifs, pour promouvoir la reproduction d’individus plus favorisés !Cette idéologie émane du XIXe siècle (Malthus, Darwin, Galton) dont l’influence s’est prolongée au XXe siècle pour culminer jusqu’aux horreurs du nazisme.

    L’humanité n’est pas pour autant immunisée.

    La menace de la surpopulation est toujours le prétexte d’une nouvelle poussée eugéniste, soit sous la forme de campagnes de dénatalité (menées par un puissant réseau de partenaires, souvent internationaux), soit dans la culture occidentale, sous la forme de lois concernant la naissance de la vie, la personne handicapée, la personne âgée, les traitements médicaux, etc.

  • Apparition de la Vierge à Petigny (1865)

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    Petigny, village près de Couvin (province de Namur). 13 janvier 1865. Alitée depuis très longtemps, madame Jalhay souffre d'un grave problème à la moelle épinière, de crises d'épilepsies, d'un gonflement de l'estomac et d'hémorragies. Depuis 1860, elle ne peut se nourrir que d'un peu de laitage et ne supporte plus aucun médicament. Que s'est-il passé par la suite ?... Laissons-lui le soin de nous le raconter. Dans une lettre datée du 29 janvier 1865, adressée à un père rédemptoriste, elle écrit : « D'après la conviction intime de mon docteur et de toutes les personnes qui me voyaient, je ne devais pas atteindre la fin de l'hiver. Moi-même, j'avais tellement cette certitude que j 'avais déjà acheté à mes enfants leurs vêtements de deuil. Vers cinq heures et demie du soir, une dame brillante et radieuse apparut à mes yeux. Une auréole lumineuse l'enveloppait des pieds à la tête et me permettait de voir parfaitement ses traits. Elle fixait sur moi des yeux d'une douceur céleste et était vêtue d'une robe parsemée d'étoile. Elle se fit connaître : c'était la très sainte Vierge. Elle me parla à trois reprises et me dit des choses que je ne ferai connaître à personne. Près de disparaître, elle me dit d'une voix claire et douce : « Maintenant, vous êtes guérie. Levez-vous. Descendez. Allez le dire à votre famille. Vous êtes guérie ».

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  • Délires pédagogiques : un salubre coup de gueule

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    Les Médias Catholiques nous offrent cette recension d'un livre où un enseignant tonne contre les pédagogues et didacticiens qui ont pourri le métier de professeur (et dont nous avons dit précédemment tout le mal que nous en pensons, voir ICI).

    Dans « Vocation Prof « , publié en 2000, Franck Andriat disait son bonheur d’enseigner. Mais s’il reste ce professeur heureux il est aussi un professeur en colère. Et quand cet amoureux des belles lettres, écrivain prolixe, prend la plume pour exprimer son ras-le-bol, ça déménage!

    Dans son nouveau livre paru ce 23 août, « Les profs au feu et l’école au milieu », il décrit en dix com­mandements cin­glants et pleins d’humour, la situation d’un métier dont notre société a de plus en plus besoin et qui, paradoxalement, at­tire de moins en moins de jeunes.

    Au centre des critiques, les pédagogues et les didacticiens à l’origine des maux actuels de l’école qui ne parvient plus à remplir sa mission essentielle, celle d’amener le plus grand nombre à savoir lire, écrire et calculer.  Mais qui continuent à imposer leur vision « idéaliste » des choses. « Depuis les années 90, c’est réformette sur réformette. Les professeurs essaient se suivre au mieux mais c’est de plus en plus difficile. J’entends souvent des enseignants autour de moi dire ne plus savoir ce qu’ils doivent enseigner à leurs élèves ».

    Lire la suite sur Info.catho.be où l'on trouvera également le podcast d'une interview de l'auteur.

  • Admirable Pologne

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    "Le miracle de la Vistule"

    La bataille de Varsovie qui sauva l'Europe de la révolution communiste

    (Zenit.org) Wlodzimierz Redzioch

    Pour les historiens, c’est l’une des dix-huit batailles les plus importantes de l’histoire du monde. Pour l’Europe chrétienne, c’est celle dont l’importance n’est comparable qu’aux victoires contre les musulmans à Lépante (1571) et à Vienne (1583), qui sauvèrent le continent de l’invasion musulmane.

    Il s'agit de la bataille de Varsovie dans la guerre entre la Pologne et la Russie bolchevique, en 1920, dont le 93eme anniversaire a été célébré le 15 août dernier. En tenant compte de la supériorité numérique de l’armée russe, forte de son invincibilité, la victoire des Polonais sur l’Armée rouge semblait impossible, et c’est pourquoi elle est restée dans l’histoire comme « le miracle de la Vistule » (une expression très chère à Jean-Paul II).

    Les Polonais ont réussi à stopper la tentative d’"exportation" par les armes de la révolution russe, qui aurait changé l’histoire de la civilisation européenne du XXeme siècle. Et cela n’était nullement acquis d’avance, si l’on considère le fait que l’armée polonaise ne s’était formée qu’un an et demi avant la bataille décisive. La Pologne avait reconquis sa souveraineté nationale le 18 novembre 1918, après plus d’un siècle d’occupation. À la suite des trois partages effectués entre 1772 et 1795 par les trois puissants empires voisins – russe, prussien et austro-hongrois, la Pologne avait disparu de la carte de l’Europe.

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  • Allô, c'est François

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    Quand un étudiant converse 8 minutes au téléphone avec le pape

    C'est un fait que rapportent plusieurs journaux et notamment le Vatican Insider.

    "Allo, à qui ai-je l'honneur ?" "Je suis le pape François, tu peux me tutoyer." Stéphane Cabizza, étudiant (19 ans) en ingénérie à Padoue ne pouvait en croire ses oreilles lorsqu'il a reçu cet appel dimanche dernier. La voix qu'il a entendue n'était autre que celle du pape qui s'est adressé à lui comme un ami. "Crois-tu que les apôtres vouvoyaient Jésus" lui a demandé François, "ou qu'ils l'appelaient Son Excellence? C'étaient des amis comme nous le sommes toi et moi aujourd'hui, et je suis habitué à tutoyer mes amis."

    Tout a commencé à l'Assomption, lorsque Stéphane avait participé avec sa famille à la messe célébrée par le pape à Castel Gandolfo. Il avait pris avec lui une lettre dans l'espoir de pouvoir la lui remettre. "Honnêtement, je ne croyais pas y parvenir, a-t-il raconté au Gazzettino, mais à la fin je l'ai mise entre les mains d'un des cardinaux qui distribuaient la communion. Et, dimanche dernier, la réponse du pape est arrivée de cette façon lorsqu'il a voulu s'entretenir directement avec le jeune homme. Un jeune homme normal, passionné de football et qui n'a fait référence dans sa lettre à aucun drame particulier ni à des expériences traversées; simplement à son désir de le connaître et de parler avec lui sans doute de la foi.

    "Il m'a demandé de prier beaucoup saint Etienne et de prier aussi pour lui" rapporte Stéphane Cabizza. "Il m'a donné sa bénédiction et j'ai senti une grande force en moi qui m'a donné la volonté de croire en moi-même jusqu'au plus profond." Une conversation particulière de huit minutes environ qui a fait de cette journée la plus belle de sa vie, dit l'étudiant qui explique avoir voulu évoquer cette "expérience fantastique" dans le seul but "de mettre en lumière ce geste de grande humilité et de proximité posé par le pape François" à l'égard de fidèles. 

    Ce fait ne fait que confirmer le style adopté par le pape qui affectionne ces contacts directs comme celui qu'il a eu avec un habitant de Ferrare dont le frère avait été assassiné. Le pape lui avait confié avoir pleuré en lisant sa lettre.