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Spiritualité - Page 248

  • Bruxelles (exposition Acutis), 4 octobre : conférence de Mgr Léonard : "Connaître l'Eucharistie, l'aimer et en vivre"

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    Conférence de Mgr Léonard

    Quand ? Ce dimanche 4 octobre à 14h30

    Où ? En l’église St Pierre, 

    adresse : Parvis Saint-Pierre à Woluwe-Saint-Pierre

    Thème : « Connaître l’Eucharistie, l’aimer et en vivre »

    Inscription souhaitée via expoacutis@gmail.com

    Programme, avec messe à 16h30 : www.ExpoAcutis.be

    au cœur d’une exposition

    réalisée par Carlo Acutis qui va être béatifié !

    Plus d’infos ? www.ExpoAcutis.be

  • Liège, dimanche 4 octobre 2020 à 10h00 : Messe en musique à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132) : plain chant, orgue et violons

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    A Liège, Premier dimanche du mois en musique à l’église du Saint-Sacrement

    (Bd d’Avroy, 132) :

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    Le dimanche 4 octobre à 10h00l’organiste Patrick Wilwerth, professeur au conservatoire de Verviers ainsi que les violoncellistes Anne-Sylvie Primo et Frédéric Vandendunghen  interpréteront en trio des extraits d’une sonate à trois d’Antonio Caldara (1670-1736), célèbre précurseur du classicisme viennois, et de l’une des belles sonates d’église écrites par Mozart pour la célébration de la messe. Anne-Sylvie Primo est le  violon conducteur de l’Ensemble Darius, créé en 2004 : un petit groupe « à géométrie variable » dédié à la musique de chambre, trop souvent oubliée. Il offre un répertoire varié allant des grands classiques à la création d’œuvres nouvelles.

     Le propre grégorien de la messe «Da Pacem» du XVIIIe dimanche après la Pentecôte est chanté par les solistes de la Schola du Saint-Sacrement : il est dédié au thème de la parousie. La paix dont il est question ici évoque celle de la Jérusalem céleste exprimée par le chant de joie emblématique du psaume 121 : « De quelle joie mon cœur a tressailli à cette annonce : nous allons dans la maison de Dieu » que préfigure l’Eglise. Se chante également au cours de la liturgie du jour le Kyriale XI « Orbis factor » (XIVe s.) et le  célèbre « Salve Regina » » dédié à la Vierge Marie depuis le XIIe siècle.

    Pour mémoire:

    Les mesures sanitaires prescrites par le Conseil National de Sécurité (C.N.S.) pour juguler l’épidémie de Covid19 sont d’application comme d’habitude durant les concerts et offices religieux.

    Pour tout renseignement ou précision, laissez-nous votre message:

    par  téléphone 04 344 10 89  ou email  sursumcorda@skynet.be ou SMS : 04 70 94 70 05

    ____________

    20200330_155230 - Copie.jpgAppel pressant à tous nos amis : vous pouvez aussi faire un don fiscalement déductible pour la restauration de l’église du Saint-Sacrement (joyau de l’art classique du XVIIIe siècle) en versant un montant de votre choix au compte de projet : IBAN BE10 0000 0000 0404 – BIC BPOTBEB1 de la Fondation Roi Baudouin avec, en communication, la mention structurée (indispensable) : 128/2980/00091.

    Tout don de minimum 40 € est fiscalement déductible des revenus imposables à concurrence de 45% du montant effectivement versé (art. 145/33 du code de l’impôt sur les revenus).

    Dernière nouvelle :

    Exceptionnellement pour les dons de l’année 2020, le gouvernement vient de décider de porter cette déductibilité fiscale à 60% du montant versé.

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    la vidéo de notre projet est accessible en cliquant ici :

    https://www.youtube.com/watch?v=viKf2ESmNCQ

    diffusez-la, avec un mot de recommandation, dans le cercle de vos amis et connaissances

    Pour tous renseignements, vous pouvez contacter notre Secrétariat (04 344 10 89) qui se tient à votre disposition. 

    JPSC

  • "Sacrae Affectus" : une lettre apostolique du pape pour les 1600 ans de la mort de saint Jérôme

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    Saint Jérôme écrivant, Le Caravage (1606), galerie Borghèse à Rome.
    Saint Jérôme écrivant, Le Caravage (1606), galerie Borghèse à Rome. 

    De Tiziana Campisi sur Vatican News :

    Le Pape consacre une lettre à saint Jérôme, 1600 ans après sa mort
     
    En ce 30 septembre 2020, mémoire de saint Jérôme de Stridon, le Pape François a signé une Lettre apostolique consacrée à la figure de ce Père de l’Église occidentale. “Scripturae Sacrae affectus” – «Une affection pour la Sainte Écriture» - analyse la vie, l’œuvre et l’actualité de l’auteur de la Vulgate, et invite les croyants d’aujourd’hui à se plonger avec passion dans la Parole de Dieu.

    «Sa figure demeure d’une grande actualité pour nous chrétiens du XXIème siècle». C'est pourquoi, mille six cents ans après sa mort, le Pape François a voulu dédier à saint Jérôme, l'un des quatre Pères de l'Église occidentale, la Lettre apostolique Scripturae Sacrae Affectus. C'est précisément l'affection, l'amour pour l'Écriture Sainte qui est l'héritage que Jérôme «a laissé à l'Église à travers sa vie et ses œuvres». «Infatigable chercheur, traducteur, exégète, profond connaisseur et vulgarisateur passionné de la Sainte Écriture»; «interprète raffiné des textes bibliques»;  «ardent et parfois impétueux défenseur de la vérité chrétienne»; «ermite ascétique intransigeant» et «guide spirituel expérimenté»: ainsi le Pape François décrit-il saint Jérôme.

    La vie de Jérôme

    Dans sa Lettre apostolique, le Saint-Père retrace la vie de Jérôme, rappelant sa solide éducation chrétienne et son sérieux dans les études, ses voyages, ses amitiés et ses expériences. Parmi celles-ci, on trouve le désert, qui par «la vie érémitique qui en résulte, est choisi et vécu par Jérôme dans son sens le plus profond: le lieu des choix existentiels fondamentaux, d’intimité et de rencontre avec Dieu, où, dans la contemplation, les épreuves intérieures, le combat spirituel, il arrive à la connaissance de la fragilité avec une conscience plus grande de ses limites et de celles d’autrui, et en reconnaissant l’importance des larmes».

    Et c'est dans le désert que le jeune homme originaire de Stridon fait l'expérience de «la présence concrète de Dieu, la relation nécessaire de l’être humain avec lui, sa consolation miséricordieuse». Jérôme, ami de jeunesse de Rufin d'Aquilée, connaît aussi Grégoire de Naziance, Didyme l'Aveugle, Épiphane de Salamine. Il rencontre Ambroise et entretient une correspondance étroite avec Augustin. Il consacre «son existence à rendre toujours plus accessibles aux autres les lettres divines, par son infatigable travail de traducteur et de commentateur».

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  • "Même si toutes les questions scientifiques possibles ont trouvé leur réponse, nos problèmes de vie n’ont pas même été effleurés"

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    Du blog de la lettre d'Information de Denis Sureau :

    La sagesse contre le scientisme

    Michael D. Aeschliman La restauration de l’homme

    Pierre Téqui, 288 p., 19 €

    Universitaire américain aujourd’hui émérite, Michael D. Aeschliman part de l’essai de C. S. Lewis L’abolition de l’homme mais élargit très vite son propos en citant de très nombreux penseurs principalement anglo-saxons pour dénoncer le scientisme – cette croyance naïve selon laquelle la méthode scientifique moderne serait la seule voie d’accès à la connaissance. A ce réductionnisme qualifié de « religion des athées », l’auteur lui préfère la sapientia, la sagesse comme forme suprême du sens commun. De Swift (Les Voyages de Gulliver) et Chesterton jusqu’à Hans Jonas ou George Steiner, les bons esprits – écrivains, philosophes, savants… – n’ont pas manqué pour expliquer ce que le philosophe Ludwig Wittgenstein a résumé dans une sentence lapidaire : « Nous sentons que même si toutes les questions scientifiques possibles ont trouvé leur réponse, nos problèmes de vie n’ont pas même été effleurés. » Riche de références, l’essai de Michael D. Aeschliman est complété par des annexes intéressantes sur Aldous Huxley (Le Meilleur des mondes), Pierre Duhem, Sade et Tocqueville, et par un utile index biographique.

  • Une exploration culturelle de la "Planète catholique"

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    De Canal Académie :

     

      Exploration culturelle de la “Planète catholique”

      Entretien avec le géographe Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie      des sciences morales et politiques

    Dans son dernier ouvrage (La Planète catholique, Editions Tallandier, 2020), Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, dresse une “géographie culturelle” du catholicisme. Bien sûr, il y rappelle comment se répartissent les catholiques à la surface du globe. Mais, de façon très sensible, vivante et accessible, il cartographie aussi des paysages intérieurs, expliquant combien les valeurs et les croyances catholiques ont façonné une manière singulière d’habiter le monde, de vivre, aimer, travailler, bâtir, manger, boire, dormir et bien sûr de mourir.

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    La planete catholique

    Résumé sur la page de l'éditeur (Tallandier) :

    Plus d'un milliard d'hommes sont façonnés par une foi universelle, encadrés spirituellement par une hiérarchie sacerdotale, professant le même Credo, guidés par un pasteur unique, l'évêque de Rome. Cela leur confère d'évidentes particularités culturelles : ils ne répugnent pas à se laisser conduire et se méfient des excès du libre arbitre. Au sein même du christianisme, on n'entretient pas les mêmes relations entre hommes, femmes et enfants nés ou à naître, on ne dort pas tout à fait de la même façon, on ne regarde pas l'argent du même œil, on n'apprécie pas les mêmes vins, on ne bâtit pas les mêmes villes, on n'installe pas les mêmes cimetières, on n'a pas la même attitude face à la nature, selon que l'on est catholique ou protestant, etc.

    L'ancrage de l'Occident méridional dans la foi et la culture catholiques a joué un rôle crucial dans l'organisation de l'espace, dans les paysages et l'architecture, dans les pratiques sociales, par exemple dans la conception de la sexualité ou de l'alimentation. Partout, les catholiques sont à la fois divers et semblables. Certains vivent en terre de vieille chrétienté, dans des régions évangélisées à l'époque moderne (Amérique latine, Philippines…) et d'autres encore appartiennent à des contrées qui étaient, il y a peu, des pays de mission (Afrique, Océanie…). Aujourd'hui, le catholicisme a beau reculer dans les cœurs et les intelligences des Européens, il marque toujours leurs mentalités et leurs habitudes.

    Le grand spécialiste de géographie culturelle qu'est Jean-Robert Pitte nous montre et explique les manières dont se croisent, sur le terrain, cette foi universelle et les coutumes propres à tous les groupes humains. Il illustre son propos par une quarantaine de cartes et une vingtaine de reproductions d'œuvres d'art qui éclairent une démarche tout à fait nouvelle.

  • Les chrétiens invités par les évêques belges à répondre à une enquête en ligne sur l’impact du coronavirus dans leur vie

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    De cathobel.be :

    « L’Eglise et les chrétiens au temps du Coronavirus » : une enquête en ligne des évêques de Belgique

    A partir de ce lundi 28 septembre, les chrétiens sont invités, par les évêques de Belgique, à répondre à une  en ligne sur l’impact du  dans leur vie.

    La Covid-19 nous a tous pris par surprise. Le monde s’est trouvé et se trouve encore face à une crise jamais vue avec des conséquences énormes. « Où est l’Eglise catholique, où sont les chrétiens ? Où les voyons-nous à l’œuvre en ces temps si particuliers de Coronavirus ? » Ces questions ont été entendues et écrites maintes fois dans le pays.

    Pourtant, bien des choses se sont faites, inspirées par l’Evangile. Que ce soit dans les structures d’Eglise ou en dehors de celles-ci, dans de grands groupes ou de plus petites entités, en paroisse ou dans les institutions chrétiennes de soins, dans les hôpitaux ou les maisons de repos, ou encore dans l’enseignement.

    Beaucoup de chrétiens se sont aussi joints à des initiatives qui ne venaient pas nécessairement d’eux, sans ressentir le besoin de se profiler comme chrétiens tout en étant très motivés personnellement par le message de l’Evangile.

    Une vision claire

    Alors que la pandémie est toujours à l’œuvre, les évêques de Belgique souhaitent mettre en route une première évaluation afin d’obtenir une vision claire sur ce qui a été fait et établir les liens avec l’Evangile. Cela en vue d’en tirer des conclusions pour des orientations à prendre à l’avenir.

    L’évêque de Liège, Mgr Jean-Pierre Delville, et l’évêque de Gand, Mgr Lode van Hecke, à l’initiative de l’enquête, écrivent : « Avec cette enquête nous voulons surtout tenter de mesurer quelles sont les initiatives qui se sont révélées positives et qui pourraient être reprises si nécessaires, et celles dans lesquelles il vaut mieux ne plus investir d’énergie. Mais aussi ce qui aurait pu être fait à la lumière de l’Evangile et qui ne l’a peut-être pas été. Nous demandons aussi quel profil d’Église nous voulons mettre en avant, et d’une manière plus fondamentale, quelle est l’espérance qui nous soutient fondamentalement. Des propositions à soumettre au monde politique pourront aussi être faites, en cas d’une nouvelle vague de la pandémie. Nous espérons en tous cas que beaucoup utiliseront ce . Les résultats pourront contribuer à la prise de décisions ultérieures, pour nous-mêmes et nos confrères évêques ».

    En pratique

    Diffusé par différents canaux, le questionnaire sera accessible du 28 septembre au 31 octobre. Chacun pourra y répondre, personnellement ou en groupe.  

    Le Secrétariat de la Conférence des évêques traitera les réponses conformément aux dispositions RGDP.

    Si vous souhaitez participer à cette enquête en répondant au questionnaire, rendez-vous à l’adresse : https://www.cathobel.be/?p=126685

    ou https://www.cathobel.be/enquete-eglise-et-chretiens-en-temps-de-coronavirus-premieres-reponses/

  • La Communauté Saint-Martin s’implante en Allemagne

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    Lu sur le site web "Salon beige":

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    "Dimanche 27 septembre, M. le doyen Daniel Schilling, curé de Ratingen (archidiocèse de Cologne) a officiellement installé 3 prêtres de la communauté Saint-Martin dans la paroisse et au sanctuaire marial de Neviges. La messe d’installation a été célébrée en présence de l’évêque auxiliaire de Cologne, Mgr Dominikus Schwaderlapp, du chanoine Bosbach, vice-vicaire général du diocèse, et de don Paul Préaux, modérateur général de la Communauté.

    Don Thomas Diradourian – de nationalité française-, don Ignace Duchatel – de nationalité belge – et don Phil Dieckhoff – de nationalité allemande – ont pris en charge cette mission et y développeront la vie paroissiale et les pèlerinages dans le sanctuaire.

    C’est la première fois dans son histoire que la Communauté Saint-Martin implante une mission en Allemagne. Déjà présente à Gênes (Italie) et à Cuba, don Paul explique :

    « La question de rejoindre tout homme passe aussi par l’ouverture à l’international. La question s’est posée à nous pour plusieurs raisons successives : d’abord l’ordination de frères d’origine allemande et autrichienne, puis les appels d’évêques étrangers à venir s’implanter dans leur diocèse, ensuite un nombre croissant de séminaristes venant d’autres pays que la France. Enfin le souhait de plusieurs membres de la communauté de partir évangéliser d’autres pays. Le cardinal Woelki nous a demandé une contribution à l’évangélisation et à la mission pour tant d’hommes et de femmes qui sont en recherche. Nous sommes heureux de cette mission et reconnaissants pour la confiance que le diocèse met dans notre Communauté.”

    En France, la Communauté Saint-Martin a reçu 4 nouvelles missions dans lesquelles elle s’installe lors de cette rentrée:

    à Montbrison (diocèse de Saint-Etienne) le 30 août en présence de Mgr Sylvain Bataille.

    à Olivet (diocèse d’Orléans le 6 septembre en présence de Mgr Jacques Blaquart.

    à Agen (diocèse d’Agen), le 20 septembre en présence de Mgr Hubert Herbreteau.

    à Oullins (diocèse de Lyon), les 3 prêtres de la Communauté seront installés le 11 octobre prochain.

    Ref. La Communauté Saint-Martin s’implante en Allemagne

    La Communauté Saint-Martin est une association de prêtres et de diacres séculiers vivant leur apostolat en commun au service des diocèses. Elle compte, en 2020, plus de 150 prêtres et diacres dans 26 diocèses et plus de 100 séminaristes. Elle a été fondée par l’abbé Jean-François Guérin en 1976. Le site web de la communauté : https://www.communautesaintmartin.org/

    A quand une implantation en Belgique ?

    JPSC

  • Causer une souffrance inutile aux animaux est contraire à la dignité humaine; l'éclairage de Marie Hendrickx

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    De zenit.org :

    Laudato si’: la souffrance des animaux, par Marie Hendrickx

    La sainteté, la réconciliation avec la nature et avec Dieu

    « Causer une souffrance inutile aux animaux est contraire à la dignité humaine », affirmait la théologienne belge Marie Hendricks dans un article publié par L’Osservatore Romano en italien en janvier 2001 et accessible ici en anglais sur le site de EWTN.

    Elle commentait en cela le Catéchisme de l’Eglise catholique. Un point important de ce Catéchisme aussi pour Joseph-Ratzinger Benoît XVI, ami des animaux depuis l’enfance: il en parle avec son biographe Peter Seewald…

    Elle souligne le lien entre la sainteté, la réconciliation avec la nature, de meilleures relations avec Dieu.

    Revenir sur cette réflexion bien en harmonie avec le « Temps de la Création », célébré du 1er septembre au 4 octobre 2020, et avec l’Année Laudato si’, est aussi une façon de rendre hommage à la théologienne, Auxiliaire de l’Apostolat, qui a travaillé dans l’équipe du cardinal Joseph Ratzinger à la Doctrine de la foi et nous a quittés le 16 août dernier à l’âge de 67 ans. Elle avait commencé sa formation universitaire par des études en communication, elle aurait pu être journaliste.

    La souffrance évitable

    Dans son article sur la souffrance des animaux, Marie Hendrickx explique notamment : « Il y a une souffrance qui frôle le mystère, le mystère de la présence du mal dans le monde. Cette souffrance est inévitable. Il y en a une autre qui appartient à la constitution de la création elle-même, qui peut être contrôlée. »

    « Dans le premier cas, explique la théologienne, la souffrance a été assumée par le Christ crucifié et il l’a transformée, en en faisant, pour lui et pour ceux qui le «suivent», le chemin qui mène à la vie en Dieu. »

    « Dans ce dernier cas, continue-t-elle, il est demandé à l’homme de ne pas la provoquer sans raison valable et de l’arrêter autant que possible. Ce devoir s’applique à chaque individu et aux autres avec qui l’individu est en contact. La prédication de Jésus et les écrits apostoliques sont pleins d’instructions de ce genre. Il suffit de citer la «règle d’or» proposée par Jésus, qui résume la loi et les prophètes: «Tout ce que vous voudriez que les hommes vous fassent, faites-leur» (Mt 7, 12; cf. Lc 6, 31; Rm 13, 8-10). »

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  • Covid-19 : pourquoi ils ne vont plus à la messe du dimanche ?

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    Déjà en chute constante depuis la crise ouverte de la foi qui a suivi le Concile Vatican II, l’assistance aux messes dominicales a-t-elle reçu le coup de grâce avec les célébrations virtuelles organisées durant l’interdit lié au confinement radical puis aux contraintes sanitaires (toujours en vigueur) édictées pour lutter contre la pandémie persistante du covid 19 ? Lu sur le site web du périodique « famille chrétienne » cet article réalisé par Hugues  Lefèbvre avec Guilhelm Dargnies :

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    « Avec la crise sanitaire, les catholiques iraient moins à la messe. Peur du virus ? Confort de la messe télévisée ? Découragement ou bien colère ? Enquête sur les raisons d’une désertion.

    Dix ? Vingt ? Trente pour cent ? Impossible de dire précisément combien de catholiques ont cessé d’aller à la messe le dimanche depuis la crise du Covid-19. Dès le 15 août, Mgr Patrick Chauvet (*), recteur de la cathédrale de Paris, s’alarmait du fait que 30 % des fidèles n’étaient pas revenus sur les bancs des églises. Une situation propre à Paris et aux grandes métropoles françaises ? Peut-être. Certains citadins ont profité des possibilités de télétravail pour partir prendre l’air. « Chez nous, on observe une baisse d’affluence à la messe, mais c’est trompeur et temporaire », veut croire le Père Stanislas Lemerle, curé de la paroisse Saint-Ferdinand-des-Ternes, dans le 17e arrondissement de la capitale. « Beaucoup ne sont pas rentrés. Ils ont passé le confinement à la campagne, dans leur résidence secondaire. À partir du moment où les activités paroissiales reprendront, les gens reviendront. » Une baisse conjoncturelle donc, résultat d’un effet de vases communicants. À Vannes, par exemple, on n’a pas noté d’évolution particulière. « Il n’y a pas eu de moindre fréquentation. Les paroissiens étaient contents de revenir à l’église, las de regarder la messe à distance, sur leur écran», explique Léon Bridaux, diacre permanent à la paroisse de Notre-Dame-de-Lourdes, Saint-Pie-X et l’Île d’Arz. 

    Pourtant, en sondant plusieurs diocèses, ruraux notamment, beaucoup partagent le même constat. « Partout où je suis allé depuis le déconfinement, je note qu’un certain nombre de personnes, âgées surtout, ne sont pas revenues à la messe », s’inquiète Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban. « Les remontées de prêtres confirment cette impression. Les familles sont là, les jeunes aussi, mais une partie du public plus âgé est craintif à l’idée de se rendre à l’église à cause du virus. »

    «Nous ne sortons pas tant que le virus se promène»

    Même son de cloche dans le diocèse de Strasbourg. De nombreuses paroisses du doyenné de Masevaux connaissent par exemple une baisse de fréquentation des messes. Le Père Gérard Ballast évoque un certain état d’esprit : « Depuis le confinement, l’état physique de certaines personnes âgées s’est aggravé. Il y en a trois que je rencontre souvent, à qui j’ai proposé d’apporter la communion. Les deux dames m’ont dit : “Nous ne sortons pas tant que le virus se promène.” Animatrice en pastorale et bras droit du vicaire épiscopal du diocèse de Strasbourg, Véronique Lerch sillonne ce dernier depuis des années. « Dans la moitié des communautés de paroisses, il manque des fidèles. Il s’agit de personnes âgées mais, dans certaines communautés, les coopératrices de la pastorale m’indiquent qu’elles n’ont pas encore d’inscription pour la préparation des sacrements. C’est la première année qu’il en est ainsi. Il faut dire que nous n’avions pas pu lancer ces inscriptions au printemps, lors du confinement. On en subit aujourd’hui la conséquence. » Toujours dans ce diocèse de l’est de la France, région fortement touchée par la crise sanitaire, le Père Frédéric Flota confie que la moitié des enfants de chœur (sur une quinzaine) de la communauté de paroisses de la Haute-Doller n’est pas revenue servir la messe. « Ceux qui restent sont ceux dont les parents étaient pratiquants », explique-t-il. Que sont devenus les autres ?

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  • Attention aux faux contentements de soi : 26e dimanche du Temps ordinaire

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    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32.

    En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : 
    « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.” 
    Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. 
    Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas. 
    Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. 
    Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. » 

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

    Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 26e dimanche du Temps Ordinaire (archive du 25 septembre 2011) (Mt 21, 28-32)

    http://www.delamoureneclats.fr / http://www.unfeusurlaterre.org

    Voir aussi : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume des Cieux

  • Dimanche 27 septembre 2020…

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     Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32.

     Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'.

     Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas. ' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla.

     Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur ! et il n'y alla pas.

     Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.

     Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole.

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  • Pourquoi préférer l’usage du chant des textes de la liturgie à leur pure et simple récitation

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    D'Isidore de Kiev sur le site "Esprit de la Liturgie" :

    Pourquoi chanter à la Messe ?

    Ceux qui ont fait l’expérience de se rendre à une Messe célébrée dans un rite oriental (catholique ou non) auront remarqué que la liturgie y est intégralement chantée. On chante même les lectures, c’est dire ! Or, nous voyons rarement ce genre de choses dans nos paroisses. C’est même plutôt le contraire : même à la Messe du dimanche, nous récitons, sans chant, le signe de croix, les lectures, le Credo, les intentions de la prière universelle, voire le Notre Père. Pourtant, il ne devrait pas en être ainsi ; et ce qui est de facto propre aux orientaux sur ce point précis était commun à toutes les Eglises apostoliques… donc aussi à l’Eglise d’Occident, l’Eglise de Rome.

    Le texte qui va suivre a été écrit par M. Peter Kwasniewski, théologien américain et grand défenseur de la forme extraordinaire du rite romain. Dans cet article, publié sur le site américain « New Liturgical Movement » et traduit par nos soins, il défend l’usage du chant des textes de la liturgie à l’encontre de leur pure et simple récitation.

    Avant de vous laisser découvrir sa prose, nous précisons que nous ne sommes pas nécessairement d’accord avec tous les propos tenus par M. Kwasniewski. Celui-ci a notamment attaqué la forme ordinaire du rite romain d’une manière que nous ne partageons pas le moins du monde.

    Enfin, selon l’usage d’un vénérable site internet, nous nous autorisons des commentaires [placés entre crochets et en rouge].

    Pourquoi chanter les textes liturgiques ?

    L’on constate que toutes les religions du monde comportent le chant de textes sacrés [C’est là un fait indubitable et pratiquement universel que toutes les religions comportent le chant de leurs textes sacrés]. Une convergence aussi surprenante indique qu’il y a une connexion naturelle entre le culte du divin et le chant des textes impliqués dans les rites, à savoir, une connexion basée sur la nature de l’homme, du chant et de la parole.

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