Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a nommé, vendredi 6 mai, le premier « envoyé spécial pour la promotion de la liberté de religion et de conviction en dehors de l’Union européenne ».
Homme politique slovaque, ancien commissaire européen à l’éducation, formation, culture et jeunesse de 2004 à 2009), Ján Figel sera le premier « envoyé spécial pour la promotion de la liberté de religion et de conviction en dehors de l’Union européenne ».
Ainsi en a décidé le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a annoncé sa nomination vendredi 6 mai, en marge de la remise du Prix Charlemagne au pape François à Rome.
Ján Figel a été nommé pour un mandat initial d'un an.
« La liberté de religion ou de conviction est un droit fondamental qui fait partie de la fondation de l'Union européenne », a rappelé Jean-Claude Juncker dans son allocution. « La persécution persistante des minorités religieuses et ethniques rend la protection et la promotion de cette liberté à l'intérieur et à l'extérieur de l'UE toujours plus essentielles ».
Homme politique slovaque, Ján Figel est membre du Mouvement chrétien-démocrate (KDH). Député au Conseil national de la République slovaque de 1992 à 1998 puis de nouveau de 2002 à 2004, il est spécialiste des questions européennes et a occupé les fonctions de secrétaire d’État au ministère des affaires étrangères, puis négociateur en chef pour l'adhésion de la Slovaquie à l'UE de 1998 à 2003.
Ref. Ján Figel, premier envoyé spécial pour la liberté de religion et de conviction de l’UE
JPSC
De Laurent Larcher, correspondant du journal « La Croix » à Bujumbura :
« Les lumières d’une mosquée et d’une église dans la nuit de Nagaa Hammadi, dans le sud de l’Égypte (photo) : en 2050, les musulmans devraient représenter 29,7 % de la population, contre 31,4 % pour les chrétiens.

Mais l’Europe ainsi évoquée n’échappe pas au malaise de l’à peu près et du n’importe quoi. Pure construction juridique, elle manque singulièrement de substance et d’âme vivante. À force de n’avoir aucun contenu discernable, elle apparaît comme un projet non politique, hors histoire, hors héritage, hors culture. Mais l’ennemi se charge de nous rappeler à la réalité. Non, nous n’avons pas quitté l’histoire et son tragique. Par ailleurs, il ne faudrait pas confondre l’universalisme et l’indistinction. Sinon, pourquoi nous défendre ?"