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Débats - Page 716

  • Pourquoi ces exclusives médicales ?

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    A ce propos, un ami nous fait part de ses réflexions qui pourraient ouvrir un débat :

    La médecine officielle refuse qu'on soigne et guérisse des gens, si ce n'est pas en son nom et avec son autorisation. Toute guérison qu'elle n'a pas autorisée sera considérée comme une guérison illégale, non obtenue avec son autorisation. En France, même les officines qui vendent des plantes médicinales ne sont pas autorisées par la médecine officielle. Et surtout par sa branche chimico-pharmaceutique toute puissante, qui ne veut pas voir baisser ses bénéfices plantureux. La médecine officielle est bien ingrate, car elle n'existerait pas sans les médecines traditionnelles à base de plantes ou de pouvoirs guérisseurs. Pouvoirs dont on ne comprend pas comment ils fonctionnent, mais dont on peut au moins constater qu'ils fonctionnent. Pourquoi la science purement matérialiste de la médecine officielle rejette-t-elle ce qu'elle peut elle-même constater comme efficace ? Le simple fait qu'elle ne ne puisse l'expliquer est-il un motif de rejet ? Cela ressemble au débat sur les EMI (ndlr expériences de mort imminente) à RTL-TVI. Les matérialistes n'osent plus aujourd'hui traiter de dérangés ou d'affabulateurs les gens qui leur racontent leurs expériences de mort imminente. Mais comme ils ne peuvent les expliquer, ils refusent de les considérer. En fait, ils refusent d'admettre tout ce qui risque de les dépasser. Ils refusent d'admettre qu'ils ne soient pas omniscients, et de perdre ainsi un peu de leur prestige. Ou plutôt ils refusent tout ce qui risque de mettre à mal leur dogme du « tout est matériel, et rien n'est spirituel en l'homme ».

  • Liège, 25 avril : "Neutralité ou pluralisme dans l'espace public" avec Francis Delpérée

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    Cycle de Débats

    NEUTRALITÉ OU PLURALISME

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles

    Mercredi 25 avril 2012 à 18H00

     Neutralité ou Pluralisme dans l'Espace Public 

     Présentation par  

    Francis Delpérée 

    Sénateur 

     Professeur ém. de droit constitutionnel à l'Université Catholique de Louvain

    La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, Place du 20 Août, 7, 1er ét. (accès par la grande entrée) . 

    Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h00. P.A.F : 10 €  (à régler sur place). 

    Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance par e-mail adressé à info@ethiquesociale.org

    RSVP le 23 avril 2012 au plus tard

    Tél. 04.344.10.89 ouinfo@ethiquesociale.org

    Internet : www.ethiquesociale.org

  • Opération Calice: la portée de la nouvelle cassation

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    L’agence Cathobel nuance fortement les informations diffusées « con amore » par la RTBF :

    Non, la cour de cassation n’a pas remis en cause l’illégalité des perquisitions et des saisies opérées par le juge d’instruction Wim De Troy au palais archiépiscopal de Malines et au domicile du Cardinal Danneels. La cassation porte sur la motivation insuffisante de la raison pour laquelle les éléments saisis devraient être retirés du dossier. D’où le renvoi à la Chambre des mises sur ce seul objet.

    S’il en est ainsi, l’arrêt apparaît bien formaliste car, si les saisies opérées par le juge Wim de Troy le 24 juin 2010 constituent des actes nuls, quel sens cela a-t-il de lui permettre de les conserver puisqu’il ne pourra juridiquement pas s’en servir dans le cadre de son instruction ?

    Extrait de la dépêche de Cathobel ;

    « Selon Me Fernand Keuleneer, avocat de l’archevêché et du cardinal Danneels, aucune autre instance judiciaire ne doit encore se prononcer sur l’illégalité des saisies. L’avocat précise également qu’il appartient à  la Chambre des mises en accusation de se prononcer sur la question de savoir ce qui doit advenir des archives saisies de manière illégale. Mais pour lui, ces documents sont inutiles pour l’enquête et, en outre, ont déjà été lus depuis longtemps . « Par principe nous estimons qu’il est inacceptable qu’un juge d’instruction puisse rafler tout et n’importe quoi, et ce de manière illégale. Une enquête doit être menée de manière juridiquement correcte. Dans le cas contraire, nous nous retrouvons dans une situation où un braquage est certes interdit, mais où le braqueur peut garder son butin. Ceci n’est pas sain pour un état de droit. » conclut Me Keuleneer. P.G. »

    Référence ici :Opération Calice: nouvelle cassation

  • L’évêque d’Anvers en remet une couche

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    1194991884264.jpgDécidément, l’évêque d’Anvers Johan Bonny aime s’épancher dans les médias. Voici quelques semaines, il avait communiqué dans la presse flamande  -le « Standaard » et le  « Morgen »- son point de vue fort positif concernant la pièce provocante de Castellucci « Sur le concept du visage du Fils de Dieu » qu’il avait été voir au Singel d’Anvers, le 4 février 2012.

    Mais Mgr Bonny a encore d’autres flèches dans son carquois. Pour Pâques, c’est à nouveau dans le « Standaard » qu’il a choisi de s’exprimer en reprenant, avec quelques précautions oratoires qui ne trompent personne, une antienne bien connue du psautier moderniste :

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  • Des liens, parce que l'actualité a ses droits...

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    Le “vaccin” contraceptif double le risque du cancer du sein chez les jeunes femmes (J. Smits)

    Le déclin des taux de natalité causerait un déséquilibre en Asie (Friday Fax)

    Le patriarche des maronites craint « l’hiver arabe » - Vini Ganimara

    Une église caillassée Mardi Saint dans le Karnataka - Riposte catholique

    La France séduit les adeptes du tourisme religieux - Le Figaro

    Sur genethique.org :

    Procréation: "la technique au détriment de l'éthique" 06/04/12

    Une thérapie pour pallier le handicap intellectuel génétique 06/04/12

    Le Chili refuse l’avortement thérapeutique 06/04/12

    Le "droit à l'avortement eugénique" soumis à l'avis de la CEDH 05/04/12

    Vers un avortement post-natal? 05/04/12

    Sur Benoît-et-moi :

    Qui contrôle le passé contrôle le futur : Enorme battage médiatique en Italie, autour d'un film qui relate de façon totalement partisane un épisode tragique marquant le début des "années de plomb". Article de Rino Cammilleri, pour La Bussola (6/4/2012)

    Le vrai visage du Christ : Le sculpteur espagnol Juan Manuel Miñarro a réalisé une statue du Christ en grandeur nature à partir des découvertes scientifiques du Linceul de Turin et du Saint Suaire d'Oviedo. Elle est actuellement exposée dans la cathédrale de Málaga.

    Pour quoi un Pape voyage-t-il? : José-Luis Restan met en perspective le récent voyage de Benoît XVI (spécialement à Cuba) avec ceux de Jean-Paul II, en Pologne, et à d'autres endroits vivant sous des régimes de dictature. Le Pape se rend partout où il <peut> annoncer l'Evangile, et "confirmer ses frères dans la foi".

    La foi, c'est aussi simple que cela : C'est croire, " sans 'si' et sans 'mais' " à ce tombeau vide. Et c'est ce que Benoît veut nous faire redécouvrir. Très belle réflexion de Vittorio Messori qui voit aussi un élément très positif dans la fréquentation croissante des sanctuaires. (6/4/2012)

  • Un passage vers plus de clarté, plus de vérité, plus d'amour

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    Eric de Beukelaer, actuellement privé de son blog en raison d'une attaque informatique sur catho.be, a publié cette "opinion" dans le Vif, intitulée "Passage à vie" et où il annonce sa participation à Controverses, dimanche, sur RTL-TVI :

    Pourquoi toute existence est un chemin vers plus de clarté

     
    "Pâques" signifie « passage ». La vie est un périple qui passe du stade d'embryon à celui de nouveau-né, puis d'enfant, d'adolescent, d'adulte et de vieillard. Du point de vue de la matière - c'est-à-dire d'après les lois biologiques - nous n'avons qu'une seule certitude : nous passons de la vie à la mort. Ce passage peut être long et heureux, comme douloureux et semé d'embûches. Pour certains, le voyage est interrompu de manière brutale - comme ces enfants fauchés à la vie au retour de Suisse. Mais quel que soit le type de passage, la mort biologique est la seule issue dont nous soyons assurés.

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  • L'eugénisme serait-il devenu un droit de l'homme ?

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    Cour européenne des droits de l'homme : avortement et eugénisme (ZENIT.org)

    La question de l'existence dun « droit à l'avortement eugénique » par Grégor Puppinck

    « La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est actuellement saisie d’un nombre sans précédent d’affaires relatives à l’avortement. Parce que les principes jurisprudentiels adoptés par cette Cour s’imposent aux 47 Etats membres, les prochains mois seront décisifs pour le respect de la vie et de la dignité humaine. L’ECLJ, qui intervient comme tierce partie dans plusieurs de ces affaires[1], souhaite attirer l’attention sur ces affaires très importantes », explique le directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), Grégor Puppinck dans cet article (cf. aussi Zenit du 3 avril 2012).

    ***

    Parmi les affaires que la Cour européenne doit actuellement juger, citons le cas d’une mère polonaise qui se plaint des difficultés rencontrées pour obtenir que sa fille mineure puisse avorter[2] ; il y a aussi le cas d’une femme décédée durant une grossesse en raison (prétendument) de l’objection de conscience exercée par les médecins[3]. Dans une autre affaire, une femme devenue stérile suite à un avortement se plaint de ne pas avoir été correctement informée des risques encourus[4]. Dans deux autres cas soumis à la Cour, des femmes ayant donné naissance à des enfants handicapés se plaignent de ne pas avoir été en mesure d’avorter[5]. Enfin, sur un sujet proche, la Cour est également saisie d’une affaire mettant en cause l’interdiction, par le législateur italien, de diagnostic préimplantatoire[6].

    L’ECLJ a rendu ses observations le 2 avril dans le cas d’Anita KRŪZMANE contre la Lettonie dans lequel une mère se plaint de ne pas avoir été en mesure d’avorter sa fille trisomique. Elle prétend en particulier que son médecin aurait manqué à une obligation de lui prescrire un test de dépistage de la trisomie. Invoquant un lien de causalité directe entre l’absence de test de dépistage et la naissance de sa fille trisomique, la requérante prétend avoir subi une atteinte dans le droit au respect de sa vie privée, laquelle vie privée comprendrait –d’après la requérante- le droit de décider d’avorter. En résumé, il s’agit de savoir si l’eugénisme est devenu un droit de l’homme.

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  • Contraception : un enseignement de l'Eglise qui est mal passé

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    Dans un entretien d’une grande franchise accordé samedi dernier au Wall Street Journal, le cardinal Timothy Dolan, archevêque de New York et président de la Conférence épiscopale des États-Unis, avoue que l’enseignement de l’Église aux fidèles sur la contraception fut un échec qui lui a fait « manquer la chance d’avoir une voix morale cohérente dans l’une des plus brûlantes questions du jour » (le HHS Mandate). Un échec dont le cardinal Dolan ne craint pas d’imputer la responsabilité aux dirigeants de l’Église : « Je n’ai pas peur d’admettre que c’est pour nous un défi catéchétique interne – un défi majeur – que de convaincre nos fidèles de la beauté et de la cohérence morales de ce que nous enseignons. Voilà le gros problème ». Et ce problème, le cardinal Dolan en voit l’origine « vers le milieu ou la fin des années 1960, lorsque le monde entier semblait s’effondrer, et lorsque les catholiques, en général, avaient le sentiment que ce que le Concile de Vatican II enseignait, d’abord et avant tout, c’est que nous devions être copains avec le monde, et que la meilleure chose que l’Église pouvait faire c’était de devenir de plus en plus comme tout le monde ». Pour lui « l’allumette » qui allait provoquer « l’explosion » fut la publication, en 1968, de l’encyclique prophétique de Paul VI Humanæ Vitæ qui « provoqua un tsunami de dissidence, de départs [de l’Église], de critiques de l’Église que, pour la plupart d’entre nous – j’utilise à dessin la première personne du pluriel car je m’y inclus – disions d’une manière un peu subconsciente : “Oh là là ! On aurait mieux fait de ne pas parler de ça, c’est une chose trop dure à assumer. Nous avons manqué la chance d’avoir une voix morale cohérente dans l’une des plus brûlantes questions du jour ».

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  • Italie : une nouvelle sortie du cardinal Martini

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    martini_152.jpgL’ancien archevêque de Milan, le jésuite Carlo Maria Martini (85 ans) fait partie de la vieille garde conciliaire. Il vient de se déclare en faveur de la reconnaissance par l'Etat des "mariages" entre homosexuels. Ceci a été rapporté ces derniers jours par de nombreux journaux italiens, donnant un grand relief à la nouvelle.

    Commentaire de Mario Palmaro dans « La Bussola Quotidiana » du 30 mars, relayée par notre consoeur du blog « Benoît et moi (extraits) :

    « (…) Qu'a écrit, exactement, le cardinal Martini? Le texte est tiré du livre 'Credere e conoscere' (croire et connaître), publié par Einaudi, écrit en dialogue avec l'ancien sénateur du PD (Partito Democratico, gauche) Ignazio Marino.(…). Voici le passage incriminé: "Je crois que la famille doit être défendue parce que c'est vraiment ce qui soutient la société de manière stable et permanente, et pour le rôle fondamental qu'elle exerce dans l'éducation des enfants. Toutefois, il n'est pas mauvais qu'à la place de rapports homosexuels occasionnels, deux personnes aient une certaine stabilité et, par conséquent, en ce sens, l'Etat pourrait aussi les favoriser" (…)

    Le cardinal Martini écrit précisément que l'Etat doit aider les homosexuels à stabiliser leur relation. Il théorise une page inédite du catéchisme catholique, en soutenant que - touts comptes faits - plutôt que d'avoir des relations occasionnelles et superficielles, les personnes homosexuelles s'engagent de manière sérieuse et prolongée, grâce à une institution mise en place par l'Etat. C'est plus clair comme cela.

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  • Une guerre perdue ?

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    vaticanII-460x273.jpgNous avons déjà présenté ici Vatican II: cinquante ans après  le débat organisé par Radio-Notre Dame entre Grégory Solari, directeur des Editions « ad solem  et Patrick Benquet le réalisateur de l’ émission « La guerre perdue du Vatican » (diffusée sur France 3 ce lundi 2 avril à 20h30).

    Sur le contenu de cette émission «  « La Libre » publie aujourd’hui con amore  un billet de sa « correspondante » à Paris, une certaine Virginie Roussel, tout en dévotion au célèbre « esprit du concile ».Voici un large extrait de sa prose, qui donne le ton du  film documentaire commis par Patrick Benquet (un protestant devenu athée, selon ses propres dires) :

    « (…). En 1958, Jean XXIII est élu pape. Il est conscient des changements de société. Les églises sont désertées, le recrutement des séminaristes s’avère de plus en plus rude. Il annonce alors la tenue d’un concile pour réformer l’institution. Ce qui devait être réglé en une quinzaine de jours prendra trois ans et va considérablement faire évoluer ce qu’est devenue l’Eglise au cours de ses 2 000 ans. Finit(sic) la messe en latin, il s’agit d’être compris de tous. La liberté de conscience est admise. Les laïcs ont un rôle à jouer. Des pistes de réflexion sur le rôle des femmes dans l’église, le célibat des prêtres et la contraception sont même lancées. Mais cet examen de conscience provoque des réactions de crispation, de peur. Pendant 40 ans, Jean Paul II soutiendra les "légionnaires du Christ", des prêtres obéissants. Et durant tout ce temps, il protégera son fondateur, Macial Maciel, un homme qui abusa de nombreux enfants. Il promouvra aussi l’Opus Dei. Son successeur, Benoît XVI, pour grossir les effectifs, accueillera les ultras tels que Monseigneur Lefebvre, en France. Refusant toute évolution sur le statut des prêtres et la morale conjugale, le Pape actuel a également autorisé le retour de la messe en latin, favorisant ainsi un courant traditionaliste et réactionnaire qui se manifeste d’autant plus fermement qu’il se sent légitime. Mais cette radicalisation de l’Eglise a conduit certains prêtres à désobéir au Pape, à revendiquer le droit de se marier et poussé des femmes à souhaiter être ordonnées.

    Aujourd’hui, deux courants coexistent au sein de l’Eglise : ceux qui tentent l’ouverture en s’accordant au message du Christ et ceux qui se réfugient dans une récusation belliqueuse et élitiste de la tradition. Des témoignages, dans les deux camps, nourrissent cette enquête fouillée : le cardinal Roger Etchegaray, collaborateur privilégié de Jean-Paul II ; Père André Depierre, prêtre ouvrier ; Don Helder Camara, porte-parole de la théologie de la libération ; Herbert Vorglimmer, théologien allemand ; Monseigneur Lefebvre, fondateur de la fraternité St Pie X ; Juan Vacca, ancien légionnaire du Christ, abusé par le père Macial Maciel ; Guy Aurenche, président du CCFD Terre solidaire ; Jean Vannier, fondateur de l’Arche ; Père Helmut Schüller, initiateur autrichien de l’appel à la désobéissance ; Anne Soupa et Christine Pedotti, fondatrices de la Conférence des baptisés. Autant d’éléments qui permettront à chacun de se faire une opinion sur l’actuelle stratégie du Vatican »

    C’est ici : Le Vatican se fourvoie-t-il ?

    Une émission qui s’annonce comme un regard extérieur au catholicisme, superficiel, partisan, sans nuance : bref, peu fiable, contrairement à ce que « La Libre » donne à croire.

    Peut-on, en effet, mieux faire dans le genre caricatural ? Il suffit de consulter les statistiques pour savoir que c’est après le concile et non avant celui-ci que l’Eglise occidentale a connu une chute abyssale des vocations religieuses  et que tous les indicateurs de la foi et de sa pratique se sont mis durablement au rouge. Et cette première contrevérité n’est pas la seule : non, le concile n’a pas aboli la messe en latin (ce sont les réformes postconciliaires qui lui furent infidèles), non, le concile n’a pas abordé le problème de la contraception, non le concile n’a pas inventé la liberté de conscience dans l'Eglise, non Mgr Lefèbvre n’a pas réintégré celle-ci (il est mort excommunié) etc.

    Si les mots ont un sens, un concile appelle normalement à la conciliation. Tout indique, hélàs, que c’est le contraire qui s’est alors produit. Bien plus que le Vatican, c’est l’ "esprit" infructueux du concile qui a perdu la guerre et engendré au sein du catholicisme la dépression spirituelle et les désordres que nous connaissons.  

  • L’avenir des églises

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    A propos du dossier sur le sort des lieux de culte paru dans « L’Avenir » (29 mars) auquel nous avons fait écho ici : La grande pitié des églises de Wallonie : la détermination de Monseigneur Jousten,  le Doyen de Liège (rive gauche), Eric de Beukelaer, y va, sur son minoblog, d'un commentaire, qui abonde dans le sens du (nouveau) discours de son évêque :

    « (…) La sécularisation et le pluralisme religieux changent la donne quant au patrimoine immobilier catholique. Il est donc normal que le sujet fasse débat et que le pouvoir politique s’en saisisse. Surtout en temps de récession économique, où chaque denier d’argent publique doit être justifié. Mais le faire en lorgnant exclusivement vers les statistiques de pratique dominicale, est totalement hors propos.

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