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Culture - Page 272

  • Académie de chant grégorien à Liège : le programme 2014-2015

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    Académie  de  Chant  grégorien à Liège

    Secrétariat :  Jean-Paul Schyns,  Quai Churchill , 42/7  4020  Liège E-mail :  jpschyns@skynet.be Tél. 04.344.10.89  (depuis l’étranger : +32.4.344.10.89) Site :    http://www.gregorien.com

    marcel-peres.jpg1.  CINQ WEEK-ENDS AVEC MARCEL PÉRÈS, DIRECTEUR DE L’ENSEMBLE ORGANUM ET DU CIRMA (Centre itinérant de recherche sur les musiques anciennes).

    A l’abbaye de la Paix-Notre-Dame, Bd d’Avroy, 54,  à Liège.

    Les deux premiers week-ends seront consacrés à l’œuvre d’Hildegarde von Bingen :

     du vendredi 12 (17h00) au dimanche 14 (18h00) décembre 2014 et du vendredi 23 (17h00) au dimanche 25 (18h00) janvier 2015.

     Les trois suivants constitueront un mini-cycle pour restituer les vêpres de l’office primitif de saint Lambert :

    du vendredi 12 (17h00) au dimanche 14 juin (18h00) juin 2015 ; du vendredi  4 (17h00) au dimanche 6 (18h00) septembre  2015 ; du  vendredi 18 (17h00) au dimanche 20 (18h00) septembre 2015.

    Ce dernier week-end se clôturera par le chant des vêpres restituées à l'église du Saint-Sacrement, dans le cadre d’une célébration liturgique organisée le 20 septembre, pour la Solennité de la fête de saint Lambert, patron de la ville et du diocèse de Liège.

    Le droit d’inscription (repas compris et collations compris) reste inchangé : 100 € par week-end (règlement sur place).

    Réduction de 10  % pour : ceux qui s’inscrivent à tout le moins aux trois week-ends consacrés aux vêpres primitives de la fête de saint Lambert ; les religieuses et les religieux ; les jeunes de moins de 33 ans.

    Des possibilités de logement à prix modique sont offertes à l’abbaye des Bénédictines et à l’hôtel des acteurs (proche de l’abbaye).

    Trente places sont ouvertes par week-end. Les inscriptions peuvent se faire dès à présent. Personnes de contact : Jean-Paul Schyns (académie de chant grégorien) : tel. 04.344.10. 89 (de l’étranger : +32.4.344.10.89) ou email jpschyns@skynet.be ou Sœur Petra (abbaye des bénédictines de Liège) email :  petra.osb@skynet.be . L’inscription est également possible en ligne sur le site web de l’académie http://www.gregorien.com

    stéphan Junker.jpg2.  CYCLE DE COURS D’INITIATION  AVEC STÉPHAN JUNKER, PROFESSEUR AU CONSERVATOIRE DE VERVIERS

      À l’église du Saint-Sacrement, Bd d’Avroy, 132, à Liège

    Deux samedis après-midi par mois, de fin novembre 2014 à mai 2015 (calendrier à préciser). Chant d’ensemble : 12  leçons (de 15h à 17h30). Travail individualisé de la voix (supplément facultatif) : 4 leçons (de 17h30 à 18h30). Journée grégorienne de clôture : le samedi  9 mai 2015 (concert à 16 h. et messe chantée à 18h ) avec le concours de la Schola Resupina  de Vienne (Autriche), direction : Isabell  Köstler. Le thème du cycle sera « le chant romano-franc  célèbre Charlemagne († 814). De la réforme carolingienne à l’ars nova. »

    Les cours sont ouverts à tous, sans pré-requis, même si une expérience musicale est la bienvenue.

    La participation aux frais est fixée comme suit : 33 ans et plus : 105€ ∙  moins de 33 ans : 75€  ∙ réduction pour ceux qui ont déjà participé aux cours de l’académie : -15€  ∙ supplément pour inscription (facultative) à un travail individuel de la voix : 20€.  

    Les paiements sont reçus au compte IBAN: BE96 2100 6808 9305  BIC : GEBABEBB de l’Académie de Chant grégorien à Bruxelles, avec la mention  « cours Liège ». Le paiement d’un acompte de 20€ est requis (avant le 20 novembre 2014).

    Renseignements et inscriptions :

    ● S’adresser à Jean-Paul Schyns, Quai Churchill, 42/7 4020 Liège. Tél. 04.344.10.89 (en cas d’absence, tél portable 0498.33.46.94 de Ghislain Lahaye). E-mail : jpschyns@skynet.be

    ● Informations générales et inscriptions en ligne sur le site de l’académie : http://www.gregorien.com

  • Abbaye de Lagrasse : la plus belle restauration 2014

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    Vu sur le site « Riposte catholique »

    « Les Chanoines réguliers de la Mère de Dieu qui restaurent depuis dix ans l’abbaye de Lagrasse dans l’Aude, viennent d’être récompensés de leurs efforts, le 9 octobre dernier, en se voyant décerner le Grand Trophée 2014 de la plus belle restauration de France, un grand prix conféré par la Fondation pour les Monuments historiques, Propriétés de France et le Figaro Magazine. Une récompense méritée et une joie que nous partageons avec les chers chanoines de Lagrasse. Le Figaro Magazine a consacré une courte vidéo, simple et belle, à une journée de la vie des chanoines dans leur abbaye… ».

    Pour mémoire, le diocèse de Liège, sous l’épiscopat de Mgr Aloys Jousten, a refusé d’accueillir cette congrégation alors disposée à s’implanter à l’abbaye de Val-Dieu aujourd’hui privée de la vie monastique dont elle bénéficiait depuis le XIIe siècle.. Il lui préféra, pour les motifs que l’on devine, une vague « communauté »  d’hommes et de femmes, mariés et célibataires, qui fit long feu au bout de quelques années. JPSC

     
    Abbaye de Lagrasse : prix du patrimoine par lefigaro

     

  • Liège, dimanche 12 octobre 2014 à 10h: le Collegium Mergelland chante la messe grégorienne à l'église du Saint-Sacrement

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    EGLISE DU SAINT-SACREMENT 

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    Boulevard d’Avroy, 132 à Liège

    DIMANCHE 12 OCTOBRE À 10 HEURES

    GRANDE MESSE GREGORIENNE “ DA PACEM”

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    Propre du  XVIIIe dimanche après la Pentecôte,  Kyriale “Orbis Factor”

    chantée par le

    COLLEGIUM GREGORIANUM MERGELLAND

    Le Mergelland est cette région frontalière du Sud-Limbourg néerlandais qui étend son paysage de marnes, collines, vergers et pâturages entre Maastricht, Vaals et Kerkrade. 

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    013-chants-of-the-priest.jpg

    Le Collegium Gregorianum de ce “pays des marnes” (mergelland) a été fondé en 1977.  Il poursuit un triple but: approfondir la spiritualité chrétienne personnelle par le chant grégorien, améliorer la connaissance des fondements du chant grégorien et son interpretation authentique authentique, pratiquer le chant gregorien dans la liturgie de nos jours.

    Actuellement le Collegium comprend de 13 membres. Il est dirigé par  Peter Schroen et son assistant Robert Boersema. Plusieurs members du collegium se sont perfectionnés au Centre grégorien de Drongen (Tronchiennes, près de Gand). Peter Schroen et Robert Boersema ont acquis leur formation chez le professeur Alfons Kurris au conservatoire de Maastricht. Les choristes participent régulièrement aux journées d’études de la ‘Stichting Musica Gregoriana’ de Roermond (NL).  

    Le Collegium n’est pas lié à une église particulière, mais il contribue régulièrement aux offices de paroisses et couvents, aux Pays Bas comme en Belgique. Sur demande il se produit aussi volontiers en concert. Renseignements: roboma@hetnet.nl et werrijmeisen@hetnet.nl

     Tel. sursum corda: 04.344.10.89

  • Stage de chant grégorien à l'abbaye de Maredret (27/10 - 1/11)

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    Participation: cours complet 125 €, un jour : 30 €

    Compte Organum Novum : ING BE18 3101 6932 1165 - BBRUBEBB

    Pension complète, trois repas à l'abbaye : 33 € par jour

    Draps : 8 €

    Réglement à l'abbaye

  • BXL, 22 octobre : Concert de Chant Grégorien avec l'ensemble Graces and Voices

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    le mercredi 22 octobre 2014 à 20h,

    en l'église Saint-Jacques sur Coudenberg, place Royale à Bruxelles

    Concert de chant grégorien

    avec l'ensemble féminin Graces and Voices

    2013 07 19 Graces and voices-112.jpg

    organisé par l'Académie de chant grégorien et la Chorale Saint-Irénée.

    Fondé en 2010, l’ensemble Graces and Voices est composé de neuf anciennes étudiantes de l’Université des Arts et de la musique de Graz (Autriche) où elles ont obtenu des diplômes dans diverses disciplines notamment la musique d’église, l’orgue, le chant grégorien et le violon ainsi que la direction de chœurs et d’orchestres.
    Placé sous la direction d’Adrija Čepaitė et d’Antanina Kalechyts, il rassemble plusieurs nationalités : lituanienne, biélorusse, autrichienne et singapourienne.
    Cet ensemble a connu un grand succès lors du dernier festival de Watou spécialement dédié au chant grégorien où l’on a pu admirer la très grande pureté de leurs voix et leur interprétation très vivante du chant grégorien.

    Entrée : 20 euros
    Prévente 17 euros - Réservation par courriel : academiegregorien@skynet.be 

  • Le mystère d'une oeuvre sombrée dans l'oubli : "Augustin ou le Maître est là"

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    Lu sur le blog de Patrick Rodel :

    Le mystère de l'oubli. Joseph Malègue, le Proust catholique

              Pourquoi des auteurs qui ont eu, de leur vivant, un succès remarquable,  ont été couverts de louanges, ont nourri toute une génération de lecteurs qui n'étaient pas forcément des imbéciles, sombrent-ils dans un oubli presque total ? La question m'a toujours paru mystérieuse. Les explications les plus courantes ont un caractère d'évidence qui interdit toute velléité de lire ces gloires du passé ou plus encore de les réhabiliter - leurs livres ont vieilli, ils ignorent les subtilités des outils d'analyse que nous possédons, ils décrivent un monde qui ne nous dit plus rien - il est donc normal qu'ils aient disparu des rayons des libraires - qui se plaindrait de ne pas trouver les titres d'Henri Bordeaux  ? de Georges Duhamel ? L'oubli enfouit dans une obscurité définitive des dizaines et des dizaines d'auteurs, dont certains se croyaient 'immortels' et l'étaient d'ailleurs ! Et l'on se prend à rêver qu'un tel sort soit réservé à telle gloire actuelle qui encombre les tables des libraires. Purgatoire est le terme généralement utilisé par les critiques, période plus ou moins longue qui suit la mort des écrivains en attendant une hypothétique remontée au catalogue des éditeurs.

              Il arrive qu'une étiquette vienne frapper d'infamie certains d'entre eux - antisémite, collaborateur, pétainiste, communiste, etc -. On ne se donne pas toujours la peine de vérifier le bien-fondé de ces accusations. Et l'on peut s'étonner que d'autres passent au travers de ces jugements et continuent leur carrière ou que l'on ne leur tienne pas rigueur de tel ou tel de leurs engagements.

              Il est arrivé une semblable mésaventure à Joseph Malègue. Ces ouvrages dorment peut-être encore dans des bibliothèques poussiéreuses. Mes grands-parents, sans doute, les avaient lus avec passion - ça commence à dater ! Malègue est né en 1876, est mort en 1940 - la malchance a voulu que le ministre vichyssois de l'époque lui ait rendu hommage - on en a conclu un peu vite que l'idéologie de Malègue était en accord avec les thèmes et les obsessions de Vichy. Certes, il n'est sans doute pas un homme de gauche et il lui arrive d'avoir des mots durs pour les socialistes de son temps - guère plus durs que ceux que nous utilisons, à l'heure actuelle, contre le PS... Et, du coup, personne ne s'est plus donné la peine de lire celui que l'on appelait le Proust catholique. Il a fallu que le Pape François fasse allusion à l'expression "les classes moyennes de la sainteté" qu'on trouve souvent sous la plume de Malègue pour que les éditions du Cerf prennent la décision de rééditer "Augustin ou le Maître est là".

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  • Quand l'Européen post-moderne est fatigué de lui-même

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    A lire, sur les Cahiers libres, ces réflexions de Jean-Michel Castaing :

    La civilisation européenne n’est pas menacée en priorité par son environnement extérieur, mais par elle-même. Son principal adversaire s’appelle le désamour de soi. Nous courons d’autant plus vite à notre perte que nous ne nous aimons plus. Nous aimons peut-être prendre de petits plaisirs, cultiver notre petite intériorité. Mais ce que nous sommes en profondeur, nous ne l’abordons qu’avec réticence. Quand encore nous ne l’occultons pas, ainsi que l’a montré la séquence au cours de laquelle les instances européennes n’ont pas désiré faire mention des racines chrétiennes de notre continent dans sa Constitution.

    C’est que nous ne savons plus mettre des mots sur notre identité. La promotion hyperbolique de la notion de « l’autre » dans la modernité a entraîné par contrecoup le délaissement de la question du « soi », et plus précisément celle de notre identité. Non pas que le « souci de soi » (Foucault) ait été négligé. Cependant cette culture de soi ne possède pas de substrat ontologique assez précis et assez fort pour bâtir sur des fondements solides ce qui pourrait ressembler à une identité. La quête identitaire est toujours perçue, par un certain magistère moral, comme relevant de crispations réactionnaires, nostalgiques d’un ordre ancien.

    Lire la suite sur le site des Cahiers Libres

  • Le rap, véhicule de l'islamisme ?

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    Un article de Gilles Médioni paru sur L'EXPRESS.fr en juin 2004 pourrait le laisser penser d'autant que dans l'actualité récente on a pu constater, à plusieurs reprises, des liens entre le rap et des formes extrêmes d'engagement djihadiste (le cas le plus célèbre étant celui de l'ancien rappeur londonien parti se battre en Syrie et qui serait l'assassin présumé de James Foley et Steven Sotloff). 

    Les rappeurs d'Allah

    Par Gilles Médioni (LEXPRESS.fr), publié le 07/06/2004

    Abd al Malik, Kery James, Réalité anonyme... Ces voix de banlieues où l'islam domine mêlent la tchatche au Coran. Un tournant et un débat de plus pour une musique qui, depuis vingt ans, donne le tempo des cités.

    Ils ont entre 20 et 30 ans, sont musulmans d'origine ou récemment convertis, viennent des cités d'Orly, de Strasbourg ou de Montpel-lier et mixent les préceptes du Coran à la tchatche du rap. Certains ont leur propre label: Din, qui signifie religion en arabe, ou Qibla, en référence à la niche dans les mosquées indiquant la direction de La Mecque. Un collectif de hip-hop s'est baptisé La Boussole, pour les mêmes raisons. Une ligne de vêtements, Billal Wear, a pris le nom du premier Noir converti à l'islam. C'est donc un rap sacré, réconcilié avec la religion des parents, qui grandit à l'ombre du rap "profane", hédoniste et capitaliste, couvert de chaînes en or et envahi de bimbos en string. Un rap qui dresse en français des louanges à Allah et devient un moteur de "réislamisation" des jeunes dans les banlieues. 

    Croyants, pratiquants et tolérants, ces rappeurs se produisent en concert devant des jeunes filles en hidjab, pratiquent les cinq prières quotidiennes et prônent "l'amour comme seul vêtement, comme le manteau du prophète", le respect de chacun et l'abstinence pour tous avant le mariage. Leurs fans les questionnent sur Dieu, le Coran, la religion, leur suggèrent des thèmes de chansons... C'est un nouveau courant qui répond aux amalgames et à l'islamophobie consécutifs au 11 septembre 2001. C'est aussi une façon de rompre avec les idéologies dominantes, de changer de vie, de trouver des repères. 

    "La marche des beurs en 1983 et la lutte pour l'intégration menée par les grands frères ont été ressenties comme des échecs par les jeunes de la deuxième et de la troisième génération, analyse le sociologue Samir Amghar, qui achève une thèse de doctorat sur le salafisme, cet islam extrémiste. La seule utopie sur le marché des utopies, c'est donc l'islam, pas le syndicalisme. Epouser une religion particulière est une façon d'inverser la domination sociale, politique, économique. Ce n'est plus le regard des autres qui prime, mais celui de Dieu. Le rap musulman s'inscrit alors dans une forme contemporaine de dawa, c'est-à-dire une sorte de prosélytisme convivial où le rappeur se fait imam." 

    Lire la suite sur LEXPRESS.fr

     

  • Pascal Jacob : morale laïque et morale chrétienne : sont-elles compatibles ?

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      Communication de Pascal Jacob au colloque « Morale et laïcité » de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Toulon-Fréjus (Mgr Rey) :

    Pascal Jacob :

    Dire que le discours moral de l’Église est mal reçu est un euphémisme. Il est en vérité hérétique. Critiqué par ceux qui l’ignorent comme par ceux qui devraient le connaître, parfois déformé et rarement défendu, il n’esquive pas le débat rationnel. Mais qui se soucie de raison tandis que partout et sans partage règne l’émotion ?

    Peu osent s’écarter du dogme selon lequel le l’individu ne doit avoir que deux maîtres : le désir tout-puissant, créateur d’un univers virtuel et éphémère, et l’hygiène, ultime étalon du rapport à autrui. Peu résistent aux sirènes du relativisme ambiant, même parmi d’éminents moralistes chrétiens persuadés du fait même d’avoir eu « raison trop tôt » dans une Église trop « frileuse ». Il se pourrait pourtant que la critique philosophique découvre dans la réflexion morale chrétienne une vraie sagesse, qui n’est pas la veuve du temps qui passe, dont l’ambition est seulement de raviver la flamme fragile de notre conscience morale.

    Pascal Jacob ne se limite pas pour autant à une critique d'une certaine théologie contemporaine, il expose avec pédagogie la rationalité de la pensée chrétienne ainsi que les positions de l’Église, en particulier sur des questions controversées.

    Pascal Jacob est agrégé de philosophie, professeur à l’IPC - Facultés libres de philosophie et de psychologie; il enseigne également l’Ethique en licence de psychologie et en Institut de soins Infirmiers (IFSI) et la philosophie en lycée.

    JPSC

  • Chantal Delsol : Peut-on enseigner la morale universelle ?

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    Communication de Chantal Delsol au colloque « Morale et laïcité » de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Toulon-Fréjus (Mgr Rey) :

    Chantal Delsol, philosophe , historienne des idées politiques et romancière française, est professeur de Philosophie Politique à l’Université de Paris-Est et membre de l’Institut de France Elle  est aussi membre de l'Académie des Sciences morales et politiques , éditorialiste  au Figaro , à Valeurs actuelles, et directeur de collection aux éditions de La Table Ronde.

    JPSC

  • Les Temps Modernes ou l'invention d'une supercherie

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    unnamed.jpgUne pathologie occidentale : la "modernite"

    « Il faut être "modérément moderne", et non "absolument", comme le préconisait Rimbaud dans un slogan aussi galvaudé que creux. Et prendre ses distances d'avec cette maladie, la "modernite". De ces fameux "Temps Modernes", que peut dire un philosophe qui a décidé de ne pas avancer masqué? 

    Complaisante modernité, qui se clame en "rupture" avec tout ! Et d'abord avec le passé pour lequel elle a inventé le nom de "Moyen Âge". Alors que la modernité en vit comme un parasite, dans une dialectique autodestructrice. Car au fond, qu'a-t-elle inventé ? Ni la révolution technique, ni l'urbanisation, ni la société civile, ni même la personne comme sujet de libertés. Les idées modernes ne sont que des idées prémodernes, maquillées comme une marchandise volée. 

    Avec le recul et la capacité d'analyse que lui permet sa formidable culture, Rémi Brague nous offre une série de réflexions incisives sur les notions de Modernité, de Culture, d'Histoire, de Sécularisation, de Progrès. Chemin faisant, il met en avant des penseurs qui sortent des sentiers battus, des idées qu'on avait oubliées, des rapprochements qui font avancer. 

    Peut-on guérir de la "modernite" ? C'est l'ambition de cet essai revigorant, qui n'interdit pas d'être résolument optimiste. »

    Présentation par son éditeur de l'ouvrage Modérément moderne, par Rémi Brague, Éditions Flammarion, mars 2014, 383 p. (source)

  • Exposition : Centenaire de la naissance de Pierre Froidebise

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    FroidebiseLTournemireR.gifDu 23 septembre au 25 octobre (lundi à vendredi de 9h à 18h; samedi de 9h à 12h).

    Grand Séminaire, rue des Prémontrés, 40, 4000 Liège

    Entrée gratuite

    Le Grand Séminaire de Liège et l’asbl Art et Orgue en Wallonie présentent une exposition pour marquer le centenaire de la naissance du compositeur Pierre Froidebise, né à Ohey, le 15 mai 1914.

    L’exposition comportera de nombreux panneaux thématiques illustrés retraçant la vie et le parcours du musicien, ses réalisations et son influence.

    Divers objets, photos, programmes, affiches, extraits de presse, partitions, lettres... seront également présentés.

    Pierre Froidebise (1914-1962) est une figure marquante de la vie musicale en BelgiqueFroidebise (1).jpg dans la seconde moitié du vingtième siècle. Après ses études à Dinant, Namur et Bruxelles, il s’établit, en 1942, à Liège où il fut professeur au Conservatoire, organiste de l’église Saint-Jacques puis maître de chapelle au Grand Séminaire. Musicien éclectique, il s’illustra dans de nombreux domaines. Comme organiste, il fut l’un des premiers à s’intéresser à la musique ancienne et au patrimoine des orgues anciens. Ses enregistrements dans ce domaine firent autorité et furent récompensés deux fois en France par un «Grand Prix du Disque». Comme compositeur et pédagogue, il s’intéressa dès l’immédiat après-guerre aux courants les plus modernes de la musique de son temps et influença la carrière de jeunes compositeurs, comme Henri Pousseur et Philippe Boesmans, et de l’organiste Hubert Schoonbroodt.

    Ce fut aussi un homme de radio ; il participa à la naissance du troisième programme de la RTB, aujourd’hui Musiq’3, par la réalisation d’émissions de vulgarisation sur de nombreux sujets musicaux et par la composition de décors sonores. Après son décès prématuré, à l’âge de 48 ans, les Jeunesses musicales de Liège organisèrent pendant une quinzaine d’années un cycle de concerts portant son nom.

    L’exposition aura lieu dans le cloître du Grand Séminaire dans la partie librairie-bibliothèque au rez-de-chaussée.

    De 9 à 18h du lundi au vendredi et le samedi de 9 à 12h. Entrée libre.

    Une organisation du Grand Séminaire de Liège et de l’asbl Art et Orgue en Wallonie avec le soutien de la Wallonie, l’Institut du Patrimoine wallon, la Province de Liège et son Service Culture, le Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Ville de Liège et la Commune d’Ohey.

    Consultez la brochure de l'exposition

    Contacts

    Rue des Prémontrés 40Postcode: 4000City Liège 1T : 04 367 09 44Jean-Paul.Pirard@ulg.ac.be

    JPSC