On se souviendra que le 6 juin dernier, le pape François a révélé que l'Eglise était sur le point «de prendre une décision» sur la nature des « apparitions » mariales de Medjugorje. Est-ce pour les déclarer inauthentiques, comme on prétend le déduire des allusions critiques qu’il a déjà formulées publiquement ? Dans ce dossier, Jean-Paul II et même Benoît XVI s’étaient montrés prudents, nuancés. A propos de l’attitude de saint Jean-Paul II, le site « aleteia » publie sous la signature de Gian-Franco Svidercoschi une récente interview du cardinal de Cracovie, Mgr Dziwsz, ancien secrétaire du pape Polonais :
« Pour le cardinal Stanisław Dziwisz, ancien secrétaire particulier du pape Jean Paul II et aujourd'hui archevêque de Cracovie, il est scandaleux que, au procès de béatification du Pape polonais, des témoins, même en toute bonne foi, aient fini par exprimer leur propre pensée, plutôt que celle de Jean Paul II. Mais il est encore plus scandaleux qu'à partir d'une phrase dite confidentiellement par Karol Wojtyła à un ami polonais, et ensuite évoquée lors de son procès de béatification, on ait conclu à une prétendu approbation par le Pape slave du phénomène Medjugorje.
La réaction du cardinal Dziwisz
Je me souviens encore de la réaction du cardinal Stanisław Dziwisz, quand je lui ai communiqué la nouvelle par téléphone. "Non, ce n'est pas vrai ! Les choses ne se sont pas passées ainsi !" Deux ans plus tard, dans le livre J'ai vécu avec un saint, le cardinal est revenu sur le sujet. Étant donné, a-t-il expliqué, que "l’exercice du pouvoir pétrinien requérait un continuel discernement spirituel, notamment en ce qui concerne les questions difficiles", le Pape avait confié la totalité du problème à la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Puis le cardinal est entré dans le vif du sujet. "Je dois dire que le Saint-Père était impressionné par l'esprit de prière, de pénitence et de conversion qui caractérisait le pèlerinage des fidèles à la Mère de Dieu. Toutefois, il a toujours conservé une distance prudente. Et c'est pour cette raison qu'il n'a pas reçu en audience les 'voyants'."




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Depuis Castel Gandolfo, le pape émérite a fait l’éloge de la musique sacrée occidentale dans ce qui est sa première prise de parole publique depuis sa renonciation, en 2013. Lu sur le site du journal « La Croix »
Plus largement, évoquant les trois sources d’inspiration de la musique (l’amour, la tristesse et la rencontre avec Dieu), le pape, qui est lui-même issu d’un pays de grande tradition musicale, a estimé que la musique de l’Occident, née de la foi chrétienne, n’avait pas d’équivalent - « de Palestrina à Bach, à Händel, jusqu’à Mozart, Beethoven et Bruckner » : « La musique occidentale a quelque chose d’unique, sans égal dans les autres cultures ».
Le site du bimensuel « L’Homme Nouveau » publie le point de vue d’un moine de l’abbaye bénédictine de Triors:
Mieux que des discours : des actes. Ce dimanche 28 juin, jour de la fête de la saint Irénée, le cardinal Philippe Barbarin s'est rendu en Irak pour inaugurer l’école Saint-Irénée à Erbil, au Kurdistan irakien. Une nouvelle preuve des liens forts qui unissent le diocèse de Lyon aux chrétiens d'Irak. D’Anne Latron sur le site de « La Vie » :