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Défense de la Vie - Page 11

  • Cour Européenne des Droits de l'Homme : un "juge Soros" abandonne à la mort un patient polonais

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    De Grégor Puppinck sur le site de Valeurs Actuelles :

    Conflit d'intérêt à la CEDH : un “juge-Soros” abandonne à la mort un patient polonais

    27 janvier 2021

    Le juge Yonko Grozev, ancien membre de l’Open Society de George Soros, a jugé sommairement une affaire d’euthanasie en la rejetant sans fournir d’explication. Sa décision est sans appel et n’est pas publiée sur le site de la Cour ; le patient polonais va mourir de faim et de soif. Le dossier, n°55987/20, sera prochainement détruit. L’affaire pose à nouveau la question de la partialité des juges de la Cour européenne des droits de l’homme, explique Grégor Puppinck, directeur de l’European Center for Law and Justice.

    Yonko Grozev, l’un des anciens employés de George Soros devenus juges à la CEDH, vient d’abandonner à la mort, sans autre forme de procès, un patient polonais dans le coma depuis novembre dernier. C’est par une simple lettre que la Cour a informé les avocats du patient de sa décision, estimant son appel manifestement mal fondé.

    Une décision prise par un juge seul, sans aucune explication

    Cet homme est en train de mourir de soif et de faim, rejoignant ainsi Vincent Lambert, Alfie Evans et quelques autres que la Cour a abandonnés avant lui.

    Ce patient polonais – dont le nom et l’image ne peuvent être révélés, sur ordre des juridictions britanniques – est hospitalisé en Grande Bretagne, dans un service ayant décidé de l’abandonner à la mort et, selon sa famille, de prélever certains de ses organes car il s’était déclaré donneur potentiel. Sa famille et le gouvernement polonais ont pourtant demandé son rapatriement sur son sol natal, pour l’y soigner dignement. Les évêques polonais avaient déclaré prendre en charge tous les frais. En vain. Les juridictions britanniques ont décidé qu’il devait mourir au Royaume-Uni, et M. Grozev vient de leur donner raison.

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  • Le cardinal Müller dénonce: avec Biden, les États-Unis sont à l'avant-garde d'une campagne de déchristianisation brutale

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    De Kath.net News :

    Avec Joe Biden : "les États-Unis à l'avant-garde de la campagne de déchristianisation de la culture occidentale la plus subtilement brutale depuis 100 ans"

    26 janvier 2021

    Le cardinal Müller dans une interview sur kath.net à propos du président américain Joe Biden : "Je ne peux pas soutenir un politicien de l'avortement parce qu'il construit des logements sociaux et qu'en raison du bien relatif, je devrais accepter le mal absolu" - Par Petra Lorleberg

    Washington DC.-Rome (kath.net/pl) "Quiconque relativise l'engagement clair en faveur du caractère sacré de toute vie humaine sur la base de préférences politiques par des jeux tactiques et des obscurcissements sophistiques s'oppose ouvertement à la foi catholique". C'est ce que le cardinal Gerhard Ludwig Müller explique dans une interview exclusive sur kath.net à propos des opinions pro-avortement du nouveau président américain Joe Biden, qui est membre de l'Église catholique. Le préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi explique plus loin : "Maintenant, les États-Unis, avec leur concentration du pouvoir politique, médiatique et économique, sont à l'avant-garde de la campagne de déchristianisation de la culture occidentale la plus subtilement brutale depuis 100 ans".

    kath.net : Monsieur le Cardinal, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a vivement critiqué la politique d'avortement du nouveau président américain Joe Biden. D'autre part, quelques voix d'évêques américains ont qualifié de malavisée la critique de la conférence des évêques à l'égard de M. Biden. Le cardinal Blase Cupich de Chicago a écrit sur son compte Twitter personnel que la Conférence des évêques catholiques des États-Unis avait fait "une déclaration inconsidérée" lors de l'inauguration du nouveau président. Pensez-vous que les critiques de l'USCCB sont justifiées ou les évêques exagèrent-ils ?

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  • France, 30-31 janvier : mobilisation générale contre la PMA sans père, la GPA et le projet de loi bioéthique

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    Bannière-30-31-janvier.jpg
    30 et 31 janvier :

    Manifestations « Marchons Enfants » partout en France contre la PMA sans père, la GPA et le projet de loi bioéthique

    Le mouvement social associatif unitaire mobilisé sous le label « Marchons Enfants » dénonce l’irresponsabilité du gouvernement qui impose l’examen du projet de loi « bioéthique » en 2nde lecture au Sénat à partir de la mi-janvier alors même que la crise sanitaire est responsable d’une vie démocratique fortement dégradée et qu’un 3e confinement se profile.

    Alors qu’Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, vient de laisser entendre qu’un 3e confinement est sérieusement envisagé à la rentrée, l’heure est-elle vraiment à la poursuite de l’examen du projet de loi « bioéthique » ? Ce calendrier a été connu le 15 décembre, alors que les Français avaient évidemment la tête à la mise en place du couvre-feu et à l’organisation de vacances de Noël particulières et atypiques. Comment justifier de l’urgence ou de la priorité à accorder à ce projet de loi qui n’est ni bio, ni éthique ? La gêne de l’Exécutif est évidente : pas un mot du Président de la République sur ce sujet, ni du Premier ministre, ni d’aucun des membres du gouvernement.

    Un mépris du Sénat et du débat parlementaire ?

    Le processus législatif a pour but de construire dans le temps un texte prenant en compte les enrichissements des députés et sénateurs. Mais pour Emmanuel Macron et Jean Castex, la 2nde lecture du texte au Sénat ne mérite même pas un ministre disponible à 100%. Car qui peut imaginer qu’Olivier Véran, en première ligne sur ce projet de loi, pourra assurer un suivi sérieux des amendements et des débats alors même qu’il doit gérer une crise sanitaire qui n’en finit pas ? Pour l’Exécutif, peu importe le texte qui sera voté par les sénateurs parce qu’il compte sur leur majorité à l’Assemblée nationale. Vision inquiétante de la démocratie et du débat parlementaire, et surtout méprisante pour les sénateurs.

    Vers une réécriture en profondeur du texte

    Comme ils l’avaient fait en 1ère lecture, les sénateurs devraient réécrire le texte adopté en catimini par les députés au cœur de l’été. L’enjeu est même d’aller plus loin en supprimant la PMA sans motif médical et effaçant le père. Le respect de la finalité de la médecine comme celui de l’intérêt supérieur de l’enfant conduisent à confirmer le bien-fondé de l’encadrement actuel de l’accès à la PMA.

    Mobilisation générale partout en France les 30 et 31 janvier

    Malgré un contexte sanitaire qui met notre système de santé en tension, qui met en péril grave l’économie et qui génère une vie démocratique fortement dégradée, le gouvernement veut avancer sur un projet de loi complexe et clivant, inutile et dangereux. Mais l’impossibilité d’organiser de grandes manifestations nationales n’empêchera pas de le dénoncer dans la rue, comme le 10 octobre dernier où plus de 60 manifestations avaient eu lieu partout en France, rassemblant des dizaines de milliers de personnes.

    Et quel que soit leur avis sur le projet de loi, les Français sont invités à dénoncer ce calendrier inacceptable et irresponsable, et ce d’autant plus que les restrictions des libertés fondamentales se multiplient : libertés de déplacement, d’éducation, d’enseignement, de la presse, de culte… Depuis quelques mois, la tendance est inquiétante.

    Avancer en douce sur ce texte qui divise laisse inévitablement penser aux Français que l’Exécutif profite du contexte et réduit d’autant plus volontiers les libertés fondamentales. De fait, c’est contre le projet de loi « bioéthique » que les plus importantes manifestations ont eu lieu à Paris depuis le début du quinquennat, selon Occurrence, le célèbre cabinet « indépendant », déclaré « expert » en comptage de manifestants.

    https://www.marchonsenfants.fr/

  • A propos du confinement « sanitaire » des cultes en Belgique : Ne nous laissez pas mourir de faim spirituelle

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    La pratique collective du culte qui est aujourd’hui empêchée  en Belgique est une valeur essentielle pour la société. Il y a urgence à statuer équitablement à son sujet. Une carte blanche signée dans « La Libre Belgique » par Wivine Muret, Anne-Simone Badji et Michael Calistri, membres de l’initiative Pour la messe libre-Vrijheid voor de mis (*):

    L’interdiction du culte public et ensuite son autorisation pour 15 personnes seulement, accouplés au silence des comités de concertation au sujet des cultes ont été d’une peine et d’une violence inouïes pour nous. Nous avons vécu ces mesures disproportionnées et discriminatoires comme un mépris de nos convictions. Au minimum, il eut été équitable de fixer la capacité d’accueil d’un lieu de culte en proportion de sa taille, comme c’est le cas dans les magasins. Nous nous réjouissons donc que cette mesure puisse bientôt être discutée par les représentants des cultes reconnus avec le ministre de la justice.

    Les mesures actuelles nous inquiètent avant tout car elles laissent advenir une dangereuse privatisation de la religion. Celle-ci ne serait plus considérée comme une réalité sociale, mais serait réduite au cercle intime et donc effacée de nos vies collectives. Le Cardinal de Kesel, archevêque de Malines-Bruxelles, a très bien résumé cette réalité en répondant à la chaîne télévisée KTO, en juin 2018 : « Cette thèse de la privatisation de la religion et du religieux est injuste et, je pense, dangereuse aussi. Je regrette, il y a des tendances dans la société qui voudraient bien une société sans religion, où la religion est tout à fait privatisée, mais la religion est là, c’est un phénomène anthropologique. Moi je pense que profondément l’homme est un être religieux. »

    Le sacré, une source de vitalité

    Aujourd’hui encore, le sacré est une source de vitalité. Dans des circonstances normales, un demi-million de Belges se rend à l’église pour Noël. Oui, pour beaucoup, le sacré aussi fait partie de l’essentiel, et nous croyons que la vie humaine ne se limite pas à l’horizon terrestre et, qu’après la mort, il y a la vie éternelle. Or, la messe est le trésor de la foi : la force du Sacrifice de Jésus-Christ y est communiquée. Le Christ prie et s’immole pour offrir son salut à quiconque l’accepte. Et, à la messe, on peut recevoir le Corps du Christ. Le culte catholique trouve en grande partie son essence dans la messe, et lui enlever les célébrations publiques revient à l’amputer de son cœur. Peut-on vivre sans cœur ?

    Les fruits de la foi

    Les croyants puisent donc dans leur foi une énergie formidable. Nous pourrions citer tant d’organismes caritatifs au service des malades et des pauvres. Mais l’Eglise, ce n’est pas seulement le caritatif, le social. C’est d’abord le spirituel qui inspire le don de soi auprès des démunis et favorise la cohésion sociale. Cette conviction dans la force de la foi alimentée à la Messe a porté le Père Damien de Veuster aux confins du Pacifique pour soigner les lépreux, alors considérés comme les « damnés de la terre ». Celui-ci, élu « le plus grand des Belges » par la chaîne Canvas en 2005, nous rappelle que la religion et son culte collectif sont un levier irremplaçable pour attirer l’aide de Dieu et puiser la force de vaincre le fléau de la pandémie.

    Et demain, quelle chrétienté si on se tait ?

    Nous sommes jeunes et entrevoyons l’avenir avec espoir mais nous ne pouvons-nous empêcher de nous questionner : quelle chrétienté laissera-t-on à nos enfants ? Nous ne voulons pas d’une foi rabaissée ni d’une messe dévaluée. Que se passera-t-il s’il arrive de prochaines vagues de Covid? Nous verrons-nous encore lésés spirituellement car il paraît plus important de protéger les corps dans les églises plus que dans les supermarchés qui, eux, peuvent accueillir des dizaines de personnes ? Devrons-nous encore nous taire et laisser faire ? Il sera alors plus difficile d’agir.

    Par cette mobilisation, en rappelant l’importance primordiale de la messe pour tant de croyants, nous voulons aider à construire à la fois le présent et l’avenir. Nous demandons donc du respect et de la cohérence entre les mesures, et la liberté pour la messe. Car non, l'homme ne vit pas seulement que de pain.

     (*) L’annonce du deuxième confinement et de la nouvelle fermeture des églises en fin octobre a poussé quelques jeunes catholiques à former un collectif Pour la Messe libre - Vrijheid voor de Mis dont nous faisons partie. Cette mobilisation positive a pour but d’attirer l’attention sur les restrictions drastiques faites au culte. Nos actions sont comme un appel à l’aide car nous mourons de faim… spirituelle.

    Ref. Ne nous laissez pas mourir de faim spirituelle

    JPSC

  • Covid 19 et consorts : le gouvernement belge confirme sa jauge absolue de 15 personnes accessibles ensemble dans un lieu de culte

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    Sourd à l’appel au « dialogue » sollicité timidement par les évêques le gouvernement fédéral persiste et signe . Lu dans « La Libre Belgique » cet artice signé Bd’O avec Belga :

    « L'arrêté ministériel précisant l'interdiction des voyages "non essentiels" depuis et vers la Belgique dès ce mercredi 27 janvier jusqu'au 1er mars a été publié mardi au Moniteur belge. En dehors des détails, déjà exposés la semaine dernière, de ce qu'est un voyage "essentiel" ou non, il comprend également des clarifications sur les cultes.

    Le nouvel arrêté précise que le maximum de 15 personnes autorisé (sans compter enfants, prêtre et officier de l'État civil) pour les mariages civils, enterrements et cérémonies de culte (ou activité philosophique non-confessionnelle) vaut bien pour l'ensemble des personnes présentes en même temps dans le bâtiment, "indépendamment du nombre de pièces à l'intérieur d'un bâtiment".

    On ne peut donc dépasser ce nombre de 15 en multipliant les groupes dans différentes pièces d'un lieu de culte, clarifie la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden.

    "L'exercice individuel du culte" ou de l'assistance morale non confessionnelle, ainsi que la "visite" d'un bâtiment de culte sont ajoutés aux activités pour lesquelles vaut ce maximum absolu de 15 personnes présentes en même temps.

    Comme l'explique mardi la ministre Verlinden, les autorités ont jugé nécessaire d'apporter ces précisions car "certaines personnes ont estimé, à tort, que davantage de visiteurs individuels pouvaient être présents en même temps dans un bâtiment destiné au culte".

    En d'autres mots, si le nombre de 15 personnes ne pouvait être dépassé à l'occasion de célébrations, les responsables des lieux de cultes devront désormais veiller au fait qu'il n'y ait pas davantage de 15 personnes qui prient individuellement et en même temps, même dans des pièces séparées. Et cela aussi bien dans une petite chapelle de campagne, dans une mosquée ou synagogue, que dans une grande basilique ou cathédrale. 

    En décembre, le Conseil d'État avait considéré cette jauge de 15 personnes légitime au vu des défis sanitaires. Au contraire, de nombreux croyants avaient manifesté leur déception: ils considéraient que l'instauration d'une jauge fixe était illogique et devait être proportionnée - comme dans d'autres pays d'Europe - à la taille du lieu de culte. Ils soulignaient et regrettaient par ailleurs le fait que davantage de personnes peuvent se trouver en même temps dans une grande surface. 

    La Libre apprend par ailleurs qu'une réunion entre les représentants des cultes reconnus et le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (en charge des cultes) s'est tenue ce mardi à 16h30 et n'a pas abouti à d'autres conclusions que celles évoquées par la ministre de l'Intérieur. En publiant une décision quelques heures avant cette réunion (comme ce fut le cas lors d'une précédente rencontre en décembre), la majorité a cependant posé un geste relativisant l'importance accordée à ces discussions. »

    Ref. le gouvernement fédéral prend des mesures sanitaires plus restrictives envers les cultes

    Faut-il préciser que la ministre de l’intérieur Annelies Verlinden appartient au parti « chrétien démocrate & flamand » (CD&V) membre de la coalition gouvernementale ?

    JPSC

  • Le film évènement "Unplanned" disponible en DVD et VOD

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    De Pauline Destais sur le site Aleteia.org :

    "Unplanned", le film évènement disponible en DVD et VOD

    24/01/21

    "Unplanned" (Non plannifié), film inspiré du récit autobiographique d’Abby Johnson et son cheminement de pro-choix à pro-vie, est disponible en DVD et VOD depuis le 23 janvier.

    Basé sur le récit autobiographique d’Abby Johnson, le film « Unplanned » (Non planifié) est désormais disponible en DVD et VOD, a annoncé Saje Production. En 2019, année où l’histoire vraie d’Abby Johnson, ex-directrice d’un centre d’avortement aux États-Unis, est porté à l’écran, le succès est immédiat. Mais comme une bombe à retardement, qui pourrait briser le silence sur l’expérience de l’avortement, les Français ont attendu l’automne 2020 pour pouvoir le visionner.

    Afin de ne pas susciter de polémique autour de la question de l’avortement, sujet délicat, intime et particulièrement clivant, Saje Distribution a choisi de ne pas projeter ce film dans les salles, encourageant des projections privées, en ligne sur sa plateforme, suivies autant que possible d’échanges avec des personnes ayant une solide expérience d’accompagnement sur la question de l’avortement. Chacun peut désormais le visionner grâce à sa diffusion en DVD et VOD sur lefilmchretien.fr, mais également en ligne surLa Boutique SAJE et sur des plateformes grand-public (Itunes, Google Play, Microsoft).

    De quoi parle ce film ? C’est l’histoire vraie d’Abby Johnson, d’abord bénévole au Planning Familial, puis employée brillante et enfin directrice d’une de leur clinique pour accompagner les femmes, des questions de sexualité jusqu’aux pratiques d’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). C’est en tant que directrice qu’elle assiste à une opération d’avortement chirurgical par aspiration d’un fœtus de treize semaines. À partir de cette treizième semaine de grossesse, le fœtus, dont le coeur bat, a les traits physiques définis. C’est en voyant ce petit être se débattre avant d’être aspiré sur le moniteur de contrôle du chirurgien, qu’Abby prend brutalement conscience qu’il s’agit d’un être vivant. « Je l’ai vu. Et il a bougé. C’était comme s’il se tordait et se battait pour survivre. C’était un tout petit bébé, un bébé parfait, et tout à coup il est mort, on l’a tué. »Dès lors, elle s’incrimine d’être la complice de chaque avortement entreprit sous sa direction et devient une des plus ferventes défenseuses du droit à la vie. 

    Lire aussi :
    Unplanned, un film dont on ne peut sortir que bouleversé

  • Les évêques américains réagissent à une déclaration "profondément dérangeante" de Biden sur le "droit à l'avortement"

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    Du National Catholic Register :

    Les évêques américains demandent au président Biden de rejeter le droit à l'avortement après une déclaration "profondément dérangeante"

    La réponse de la conférence des évêques du 22 janvier a mis l'accent sur l'enseignement de l'Eglise sur l'avortement et a déclaré que les catholiques ne peuvent pas soutenir l'avortement. Leur déclaration a également souligné la responsabilité des politiciens de rejeter un droit à l'avortement.

    An ultrasound of a baby is shown during the third trimester. The USCCB emphasized Jan. 22 that Church teaching holds unborn life as sacred.
    L'échographie d'un bébé est montrée pendant le troisième trimestre. L'USCCB a souligné le 22 janvier que l'enseignement de l'Église considère la vie à naître comme sacrée. (photo : Andy Halford / Shutterstock)

    23 janvier 2021

    La déclaration du président Joe Biden en faveur de l'avortement légal à l'occasion de l'anniversaire de l'affaire Roe v. Wade a suscité une réaction rapide de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis.

    "Nous demandons instamment au président de rejeter l'avortement et de promouvoir une aide vitale aux femmes et aux communautés dans le besoin", a déclaré le 22 janvier l'archevêque Joseph Naumann de Kansas City (Kansas), qui dirige le Comité des évêques américains pour les activités pro-vie.

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  • Le Honduras modifie sa Constitution pour y sceller l’interdiction de l’IVG et du mariage homosexuel

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    Le Honduras ancre l’interdiction de l’IVG et du mariage homosexuel dans sa Constitution

    22 janvier 2021

    Le Parlement du Honduras a voté hier une modification de sa Constitution, pour y sceller l’interdiction de l’IVG et du mariage homosexuel. « La pratique de toute forme d’interruption de la vie de l’enfant à naître, dont il faut respecter la vie à tout moment, est considérée interdite et illégale, peut-on lire désormais à l’article 67. Les dispositions légales qui seraient créées après l’entrée en vigueur du présent article et qui établiraient le contraire seront nulles et non avenues ». Le premier article modifié donne au fœtus « le même statut juridique qu’une personne ». Le second stipule que le mariage civil « ne peut être qu’entre un homme et une femme ».

    Ces deux interdictions étaient déjà présentes dans la Constitution, mais une réforme restait possible « avec le vote des deux tiers des 128 parlementaires ». Une « super majorité » des trois quarts des voix sera désormais obligatoire pour toute modification. « La législation établit ce que nous appelons un verrou constitutionnel », explique Mario Pérez, député du Parti National, qui est à l’origine de l’initiative.

    L’objectif affiché du gouvernement est de stopper « la vague de réformes constitutionnelles dans des pays d’Amérique latine, encouragées par des gouvernements de gauche, destinées à légaliser l’avortement, comme cela a eu lieu en Argentine récemment » (cf. L’Argentine légalise l’avortement). Le Honduras fait partie des six pays d’Amérique du Sud à interdire l’avortement, avec le Salvador, le Nicaragua, la République dominicaine, Haïti et le Suriname. La pilule du lendemain y est interdite au même titre que l’avortement.

    Avant d’être promulguée, cette modification devra encore faire l’objet d’un second vote en novembre prochain.

    Sources : le Monde, Angeline Montoya (22/01/2021) ; Gustavo Palencia, David Alire Garcia et Shri Navaratnam (22/01/2021)

  • Le cabinet de Joe Biden regorge de catholiques en désaccord avec l'enseignement de l'Eglise sur des questions fondamentales

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    De Jonathan Liedl sur le National Catholic Register :

    Le cabinet de Joe Biden regorge de catholiques - en contradiction avec l'enseignement de l'Eglise sur des questions fondamentales

    Les observateurs affirment qu'à une époque où l'identité catholique est en déclin, le meilleur moyen d'évaluer la convergence avec l'enseignement social catholique est d'examiner les choix politiques des responsables gouvernementaux, et pas seulement leur appartenance religieuse

    21 janvier 2021

    Alors que Joe Biden prend ses fonctions présidentielles ce mois-ci, il ne sera pas le seul catholique à jouer un rôle de premier plan au sein du gouvernement fédéral. En fait, le deuxième président catholique du pays a choisi un nombre sans précédent de ses coreligionnaires pour jouer un rôle essentiel dans son administration. 

    Mais alors que certains médias catholiques ont salué cette évolution et suggéré qu'elle pourrait indiquer que la présidence Biden pourrait être moins gênante pour l'Église américaine que ce qui a été largement anticipé, d'autres observateurs ne considèrent pas la composition catholique du cabinet de Biden comme une sorte de "victoire" pour l'Église et ses priorités sociales. En fait, plusieurs experts catholiques ont exprimé leur profonde inquiétude à propos des nombreux choix de Biden, qui, comme lui, sont catholiques, mais qui ont un enseignement clair sur les questions fondamentales.

    "Les membres catholiques du cabinet Biden semblent s'être distingués par leur distance par rapport à l'enseignement établi de l'Église sur la dignité et la valeur inaliénables de toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle", a déclaré le commentateur catholique George Weigel au Register, ajoutant que les choix suggéraient également des défis à venir liés à la liberté religieuse et aux droits de conscience des travailleurs de la santé.

    Promouvoir l'avortement

    En fait, plusieurs des candidats n'ont pas seulement toléré la légalisation de l'avortement ou donné la priorité à des solutions autres que la limitation de l'accès pour réduire les avortements, mais ont activement travaillé à l'extension des droits à l'avortement. 

    La nouvelle secrétaire au commerce, le gouverneur de Rhode Island Gina Raimondo, a soutenu et signé un projet de loi de 2019 codifiant la protection de l'avortement dans son État. L'ancien gouvernement du Michigan, Jennifer Granholm, le choix de Biden pour être secrétaire à l'énergie, a opposé son veto à la loi de 2008 qui aurait interdit les avortements tardifs. Et Marty Walsh, autrefois "personnellement pro-vie", maire de Boston et choix de Biden pour diriger le ministère du travail, a reçu en 2016 un prix "Men for Choice" de NARAL en reconnaissance de son dévouement au droit à l'avortement.

    Deux candidats catholiques, en particulier, peuvent contribuer de manière significative à un accès plus large à l'avortement, étant donné les agences qu'ils vont diriger. 

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  • Pandémie : vivre dignement, sans avoir peur de la mort

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    Du Père Christian Venard (*) sur le site web « aleteia » :

    « Une réappropriation de la mort comme fin de tout être humain permet à chacun de réévaluer le sens réel de sa vie.

    Tempete-apaisee.jpg« Nous devrons tous mourir, mais avant, nous aimerions pouvoir vivre un peu ! » Telle est l’idée que l’on aimerait bien faire entendre à nombre de gouvernants occidentaux, qui peu à peu nous enferment dans un complexe réseau de règles sanitaires, donnant à nos cités l’allure d’un vaste camp de prisonniers. La première question posée est bien celle de notre rapport à la mort.

    Cette évidence de notre fin avait eu tendance à disparaître de notre horizon. Les progrès médicaux et sociaux en ont été fort heureusement la cause, mais aussi une philosophie sécularisée, progressiste, matérialiste et athée. Même chez les militaires — dont c’est pourtant une donnée d’engagement essentielle —, il a fallu les morts d’Afghanistan pour remettre en perspective la question de la mort, qui avait été évacuée ! Tous nous devrons mourir. Sagesse antique, trop oubliée ou passée sous silence, dans l’étourdissement du « divertissement pascalien », favorisé par la multitude de nos écrans. Question essentielle qui nous arrive désormais en pleine figure, non seulement par la répétition anxiogène des messages officiels sur la Covid-19, mais aussi parce que, coincés par des règles sanitaires et sociales de plus en plus exigeantes, dans des espaces réduits de sociabilité, nous nous retrouvons face à nous-mêmes. L’explosion du mal-être psychique notée par tous les acteurs médicaux et paramédicaux en est un signe tangible.

    La dignité du désir de vivre

    Une réappropriation de la mort comme fin de l’être humain devient donc urgente. Elle permet à tout un chacun de repenser, de réévaluer, ses engagements, ses besoins, ses désirs, in fine, le sens réel de sa vie. Pour le chrétien, ce travail sur soi devrait être simplifié par la foi. Nous connaissons l’origine de la mort, peine due au péché de nos premiers parents, mais désormais transcendée par un Dieu-fait-homme qui l’ayant traversée a définitivement vaincue la mort sur la Croix par sa Résurrection. Seule l’acceptation de notre finitude, seul l’apprivoisement de cette vérité si simple au fond, peuvent nous permettre alors d’aborder le sens de notre vie aujourd’hui.

    « Je veux vivre avant de mourir. » Ce surgissement des profondeurs de tout notre être, ce jaillissement d’énergie créatrice est essentiel. C’est bien lui que, dans un délire sécuritaire, mettent à mal toutes les dispositions de plus en plus liberticides, prises par nos responsables. Il y a pourtant là un droit fondamental de tout être humain : celui de vivre, et de vivre dignement. Est-ce encore une vie digne pour des enfants que de se retrouver dès leur plus jeune âge « en-masqué » ? Est-il digne d’empêcher toute une jeunesse, à l’heure de sa propre prise en main de la vie, de sortir, de se parler, de rire ensemble ? Est-il digne de vivre, bousculé dans des foules inquiètes pour trouver le temps entre deux horaires d’interdiction de faire les courses du quotidien ? Est-il digne encore de ne plus voir ses collègues de travail, autrement que par le truchement d’un écran ? Est-il digne enfin, d’achever sa vie, dans un Ehpad ou un hôpital, privé de tout contact de ses proches ou même de l’ultime consolation portée par un simple prêtre ?

    Le virus de la peur

    Mener une réflexion de fond, nécessiterait enfin que nos gouvernants et nos responsables écoutent d’autres voix que celles, crédibles dans leur domaine de compétence technique, des spécialistes médicaux : celle des philosophes, celles des artistes, celles des écrivains — et celles des religieux. Encore leur faudrait-il pour cela, un zeste d’humilité. Un reste d’humanité… Quand Churchill, au tout début de la Deuxième Guerre mondiale, perdu dans les batailles politiciennes, assommé par les nouvelles terribles en provenance du front, affaibli par les luttes intestines de son parti, reçut le conseil du roi d’aller écouter le peuple, c’est dans le métro londonien, dans l’écoute des simples braves gens du quotidien, qu’il alla puiser la force de la résistance. Et que l’on ne s’y trompe pas. Ce n’est pas contre un dictateur nazi (ou un Trump, ou un Erdogan, ou un Poutine…) que nous sommes en guerre cette fois-ci. Ni contre un virus d’ailleurs. Mais bien contre nos propres peurs, au premier rang desquelles : celle de la mort. Courage. Résistance. »

    Ref. vivre dignement, sans avoir peur de la mort

    (*) L'abbé Christian Venard est aumônier militaire depuis 1998. Il a accompagné les troupes françaises dans une dizaine d'opérations extérieures. Auteur de plusieurs livres dont Un prêtre à la guerre (Tallandier, 2015), il est aussi chroniqueur sur KTO et dans la revue Parole et Prière.

    JPSC

  • Les évêques polonais répondent au Parlement européen : il existe un droit à la vie, pas un droit à l’avortement

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    Visegrad Post :

    Pour les évêques polonais, il existe un droit à la vie, pas un droit à l’avortement

    Après la résolution « sur l’interdiction de fait du droit à l’avortement en Pologne » adoptée le 26 novembre au Parlement européen, Mgr Stanisław Gądecki, archevêque de Poznań et président de la conférence des évêques polonais, a répondu dans un communiqué que le titre-même de la résolution est trompeur. En effet, a soutenu l’évêque, sur le plan de l’éthique mais aussi du droit international, il n’existe pas de « droit à l’avortement ». Et pour cause, a-t-il écrit, « dans aucun ordre juridique démocratique il ne peut exister un droit à tuer un être humain innocent ».

    Citant la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, où il est dit, au point 1 de l’article 2, que « toute personne a droit à la vie », Mgr Gądeckir appelle aux 455 eurodéputés qui ont voté en faveur de la résolution du 26 novembre contre la Pologne que « le droit à la vie est un droit fondamental de la personne humaine » et « ce droit a toujours priorité sur le droit au choix car aucun être humain ne peut décréter qu’il est autorisé de tuer autrui ». C’est pourquoi, a poursuivi le président de la conférence épiscopale de Pologne, « parler de compromis légal en matière de protection de la vie est une déformation de la réalité, car cela implique d’omettre une tierce-partie qui est celle qui importe le plus dans ce conflit : les enfants en gestation dotés d’un droit imprescriptible à la vie ».

    L’archevêque de Poznań en a profité pour remercier les défenseurs du droit à la vie pour leurs efforts en faveur de la protection de la vie des enfants à naître. « Ces milieux sont la voix de milliers d’enfants dont la vie est menacée dans le ventre de leur mère. Ils sont la voix de la raison naturelle qui, contrairement à l’opportunisme et au conformisme idéologique, est du côté de la protection de la vie humaine à chaque étape de son développement », peut-on lire dans le communiqué publié au nom de la conférence des évêques polonais.

  • Jérôme Lejeune est déclaré "vénérable"

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    De la Fondation Jérôme Lejeune :

    Jérôme Lejeune franchit une étape décisive dans son procès de béatification

    L’Eglise Catholique a déclaré aujourd'hui le Professeur Jérôme Lejeune "Vénérable"

    Ce 21 janvier 2021, le Pape François a accepté la promulgation du décret reconnaissant l’héroïcité des vertus de Jérôme Lejeune, après le vote positif du congrès des théologiens et des évêques et cardinaux réunis en session ordinaire le 12 janvier 2021.

    Pour notre Fondation qui porte le nom de Jérôme Lejeune, cette nouvelle constitue une immense joie et contribuera à faire rayonner le nom de Jérôme Lejeune en France et à travers le Monde, Pionnier de la génétique moderne, médecin, grand savant et Homme de foi.

    Cette annonce intervient dans un contexte alarmant pour le respect de la vie en France, alors que la loi de bioéthique toujours en discussion au Parlement chosifie et déshumanise toujours plus l’embryon qui est le plus jeune membre de l’espèce humaine.

    Ce combat pour le respect de l’embryon, Jérôme Lejeune l’avait mené durant toute sa vie, opposant historique de la Loi Veil qui légalisa l’avortement en France en 1975, et qui avait vu dès la première loi de bioéthique en 1994, juste avant sa mort, en tant que chercheur et médecin, où nous conduiraient la fécondation in vitro et la recherche sur l’embryon.

    Premier président de l’Académie pontificale pour la vie nommé par Jean-Paul II, l’Eglise catholique reconnaît un homme de science exceptionnel qui avait mis son intelligence, ses talents et sa foi au service de la dignité des personnes blessées par un handicap mental, parmi lesquels les enfants porteurs de trisomie 21.

    Pour Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation, cette décision constitue un grand encouragement pour poursuivre l’œuvre du Professeur Jérôme Lejeune au service de la vie : « La qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres ».

    En savoir plus... !

    "Jérôme Lejeune, La liberté du savant"

    Aude DUGAST - Artège - 480 pages - 2019

    Dans cette biographie, Aude Dugast, postulatrice de la cause de béatification, dresse un portrait fidèle et inédit d’un Jérôme Lejeune découvreur génial, plein d’humour, époux et père de cinq enfants, proche des grands de ce monde, et défenseur des plus petits. 

    En savoir plus

    Lire également : 

    JÉRÔME LEJEUNE DÉCLARÉ VÉNÉRABLE; La vie seule peut gagner, propos recueillis par Aymeric Pourbaix