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Foi - Page 353

  • La liturgie selon Benoît XVI présente un bilan plus qu’intact

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    La réforme de l'esprit de la liturgie par Benoît XVI présente aujourd'hui un bilan plus qu’intact malgré l’abrogation du motu proprio du pape émérite par celui de son successeur sur le trône de Pierre : invité par KTO, Mgr Marc Aillet évêque de Bayonne, Lescar et Oloron était interrogé par Philippine de Saint-Pierre en 2013 sur cet esprit de "réforme de la réforme". Rétrospective :

  • "Pâques est la fête de l'espérance" (Mehdi Djaadi)

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    De KTO télévision :

    Après avoir grandi à Saint-Étienne, Mehdi Djaadi tombe dans la petite délinquance avant de trouver sa voie : celle de la comédie. De 2008 à 2010, il étudie le théâtre au Centre Dramatique National de Valence puis suit, pendant trois ans, les cours de la Haute école de théâtre de Suisse romande à Genève, dont il ressort diplômé en 2013. Deux ans plus tard, sa carrière décolle vraiment avec la comédie de Baya Kasmi « Je suis à vous tout de suite », au côté de Ramzy Bedia et Agnès Jaoui. Grâce à son interprétation, il figure à 28 ans dans la liste des trente-deux révélations du cinéma français et il est sélectionné pour le César 2016 du Meilleur espoir masculin. Dans son spectacle «Coming out », le comédien, fils d'immigrés algériens musulmans, raconte sa conversion au catholicisme avec fraîcheur, loin de la complainte victimaire et des assignations identitaires. Ce soir dans « Lumière intérieure », il se livre sur son rapport à Dieu, sa manière de vivre Pâques et sa vision d'artiste chrétien.

  • Le Chemin synodal allemand et l'embarras du Vatican

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    De fsspx.news/fr :

    Chemin synodal : embarras du Vatican et nouvelle attaque du catéchisme

    1/4/2022

    Après le communiqué de Mgr Stanislaw Gadecki publié sur le site de la Conférence épiscopale polonaise (CEP), révélant la désapprobation du pape François vis-à-vis du Chemin synodal allemand, le porte parole du Vatican, Matteo Bruni, a fait une mise au point, dont la teneur est plutôt sibylline, comme il fallait s’y attendre.

    Après les révélations du communiqué de la CEP, la communication du Vatican a dû faire front et éponger. Il était difficile de faire autrement. Le pape ayant confié à un évêque qui venait de critiquer sévèrement le Chemin synodal auprès du président de la Conférence épiscopale allemande (DBK), qu’il « prenait ses distances » avec ce même Chemin, il y avait urgence à calmer les esprits.

    Une réponse embarrassée

    Il n’est pas difficile d’imaginer la réaction des évêques mis en cause, sans compter celle des laïcs qui avaient entendu dire récemment par Mgr Georg Bätzing que Rome ne comprenait pas toujours bien l’Allemagne.

    Pour tirer le pape d’affaire, Matteo Bruni s’est référé à la Lettre au Peuple de Dieu pèlerin en Allemagne de juin 2019. La position de François sur le Chemin synodal n’a pas changé depuis cette Lettre, a-t-il assuré à Catholic News Agency en commentant le communiqué de presse de la CEP.

    En revanche, le porte-parole du Vatican n’a pas voulu confirmer si le pape avait répondu aux préoccupations de Mgr Gadecki. « Le contenu est confidentiel », a déclaré M. Bruni. Mais une chose est certaine, pour la CEP, le propos n’est pas apparu comme confidentiel.

    Pour mémoire, le 22 février 2022, Mgr Gadecki a rendu publique la lettre qu’il avait envoyée au président de la DBK. Le Chemin synodal y est critiqué de manière étendue. Le président de l’épiscopat polonais exprime son inquiétude et demande à l’Eglise d’Allemagne de revenir à la foi catholique.

    Mgr Bätzing a répondu à Mgr Gadecki par une lettre publiée le 24 mars dernier. Il justifie pleinement le mouvement synodal lancé en Allemagne.

    Une nouvelle critique du catéchisme et de la morale conjugale de l’Eglise

    Pendant ce temps, les évêques allemands continuent à bousculer la morale révélée en s’attaquant au catéchisme. Ainsi, le cardinal Reinhard Marx a déclaré dans un entretien publié le 31 mars dans le journal Stern, que le catéchisme de l’Eglise catholique « n’est pas gravé dans la pierre » et que, par conséquent, « on peut douter de ce qu’il dit ». En soi, cette proposition est aberrante.

    Le catéchisme n’est rien d’autre que l’enseignement de l’Eglise, dogmatique et moral, mis à la portée des fidèles. Il fait normalement l’objet du soin des évêques et de la papauté. Mais il est vrai que la période postconciliaire a jeté le trouble, comme dans le cas du catéchisme hollandais.

    Mgr Marx répondait à une question sur « la manière dont l’enseignement catholique doit tenir compte des personnes homosexuelles, queer ou trans ». Il a répondu que « l’éthique inclusive que nous envisageons ne consiste pas à être permissif, comme certains le prétendent. Il s’agit de quelque chose de plus : se rencontrer au niveau des yeux, respecter l’autre.

    « La valeur de l’amour se manifeste dans la relation ; en ne faisant pas de l’autre un objet, en ne l’utilisant pas ou en ne l’humiliant pas, en étant fidèle et digne de confiance l’un envers l’autre. Le catéchisme n’est pas gravé dans la pierre. On peut aussi douter de ce qu’il dit. »

    Le cardinal Marx ajoute une précision très intéressante : « Lors du synode sur la famille, nous avons discuté de ces questions, mais il y avait une réticence à fixer quoi que ce soit. A ce moment-là, j’ai dit : “Il y a des gens qui vivent une relation amoureuse intime qui s’exprime sexuellement. Allons-nous vraiment dire que cela n’a aucune valeur ? Il y a des gens qui veulent que la sexualité soit limitée à la procréation, mais que dites-vous aux personnes qui ne peuvent pas avoir d’enfants ?” »

    Ce qui est un parfait sophisme, puisqu’il y a une différence capitale entre un événement accidentel – tel couple formé d’un homme et d’une femme ne peut avoir d’enfants – et une situation essentielle : il est strictement impossible à un couple homosexuel d’avoir des enfants par eux-mêmes. C’est la différence entre une privation et une négation. Mais de cela, le cardinal n’a cure. Il faut avancer.

    (Sources : infoCatolica/Vatican.va – FSSPX.Actualités)

  • 5 conférences sur l'Eglise et les hérésies

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    L'objectif de ces 5 conférences est de proposer (spécifiquement aux jeunes catholiques, mais sans exclusivité) une formation spirituelle en montrant, à travers la réponse de l'Église aux hérésies (au sens large), d'une part les beautés immuables de la Vérité de la foi, et d'autre part la récidive des erreurs du passé (sous une forme plus ou moins différente). La méthode utilisée pour cela est une approche historique et théologique ; historique dans l'analyse des faits qui ont causé ou qui ont résulté des hérésies ou qui entourent celles-ci d'un contexte important (par exemple, l'arianisme et l'empire romain comme contexte et vecteur de la religion), et théologique dans le discernement de la logique des propositions hérétiques et dans la recherche des fondements de la foi défendus par l'Église au cours des âges.

    Les conférences ont lieu de 18 à 20h, soit 2 heures de conférence avec un temps de questions-réponses

    Les conférences ont pour objectif de mettre en avant la vérité par l'analyse des erreurs.

    Après chaque intervention, un temps de questions-réponses, permettra à chacun d'éclaircir les zones d'ombre restantes.

    Place des Fabriques - 1300 Wavre (la salle se situe derrière la basilique).

  • Des écrivains en quête de Dieu

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    Sur CNews avec Aymeric Pourbaix (3/4/2022) : (cliquer sur l'image pour accéder à l'émission)

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  • Erquelinnes : chemins de Carême avec Ste Thérèse de Lisieux et vénération des reliques

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    De RCF radio (Elise Vanesche) :

    Les chemins de Carême avec Ste Thérèse de Lisieux et vénération des reliques à Erquelinnes

    Sainte Thérèse de Lisieux

    Sainte Thérèse de Lisieux

    Je passerai mon Ciel à faire du bien sur la Terre, je ferai tomber une pluie de roses.

    Telle est la promesse de l’intercession faite par sainte Thérèse avant de mourir. Son témoignage offre un véritable soutien pour garder la foi et porteur d’espérance.

    4 rencontres avec Sainte Thérèse, pour se préparer à fêter Pâques.

    Alors que l’église Ste Thérèse d’Erquelinnes se prépare à accueillir son reliquaire, 4 conférences ont été organisées autour des textes de Sainte Thérèse de Lisieux. 4 Rencontres auxquelles votre radio s’est rendue afin de vous les retransmettre en podcasts. Ils sont disponibles sur notre site rcf.be ou sur l’application RCF, radio 1RCF Belgique.

    Les abbés Philippe Pêtre, Paul Scolas, Philippe Vermeersch et Jacques Hospied ont prêtés leur voix aux écrits de la petite Thérèse centrés autour de 4 thèmes : « Partage et souci des autres », « Pardon et miséricorde », « Pénitence et la petite voie... », « Prière et spiritualité ». 

    Thérèse novice, en janvier 1889
    Thérèse novice, en janvier 1889

    Laissez la petite Thérèse vous prendre par la main et vous accompagner sur ce chemin jusqu'à la lumière de Pâques.

    Visite de Ste Thérèse à Erquelinnes du lundi 25 avril au dimanche 1er mai

    Un pèlerinage sera organisé en l’église Ste Thérèse d’Erquelinnes à l’occasion de l’arrivée du « reliquaire de sainte Thérèse dit du Centenaire », du lundi 25 avril au dimanche 1er mai 2022. Ce reliquaire, qui tire son nom du centenaire de la mort de la sainte en 1997 (année où il a commencé à voyager) a depuis traversé de nombreux pays à travers le monde. Plusieurs événements seront organisés autour de cette venue exceptionnelle, dont une journée de pèlerinage présidée par Mgr Guy Harpigny, le 1er mai.

    Les reliques de sainte Thérèse ©P.RAZZOCIRIC
    Les reliques de sainte Thérèse ©P.RAZZOCIRIC

    Quel est le sens de la vénération des reliques de sainte Thérèse ?

    « Recevoir les reliques de sainte Thérèse, c’est recevoir la personne elle-même, car nous la croyons vivante, et nous croyons qu’elle intercède pour nous », explique le Père Olivier Ruffray.

    « C’est comme recevoir une sœur, une amie qui nous veut du bien. » C'est aussi croire, comme le dit Thérèse qu'elle est « notre sœur, notre amie ».

  • Bruxelles (Cambre), 13 avril : Concert du Mercredi Saint - Les Sonates du Rosaire - Les Mystères Douloureux (Biber)

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    Concert du Mercredi Saint - Les Sonates du Rosaire - Les Mystères Douloureux ce mercredi 13/04 2022 à 20H

    Les Grandes Heures de la Cambre vous invitent à ouvrir le Triduum Pascal avec Les Sonates du Rosaire "les Mystères douloureux" de Heinrich Biber 1676

    Un des grands chefs d'oeuvre de la musique baroque pour violon pour une impressionnante méditation dont l'écriture étonne par sa modernité.

    Au violon Jeanne Mathieu
    A l'orgue Lionel Desmeules
    Lecteur : Claude Vonin

    Prix d'entrée : 20 euros, Etudiants : 15 euros



    Claude Vonin : comédien, violoniste, poète, réalisateur. Derniers spectacles et films : « Souffle Musical à travers le temps 2016 », « Totus Cordus 2017 », « La Vieille Dame et le Merle 2020 »… www.claudevonin.com

  • «Soyons fiers d’être chrétiens catholiques» (l'archevêque de Brazzaville)

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    De Vatican News (Donatien Nyembo SJ) :

    Mgr Manamika : «Soyons fiers d’être chrétiens catholiques»

    En visite au Vatican, l’archevêque de Brazzaville, Monseigneur Bienvenu Manamika a rencontré le Pape François. Dans l’entretien qu’il a accordé à Vatican News, il évoque plusieurs sujets notamment la vie de son diocèse, la cause de canonisation du cardinal Émile Biayenda et le synode sur la synodalité.

    Le 21 novembre 2021, le Saint Père avait accepté la renonciation au gouvernement apostolique de l’archidiocèse métropolitain de Brazzaville, en République du Congo, présentée par Mgr Anatole Milandou. Le même jour, il nommait pour lui succéder, Mgr Bienvenu Manamika, qui était son coadjuteur.

    En visite, au Vatican où il a rencontré le Pape François, Mgr Manamika est revenu sur sa nouvelle charge, avouant que «plus un diocèse est grand, plus les difficultés le sont également. Et les joies de même». En d’autres termes, «les joies sont là, les difficultés sont là. Nous n'inventerons pas la roue, mais nous allons travailler pour consolider les acquis [...] Je me jette à l'eau en toute confiance, en essayant de faire la volonté de Dieu comme l'Église le veut», a-t-il déclaré.

    Interrogé, par ailleurs, sur ses relations avec son prédécesseur, l’archevêque de la capitale congolaise a évoqué les souvenirs d’un père spirituel et d’un collaborateur dans la vigne du Seigneur. «Nos relations ont toujours été cordiales. J'ai été heureux de travailler avec lui et je continue à bénéficier de son appui spirituel et de ses conseils», nous a-t-il confié.  

    Assemblée du clergé de Brazzaville

    Du 26 juin au 2 juillet 2022, se tiendra à Brazzaville une grande assemblée qui réunira les prêtres de Brazzaville au tour de leur évêque pour repenser leur identité sacerdotale, mieux la consolider. Cette assemblée qui portera sur la communion va se dérouler «dans un contexte marqué par de nouvelles mentalités dans la société et dans l’Église, contexte de tiraillement parfois entre la Tradition de l’Église et des habitudes acquises, de tension entre les intérêts personnels et communautaires». Pour l’ordinaire de Brazzaville, les consultations en cours en vue de cette assemblée concerne l’ensemble des baptisés dont les contributions se recueilleront à travers les conseils pastoraux paroissiaux.

    «Le but de cette Assemblée est de consolider la communion au sein du Peuple de Dieu (communion entre clercs, consacrés et tous les baptisés pour un mieux-être en Eglise), cela implique de revisiter notre identité chrétienne en général et sacerdotale en particulier. Il s’agit aussi de remettre la confiance là où elle s’est émoussée, particulièrement dans la gestion du bien commun, de panser les blessures qui existent certainement, de recréer des passerelles là où elles sont défaites, de redonner de la crédibilité à nos services, bref d’insuffler un renouveau là où le sel s’est affadi et là où la lumière a pali.».

    Après vingt ans à la tête de l’archidiocèse de Brazzaville, Mgr Anatole Milandou cède la place à Mgr Bienvenu Manamika.

    Marche synodale à Brazzaville

    En communion avec l’Église universelle, l’Église-famille de Dieu qui est à Brazzaville poursuit sa marche synodale vers le synode de 2023 sur la synodalité. Mgr Manamika remarque qu’il a fallu un travail de longue haleine, ayant impliqué «la conférence épiscopale, les prêtres jusqu'aux communautés religieuses, pour expliquer ce concept [de synodalité] à tous les fidèles». «Les gens sont enchantés de savoir qu’ils sont consultés par le Saint-Père. Vous voyez, c'est extraordinaire: “Nous sommes consultés, donc nous sommes“. On se sent Église.», a expliqué le prélat congolais pour qui les fidèles, loin d’être sceptiques, ont été joyeusement surpris par cette démarche synodale. Ainsi, ce synode est le fruit de l’Esprit-Saint qui souffle comme Il veut. «Mais il va falloir que tout le travail remonte dans toute sa pureté», avertit-il.

    Face à la tourmente que vit l’Église, cette dernière a besoin d’écouter tous ses enfants par ce synode qui devient le kairos, le temps favorable pour réapprendre à marcher ensemble. Le message fort de l’archevêque de Brazzaville à tous les fidèles chrétiens du Congo-Brazzaville et d’ailleurs est le suivant : «Soyons fiers d'être chrétiens, soyons fiers d'être chrétiens. N'ayons pas peur d'afficher notre foi. Ne nous laissons pas embarquer par n'importe quoi et par n'importe qui. Nous sommes chrétiens catholiques. Nous avons des bases solides. Nous avons tout ce qu'il faut pour pouvoir continuer à être fort. N'ayons pas peur non plus. Le Christ l'a dit, il a aussi promis que les puissances de la mort ne l'emporteraient sur cette Église.».

    Mgr Manamika au Vatican

    Le mercredi 6 avril 2022, le Saint-Père a reçu en audience Monseigneur Bienvenu Manamika, archevêque de Brazzaville. C’était en marge d’une mission conjointe de la conférence épiscopale et de l’État congolais. «Nous avons parlé du futur voyage du Saint-Père dans le bassin et autour du bassin du Congo», a déclaré l’archevêque de Brazzaville sans plus de détails. Pour la ministre congolaise de l’environnement qui prenait également part à cette mission, l’État congolais sollicite, d’une part, une visite du Pape François au Congo-Brazzaville, à l’occasion de la célébration, l’année prochaine des 140 ans de l’évangélisation du pays ; et d’autre part, l’organisation d’un synode sur le bassin du Congo, à l’image de celui sur l’Amazonie.

    Au Vatican, Mgr Manamika n’a pas manqué de s’informer sur l’évolution de la cause du serviteur de Dieu, le cardinal Émile Biayenda, affectueusement appelé «le Bon Cardinal» au Congo. Pour lui, le cardinal Biayenda est un saint et sa notoriété est incontestable. Malgré le retard enregistré par l’Église du Congo, «la cause est assez avancée. Il y a eu comme un sursaut, un ressaisissement de notre part [l’église du Congo]». Le procès se poursuit donc normalement, affirme Mgr Manamika.  «J'ai rencontré les autorités compétentes et tous ceux qui travaillent là-dessus. J'en sors très satisfait tout en disant que nous devons continuer à y travailler.».

    “[ Soyons fiers d'être chrétiens, soyons fiers d'être chrétiens. N'ayons pas peur d'afficher notre foi. Ne nous laissons pas embarquer par n'importe quoi et par n'importe qui. ] ”

  • Liège : Semaine Sainte & Semaine Pascale 2022 à l’église du Saint-Sacrement (Boulevard d’Avroy 132)

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    Plus d’informations : sursumcorda@skynet.be.

    Tel. +32 (0) 4 344 10 89

  • Le dernier conclave et ces questions négligées sur Dieu et l'homme

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    Un article de Sandro Magister sur Settimo Cielo (traduction de Diakonos.be) :

    Le dernier conclave et ces questions négligées sur Dieu et l'homme

    Monreale

    Il suffit de jeter un œil aux deux derniers actes du pontificat de François, la réforme décousue de la Curie et le procès surréaliste pour les catastrophes financières de la Secrétairerie d’État pour comprendre à quel point ce dernier s’achève à la dérive, d’autant plus qu’il s’agit de deux points clés de l’agenda que le conclave de 2013 avait confié à ce nouveau pape qu’on avait été cherché « au bout du monde ».

    Ce conclave restera dans l’histoire comme le plus médiocre et le plus mondain du siècle dernier, puisqu’il s’est joué sur des questions terre à terre telles que les pouvoirs de la Curie, le mépris pour les candidats italiens, la rivalité entre centre et périphérie et les déboires financiers. C’est-à-dire ces questions mêmes qui avaient pris le pas sur le pontificat de Benoît XVI en repoussant à la marge ses propres priorités, qu’il aura prêchées inlassablement à une Église trop distraite pour en comprendre l’importance.

    Les priorités sur lesquelles Joseph Ratzinger insistait étaient et restent ces questions capitales qui sont vitales pour l’Église. Il les avait évoquées dans sa mémorable homélie « pro eligendo pontefice » du 18 avril 2005, à la veille de son élection au pontificat. Ce sont ces mêmes questions qu’il avait répétées dans sa touchante lettre aux évêques du 10 mars 2009 :

    « À notre époque où dans de vastes régions de la terre la foi risque de s’éteindre comme une flamme qui ne trouve plus à s’alimenter, la priorité qui prédomine est de rendre Dieu présent dans ce monde et d’ouvrir aux hommes l’accès à Dieu. Non pas à un dieu quelconque, mais à ce Dieu qui a parlé sur le Sinaï ; à ce Dieu dont nous reconnaissons le visage dans l’amour poussé jusqu’au bout (cf. Jn 13, 1) – en Jésus Christ crucifié et ressuscité. […] Conduire les hommes vers Dieu, vers le Dieu qui parle dans la Bible : c’est la priorité suprême et fondamentale de l’Église et du Successeur de Pierre aujourd’hui ».

    Et aujourd’hui ? Les questions qui occupent le devant de la scène dans l’Église sont celles qui sont imposées par la culture dominante : le clergé marié, les femmes prêtres, l’homosexualité érigée en vertu, la démocratie au lieu de la hiérarchie. Avec son « chemin synodal », l’Église d’Allemagne est emblématique de cette soumission à l’esprit du temps, même si le Pape François lui a donné une petite tape sur les doigts en public et en privé – la dernière fois, le 28 mars dernier, en recevant en audience le chef des évêques de Pologne, très inquiet – mais sans que les fauteurs de trouble ne reculent d’un pouce, du cardinal de Munich Reinhard Marx au président des évêques allemands Georg Bätzing, en passant par le cardinal et rapporteur général du synode sur la synodalité Jean-Claude Hollerich, qui considèrent tous que la morale sexuelle telle qu’elle se trouve dans le Catéchisme de l’Église catholique a vécu, et pas seulement elle.

    Au prochain conclave, il ne fait aucun doute que certains cardinaux essayeront de remettre les mêmes thèmes au centre des débats pour le choix d’un nouveau Pape. En laissant à nouveau de côté les véritables questions sur lesquelles l’Église tient ou tombe.

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  • Corée du Sud : 40 jours de mobilisation pour la Vie

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    Du site des Missions Etrangères de Paris :

    Séoul : les chrétiens sud-coréens invités à participer à la campagne « 40 jours pour la vie »

    6/04/2022

    Du 3 mars au 10 avril, à l’invitation de l’archidiocèse de Séoul, de l’organisation locale pro-vie Beautiful Picket et de la Pro-Life Medical Association, les chrétiens sud-coréens étaient invités à participer à la campagne « 40 jours pour la vie ». Depuis 2021, l’avortement a été décriminalisé dans le pays, mais sans loi pour l’encadrer. Le père Park Jung-woo, responsable du comité pour la vie de l’archidiocèse de Séoul, estime que « même les plus petites actions peuvent contribuer à sauver une vie ».

    Une chrétienne sud-coréenne à Séoul durant la campagne « 40 jours pour la vie ».

    Du 3 mars au 10 avril, tout au long du temps du Carême, les chrétiens sud-coréens étaient invités à participer à la campagne internationale « 40 jours pour la vie », proposant des temps de prière, de jeûne et de volontariat afin de sensibiliser la population locale à la protection de la vie et contre l’avortement. Dans le cadre de cette initiative, selon une information du Catholic Times of Korea publiée le 3 avril, des catholiques coréens sont descendus dans la rue avec des affiches et des slogans pro-vie. À Séoul, la capitale, on pouvait ainsi voir un jeune catholique devant l’université de Hongik, en train de tenir une pancarte affichant « S’il vous plaît, protégez la vie ».

    « Les fœtus sont des êtres humains dès leur conception. S’il vous plaît, protégez-les », demandait une autre affiche. Durant ces rassemblements pro-vie, des militants ont également distribué un livret contenant des textes et des photos soutenant des messages contre l’avortement et confiant des intentions de prière pour la fin de l’avortement. Ce livret a été préparé par Beautiful Picket, une organisation coréenne pro-vie. « Priez pour la fin de l’avortement, pour un monde sans avortement », demandait notamment un de ces messages. Le livret suggère également l’organisation d’une journée de prière pour les futures mères.

    « Il y a des gens qui prient pour une société où la vie est respectée »

    Cecilia Bae Seong-mi, une catholique de 53 ans de la paroisse de Sinsu-dong, à Séoul, a participé à la campagne en rejoignant une des marches pour la vie. « Je me suis sentie comme un fœtus dans cette situation. En priant silencieusement au milieu de la rue, en voyant les gens passer, je ne peux pas le dire haut et fort mais je crie silencieusement ‘je suis en vie’, comme le fœtus, même si j’ai l’impression de rester debout à ne rien faire. Je remercie Dieu de m’avoir donné cette opportunité de ressentir cela », raconte-t-elle.

    Gloria Lee Ye-jeong, une paroissienne de 31 ans de l’église Gocheok-dong, à Séoul, explique qu’elle n’a cessé de prier silencieusement pour la protection de la vie depuis qu’elle a découvert la campagne pro-vie. « La prière pour enfin reconnaître et défendre le caractère sacré de la vie est essentielle dans une société qui considère la sexualité simplement comme un divertissement et non comme la conception de la vie », confie-t-elle.

    Gloria Lee ajoute qu’elle a été surprise quand elle a entendu parler de la campagne pour la première fois. « Je pensais que c’était seulement à l’étranger, mais j’ai été surprise d’apprendre qu’ils faisaient cela aussi dans notre pays. Je suis heureuse qu’il y ait des gens qui prient ici pour une société où la vie est respectée », ajoute-t-elle.

    Soutien de l’archidiocèse de Séoul, de la Pro-Life Medical Association et de Beautiful Picket

    Le père Park Jung-woo, responsable du comité pour la vie de l’archidiocèse de Séoul, estime que même si une petite action peut aider à sauver une vie, c’est déjà merveilleux. « Un petit acte militant peut contribuer à sauver une vie, en changeant les cœurs de ceux qui croient en la puissance de la prière pour changer la situation et de celles qui songent à avorter », confie le prêtre. La campagne chrétienne internationale « 40 jours pour la vie » a été lancée initialement en 2007 par un groupe pro-vie au Texas, dans le but de dénoncer « l’injustice de l’avortement ». La campagne a attiré plus d’un million de personnes dans le monde entier, dans près de mille villes et 63 pays, et contribuant, selon le groupe, à sauver près de 20 786 vies de l’avortement. La campagne aurait incité 229 personnes à cesser des activités liées à l’avortement et elle aurait conduit à la fermeture de 114 centres d’avortement.

    En juin 2021, le comité pour la vie de l’archidiocèse de Séoul, la Pro-Life Medical Association et l’organisation Beautiful Picket se sont associés pour exprimer leur solidarité avec la campagne en décidant de marquer l’événement tous les ans en Corée du Sud. En avril 2020, la Cour constitutionnelle sud-coréenne avait jugé l’interdiction de l’IVG contraire à la Constitution, et demandé au gouvernement de modifier la législation. En janvier 2021, le Parlement a voté des mesures législatives déclarant la criminalisation de l’avortement comme anticonstitutionnelle et en appelant à abroger les lois précédentes. Aujourd’hui, l’avortement est décriminalisé dans le pays mais sans loi pour l’encadrer ; une loi serait en préparation pour décriminaliser l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse, en cas de viol jusqu’à la 24e semaine.

    (Avec Ucanews)

  • PAYS-BAS - La solitude des catholiques et le rêve d'un nouveau mouvement missionnaire en Europe

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    Une dépêche de l'Agence Fides :

    EUROPE/PAYS-BAS - La solitude des catholiques néerlandais et le redémarrage de l'évangélisation à partir de petits groupes

    5 avril 2022

    Utrecht (Agence Fides) - La solitude des catholiques et la difficulté des jeunes générations insérées dans le contexte culturel actuel à comprendre et à reconnaître le langage de l'Église : tels sont les thèmes cruciaux qui sont ressortis de la discussion d'hier, lors de la rencontre des Directeurs Diocésains des Œuvres Pontificales Missionnaires aux Pays-Bas, à laquelle a participé le Père Dinh Anh Nhue Nguyen O.F.M. Conv., Secrétaire général de l'Union Pontificale Missionnaire.

    "Je rêve d'un nouveau mouvement missionnaire en Europe, y compris aux Pays-Bas, dans lequel les petits groupes sont dirigés par le Saint-Esprit. Une mission, donc, qui part des origines et qui est aussi vitale que la respiration, qui est "l'essence de la vie quotidienne".

    La mission, c'est être envoyé pour évangéliser, pour annoncer l'Evangile", a déclaré le Secrétaire Général de l'UPM (PUM) dans son discours sur le charisme des OPM et sa mission en Europe. Chaque baptisé a cette tâche, que Jésus a confiée à ses premiers disciples. La mission et l'évangélisation sont l'œuvre du Saint-Esprit, nous, les humains, n'en sommes que l'instrument. Il n'y a pas de stratégie pour la mission. Nous n'avons que notre cœur avec lequel nous parlons et le feu de l'Esprit Saint".

    Parmi les participants à la réunion figuraient Mgr Van den Hout, Évêque de Groningen-Leeuwarden et responsable de la mission et du développement, les secrétaires des missions des diocèses, le directeur du bureau missionnaire du diocèse de Roermond, le directeur national de Missio Pays-Bas, le père Vincent Goulmy, et le coordinateur du bureau de Missio Pays-Bas.