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Culture - Page 328

  • Le baptême : une décision qui est un non à la culture du rejet de Dieu

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    Le lundi 11 juin, le pape a développé le sens du baptême. Anne Kurian, sur ZENIT.org, en rend compte :

    Le baptême est le « oui » à Dieu et à la vérité, et le « non » à la culture du mensonge qui rend « esclave », a déclaré Benoît XVI aux participants Congrès ecclésial du diocèse de Rome, hier, 11 juin 2012.

    Benoît XVI a en effet inauguré le Congrès ecclésial qui conclut l’année pastorale du diocèse de Rome, sur le thème: “Allez et faites des disciples, en les baptisant et en les enseignant (Mt 28, 19-20). Redécouvrons la beauté du baptême ” (11-13 juin 2012), en la basilique Saint-Jean-du-Latran, cathédrale du diocèse.

    Le pape, s’exprimant sans papier, a centré sa réflexion, entre autres sur les paroles du sacrement du baptême, qui comprennent trois temps – renonciations, promesses, invocations – et qui sont « chemin » pour toute la vie.

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  • L'échec de la "belgian way of life"

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    Une enquête réalisée par la RTBF met en lumière le mal-être de nombreux Belges. Bien sûr, les enquêteurs chargés de réaliser cette étude pour le compte d'une mutualité socialiste expliquent cette situation par des causes socio-économiques et préconisent pour y remédier un accompagnement surtout psychologique. Pour notre part, nous constatons que, dans un pays parmi les plus déchristianisés d'Europe occidentale, un des plus avancés dans la décomposition de la famille et dans le mépris de la vie, l'individu livré à lui-même, affranchi de la religion et de la morale tombe en dépression profonde. Les liens familiaux et sociaux distendus ou rompus laissent l'homme seul face à des problèmes multiples aggravés par la crise économique. Mais, pour nous, le problème est avant tout spirituel. Comment affronter la vie lorsque plus rien n'a de sens? Une société laïque (ou plutôt laïciste) qui n'apporte aucune réponse aux questions existentielles qui taraudent le coeur de l'homme peut-elle l'empêcher de sombrer dans le désespoir? Tant il est vrai que lorsqu'il y a éclipse de Dieu, il y a immanquablement éclipse de l'homme. Ce constat doit, plus que jamais, nous déterminer à être présents de façon inventive aux côtés de ceux qui souffrent et à témoigner de notre espérance et de cette joie profonde que le monde ne peut nous ravir.

    On pourra consulter cette enquête sur le site de la RTBF.

    Extraits :

    L'économie va mal, et ce n'est pas sans impact sur notre moral. Mais en dehors de la crise, d'autres sujets angoissent les Belges: la capacité de la politique à nous tirer de là ou l'avenir des enfants ou encore celui des parents... Résultat seul un Belge francophone sur quatre échappe à la déprime, et un sur dix exprime un profond mal-être permanent. De plus, 8% ont déjà tenté de se suicider. (...)

    Clairement, les réponses des sondés indiquent que leur moral est en berne et que notre société est de plus en plus anxiogène. Et cela s'aggrave depuis 5 ans, selon les auteurs de l'étude. (...)

    Les autres sondés expriment des intensités de mal-être et de souffrances psychiques variables. Mais un sur dix exprime un profond mal-être permanent. (...)

    Par ailleurs plus d'un Belge francophone sur dix a déjà pensé à se suicider et les deux tiers d’entre eux ont tenté de passer à l’acte. 8% de personnes ayant tenté de mettre fin à leurs jours: c'est alarmant quand on sait qu'il y a dix ans, on en comptait 3%, disent les auteurs.

    Parmi eux on retrouve des catégories à risques déjà évoquées: les demandeurs d’emploi, davantage les femmes que les hommes et également davantage parmi les familles monoparentales. Et les jeunes sont très touchés: 18% de tentatives chez les 18-25 ans.

    Avec 700 suicides aboutis en Wallonie chaque année, on est loin au dessus des chiffres de la Flandre ou des Pays-Bas, relèvent les auteurs de l'étude. (...)

    L'avenir ne semble pas rose: une large majorité pense que la crise économique va encore durer et encore plus parmi les étudiants. L'autre sujet de préoccupation, ce sont les proches: les enfants et les parents.

    Une large majorité de ceux qui ont des enfants – six sur dix d’entre eux, surtout chez les demandeurs d’emploi et les familles monoparentales–, sont vraiment très inquiets de l’avenir de leurs enfants, notamment pour ce qui est de la qualité de l'enseignement, pour les résultats scolaires et à cause de la difficulté de dialoguer. On note que le risque qu'un enfant ait un accident grave en voiture inquiète une majorité de sondés (63%).

    Le suicide chez les enfants est une autres des préoccupations majeures: trois parents sur dix craignent le suicide d’un de leurs enfants, surtout les parents d’adolescents et davantage les mères que les pères.

    Les enfants se préoccupent aussi de leurs parents. Plus de six sur dix sont très inquiets face au risque de dégradation de la santé de leurs propres parents et la grande majorité de ceux-ci ajoutent une autre angoisse : l’incapacité dans laquelle ils seront d’avoir les moyens pour s’occuper d’eux quand ils en auront besoin. (...)

    Autres raisons d'angoisser: le risque de se retrouver seul(e) dans la vie qui travaillent une personne sur deux et la violence, petite délinquance, vandalisme et incivilités, redoutés par six personnes sur dix. Les soucis de santé et les grands thèmes de société inquiètent aussi fortement de quatre à cinq personnes sur dix: la faim dans le monde, le réchauffement climatique et le risque de conflits internationaux.

    L'enquête indique aussi que 42% des sondés expriment explicitement un besoin d’accompagnement. Extrapolé, cela fait près de 1,1 million de personnes.

    En effet, parmi les 75% de la population qui expriment des souffrances psychiques à des intensités variables, une majorité – six sur dix d’entre eux – dit ressentir le besoin d’une aide. Et, moins on se sent bien, plus on exprime ce besoin d’accompagnement et d’aide. (...)

    C'est la conclusion: seul un Belge francophone sur quatre ne ressent jamais de mal-être. Un sur dix exprime un mal-être permanent. Entre ces deux états, les intensités de souffrance psychique sont variables. Les 5% de la population qui souffrent d’un épisode dépressif majeur et même les 45% qui souffrent d’un état dépressif léger ou modéré constituent une population "à risque", qui pourrait plus ou moins rapidement basculer en dépression plus sévère.

  • 2014 : 750e anniversaire de l'extension de la Fête-Dieu à l'Eglise universelle

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    Dans deux ans, on célèbrera l'extension par Urbain IV de la célébration de la Fête-Dieu à l'Eglise universelle, en 1264. Cet anniversaire donnera-t-il lieu à des commémorations à la hauteur de l'évènement, en particulier à Liège? Pourrait-on espérer que la grande procession, de la cathédrale à la basilique Saint-Martin, soit restaurée et que des célébrations soient organisées en divers lieux (à Cornillon? à Retinne?...). Rien n'a encore percé jusqu'à présent mais on peut s'attendre à ce que les services d'information du diocèse dévoilent le programme des festivités prévues. C'est promis, on vous tiendra au courant.

  • Un humoriste que la vue d'une personne handicapée dérange

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    "...Avant le spectacle qu'il a donné le 26 mai dernier à Bastia, Stéphane Guillon gêné par la présence d’un  homme en fauteuil roulant, l’a fait déplacer dans les coursives du théâtre loin de son regard. Selon Guillon, il allait empêcher les "valides" de rire.

    Christian racontait : "A notre arrivée, l'équipe du théâtre et de la sécurité sont à côté de nous, et discutent. Apparemment il y a un problème, le problème,ce serait nous. Le régisseur de Stéphane Guillon arrive et dit clairement à tout le monde que nous ne pouvons rester là, car (...) cela va troubler l'humoriste et lui faire perdre le fil de son spectacle. Ce monsieur a alors dit que si je restais à cette place, le spectacle serait purement et simplement annulé sur décision de Stéphane Guillon lui-même." Après plusieurs allers-retours dans la loge de Stéphane Guillon, "le régisseur est revenue et a demandé à ce que je sois placé dans les coursives, à l’abri du regard de Stéphane Guillon", poursuit-il."

    En lisant la suite sur le blog de Jean-Marc Morandini, on pourra lire la lettre adressée à l'humoriste par cette personne handicapée par la myopathie.

  • Liège, berceau de la Fête-Dieu

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    Adoration.jpgLiégeois, nous sommes fiers de ce que notre ville ait été le berceau de la Fête-Dieu au XIIIe siècle. A cette époque de ferveur religieuse marquée par l'éclosion des béguinages et des recluseries, Julienne, religieuse du Mont Cornillon, eut des visions qui signifiaient qu'il manquait une fête au calendrier liturgique, une fête en l'honneur du Christ présent dans l'Eucharistie. Rapidement, l'idée fit son chemin et cette célébration fut instaurée puis étendue à l'Eglise universelle (1264). Depuis lors, la Fête-Dieu, ou fête du Corpus Christi, connut une fortune extraordinaire notamment grâce aux innombrables processions permettant au Saint Sacrement de visiter villes et villages. Ainsi, à Liège, où une grande procession montait de la cathédrale à la basilique Saint-Martin, là où fut célébrée cette fête pour la première fois. On se souvient de ce cortège fervent réuni autour du Saint Sacrement et de l'évêque, escaladant le Publémont, pour aller célébrer cette fête dans un vaste vaisseau noir de monde. Chaque maison chrétienne mettait son point d'honneur à garnir ses fenêtres et à pavoiser; fleurs, bannières et banderoles constituaient un décor coloré et joyeux.

    L'évocation est peut-être nostalgique mais elle dit aussi notre incompréhension 3876528738e3e85c21741061f160a60d.jpgdevant cette extinction des feux de la ferveur populaire dans la cité de saint Lambert où, dans la foulée de Vatican II, on a délibérément sacrifié cette forme de religiosité au profit d'une pastorale pauvre et déssechée. Aujourd'hui, une poignée d'amis courageux ont repris le flambeau et organisent une procession locale dans le quartier d'Avroy; c'est bien mais nous attendons que se close cette période de triste enfouissement et que des pasteurs courageux sortent à nouveau de la cathédrale, escortant le Saint Sacrement, la Vierge d'argent, le buste de Saint-Lambert, et reprennent le chemin de Saint-Martin. Le succès du Chemin de Croix organisé le Vendredi Saint, cette année dans les rues de la ville, démontre que c'est possible et que ce n'est qu'une question de volonté, mais là est toute la question.

  • L'art peut-il survivre à la perte du sacré et de la transcendance ?

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    "Canal Académie" pose cette question "Les œuvres d’art peuvent-elles exister quand s’est perdu le sens du sacré et de la transcendance ?"et met en ligne la deuxième partie d'un entretien avec Jean Clair, par Damien Le Guay :

    "Dans ce second entretien, Jean Clair revient sur la dégradation de la Culture. La Culture est une « qualité qui unit et élève » alors que le culturel « disperse, éparpille, dégrade, disqualifie ». La culture en train de disparaître au profit du culturel – et des agents qui en font la promotion – suppose une con-templation des œuvres d’art – au sens d’un culte rendu au beau et d’un temple pour ceux qui s’introduisent dans ce culte..."

    La suite est ici (une partie de l'article est en accès réservé aux abonnés)
  • Le chrétien moyen n'est pas l'homme chrétien dont la Cité a besoin

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    G. Bernanos un chrétien ds la cité image.jpgUn livre paru récemment devrait nous aider à prendre conscience de ce qui est exigé de la part d'un chrétien aujourd'hui. On n'est pas "sel de la terre" à bon marché. Georges Bernanos s'avère un plus qu'excellent guide dans cette direction et un livre récemment publié l'illustre : "Bernanos, un chrétien dans la Cité" de Cécile Delorme-Reboul

    Présentation :

    Comment évangéliser la Cité aujourd'hui ? Pour Bernanos, il s'agit d'abord d'une "besogne temporelle", même si elle est "ordonnée à des fins spirituelles". Pour l'accomplir, il faut non réinventer une "Congrégation du Saint Sacrement de l'Autel" mais recouvrer cette vertu humaine qu'est l'honneur. Un homme d'honneur est un homme véritable, capable de ne se laisser contraindre par aucune forme d'oppression, qu'elle soit violente ou sournoise, cléricale, militaire ou totalitaire. Un homme d'honneur est un chrétien "naturel" puisqu'il n'offense ni la foi ni les mœurs. Mais l'inverse n'est pas vrai pour Bernanos : tous les chrétiens ne sont pas automatiquement des hommes d'honneur, ni des hommes libres. "Je crois les gens d'Eglise capables de former des chrétiens moyens, écrit-il, mais le chrétien moyen n'est pas l'Homme chrétien". A mesure que ce dernier a perdu en densité d'être et de grâce, la cité des hommes a gagné sur la cité de Dieu. Alors la voix de "Jeanne, relapse et sainte" a retenti, puis celle de "Frère Martin". Dans ses romans comme dans ses écrits de combat, Georges Bernanos a répercuté le cri de leur âme baptisée mais déchirée par les divisions de la Cité. Non pour entretenir la nostalgie de la Chrétienté mais pour montrer comment l'Homme chrétien, s'il est fidèle aux exigences de sa foi, peut s'imposer au monde par une espèce de dignité, de solidité, qu'aucune leçon ne saurait donner.

    (avril 2012, Editeur : Ad Solem, 206 pp.)

  • Défendre le mariage; un combat à mener sur le terrain anthropologique et éthique

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    La France va connaître toutes les dérives que la société belge connaît depuis longtemps, en particulier sur le terrain social et familial. Les socialistes français arrivés au pouvoir n'ont guère de moyens pour réaliser leur programme économique; en revanche, il est des réformes qui ne coûtent rien et qu'ils comptent bien réaliser dans les plus brefs délais. Les réflexions de P.O. Arduin dépassent largement la problématique française car le mariage est une réalité universelle et font écho à ce que Benoît XVI a rappelé lors de son homélie, dimanche à Milan.

    Le mariage dénaturé - Pierre-Olivier Arduin - Source : lanef.net

    Avant le printemps 2013 en France, les couples homosexuels pourront… « échanger leur consentement » devant monsieur le maire et accéder à la « parentalité » au travers de la reconnaissance de la capacité juridique à adopter des enfants.

    La contagion de la légalisation des unions homosexuelles par effet domino à toute l’Europe est un danger qu’il ne faut pas sous-estimer, car la France est considérée « à la fois comme un verrou et pays test (…) : sa chute préparerait sans doute la voie à une généralisation du mariage ouvert aux gays dans la plupart des pays de l’Union » (Bernadette Sauvaget, « Les cathos sur la voie du veto », Libération, 11 mai 2012).

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  • 3 juin 2012 : Journée des églises ouvertes

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    JEO 12_poster(1).jpg

    Accéder aux informations et programme (à télécharger) en cliquant sur l'image

  • A Huy : l'art sacré dans tous ses états

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    huy_affiche.jpg

    cliquer sur l'image pour accéder à la présentation de cette exposition

    Cliquer ICI pour accéder au site des Septennales de Huy,

    en l'honneur de Notre-Dame de la Sarte.

  • Une pétition pour interdire le hellfest de Clisson

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    Signez la pétition tout de suite : http://petit.io/petition/avenir-de-la-culture/pour-l-interdiction-du-hellfest... ! Et envoyez-la à tous vos proches !

    http://avenirdelaculture.fr/

  • Revenus à un monde qui ne connaît pas Dieu

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    "...nous voilà revenus à ce qu’ont connu les Apôtres : un monde qui ne connait pas Dieu. Et qui du coup a un système de valeurs, une organisation culturelle, économique, financière, sociale déconnectée de Dieu. Rien que de très logique en somme. C’est dingue, j’arrive sans cesse à la même conclusion vaguement moralisante mais trop vraie pour ne pas être dite : on peut faire toutes les manifs qu’on veut, des guerres juridiques, la seule vraie action qui permettra au monde de retrouver le sens de son existence et de marcher vers son bien, c’est de lui proposer Dieu.  Après tout, en ce temps de Pentecôte, un rapide coup d’œil sur les lectures nous donne de voir qu’avec l’Esprit Saint, 12 types « quelconques et sans instruction » ont réussi à propager la foi dans le monde entier."

    source

    Une réflexion illustrée par cet extrait de la Lettre à Diognète :

    « [Les Chrétiens] se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et le reste de l’existence, tout en manifestant les lois extraordinaires et vraiment paradoxales de leur manière de vivre. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. (…) En un mot, ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde ».