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BELGICATHO - Page 973

  • Euthanasie ou suicide assisté ?

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    De René Stockman en opinion sur La Libre Belgique de ce 5 mars, p. 41: 

    L’euthanasie devient progressivement un suicide médicalement assisté

    “Osons-nous nous remettre en question en tant que soignants, et remettre en question la qualité de nos actions si nous proposons et/ou pratiquons l’euthanasie comme “traitement” ultime ? L’assistance que nous proposons n’est-elle pas insuffisante si elle ne parvient pas à combattre et à atténuer les conséquences de la maladie, à savoir le désespoir ? Et quel service est offert aux patients lorsque les soignants commencent à leur suggérer que l’euthanasie est une voie d’évasion possible ? Il s’agit d’une offre qui crée la demande et exclut ou masque d’autres perspectives. …Pour de nombreux médecins et soignants en psychiatrie, le procès d’euthanasie aurait causé, outre une incertitude quant aux conséquences juridiques, des problèmes de conscience. Espérons que les soignants écoutent plus attentivement leur conscience et ne se laissent pas emporter par ce qu’une soi-disant majorité pense, une majorité qui réagit uniquement sur la base d’émotions et considère l’euthanasie comme une œuvre de miséricorde. La majorité ne décide pas de la vie ou de la mort. L’histoire devrait aussi nous l’apprendre.”

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  • Arrêter d’avoir des enfants par égard pour l’environnement est un raisonnement malsain

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    Un texte d'Olivier Rey via le site "Pour une école libre au Québec" :

    Écologisme occidental : « Les riches sont sommés de ne plus faire d'enfants »

    Texte d’Olivier Rey, le philosophe et polytechnicien, auteur de Leurre et malheur du transhumanisme paru en octobre 2018. Arrêter d’avoir des enfants par égard pour l’environnement est un raisonnement malsain, qui supprime d’autant plus les raisons de préserver notre planète, explique Olivier Rey.

    À la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe, en Angleterre, les aides aux pauvres, garanties par la loi, faisaient l’objet d’âpres débats : fallait-il les maintenir, ou les supprimer ? En faveur de la suppression, Thomas Malthus avança cet argument : les aides distribuées aux pauvres encouragent ceux-ci à avoir davantage d’enfants, ce qui entraîne un accroissement exponentiel de la population, plus rapide que ne peut l’être l’accroissement global des richesses, d’où, finalement, un accroissement du nombre des pauvres. Le seul moyen de résorber la pauvreté, selon Malthus, était que les pauvres réduisissent considérablement leur progéniture.

    La quasi-totalité des économistes du XXe siècle a estimé que l’événement avait définitivement réfuté les vues de Malthus : globalement, on avait vu une croissance exponentielle de la population mondiale aller de pair avec une augmentation du « niveau de vie » moyen. Miracle reposant, toutefois, sur une exploitation toujours plus intense des ressources de la terre. Au point que celle-ci, aujourd’hui, demande grâce : et voilà que le malthusianisme, qui avait été repoussé dans les marges, redevient à la mode.

    Ce nouveau malthusianisme, cependant, se révèle bien différent de l’original. Malthus, en rigoriste pasteur anglican qu’il était, se refusait à concevoir d’autre moyen de limiter les naissances que la chasteté : le nouveau malthusianisme autorise la sexualité la plus débridée, pourvu qu’il n’en résulte aucune naissance. Par ailleurs, c’est aux pauvres que Malthus demandait de diminuer le nombre de leurs enfants, alors qu’aujourd’hui, ce sont les riches qui sont sommés de ne pas engendrer. Avec cet argument : le dérèglement et l’épuisement de la Terre ne sont pas seulement dus à un nombre trop grand d’êtres humains, mais aussi, et surtout, au mode de vie des ressortissants des pays riches. Ce sont donc eux qui devraient, en priorité, réduire drastiquement leur descendance (le mieux étant de ne pas en avoir du tout). [Ce suicide des Occidentaux ne servira à rien, s’ils sont remplacés par des masses jeunes venues du Sud pour pallier le « manque de main-d’œuvre » ou payer les retraites.]

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  • Archives du Vatican : faut-il s'attendre à des révélations retentissantes sur le pontificat de Pie XII ?

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    De  sur le Figaro Vox :

    Archives du Vatican: «Il n’y a pas de secrets cachés sur Pie XII!» estime Jean Sévillia

    FIGAROVOX/ENTRETIEN - L’historien rappelle que la plupart des documents de l’Église sur la Seconde Guerre mondiale ont déjà été publiés. L’ouverture des archives du Vatican ne conduira pas, selon lui, à des découvertes historiques majeures.

    04.03.2020

    Journaliste, écrivain et historien, Jean Sévillia est chroniqueur au Figaro Magazine et membre du conseil scientifique du Figaro Histoire. Il a récemment dirigé l’ouvrage collectif L’Église en procès. La réponse des historiens(Tallandier/Le Figaro, 2019).


    FIGAROVOX.- Comme le pape François l’avait annoncé il y a un an, le Vatican a ouvert aux historiens l’accès aux archives sur le pontificat de Pie XII. Faut-il s’attendre à des découvertes importantes sur son attitude à l’égard du régime nazi?

    Jean SÉVILLIA.- C’est une controverse historique ancienne, qui remonte notamment à la parution de la pièce de théâtre «Le Vicaire» créée en 1963 par Rolf Hochhuth et critiquant vivement l’action de Pie XII pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que jusqu’à cette date, et notamment à la mort de Pie XII en 1958, la communauté internationale avait loué son pontificat, y compris dans le monde juif.

    La majeure partie des archives a en réalité déjà été explorée.

    Mais il n’y a pas de secrets cachés sur Pie XII! En 1963, le pape Paul VI, voulant faire la lumière sur ce sujet, a fait ouvrir les archives du Vatican et confié à une équipe de quatre historiens ecclésiastiques le soin d’en extraire tous les documents concernant la période de la guerre. Ce qui a donné lieu à la publication d’un travail colossal réalisé entre 1965 et 1982, les Actes et documents du Saint-Siège relatifs à la Seconde Guerre mondiale, douze volumes de 800 pages chacun, aujourd’hui librement accessibles, par Internet, sur le site du Vatican. L’essentiel des documents concernant la fin du pontificat de Pie XI et celui de Pie XII, pour la période de la guerre, ont ainsi été rendus disponibles. Bien évidemment, en ouvrant la totalité des archives pour lesquelles le classement scientifique n’était pas encore achevé, l’Église permettra certainement d’accéder à tels ou tels documents non encore exploités, mais la majeure partie des archives a en réalité déjà été explorée. Je ne m’attends donc pas à de grandes découvertes sur la période de la guerre. Il y aura du nouveau, en revanche, pour la longue période du pontificat de Pie XII qui court de 1945 à 1958, mais les amateurs de sensationnel ne s’y intéressent pas, car ils n’y voient pas matière à polémique.

    Les adversaires de Pie XII reviennent sans cesse avec les mêmes arguments, mais sans jamais apporter un témoignage nouveau ou un document inconnu qui irait dans le sens de la culpabilité du pape. À l’inverse, du côté de la défense, de nombreuses pièces nouvelles ou des témoignages inédits ont été publiés par les historiens, et tous prouvent que Pie XII a été habité par le drame de la guerre et qu’il a fait ce qui était en son pouvoir pour intervenir en faveur des persécutés.

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  • Philo à Bruxelles, 10 mars : "Saint Thomas et les sciences sociales" avec Stéphane Mercier

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    Mener une réflexion consacrée au thomisme et à la science, c’est aussi aborder les sciences sociales que sont la sociologie bien-sûr, mais aussi l’économie et la politique.

    Chez saint Thomas, comme d’ailleurs chez Aristote, la politique est considérée comme un art de vivre en communauté au service du bien commun plutôt qu’un seul instrument du pouvoir.

    Cette perspective implique une réévaluation éthique des sciences politiques telles qu’elles se sont développées par la suite, en particulier depuis la Renaissance.

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  • Les choix "progressistes" des évêques allemands et espagnols

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    De Nico Spuntoni sur la Nuova Bussola Quotidiana :

    Les évêques allemands et espagnols votent sur une ligne progressiste

    04-03-2020

    Bätzing succède à Marx à la présidence de la Conférence épiscopale allemande. Son nom est en continuité avec son prédécesseur: il est donc probable que le "chemin synodal" se poursuivra rapidement. Dans l'Espagne laïciste dirigée par la coalition Psoe-Podemos, les évêques élisent Omella, archevêque de Barcelone, porte-parole de "l'Église en sortie".

    Hier, c'était le jour des élections pour les évêques de deux pays importants comme le sont l'Allemagne et l'Espagne. La Conférence des évêques allemands (DBK) a accueilli Reinhard Marx, président sortant qui - étonnamment - a annoncé en février qu'il n'était pas disponible pour un second mandat. Hans Langendörfer est également parti avec lui, ne souhaitant pas non plus être réélu secrétaire général. Une mission pour laquelle le cardinal Marx, archevêque de Munich et Freising, a déclaré qu'il verrait bien une femme.

    À Mayence, siège de l'Assemblée plénière, Georg Bätzing a été élu successeur de l'actuel coordinateur du Conseil de l'économie du Vatican et membre du C6. Ce ne sera donc pas le cardinal Rainer Maria Woelki, archevêque de Cologne et prélat parmi les plus critiques du chemin synodal initié par l'Église allemande.

    Le nom de Bätzing représente un signe de continuité avec la ligne tracée par Marx: l'évêque du Limbourg est favorable à l'abolition du célibat sacerdotal («Je crois que cela ne nuira pas à l'Église si les prêtres sont libres de choisir s'ils veulent vivre le mariage ou vivre sans mariage "), bien qu'il ait ajouté que c'est une règle qui a une grande valeur pour lui car "c'est ainsi que Jésus a vécu". En ce qui concerne un autre des sujets les plus chauds du débat interne dans l'Église, dans une interview au début de l'année, il a déclaré que "le fait que l'exclusion des femmes des bureaux d'ordinations est perçu comme fondamentalement injuste et inapproprié dans un environnement social qui a longtemps identifié les femmes et les hommes à leurs droits ".

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  • Attende Domine

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    Hymne du 10ème siècle qui peut être chantée pendant ce Temps de Carême.

    R. Attende, Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.

    R. Écoutez-nous, Seigneur, et ayez pitié de nous, car nous avons péché contre Vous.

    1. Ad te Rex summe, omnium redemptor,
    oculos nostros sublevamus flentes ;
    exaudi, Christe, supplicantum preces.

    1. Vers Vous, souverain Roi, Rédempteur de tous les hommes,
    nous élevons nos yeux pleins de larmes.
    Écoutez, o Christ, nos prières suppliantes !

    2. Dextera Patris, lapis angularis,
    via salutis, ianua caelestis,
    ablue nostri maculas delicti.

    2. Droite du Père, pierre angulaire,
    voie du salut, porte du ciel,
    Lavez les souillures de notre péché.

    3. Rogamus, Deus, tuam maiestatem ; 
    auribus sacris gemitus exaudi ;
    crimina nostra placidus indulge.

    3. Nous prions, ô Dieu, Votre Majesté ;
    que Vos oreilles saintes entendent nos gémissements ;
    Dans Votre bonté, pardonnez-nous de nos crimes.

    4. Tibi fatemur crimina admissa ;
    contrito corde pandimus occulta ;
    tua Redemptor, pietas ignoscat.

    4. Nous Vous avouons les fautes commises ;
    d’un cœur contrit nous Vous dévoilons nos péchés ;
    Ô Rédempteur, que Votre clémence pardonne.

    5. Innocens captus, nec repugnans ductus,
    testibus falsis pro impiis damnatus ;
    quos redemisti, tu conserva, Christe.

    5. Arrêté innocent et emmené sans résistance,
    Vous avez été condamné pour les pécheurs par de faux témoins ; 
    Ô Christ, conservez ceux que Vous avez rachetés.

    V. Converte nos Deus salutaris noster.

    R. Et averte iram tuam a nobi

    V. Renouvelez-nous, Dieu, notre Sauveur

    R. Et détournez de nous Votre colère.

    Oremus : Deus qui culpa offenderis, paenitentia placaris, + preces populi tui supplicantis propitius respice * et flagella tuae iracundiae quae pro peccatis nostris meremur averte. Per Christum Dominum nostrum. Amen.

    Prions : Dieu que la faute offense, mais à qui la pénitence plaît, + regardez favorablement les prières de Votre peuple suppliant *, et éloignez le fouet de Votre colère que nous avons mérité par suite de nos péchés. Par le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

  • En Colombie, une Cour Suprême mieux inspirée que notre Conseil d'Etat

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    COLOMBIE : LA COUR SUPRÊME CONFIRME L’ENCADREMENT STRICT DE L’AVORTEMENT

    03 mars 2020

    Lundi 2 mars 2020, la Cour Suprême de Colombie s’est prononcée en faveur du maintien de la loi encadrant l'avortement en Colombie. La Cour avait été saisie d’une demande visant à prononcer l’interdiction totale de l’avortement en Colombie. En effet, la majorité des colombiens y est opposé. Des militants pro-avortements cependant espéraient que la Cour se prononce au contraire pour un assouplissement de ces conditions et le procès a été suivi de près dans toute l'Amérique latine.

    Confirmant sa décision de 2006, la Cour Suprême a réaffirmé lundi que l'avortement n’était toléré que dans trois hypothèses : lorsque la vie de la femme est en danger, lorsque le fœtus est malformé ou encore lorsque la grossesse est le résultat d'un viol.

    Le président colombien Iván Duque a salué la « décision importante » des magistrats. « Je pense que la vie commence dès la conception », a-t-il ajouté.

    Sources: Reuters, Oliver Griffin, Luis Jaime Acosta, Anastasia Moloney (03/03/20) - AP News (03/03/2020)

  • IVG : "Cette société-là, je n’en veux pas."

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    L'éditorial de  sur cathobel :

    Je n’en veux pas !

    Le Conseil d’Etat vient de donner un avis favorable à la proposition de loi, déposée par huit partis au Parlement fédéral, portant sur la dépénalisation de l’. En dehors d’une question purement technique, elle devrait donc être adoptée. Si la loi est votée, la période autorisée pour interrompre une grossesse sera portée de douze à dix-huit semaines de gestation (période où le fœtus est déjà formé), le délai de réflexion pour y avoir recours sera ramené de six jours à quarante-huit heures et l’obligation d’informer la future maman sur les possibilités d’adoption supprimées. Comme seront supprimées, les sanctions pénales à l’égard des femmes et des médecins qui ne respecteront pas ce délai. Sanctionner la femme n’est pas ce que l’Eglise veut. Au contraire, elle comprend la détresse des femmes et… de certains pères, qui sont, dans certaines circonstances, (très) concernés et dont on occulte la légitimité dans le débat. L’ est toujours une situation d’échec dont personne ne sort indemne, à commencer par la future maman.

    La démocratie est importante et je la respecte profondément. Il est donc logique, si une majorité parlementaire se dégage, que la loi soit adoptée. Mais ce qui m’inquiète, c’est le fond du problème, avec en filigrane cette question: quelle société voulons-nous construire?

    Nous avançons sur des chemins minés, où la fragilité semble de plus en plus méprisée. Ce débat sur l’interruption volontaire de grossesse (), encore une fois sans porter aucun jugement sur les femmes qui font ce choix, n’est pas que le simple « droit de la femme à disposer de son corps ». En faire un acte médical pur, c’est gommer toute référence à la vie en gestation. Il n’est d’ailleurs pas anodin de remarquer que les pro- refusent aussi la reconnaissance du fœtus. Tout simplement parce que s’ils l’admettaient, ils reconnaîtraient que ce fœtus n’est pas qu’un « amas de chair », mais bien une vie qui se construit.

    Quand une société en arrive à mépriser la vie – c’est valable aussi pour l’euthanasie -, le risque de basculer dans une civilisation sans âme est grand. Cela nous engage dans des conditions de vie aux perspectives dangereuses, où la fragilité ne serait plus à protéger, mais à… supprimer.

    Cette société-là, je n’en veux pas. Puissent les élus y penser au moment du vote.

  • Coronavirus : un curé, pilote de 79 ans, bénit du ciel les habitants des "zones rouges"

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    Coronavirus Italie: père Gianni Regolani (source)

    3 Mars 2020

    Le père Gianni Regolani, 79 ans, connu sous le nom de «cura-pilot», a voulu bénir et aider spirituellement plus de 50 000 personnes dans les 10 villages de Lombardie qui sont en quarantaine et ne peuvent quitter cette zone à cause du coronavirus .

    Les paroissiens de cette «zone rouge» ne peuvent pas aller à la messe à l'église dans le cadre des mesures sévères des autorités et quiconque essaie de quitter ces villages risque de faire face à une peine de trois mois de prison et à une amende. Face à cette situation, le père Regolani a voulu être un instrument pour que la bénédiction vienne littéralement du ciel. Avec son avion, il a survolé ces villages bénissant leurs habitants d'en haut.

    Comme il l'explique au journal ABC, ce prêtre affirme que «nous sommes tous inquiets à propos du virus, mais la situation des gens de la« zone rouge »a atteint mon cœur. Je me suis demandé: que puis-je faire pour eux? Tout ce que j'avais en main était de les bénir et de leur montrer ma solidarité. Mais je voulais voir leurs maisons, leurs rues désertes et me sentir à côté de ces gens. »

    Ainsi, sans réfléchir à deux fois, ce prêtre vétéran a téléphoné au curé de certaines villes de la zone rouge et l'a informé de l'heure exacte à laquelle il survolerait ces villes pour bénir ses paroissiens. "C'est magnifique que les gens gardent espoir et lèvent les yeux au ciel", dit- il .

    Dimanche, il exécutera à nouveau cette bénédiction aérienne 

    Don Gianni Regolani s'est rendu à l'endroit où il a son avion et dix minutes après le décollage, il était déjà dans la zone rouge. Quatre tours sur la commune de Castillo d´Adda. Face à cette situation, il affirme que "j'ai ressenti une grande tristesse en voyant ces villages vides , réfléchissant à leurs inquiétudes et à leurs angoisses pour l'isolement qu'ils vivent".

    «Je ne ressens pas mes 79 ans; L'âge n'est pas sur la carte d'identité . Je suis en pleine forme, je fais toujours du sport et du ski », souligne-t-il. Dimanche prochain, Don Gianni bénira à nouveau la "zone rouge" du ciel.

  • L'euthanasie pour souffrance psychique en procès

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    De RCF :

    L'euthanasie pour souffrance psychique en procès

    Présentée par Carine Brochier

  • « L’attention aux Juifs est une constante dans l’action du Vatican » avant et durant la guerre 40-45

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    Pie XII, DR

    Pie XII, DR

    De Marina Droujinina sur zenit.org :

    Archives de Pie XII : « L’attention aux Juifs est une constante dans l’action du Vatican » 

    Le prof. Napolitano parle de la première journée de recherche

    En tant qu’expert du rôle du Saint-Siège pendant les persécutions nazies, le prof. Napolitano a été parmi les premiers historiens à profiter de l’ouverture des fonds d’archives du Saint-Siège relatifs au pontificat de Pie XII (1939 – 1958) qui a eu lieu le 2 mars 2020. Il a confié à Radio Vatican les fruits de la première journée de recherche.

    Le professeur italien affirme qu’il n’y a pas de discontinuité entre le pontificat de Pie XI et celui de Pie XII : « J’ai trouvé une série qui rassemble les actions des deux pontificats sur exactement les mêmes thèmes, dit-il. Nous avons des mesures pour encourager l’émigration, des documents sur la question des visas des pays neutres, toujours pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous avons des documents dans lesquels de nombreux citoyens américains et le gouvernement américain lui-même expriment leur gratitude au Saint-Siège pour ce qu’il a fait pour les Juifs pendant la même période. C’est un matériel d’archives qui prouve l’existence d’un réseau consolidé de relations pour sauver les personnes persécutées, qui traverse deux pontificats. »

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  • Belgique : prier Notre-Dame de Guadalupe contre l'avortement et pour les enfants à naître

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    Prière à Notre-Dame de Guadalupe contre l'avortement et pour les enfants à naître

    Prière à Notre-Dame de Guadalupe

    Sainte-Mère de Dieu et de l'Église, Notre-Dame de Guadalupe, Tu fus choisie par le Père pour le Fils par le Saint-Esprit.

    Tu es la Femme vêtue de soleil qui peine pour donner naissance au Christ, alors que satan, le Dragon Rouge, attend afin de dévorer Ton enfant.

    De même qu'Hérode chercha à détruire Ton Fils, Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ, et dans le processus, massacra beaucoup d'enfants innocents, ainsi, de nos jours, l'avortement assassine beaucoup d'enfants à naître et exploite beaucoup de mères dans son attaque contre la vie humaine, l'Église, le Corps du Christ.

    Mère des Innocents, nous prions Dieu en Toi pour Ses dons de Ton Immaculée Conception, Ta préservation du péché actuel, Ta plénitude de Grâce, Ta Maternité Divine et ecclésiale, Ta Virginité Perpétuelle et Ton Assomption en Corps et en Âme au Ciel.

    Ô Toi, le secours des chrétiens, nous Te supplions de protéger toutes les mères des enfants à naître et les enfants en leur sein. Nous implorons Ton aide pour que cesse cet holocauste de l'avortement. Fais fondre les coeurs afin que la vie soit respectée.

    Sainte-Mère, nous prions Ton Coeur Douloureux et Immaculé pour toutes les mères et tous les enfants à naître afin qu'ils aient la vie sur la terre et, par le Précieux Sang répandu par Ton Fils, qu'ils entrent avec Lui dans le paradis. Nous prions aussi Ton Coeur Douloureux et Immaculé pour tous les avorteurs et ceux qui les soutiennent afin qu'ils se convertissent et acceptent Ton Fils, Jésus Christ, comme leur Seigneur et Sauveur. Défends tous les enfants dans cette bataille contre satan et les esprits mauvais dans l'obscurité présente.

    Nous désirons que les enfants innocents non encore nés et qui meurent sans baptême soient baptisés et sauvés. Nous Te demandons de nous obtenir cette Grâce pour eux et le repentir, la réconciliation et le pardon de Dieu pour leurs parents et leurs assassins.

    Que soit révélée, une fois de plus, dans l'histoire du monde, l'infinie Puissance de l'Amour Miséricordieux. Qu'il mette fin au mal. Qu'il transforme les consciences. Que Ton Coeur Douloureux et Immaculé révèle à tous la lumière de l'espoir. Que le Christ-Roi règne sur nous, nos familles, nos cités, nos états, nos nations et sur toute l'humanité.

    Ô Clémente, Ô Aimante, Ô Douce Vierge Marie, entends nos supplications et accepte ce cri de nos coeurs.

    Notre-Dame de Guadalupe, Protectrice des enfants à naître, Prie pour nous !

    L'image de Notre Dame s'est soudain éclairée...

    (Communiqués de l'ACIM le 24-04-2007)

    Miracle dans la basilique de Notre-Dame de Guadalupe !

    Voici une photo du miracle survenu le 24 avril 2007 à la Basilique Notre-Dame de Guadalupe à Mexico, après la décision du conseil municipal de cette ville de légaliser l'avortement à la demande jusque-là interdit. Ce document présenté ici a été envoyé depuis le Mexique par le Père Luis Matos, supérieur de la Communauté des Béatitudes...