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Débats - Page 263

  • Cadeau : trois mois d'abonnement gratuit à Chrétiens dans la Cité

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    3 mois gratuits à Chrétiens dans la Cité

    60.00  0.00 

    Description

    Découvrez Chrétiens dans la Cité avec un abonnement gratuit de trois mois.

    Dans une société qui oublie Dieu, les chrétiens sont confrontés aux avancées d’une culture de mort. Avortement, euthanasie, propagande à l’école, attaques contre le mariage et la famille, christianophobie, violence économique, saccage de la nature, mépris des petits et des pauvres…
    Pourtant, les chrétiens ne restent pas inactifs. Ils sont sur tous les fronts… Avec détermination et générosité.

    Mais comment suivre les projets novateurs, les entreprises audacieuses ? Comment s’informer efficacement sur tous ces enjeux décisifs pour l’Église et pour notre monde ?

    C’est pour répondre à ces questions Chrétiens dans la Cité a été lancé en 1996. Cette lettre d’information propose dans chaque numéro :

    L’analyse d’un événement important ;
    Un agenda des principaux rendez-vous ;
    Des nouvelles brèves de tous les fronts ;
    Une fiche présentant un mouvement, un projet ;
    La présentation d’un livre.

    Chrétiens dans la Cité, en quatre pages, vise l’essentiel. Concis, complet, facile à lire, sans bavardages, parce que
    Vous ne pouvez pas tout lire
    mais vous voulez tout savoir…
    …sur les initiatives prises par les chrétiens dans la vie sociale, économique et politique : famille, école, entreprise, institutions…

    Vous êtes submergé d’informations. Internet, télévision, radio… Chrétiens dans la Cité  offre une synthèse et des informations difficiles à trouver ailleurs. Sans commentaires inutiles ou polémiques. Des faits. Seulement des faits. Des informations sûres. De nombreux responsables d’associations, personnalités religieuses, élus politiques, cadres d’entreprise, retraités actifs ou simples fidèles de base, nous disent combien ils apprécient d’avoir accès rapidement aux informations qu’ils recherchent.

    Chrétiens dans la Cité n’est pas l’organe d’une chapelle ou d’une coterie, mais une lettre d’information indépendante. Avec une ambition : favoriser la communication entre chrétiens de diverses sensibilités.

    Les abonnés témoignent

    « Abonné depuis ie premier numéro, je lis toujours votre lettre avec profit. Elle est un élément fondamental d’information pour un responsable d’association. » (R. H., 59)
    « J’apprécie surtout votre ton positif : sans cacher les difficultés auxquelles sont confrontés les catholiques, vous montrez qu’ils sont capables d’agir et de réagir. » (C. S., 92)
    « Je suis très intéressé par les associations que vous présentez. Vous êtes bien les seuls à couvrir tout l’éventail des mouvements existants, qui souvent s’ignorent. » (J.-F. B., 13)
    « Père de famille nombreuse et cadre d’entreprise, j’ai peu de temps libre pour la lecture. En 10 minutes, je sais l’essentiel. Merci ! » (F. R., 69)

    Mgr Dominique Rey, un lecteur assidu

    Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, nous écrit :
    « Chrétiens dans la Cité apporte des informations utiles, souvent peu relayées par les médias français, concernant la vie de l’Église dans la cité, en particulier en ce qui concerne la dimension éthique et sociale. Pour sortir des “prêt-à-penser”, des poncifs et des préjugés, il est nécessaire de disposer de telles informations… Lecteur assidu de Chrétiens dans la Cité, je vous encourage à le faire connaître et je vous prie de croire à mon soutien et à mon souhait, pour qu’il soit promu et connu. »

  • Lettonie : la FAFCE soutient l'amendement de la Constitution en faveur du mariage et de la famille

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    Communiqué de presse 

    Lettonie : la FAFCE soutient l'amendement de la Constitution en faveur du mariage et de la famille

     

    Bruxelles, le 13 janvier 2021

    "Nous soutenons les efforts des législateurs lettons en faveur de la reconnaissance du mariage comme l'union stable d'un homme et d'une femme, à la base de la famille, dans sa loi fondamentale" - ce sont les mots du Président de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE), Vincenzo Bassi, concernant les modifications constitutionnelles soumises dans ce sens à la Saeima (Parlement letton).

    Ce changement serait dans la même ligne que d'autres Constitutions européennes (Bulgarie, Croatie, Hongrie, Pologne et Slovaquie). "Ce type de changements peut être le signe positif de sociétés démocratiques vivantes et matures. Nous espérons réellement que le Parlement letton ira dans cette direction", a déclaré Cornel Barbut, Vice-Président de la FAFCE.

    Le Président d'honneur de la FAFCE, Antoine Renard, a également déclaré : "La reconnaissance de la famille en tant qu'institution de base de la société revient également à reconnaître le rôle crucial qu'un homme et une femme, engagés dans une union stable par le mariage, jouent en étant ouverts à la vie et - en tant que parents - dans l'accueil, la prise en charge et l'éducation de leurs enfants. Leur engagement contribue directement à la croissance économique et sociale et garantit un avenir durable pour l'ensemble de la communauté nationale et humaine".

    Le Président Vincenzo Bassi conclut : "La pandémie actuelle a démontré à tous et de manière claire le rôle génératif de la famille : il s'agit d'un moment favorable pour les législateurs, de tout parti politique, de reconnaître ce simple fait. Il n'est pas question ici d'idéologie. Tous devraient souhaiter ce changement constitutionnel, qui, nous l'espérons, apportera des fruits concrets aux familles lettones grâce à des politiques favorables à la famille".

    Les données publiées le 22 décembre 2020 par le Bureau central de statistiques letton montrent que 21,6 % de la population lettone était menacée de pauvreté en 2019 et que le risque de pauvreté avait augmenté pour les familles avec des enfants. Cette situation ne fera malheureusement que s'empirer après la crise actuelle. L'amendement constitutionnel qui sera discuté par la Saeima souligne également que l'État "fournit une assistance spéciale aux enfants handicapés, aux enfants laissés sans soins parentaux et aux victimes de violence".

    Si la Commission des affaires juridiques décide de poursuivre cette procédure ce jeudi, la proposition devra obtenir une majorité de 2/3 dans les trois lectures pour pouvoir être adoptée.
  • Que penser de l’avis du pape François sur le vaccin ?

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    D'Arnaud Dumouch sur sa chaîne youtube :

    Virus : Que penser de l’avis du pape François sur le vaccin ? (10 mn) 

    9 décembre 2021 : Le pape François a annoncé samedi qu'il se ferait vacciner "la semaine prochaine", dans un entretien avec la chaîne italienne de télévision Canale 5, estimant que l'opposition au vaccin contre le Covid traduit un "négationnisme suicidaire". 

    « La semaine prochaine, nous commencerons à le faire ici (au Vatican) et j'ai pris rendez-vous. Quand j'étais enfant, je me souviens qu'il y a eu l'épidémie de poliomyélite, à cause de laquelle beaucoup d'enfants sont restés paralysés et on attendait désespérément un vaccin (...) », se remémore le pape argentin.  

    Il parle de ceux qui refusent les vaccins comme ceci : « il y a un négationnisme suicidaire que je ne saurais pas expliquer, mais aujourd'hui il faut se faire vacciner. » 

    Cette vidéo traite de quatre questions : 

    1° Le pape François engage-t-il l’autorité de l’Eglise ?   

    2° Un principe que rappelle le pape en fin d’entretien : « Ecouter les médecins pour les vaccins. Ecouter le pape pour le salut éternel. » Il faut prendre l’avis de plusieurs médecins, les médecins « politiques » comme les médecins « non politiques » qui ne parlent que de science.  

    3° Que penser des vaccins à cellules d'embryon ? Une note existe dans un document publié en 2005 par l’académie pontificale pour la vie, intitulé : « Réflexion morale sur les vaccins préparés à partir de cellules de fœtus humains avortés. » On peut, en effet, accepter de tels vaccins SI et SEULEMENT S’il n’y a pas d’autres vaccins disponibles et si c’est pour éviter une pandémie mondiale.  

    4° Le problème majeur, c’est que l’essai rapide sur les personnes âgées donne l’impression d’un essai clinique à grande échelle.  

  • Projet de loi bioéthique en France : les évêques invitent à quatre vendredis de jeûne et de prière

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    Face à l'horreur bioéthique, l'appel des évêques au jeûne et à la prière

    Communiqué de la Conférence des évêques de France :

    LES ÉVÊQUES DE FRANCE INVITENT À QUATRE VENDREDIS DE JEÛNE ET DE PRIÈRE

    Le projet de loi révisant la loi de bioéthique revient bientôt devant le Sénat, en deuxième lecture. Le Gouvernement voudrait le faire aboutir sans retard. Ce projet de loi entraîne des risques graves pour notre société en bouleversant l’ordre de la filiation humaine, en ouvrant de fait un droit à l’enfant au lieu de défendre les droits de l’enfant, et en organisant sur les embryons humains des recherches qui ne respectent pas leur intégrité et qui n’ont pas pour première visée leur santé, mais plutôt une amélioration des succès de la technique de procréation médicalement assistée. 

    Les évêques de France, réunis en assemblée plénière, ont souhaité appeler tous les catholiques ainsi que les hommes et femmes de bonne volonté à se tourner vers Dieu en priant et en jeûnant pour Lui demander la grâce de nous ouvrir les yeux à tous et d’être ensemble des artisans du respect de tous les êtres humains dès leur conception. N’assistons-nous pas à un aveuglement diffus sur la dignité de tout être humain qui vient gratuitement à l’existence et qui doit être accueilli fraternellement ?

    La Conférence des évêques de France (CEF) publie ce document préparé par son Groupe bioéthique afin d’aider chacun à vivre entre janvier et début février quatre vendredis (15, 22, 29 janvier et 5 février) de jeûne et de prière. Cette démarche spirituelle pourra se vivre chacun chez soi, seul ou en famille, ou, si les normes sanitaires le permettent, en communauté. 

    Avec un cœur paisible mais sans relâche, les catholiques souhaitent aider notre société française à être une société de l’amour et de l’espérance dans la vérité et le respect de la dignité humaine, sans quoi la fraternité prônée dans notre devise républicaine ne serait qu’illusion.

  • Suppression de comptes Twitter et Facebook : les géants du numérique peuvent-ils disposer arbitrairement de la liberté d'expression ?

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    De Vatican News :

    La régulation des GAFAM de nouveau d'actualité

    La supression des comptes Twitter et Facebook de Donald Trump au-delà des nombreuses polémiques engendrées relance le débat sur l'encadrement de la liberté d'expression sur les réseaux sociaux. Quel doit être le statut des géants du numériques? Peuvent-il échapper aux règles d'une liberté d'expression sans garde-fous? Analyse du sociologue des médias, Dominique Wolton.
     
    Entretien réalisé par Olivier Bonnel - Cité du Vatican

    La fermeture des comptes personnels Twitter et Facebook de Donald Trump, suite à l’attaque du Capitole la semaine passée, a provoqué de nombreux débats sur la liberté d’expression. Longtemps accusées de laxisme ou de permissivité, les plateformes sur les réseaux sociaux sont aujourd’hui accusées par les supporteurs du président américain, mais aussi bien au-delà de censure.

    Des patrons de géants de la Tech peuvent-ils décider unilatéralement quels propos ils souhaitent lire ou entendre ? Pourquoi d’autres comptes de dirigeants où des propos excessifs sont parfois tenus sont-ils eux toujours actifs ? Donald Trump n’a pas fait mystère de créer sa propre chaîne de télévision et ses soutiens ont migré en masse vers d’autres réseaux comme Parler, même si ce réseau a également été bloqué pour son refus de modérer les messages. 

    Le statut des réseaux sociaux en question

    Cet épisode relance le débat sur la régulation nécessaire des contenus portés par les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) et donc une volonté politique pour rappeler que la liberté d’expression se doit d’être exprimée dans un cadre. Entreprises privées concentrées dans la Silicon Valley californienne, ces géants n'ont jusqu'ici eu des comptes à rendre qu'à eux eux-mêmes. Par le passé, de nombreux débats ont eu lieu sur cette toute puissance technologique. L'hypocrisie de ces géants du numérique est aussi pointée du doigt: comment le compte du président des États-Unis peut-il être supprimé alors que chaque jour des milliers d'autres comptes relayant des appels à la haine sont encore actifs ? Ceux-ci ne disparaissent qu'après signalement des internautes et le processus est parfois long.

    Ce projet de régulation est pour l'heure porté par l'Union européenne et sera, semble t-il, l'un des grands enjeux des mois à venir. La Comission européenne prépare un texte en ce sens pour contraindre les géants de la Tech à respecter un certain nombre de règles. 

    Quels est l'impact de cette décision de Twitter de couper la parole Donald Trump? Quels sont les questions posées derrière ce coup de force ? L’analyse de Dominique Wolton, spécialiste des médias et Directeur de recherche au CNRS en sciences de la communication.

    Lire aussi la Sélection du Jour : Trump censuré par les GAFAM : deux scenarios pour l'avenir

  • La "logique de Vatican II"

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    Du site de l'Homme Nouveau, dans la rubrique "Au quotidien" :

    Au quotidien n° 127 : dans la logique de Vatican II

    Au quotidien n° 127 : dans la logique de Vatican II

    L’Osservatore romano, en langue française (12 janvier) présente (ci-dessous) le motu proprio Spiritus Domini par lequel François ouvre aux femmes les ministères du lectorat et de l’acolytat. On remarquera que l’argument utilisé consiste à rendre légal ce qui était jusqu’ici interdit sous prétexte que cette interdiction n’était pas respectée. Les croyants fidèles sont donc pris au piège d’un droit évolutif déterminé par ceux qui ne le respectent pas. C’est une constante de l’action révolutionnaire, dans la société civile comme dans l’Eglise, que d’obliger le droit à reconnaître la fraude du droit. Pour sa part, François donne des motifs théologiques. Ces motifs s’appuient clairement sur le Concile Vatican II dont il estime que l’une des conséquences logiques est l’ouverture de ces ministères aux femmes.

    Le Pape François a établi avec le Motu Proprio Spiritus Domini, rendu public lundi 11 janvier 202, l’ouverture aux femmes des ministères du lectorat et de l’acolytat sous une forme stable et institutionnalisée, avec un mandat spécifique. Les femmes qui lisent la Parole de Dieu pendant les célébrations liturgiques ou qui accomplissent un service à l'autel, comme servantes d’autel ou dispensatrices de l'Eucharistie, ne sont bien sûr pas une nouveauté : dans de nombreuses communautés à travers le monde, c’est désormais une pratique autorisée par les évêques. Mais jusqu'à présent, tout cela s'est fait sans véritable mandat institutionnel, par dérogation à ce qui avait été établi par saint Paul VI, qui, en 1972, tout en abolissant les « ordres mineurs », avait décidé de maintenir théoriquement réservé aux hommes l'accès à ces ministères, parce qu'il les considérait comme préparatoires à un éventuel accès aux ordres. Dans le sillage du discernement qui s'est dégagé lors des derniers synodes des évêques, le Pape a voulu rendre officielle et institutionnelle cette présence féminine près de l'autel. Ce Motu Proprio modifie donc le premier paragraphe du canon 203 du Code de droit canonique de 1983. Le Pape établit l’accès des femmes à ces ministères, aussi à travers un acte liturgique qui les institutionnalise. Le Motu Proprio est accompagné d'une lettre adressée au préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Luis Ladaria Ferrer, dans laquelle François explique les raisons théologiques de son choix. Le Pape écrit que « dans l'horizon de renouveau tracé par le Concile Vatican II, il y a aujourd'hui un sentiment d'urgence croissant pour redécouvrir la coresponsabilité de tous les baptisés dans l'Eglise, et en particulier la mission des laïcs ». Et citant le Document final du synode pour l'Amazonie, il observe que « pour toute l'Eglise, dans la variété des situations, il est urgent que les ministères soient promus et conférés aux hommes et aux femmes... C'est l'Eglise des baptisés, hommes et femmes, que nous devons consolider en promouvant le ministère et, surtout, la conscience de la dignité du baptême ».

  • 140 personnes ont manifesté mardi soir devant le ministère de la Justice à Bruxelles pour demander une révision de la limitation à 15 personnes dans les églises

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    Lu sur le site de la RTBF :

    Bruxelles : manifestation pour appeler à revoir la limite des 15 personnes dans les églises

    12 janvier 2021

    Environ 140 personnes ont manifesté mardi soir devant le ministère de la Justice à Bruxelles pour demander une révision de la limitation à 15 personnes dans les églises. Elles appellent à ce que les restrictions puissent être proportionnelles à la taille des édifices religieux.

    Le collectif de jeunes catholiques "Pour la messe libre", à l'initiative de ce rassemblement, avait mis en place un système de numérotation pour respecter la limitation de 100 personnes pour les manifestations. Une fois le seuil atteint, les manifestants surnuméraires ont été envoyés vers l'arrière du bâtiment. Une quarantaine de personnes ont ainsi été redirigées dès leur arrivée.

    Des discours ont été prononcés, entre autres par un avocat, un prêtre, un père de famille et un jeune. Les manifestants ont sonné des cloches pour faire entendre leur voix aux membres du gouvernement fédéral et aux évêques. Ils arboraient également des slogans sur des pancartes et banderoles comme "Le sacré aussi est essentiel", "Pour des messes libres" ou "15 personnes et les autres ?".

    Le collectif estime que cette restriction à 15 personnes pour les messes est inefficace et discriminatoire. "Quand les commerces non essentiels ont pu rouvrir, on leur a donné des mesures proportionnelles à leurs surfaces", relève Thérèse Van Houtte, porte-parole du collectif "Pour la messe libre" pour ce rassemblement. "Les églises sont restées fermées et une pétition a été signée par 13.000 personnes pour demander à parler des lieux de cultes dans les comités de concertation Covid. A la suite de cela, il y a eu une rencontre (le 9 décembre dernier) entre le ministre de la Justice, les représentants des cultes et les évêques et on nous a accordé 15 personnes. On estime que cette mesure est injuste car on a certains édifices qui sont immenses. Le curé de la Basilique de Koekelberg a d'ailleurs fait un recours au Conseil d'Etat pour réclamer des mesures proportionnelles".

    Video de la manifestation : https://www.facebook.com/Vrijheid-voor-de-Mis-Pour-la-messe-libre-106575621315888/

  • ONU : une pression constante pour instiller un droit de l'homme à l'avortement

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    Avortement : le rôle « discret » du Fonds des Nations Unies pour la Population

    11 janvier 2021

    Une récente publication du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) est symptomatique des tendances de l’Organisation des Nations Unies (ONU) : « pression constante pour instiller un droit de l’homme à l’avortement, le pouvoir excessif des experts spéciaux dans le système des droits de l’homme », et enfin de la transmission du langage et des idées problématiques d’une agence de l’organisation à une autre.

    Dans un document d’orientation publié en décembre, le FNUAP se penche sur la façon « d’appliquer une approche fondée sur les droits de l’homme à son travail dans le domaine de la planification familiale et de la santé maternelle ».

    « L’avortement n’a jamais été un droit international de l’homme, et ni le FNUAP ni les mécanismes des droits de l’homme de l’ONU, tels que les organismes conventionnels, n’ont le pouvoir d’en faire un droit » (cf. L’avortement ne pourra jamais être un « droit fondamental », ni une « liberté »). Mais les institutions internationales, parmi lesquelles le FNUAP et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), insinuent qu’un tel droit existe et cherchent à l’imposer. Si le Fonds affirme qu’il « n’effectue pas, ne promeut pas et ne finance pas l’avortement », il a suggéré, lors d’une précédente rencontre de son Conseil, « qu’il pourrait faire plus pour promouvoir l’avortement », tout en se félicitant de son « leadership discret » pour que les produits « provoquant l’avortement [figurent] sur les listes de médicaments essentiels de plusieurs pays ».

    Si le financement du FNUAP a été réduit sous la présidence de Donald Trump (cf. Planning familial : pas de financement américain pour le Fnuap), Joe Biden projette de le rétablir. Des pays, en Europe et le Canada, ayant « plus que compensé le manque à gagner », il semble que le fonds ait « plus d’argent » que jamais à disposition. En conséquence, les pressions des institutions onusiennes concernant le suivi des traités qui s’imposent aux signataires et le soutien des législateurs et des juges, augmenteront dans les années qui viennent.

    Pour se protéger, les Etats devront assumer une posture d’« objecteurs persistants », « un concept du droit international qui mettrait fin à un droit coutumier à l’avortement » que soutient la récente « Déclaration de consensus de Genève ».

    Source : C-FAM, Rebecca Oas (08/01/2021)

  • Le motu proprio Spiritus Domini : les femmes peuvent-elles servir la messe ?

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    D'Arnaud Dumouch sur sa chaine youtube :

    11 janv 2021 : motu proprio intitulé « Spiritus Domini » : Les femmes peuvent-elle servir la messe ? (8 mn) Ce 11 janvier 2021, Par un motu proprio intitulé « Spiritus Domini », le pape François a inscrit définitivement et pour toute l'Église catholique latine cette mesure dans le droit canonique : les « enfants de chœur » comme on les appelle communément, pourront être indistinctement des garçons ou des filles. Cette loi de l’Eglise a un sens profond : Si le Christ homme est représenté par un prêtre homme à l’autel, il est logique que l’Eglise pour qui il a donné sa vie, soit aussi symbolisée par des femmes selon ce texte de saint Paul : « Ephésiens 5, 32 ce mystère est de grande portée (le mariage est un grand sacrement) ; je veux dire qu'il s'applique au Christ et à l'Eglise ».

  • Ce soir (12 janvier), devant le Ministère de la Justice : manifestation pour que soient revues les mesures relatives aux célébrations religieuses

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    Comme le signale Bosco d'Otreppe sur la Libre (extrait):

    Alors qu’il peut y avoir plus de monde dans les commerces notamment, le collectif "Pour la messe libre" qui porte cette manifestation juge cette mesure disproportionnée, explique en substance Wivine Muret, une des organisatrices. "[Notre foi] n’est pas un vague sentiment qui reste silencieusement terré au fond de nos cœurs mais une conviction profonde qui nous anime et que nous aimons mettre en pratique au quotidien dans nos vies et en particulier en assistant à la messe, moment central de la vie de l’Église, explique le collectif sur son site internet. C’est pourquoi, durant cette douloureuse crise sanitaire, qui affecte tant de personnes dans le monde, nous avons été encore plus peinés de nous voir refuser l’accès à nos églises pour les célébrations liturgiques; chose qui, pour nous consiste à une entrave grave à la liberté de culte. [Aujourd'hui] nous voulons la messe. Nous avons besoin de la messe. Elle est dans nos vies un appui précieux, la source de tout bien dans nos vies."

    Du site "Pour la Messe libre" :

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    Parce que la messe est essentielle,
    Parce que les catholiques sont capables autant que les autres de mettre en place des mesures sanitaires correctes,
    Parce que nous trouvons que la limitation de 15 personnes pour les offices est injuste et discriminante,
    Parce qu’il ne nous est pas permis de nous rassembler pour prier,
    La seule possibilité que nous avons aujourd’hui pour faire entendre la voix des catholiques belges est la manifestation.

    Nous vous invitons donc à nous rejoindre le MARDI 12 JANVIER de 19h à 20h à Bruxelles, Boulevard de Waterloo 115, devant le ministère de la justice pour demander que les mesures restrictives relatives aux célébrations religieuses soient revues.
    Nous savons bien que, dans la situation que nous vivons, la prière est la meilleure et la plus efficace des armes. Cependant, il nous est interdit de nous rassembler pour prier…
    Cette manifestation s’articulera donc uniquement autour de discours et de diverses interventions dont le but est de nous encourager, nous, catholiques, à ne pas lâcher le combat pour la messe, à ne pas laisser notre foi s’amoindrir, à supplier nos évêques de plaider notre cause, à nous rappeler que la liberté de culte est un droit fondamental et que nous réclamons d’être traités avec autant de bon sens que les gérants de commerces, les patrons de compagnies aériennes ou les enseignants…

    Que l’absence de prière publique ne nous décourage pas à venir… C’est au nom de Jésus que nous nous rassemblons malgré tout, et “là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, Je suis au milieu d’eux”…

    Cette action est organisée dans le respect le plus strict des règles en vigueur pour les rassemblements en temps d’épidémie, l’accès à l’entrée de la manif sera limitée à 100 personnes et toutes le précautions sont prises avec la police pour que cette action soit menée dans la prudence et la légalité.

    Venez nombreux, invitez vos amis, c’est l’Eucharistie qui est en jeu, c’est la Foi de notre pays qui est menacée !

    Pour vous engager dans le service d’ordre de la manifestation ou pour toutes question ou précisions supplémentaires, veuillez contacter les organisateurs par message privé via mail promissa@outlook.com ou via notre page Facebook.

    Nous vous attendons pour la plus grande Gloire de Dieu !

    Sur la Libre, Bosco d'Otreppe commente :

    Notons que si tous les catholiques ne partagent l'idée d'un recours à une manifestation pour défendre la messe, et que si le Conseil d'État, appelé à se prononcer sur la question, ne juge pas cette mesure de 15 personnes disproportionnée au vu des défis sanitaires, cet événement sera représentatif de l'état d'esprit de nombreux croyants. Il sera même la partie émergée d'un iceberg d'incompréhensions et de désarrois devant des mesures politiques qui, pour beaucoup, font peu de cas de la dimension spirituelle de la vie de nombreux Belges. Quelle que soit leur sensibilité, les croyants sont en effet de plus en plus nombreux à regretter et à souffrir de ces mesures. Au vu des échos reçus par La Libre, l’absence de célébrations en laisse beaucoup esseulés dans leur vie sociale et dans leur vie de foi. "Certains vivent une véritable détresse spirituelle", témoignait un prêtre il y a quelques semaines.

  • "Le prêtre est et restera l’homme du sacré"

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    Lu sur le Salon Beige :

    Prêtre, pour quoi faire ?

    Depuis quelques décennies, le ministère de prêtre ne donne pas envie à des jeunes de s’y engager. En effet, ceux ceux-ci voient certains prêtres parfois lassés de leur ministère, d’autres sont débordés par des activités qui ne sont pas forcément principales dans leur vocation, d’autres encore de véritables managers, plus intéressés par la gestion d’une paroisse que par le Salut des âmes… Autant dire que la vocation de prêtre n’a plus son sens, tant elle n’est plus celle du prêtre disponible, mais elle devient celle d’un gestionnaire qui règle des conflits entre ses paroissiens et accommode le sacré par peur de choquer…

    Il y a peu, une enquête faite auprès des prêtres a fait état de chiffres alarmants quant à la dépression, la consommation d’alcool et d’anxiolytiques… mais pourquoi cela ? Cette question, beaucoup de personnes se la posent et ne comprennent pas, tout simplement parce que l’on ne regarde sûrement pas là où il faut. On regarde les branches de l’arbre, on constate qu’elles ne sont pas mirobolantes, mais avons-nous regardé les racines ? Non, pas vraiment, parce que cela pourrait remettre en question des pratiques ancrées depuis des décennies ! On préfère alors pérorer sur des futilités de la vie du prêtre : « Oui, mais le célibat du prêtre est un poids pour eux, marions-les ! » Ou encore : «il a trop de travail, faisons des choses à sa place ». Sur l’arbre, ces questions représentent le tronc. Mais le problème n’est pas là. Il est là où on sait que ça pourrait choquer ! Il est dans la relation avec les fidèles laïcs. Mais, là, il n’y a plus personne pour l’entendre tellement cela pourrait provoquer une guerre au sein même d’un clocher…

    Il y a quelques années est sorti un livre s’intitulant « Monsieur le Curé fait sa crise« [1] on voit sur la couverture l’ombre d’un homme partant en courant… Dans ce livre, est racontée l’histoire d’un curé d’une paroisse lambda qui se retrouve à gérer des problèmes entre les personnes, celle de l’équipe fleurs par exemple. Il décide alors de partir au fond de son jardin et de s’y cacher. Et personne n’arrive à le retrouver ! On s’inquiète : « qu’allons-nous faire pour les messes du dimanche ? » Ce livre, par son humour, a fait sourire des catholiques pratiquants ; mais, derrière cet humour cinglant, on peut constater qu’en sous-main, l’auteur veut montrer que ce prêtre, intérieurement, est en crise…

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  • Lecteurs et acolytes au féminin : ni promotion ni ouverture à l'ordination

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    D' sur zenit.org :

    Des « lecteurs et acolytes » au féminin : ni promotion ni ouverture à l’ordination, précise un liturgiste

    Une reconnaissance du rôle des laïcs

    L’accès des femmes aux ministères liturgiques de « lecteur et acolyte » n’est ni une « promotion » ni une « ouverture » à l’ordination de femmes, précise un liturgiste dans un commentaire de la nouvelle disposition du pape François publiée par le Saint-Siège ce 11 janvier 2021.

    Le Motu proprio Spiritus Domini stipule que les femmes pourront désormais être instituées officiellement pour lire la Parole de Dieu, les intentions de la prière universelle, ou diriger le chant (ministère du lecteur) et pour le service de l’autel, notamment la distribution de la communion (ministère de l’acolyte). Pour le père Angelo Lameri, le pape argentin ne fait qu’achever le processus initié par Paul VI en 1972 : ce dernier avait en effet distingué ces deux ministères « laïcs » des ministères spécifiques aux diacres, prêtres et évêques.

    Il serait « erroné », prévient-il, de réduire cette nouvelle disposition à une simple « promotion » de la femme, ou à « une première ouverture à son admission au sacerdoce », car le magistère s’est déjà prononcé sur cette question de manière « définitive », comme l’écrit le pape François dans l’exhortation apostolique Evangelii gaudium (104) : « Le sacerdoce réservé aux hommes, comme signe du Christ Époux qui se livre dans l’Eucharistie, est une question qui ne se discute pas. »

    L’accès des femmes au lectorat et à l’acolytat n’est pas non plus une première étape vers le diaconat féminin, qui est encore à l’étude au sein de la Commission instituée par le pape François en avril dernier, ajoute le p. Lameri.

    Il s’agit d’une « reconnaissance du laïcat et de son rôle dans l’Eglise », pour une « décléricalisation » des ministères, qui ne se limite pas au domaine liturgique. Le rôle du lecteur en effet, écrit le professeur de liturgie, ne se cantonne pas aux lectures des messes, mais il est aussi appelé à « annoncer la Parole de Dieu ». L’acolyte n’est pas institué seulement pour le service de l’autel, mais aussi pour témoigner d’un « amour sincère » pour les plus faibles et les malades.

    Ces ministères ont un caractère « laïc », insiste-t-il. Et les candidats au sacerdoce qui les exercent au côté d’autres hommes et de femmes peuvent ainsi apprendre à vivre le service ecclésial non comme « une prise de pouvoirs progressive » mais comme « un partage de la mission de tout le peuple de Dieu où chacun… se reconnaît serviteur du Christ et de ses frères ».