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Culture - Page 355

  • Le numéro d'automne de la revue "Liberté Politique"

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    Dans cette nuit où s'enfoncent, sans boussole et sans repères, nos pays à la dérive, des veilleurs s'obstinent à diagnostiquer les maux dont nous sommes accablés et à indiquer de possibles issues. Ainsi en va-t-il de l'équipe de "Liberté Politique" qui offre de façon déterminée, avec intelligence et lucidité, des percées lumineuses qui nous aident à ne pas désespérer, qui manifestent la vitalité de l'intelligence chrétienne, qui nourrissent notre parcours dissident. Ce blog leur doit beaucoup et tâche de s'inspirer de la voie de sagesse que cette équipe nous indique, en évitant de nous égarer dans des tentations extrêmes qui conduisent souvent à l'amertume et au désespoir. Tant il est vrai qu'en politique que comme dans beaucoup d'autres domaines le désespoir est toujours une sottise absolue.
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    Le n°54 de Liberté Politique a pour thème "La place du don et de la gratuité dans l’économie" et aborde un thème d'actualité, l'Islam, en abordant la pensée de Massignon, un précurseur du dialogue islamo-chrétien. Présentation :

    "DANS L’ENCYCLIQUE Centesimus annus, Jean-Paul II identifie la société civile comme le cadre normal de l’économie de la gratuité. Dans Caritas in Veritate, Benoît XVI semble aller plus loin : « Le grand défi qui se présente à nous est de montrer que le principe de gratuité et la logique du don peuvent et doivent trouver leur place dans l’activité économique normale. » Ce « grand défi » pose de nombreuses questions, sur lesquelles se sont penchés économistes, philosophes et théologiens réunis par Liberté politique. La logique de la gratuité est-elle compatible avec la logique de l’échange, par conséquent de la réciprocité, qui caractérise l’économie ? Benoît XVI ne répond pas en termes de système, mais de dépassement moral pour rendre possible les lois de l’économie elle-même : on ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité entre les hommes."

    "ISLAM : DEBAT SUR MASSIGNON. La figure de Massignon (1883-1962) est indissociablement liée au dialogue avec l’islam, avec ses promesses et ses ambiguïtés. Massignon voulait-il la conversion des musulmans, oui ou non ? Liberté politique ouvre le débat : Yves Floucat s’efforce d’entrer dans la démarche de Massignon pour mieux la comprendre, sans cacher ce qui a pu apparaître comme des contradictions. Le père Édouard-Marie Gallez met en évidence la responsabilité de l’orientaliste dans la dérive syncrétique d’un certain dialogue islamo-chrétien."

    (Sommaire complet en cliquant sur "lire la suite")

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  • Une voie artistique vers l'oecuménisme ?

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    jpg_1349771.jpgSandro Magister attire l'attention, cette semaine, sur une communauté protestante, la "Community of Jesus", venue d'Orléans (Massachussets) et qui s'est implantée à Florence.

    "Ce sont des protestants, précise S. Magister, mais ils suivent la règle de saint Benoît, et ils veulent que l'art sacré s'inspire puissamment de la liturgie. Ils portent un regard amical sur l'Église catholique, comme avant eux les moines de Taizé."

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  • Quand un décès devient un évènement planétaire...

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    Des jésuites aux rebelles syriens, le monde pleure Steve Jobs :  le Parisien retrace la chronologie d'une annonce et des réactions qu'elle a sucitées à travers le monde. Cela laisse rêveur.

  • Le "gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles" promeut l'idéologie du genre (gender theory) dans les médias

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    GOUVERNEMENT DE LA FEDERATION WALLONIE - BRUXELLES

    Séance du 06-10-11

     Communiqué de Presse

    Egalité et diversité dans les rédactions :

    Le Gouvernement soutient le programme de l’AJP (06-10-11)

    Ce jeudi, le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé deux arrêtés de subvention pour un montant total de 38.260 euros, en soutien à la mise en œuvre d’un programme de sensibilisation sur le genre et la diversité dans les médias d’information et dans les effectifs rédactionnels.

    Initié par l’Association des Journalistes Professionnels (AJP), ce programme prévoit :

    - La conception de deux modules de formation consacrés à l’égalité des femmes et des hommes, à la diversité et à leur insertion dans les programmes de formation des journalistes;

    - L’organisation de tables-rondes sur le genre et la diversité dans les médias, à destination des journalistes;

    - La réalisation d’une étude sur la diversité et l’égalité dans les contenus de la presse quotidienne belge francophone. Cette étude complète le Baromètre de la diversité du CSA.

    - La réalisation d’une enquête sur les logiques de fonctionnement et les facteurs susceptibles d’affecter la diversité des effectifs journalistiques à Bruxelles et en Wallonie.

    Ces différentes initiatives s’inscrivent pleinement dans la politique de promotion de l’égalité et de la diversité dans les médias initiée par le Gouvernement en mars 2010.

    Ce programme ambitieux a débuté en janvier 2011 et s’achèvera en décembre 2012.

    Plus d’infos ? Aurore Dierick – Attachée de Presse de Fadila Laanan – 0477/89.53.86

  • Le désert de la foi ?

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    tourisme-chapelle-de-la-madelene-5968.jpgNous l’avons déjà évoqué ici  La Wallonie s’interroge : que faire du patrimoine immobilier d’une Eglise désertée ? : face à la désertification des lieux de la foi dans nos contrées, trois solutions sont possibles : la plus radicale consiste à les démolir ou à les réaffecter à des fonctions purement séculières : c’est la tentation d’une Eglise malade qui désespère de guérir. Ceux qui,  parmi les "générations perdues", n’ont pas  "laissé toute espérance", comme Dante au seuil du troisième Chant de l’Enfer,  choisissent de doubler le sanctuaire d’un parvis des gentils pour accueillir des activités culturelles en harmonie avec le culte proprement dit. Ce ne peut être qu’une pierre d’attente, celle du jour où nos diocèses en crise s’ouvriront enfin, sans réticence, à l’œuvre missionnaire des pays ou des congrégations nouvelles qui ont reçu la grâce qui leur a été retirée.

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  • Ce que la politique moderne doit à l'Eglise, et réciproquement

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    Sur "Le temps d'y penser", Corbulon recense l'ouvrage suivant : "Catholicisme et démocratie, une histoire de la pensée politique" de Emile Perreau-Saussine.

    "Docteur en philosophie, Emile Perreau-Saussine a enseigné la philosophie politique à Cambridge, avant de disparaître à 37 ans en 2010. Son œuvre est brillante, de l’avis de ses pairs.

    L’ouvrage analyse les rapports entre le catholicisme et la démocratie dans la France depuis la fin de la monarchie. Ce travail n’a jamais été réalisé dans notre pays, a fortiori l’étude des représentations politiques structurant le rapport entre la France, la politique et la religion par excellence, l’Eglise catholique.

    Si le contenu est à ce point impressionnant, c’est parce que la démonstration est faite de la dette de la politique moderne à l’encontre de l’Eglise, mais de l’inverse également."

    La suite se trouve ici : http://www.letempsdypenser.fr/

  • Une paraphrase de l’Ave Maria ?

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    imagesCA9J2VNU.jpg« Entre toutes les femmes » : c’est le titre du nouveau livre commis par  l’abbé Gabriel Ringlet aux éditions Desclée De Brouwer. Dans l’éditorial de « Dimanche », le journal des paroisses francophones de Belgique à paraître le 9 octobre, le Père jésuite Charles Delhez qualifie cette publication d’évènement, comme chacun des livres sortis par son vieux complice.

    Ne croyez pas qu’il s’agisse d’une pieuse méditation sur le mystère de la Mère de Dieu.  La salutation ne s’adresse pas à l’humble Reine des Cieux :  Charles Delhez nous explique qu’il s’agit d’« un  échange à propos de la femme avec l’une d’entre elles, Mannick. Cette voix qui vous prend aux entrailles a enchanté – littéralement – bien des liturgies. Son “Je connais des bateaux” est le chant-culte de tant de mariages. Mais Marie-Annick Rétif, de son nom complet, est d’abord une rebelle. Féministe depuis toujours, elle a traduit sa “chance d’être femme” dans des chansons engagées. Avec l’écrivain belge, qui évoque la chance d’être prêtre – conscient de devoir résister à la tentation du cléricalisme –, la chanteuse française célèbre celle d’être femme. Dans ces pages, la “parole féminine” et la “parole sacerdotale” se rapprochent souvent de manière étonnante, toutes deux blessées par un enfantement difficile et traversées par une saine “inquiétude”.

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  • Célébrer la fierté païenne

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    C'est ce dont témoigne l'organisation de la "pagan pride day" dans le Kentucky :

    "Signe de cette sécularisation généralisée? Le Pagan Pride Day a réuni sorciers, druides et tous les adeptes de religions animistes et polythéistes ce samedi à Louisville, dans le Kentucky. Une manifestation haute en couleur, qui se popularise dans le monde anglo-saxon, comme on peut le voir ici au mois d'août à Fargo, Dakota: http://www.youtube.com

    source : http://www.lavie.fr/

  • « Dieu semblait exister et le Catholicisme semblait être la religion unique et vraie »

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    C'est à propos des JMJ; France Catholique réserve un écho à Vargas Llosal, lequel

    "se penche alors sur la crise qu’il décèle dans la « culture de la liberté ». L’Etat qui autorise la liberté de religion ne peut pas devenir lui-même une religion rivale. Il doit reconnaître ses limites et ses propres besoins. L’institution étatique doit être construite sur des « valeurs éthiques ». Tout Etat constitué a besoin d’une « vie spirituelle riche et florissante comme antidote permanent aux forces anarchiques, destructrices et déstructurantes qui tendent à gouverner le comportement individuel quand l’être humain se sent libre de toute responsabilité. »

    A lire ici : http://www.france-catholique.fr/Vargas-Llosa-a-propos-des-JMJ-Dieu.html

  • La livraison d'octobre de "la Nef"

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    Christophe Geffroy, directeur de la Nef présente ainsi la livraison d'octobre

    "L’introduction du gender dans les manuels de SVT en 1ère a confirmé l’importance que prenait cette théorie dans nos sociétés. Or, parce qu’elle fondamentalement fausse, induisant une détestable vision de l’homme, elle est particulièrement dangereuse : d’où la nécessité d’y réfléchir pour apporter des arguments justes. C’est ce à quoi essaye de contribuer notre dossier d’octobre.
    Heureusement, l’actualité est aussi riche d’événements porteurs d’espérance, comme ce monastère bénédictin qui se construit à la Garde, dans le diocèse d’Agen (lisez l’interview du TRP Dom Louis-Marie, elle est roborative), ou le succès du difficile voyage de Benoît XVI en Allemagne où il nous a, une fois de plus, émerveillé par la profondeur de ses discours." (cliquer sur "lire la suite" pour accéder au sommaire et à certains contenus (liens)

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  • BBC : éliminer la référence au Christ fait partie du culturellement correct

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    Slate.fr se fait l'écho de cette directive de la BBC visant à bannir la référence à Jésus-Christ dans l'emploi des dates. Ainsi faudra-t-il évoquer "l'ère commune" et non plus les mentions "avant" ou "après Jésus-Christ". (Nous avions déjà évoqué le même type de dispositions en Australie : http://www.belgicatho.be.)

    "Proposée au départ par des spécialistes de déontologie de la chaîne pour ne pas porter atteinte aux non-chrétiens, et par devoir d’impartialité,  cette idée a été très mal reçue par des chrétiens traditionalistes et certains journalistes parmi les plus connus de la chaîne, qui ont décidé de ne pas la suivre: «Je ne vois pas de problème à l’utilisation d’“avant JC” ou “après JC”, compris de tous», explique John Humphrys, l’un des journalistes historiques de la chaîne.

    «Je dis avant, après JC, parce que je comprends ces termes. En revanche, je ne sais pas ce que signifie “ère commune”. Pourquoi serions-nous dans l’ère commune en 20 après JC et pas en 20 avant JC?», explique Boris Johnson, maire de Londres qui présentait un documentaire sur l’empire romain à la BBC. Il est même allé jusqu’à qualifier l’adoption de cette nouvelle dénomination de «puérile, absurde et anti-démocratique» dans une tribune du Telegraph du 26 septembre."

  • Père et mère, des termes à proscrire...

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    (LD / InfoCatólica) Le lobby gay a réussi à bannir de Grande-Bretagne les mots père et mère du passeport, le document officiel principal en l'absence de carte d'identité. La raison en est l'utilisation de tels termes était considérée comme "discriminatoire" par "les familles d'homosexuels".

    Dans quelques semaines, les passeports britanniques porteront les termes "parent 1" et "parent 2" au lieu de père et mère.

    La mesure a été rejetée par les groupes britanniques qui défendent la famille, qui sont convaincus que ce changement va dévaloriser le rôle traditionnel du père et de la mère.

    En Espagne, le gouvernement Zapatero a adopté la formule "parent A" et "parent B", afin d'éliminer les termes de père et de mère des livrets de famille.

    http://infocatolica.com/?t=noticia&cod=10192