Le nouvel archevêque de Manille, Luis Antonio Tagle (photo), l'un des principaux représentants de ce que Sandro Magister sur son blog « Chiesa » appelle « l’école de Bologne » devrait normalement être prochainement créé cardinal.
Selon cette « école » de Bologne (rien à voir avec les écoles de droit, de peinture ou de musique du même nom !) les textes de Vatican II comme tels ne seraient pas encore la véritable expression de l'esprit du Concile, mais le fruit de compromis qui demandent à être dépassés. Et c’est dans cet esprit que Tagle a rédigé le chapitre-clé de l'histoire la plus lue au monde du concile Vatican II, dans lequel celui-ci est interprété comme une « rupture » et un "nouveau début ».
C’est en tout cas ce que rapporte aujourd’hui le site de “La Vie”, en des termes fort connotés. Voici comment il écrit l’histoire:
Lors de l'audience générale du 6 octobre 2010, Benoît XVI a évoqué (
Le site officiel consacré au voyage du pape au Bénin (du 18 au 20 novembre) rend compte de la conférence de presse qui a eu lieu au Vatican pour présenter ce déplacement :
Notre amie du site "Benoît et moi"
Déclaration de Mgr Robert le Gall
(ZENIT.org) Benoît XVI évoque ce prêtre autrichien héroïque