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Sciences - Page 33

  • Fiabilité du Nouveau Testament

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    De notre ami Jean-Pierre Snyers :

    Fiabilité du Nouveau Testament

    Pouvons-nous être sûrs que les textes du Nouveau Testament que nous lisons aujourd'hui sont les mêmes que ceux rédigés par les apôtres? La réponse par l'affirmative semble de loin la plus probable. Pourquoi ? Rapidement, voici quelques raisons de le penser.. .

    Les historiens s'accordent pour affirmer que tout le NT était déjà rédigé au premier siècle. En effet, tant la langue utilisée par les auteurs (au niveau de la syntaxe, du vocabulaire et de la grammaire) que les descriptions culturelles et géographiques, correspondent au monde qui existait au temps de Jésus. Nulle allusion par exemple ( à part des prophéties) à la destruction de Jérusalem qui s'est produite en l'an 70  ( événement qui aurait immanquablement été relaté si les textes avaient été mis par écrit après cette date). D'autre part,  le témoignage des tous premiers pères de l'Eglise (Polycarpe, Ignace d'Antioche...) confirment que les évangiles et les épîtres circulaient déjà à leur époque (c'est à dire juste après la mort des apôtres).

    Bien que nous n'ayons plus d'écrits originaux, nous possédons 24.000 manuscrits (dont 5.500 rédigés en grec). Parmi ceux-ci, : le Codex Sinaïticus  (350 après J-C) et le Codex Vaticanus (325 après J-C) qui, tous deux reprennent   l'entièreté du  NT. Copies les plus anciennes ? Point du tout !  Ont également été   retrouvés des manuscrits du deuxième siècle (tel un extrait de l'évangile de saint Jean daté de l'an 125) et  un fragment de l'Evangile de saint Marc dont l'origine remonte au premier siècle). Sur ces 24.000 manuscrits, aucune contradiction majeure n'est signalée. La concordance évaluée par les experts dépasserait même les 98 %. Ajoutons que ces textes proviennent de différents endroits de la planète (Syrie, Egypte, Italie, Turquie...) et que, de ce fait, une collusion s'avère impossible.

    L'abondance des documents que nous possédons et leur proximité dans le temps avec les faits qu'ils relatent, tranche radicalement au regard des écrits (communément admis) concernant les oeuvres de beaucoup  d'auteurs profanes. Un exemple parmi  d'autres : « La conquête de la Gaule » de Jules César. Nombre de manuscrits disponibles : 10. Distance entre la rédaction et les plus anciennes copies : 900 ans. Comme on le voit, « il n'y a pas photo »....

    Jean-Pierre Snyers (jpsnyers.blogspot.be)

  • Le foetus sensible à la douleur et aux émotions

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    De la Lettre Mensuelle de gènéthique.org :

    Le fœtus est sensible à la douleur… et aux émotions

    par le Professeur Emmanuel SAPIN (1)

    ... Un article, publié sur le NYTimes.com mi septembre, informait que la chambre des représentants des Etats-Unis avait voté un projet de loi tendant à étendre l’interdiction de l’avortement au-delà de 20 semaines, en vigueur dans douze états, au motif qu’au-delà de cette date, le fœtus ressent de la douleur. Cela signifie-t-il qu’en deçà de 20 semaines le fœtus ne ressent rien ? Le professeur Emmanuel Sapin nous éclaire sur la question.

    Il faut distinguer entre la souffrance physique (douleur) et la souffrance psychique en tant que ressenti psychique conscient de la douleur physique. Cette souffrance psychique n’est ressentie par l’enfant qu’après sa naissance.

    La souffrance physique en tant qu’acheminement au cerveau de stimulation dite nociceptive (2) (provoquée par ex. par une piqûre), nécessite une maturation du système neurologique.

    Il faut distinguer : l’arc réflexe présent bien avant 20 semaines (retrait d’un membre à la piqûre), de l’information remontant, disons, à la « partie basse » du cerveau, possible avant 20 semaines, et, enfin, la mémorisation cérébrale de la douleur qui, elle, se fait dans des centres « plus haut » du cerveau qui n’est pas encore suffisamment mature à 20 semaines.

    Pour cette raison, ignorant les effets centraux sur le fœtus d’une stimulation douloureuse, nous avions pris le parti, lorsque, pionniers, nous avons opéré des fœtus porteurs de certaines malformations graves, à l’Hôpital Saint Vincent de Paul à Paris dans les années 89-91, d’anesthésier le fœtus opéré en injectant un produit dans le cordon afin de lui éviter toute douleur.

    Enfin, un état douloureux ressenti par la femme enceinte est un stress auquel elle réagit en sécrétant des hormones (adrénaline et cortisol) qui auront un effet sur le cerveau du fœtus dès le deuxième trimestre de la grossesse, avec des conséquences sur le comportement post-natal de l’enfant. 

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    1. Professeur en chirurgie infantile et néonatale, et chef de service en chirurgie pédiatrique au CHU de Dijon ; 

    2. Stimulation douloureuse d’un récepteur nerveux du corps.

  • La particule-dieu (« God Particle »)

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    On ne découvre évidemment pas plus Dieu dans une particule élémentaire que l’âme sous le scalpel, comme disait jadis à l’université de Liège le professeur Marcel De Corte, dans son cours « Philosophie et morale de la relation ». Mais, ll éclate dans sa création, aurait ajouté le poète Péguy. C’est ce que rappelle l’abbé de Beukelaer en évoquant le Nobel attribué à  l’inventeur (au sens premier du terme) de la particule de Dieu :

    « Ainsi fut surnommé le Boson scalaire, qui vaut en ce jour à notre compatriote, le professeur ULB François Engler, le prix Nobel de physique. La fierté nationale est fondée. Le Boson est, en effet, la particule élémentaire qui permet d’expliquer l’apparition de la masse. Si j’ai bien compris, cette particule invisible peut être représentée mentalement comme un « champ ». La présence de ce champ de particules, est ce qui donne à d’autres éléments traversant le champ, de prendre de la masse. Nous sommes plongé ici au cœur de la recherche pure en physique et à des années-lumières de toutes considérations théologiques… Le surnom de particule-dieu est donc un simple clin d’œil.

    Il n’empêche: Sans vouloir tomber dans le concordisme (essai de conciliation entre découvertes de la science et démarche de foi), il est étonnant de constater qu’au niveau le plus élémentaire des particules, tout n’est qu’interaction entre forces énergétiques. L’univers est interaction. Je dirais même: le réel est interaction. Seul un objet virtuel peut être (imaginé) totalement statique. Ceci se vérifie jusqu’à dans l’écosystème qui permet la vie et même dans l’identité humaine – qui est relationnelle. Il est donc intéressant de noter que la vision chrétienne de Dieu – si infime soit-elle, par rapport à son Mystère infini – est relationnelle: Il est le Dieu-Trinité – éternelle relation du Père et du Fils dans l’Esprit. Il est aussi le Dieu de l’alliance avec les hommes. Cette remarque ne se veut pas une démonstration et encore moins la recherche d’une quelconque preuve. Simplement, un étonnement sous forme de clin d’œil… Peut-être que le Boson est un peu une « particule-dieu » après tout ? »

    Réf. Ici : La particule-dieu (« God Particle »)

    La science n’a pas attendu la déduction « rationnelle »  de l’existence de cette particule pour observer que toute la création repose sur les lois d’un système de relations sans lequel notre univers ne serait jamais né ou se serait effondré de suite sur lui-même (il ne perd peut-être rien pour attendre, à l’échelle gigantesque de son espace-temps). Mais ce Boson virtuel ou réel ne nous dit évidemment rien de la source de l’être. C’est dans la foi révélée que nous croyons en l’esprit immatériel et  transcendant que nous nommons Dieu et dont la création reflète la nature éminemment relationnelle.

    JPSC 

  • Les enfants de tout le monde

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    Publié par Jacques de Guillebon sur le blog du mensuel « La Nef » :

    Si vous ne connaissez pas la dernière invention de nos Faust contemporains qui se déguisent sous le nom de généticiens, je ne saurais trop vous conseiller de jeter un rapide coup d’œil sur le site Généthique (en cliquant ici).

    Il s’agit de la FIV à trois parents. Mais oui, Salomon est définitivement ringardisé. En gros, pour faire disparaître certains risques de maladie héréditaire, on injecte le noyau de l’ovule d’une femme dans le cytoplasme de l’ovule d’une autre. On n’arrête pas le progrès, c’est-à-dire le meccano humain. Tout va bien.

    Ainsi, à l’avenir, rien ne nous empêche d’imaginer la situation suivante : deux hommes en couple désirent avoir un enfant. Ils louent le ventre d’une mère porteuse, et demandent à leur meilleure copine de prêter son ovule. Mais il se trouve que cette copine est susceptible de transmettre une maladie mitochondriale. Nos pères en herbe décident alors de recourir à la FIV à trois parents : le noyau de l’ovule de la copine est donc transféré dans le cytoplasme de l’ovocyte d’une autre donneuse. Pour corser l’affaire, les deux hommes sont stériles : un donneur est donc requis. L’enfant est conçu, couvé, il naît. Tout se passe bien.

    Sauf que si l’on additionne les deux pères légaux, le donneur de sperme, la donneuse d’ovule malade, la donneuse d’ovule sain et la mère porteuse, notre lardon se retrouve avec six parents. Du moins six personnes ayant présidé à sa conception.

    Il n’est pas non plus interdit de penser que les pères se séparent après quelques années, et se remettent en couple chacun de son côté. Ce qui nous fait la somme rondelette de huit adultes pour un enfant. Pratique pour les sorties d’école et les longs week-end d’hiver.

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    "Il exagère", dites-vous ? Cette situation n'est pourtant pas plus absurde que celle de deux jumeaux qui auraient la même mère mais deux pères différents, et vivraient séparés, chacun avec son père célibataire. Cette situation, elle, est bien réelle : ça se passe aux États-Unis, et c'est à lire en cliquant ici.

    Réf. Les enfants de tout le monde

    JPSC

  • Parler de Dieu à l'école ?

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    Sur Liberté Politique (Père Jean-Jacques Flammang scj) :

    Faut-il parler de Dieu à l’école, et si oui dans quelles matières ? Pour le moment, c’est surtout au cours de religion où il est question de Dieu, alors que le fait religieux est abordé dans d’autres matières comme l’histoire ou la littérature, les sciences sociales ou la philosophie. Une chose est claire : la transmission de la culture européenne ne peut se faire sans référence à Dieu et aux religions. Se pose alors la question de savoir sous quel angle aborder tout ce qui concerne le religieux.

    UNE NEUTRALITE en la matière n’est pas possible. Chacun de nous se rappelle ses professeurs et leurs attitudes. Les uns ne rataient jamais une occasion pour attaquer la religion ou pour se moquer des croyances religieuses, les autres étaient plutôt discrets et on ne savait pas s’ils croyaient ou pratiquaient une religion, d’autres encore ne cachaient nullement leurs opinions religieuses et communiquaient librement sur ce sujet. Du côté des élèves se retrouvaient des attitudes semblables, de sorte que vouloir éliminer la religion de l’école, c’est finalement en éliminer et les professeurs et les élèves.

    Après les essais du XXe siècle de vouloir donner à l’école un enseignement sans les religions, des pays comme la France ont dû se rendre compte qu’un tel programme est néfaste pour les élèves. Il néglige tout un volet de la culture et donc ne permet pas de comprendre le monde dans lequel on vit. Il a donc fallu réintroduire à l’école, sous une forme ou une autre, sinon Dieu au moins le phénomène religieux.

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  • Une lettre de Benoît XVI paraît à son tour sur la Repubblica

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    Benoît XVI répond à Piergiorgio Odifreddi (Radio Vatican)



    Quelques jours après la publication de la lettre du pape François au fondateur de La Repubblica, le quotidien italien a publié, ce mardi, une autre lettre, cette fois du Pape émérite, Benoît XVI. Il s'agit de sa réponse à un livre du scientifique italien ouvertement athée et anticlérical Piergiorgio Odifreddi. Dans sa longue lettre, Benoît XVI amorce un dialogue avec son interlocuteur. Il s'oppose à son interprétation sur la question de la pédophilie dans le clergé et sur la figure du Jésus historique.

    Benoît XVI développe une réponse en quatre points, réagissant à l’ouvrage du mathématicien. Ce livre critique notamment son ouvrage consacré à Jésus de Nazareth et son Introduction au christianisme. Si le Pape émérite reconnaît volontiers que les mathématiques sont la seule science "au sens strict", il souligne toutefois que la théologie a fourni des "résultats remarquables" dans les domaines historique et philosophique. En outre, Benoît XVI affirme que la théologie a pour but de concilier la religion et la raison, deux fonctions "d’importance essentielle pour l’humanité". 

    Benoît XVI tient à mettre les choses au point

    Le pape émérite remercie son interlocuteur pour le "dialogue sérieux" sur ces sujets, mais dénonce ensuite le traitement réservé aux questions du prêtre et de la morale catholique. En ce qui concerne la pédophilie au sein du clergé, Benoît XVI, qui a été en première ligne dans la lutte contre ce scandale, rappelle fermement : "je n’ai jamais cherché à cacher (les) choses". "On ne devrait pas présenter de façon ostentatoire cette déviance comme s’il s’agissait d’une saleté propre au catholicisme", ajoute-t-il. Et d’insister : "On ne peut taire le mal à l’intérieur de l’Eglise, mais on ne peut pas taire non plus le grand sillage de bonté et de pureté que la foi chrétienne a tracé au fil des siècles".

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  • Immortels ?

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    523aa6323570bed7db9975ff.jpgLu sur le site de « La Libre », ce 20 septembre :  "L’homme qui vivra 1.000 ans… est déjà né !"

     "On a commencé à euthanasier la mort"

    Cette prophétie aussi incroyable que surprenante est signée Laurent Alexandre. Un simple aperçu de son curriculum vitae impressionne déjà: chirurgien-urologue et neurobiologiste, diplômé de Science Po, d'HEC et de l'ENA, fondateur de Doctissimo et auteur de l’essai ‘La mort de la mort’. Ce Français vivant à Bruxelles s’est penché sur les bouleversements de l'humanité face aux progrès de la science en biotechnologies. Son constat a de quoi interpeller. C’est pourquoi LaLibre.be l’a rencontré.

    Lors de vos conférences, vous concluez "l’homme qui vivra 1.000 ans est  probablement déjà né !". Cela sonne comme une provocation…

    Non, c’est une conviction. Il est probable que l’homme qui vivra 1.000 ans est déjà né. Je n’ai pas dit qu’il s’agirait de quelqu’un de mon âge, ni que cela est possible avec les technologies actuelles. Quelqu’un qui naît aujourd’hui aura 90 ans en 2103, il bénéficiera des nombreuses innovations en nano-biotechnologie juste inimaginables aujourd’hui. Il s’agît de cellules souches, de thérapies géniques, de séquençage de l’ADN et de futures innovations -inconnues à l’heure actuelle- qui vont radicalement changer l’espérance de vie des humains.

    Mais l’espérance de vie peut-elle s’envoler à ce point ?

    En 250 ans, l’espérance de vie en Belgique a triplé, passant de 25 à plus de 80 ans. Actuellement, elle croît de 3 mois par an. En clair, quand on vieillit une année, l’on ne se rapproche de sa mort que de 9 mois. A partir de là, il faut être conscient que toutes technologies qui permettent de modifier nos comportements biologiques ont une croissance de leurs capacités comparable à l’explosion des microprocesseurs avec la Loi de Moore. 

    Ce qui signifie un doublement rapide de ces technologies.

    Oui, contrairement à l’automobile, l’aviation et autres secteurs où les progrès sont lents. Prenons un seul exemple, le coût du séquençage ADN a été divisé par 3 millions en seulement 10 ans : le premier a pris 13 ans, mobilisé 22.000 chercheurs à travers le monde et coûté 3 milliards de dollars. Demain, il prendra quelques heures et coûtera 100 dollars. Alors qu’en 1990, tous les savants affirmaient que ce serait - à jamais - impossible à réaliser, on dénombre aujourd’hui 1 million d’humains dont l’ADN a été séquencé.

    Quel est l’intérêt de séquencer l’ADN de tous les humains ?

    Ce séquençage offre une lecture des 3 milliards d’instructions ou messagers chimiques présents dans nos chromosomes, soit notre identité biologique qui définit la manière avec laquelle nous sommes construits. A partir de cette lecture, on a une idée précise des pathologies qu’on va avoir et des traitements à appliquer. Dans un premier temps, nous savons lire mais pas encore modifier notre ADN. Dès les années 2018, le bricolage de nos chromosomes deviendra possible. La modification de l’ADN sera même une chose banale dans la prochaine décennie ! Ces technologies nous offrent donc une explosion de notre capacité à changer notre nature et donc à faire reculer la mort.

    Quand on évoque la mort de la mort, on pense immédiatement aux cancers qui touchent en moyenne 1 Belge sur 3. Vous en tenez compte ?

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  • Une nouvelle fiche didactique sur les cellules souches

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    Nouvelle Fiche Didactique de l'IEB !

    19/09/2013 - Recherche biomédicale

    I – BRÈVE PRÉSENTATION
    Les cellules souches existent dans les tissus de l’organisme pour entretenir leur croissance ou les reconstruire. Elles ont la capacité de se diviser en cellules-filles identiques, tout en produisant de manière régulée d’autres cellules différenciées dans le type cellulaire approprié.…


    II – QUE DIT LE DROIT ?


    III – APPRÉCIATION CRITIQUE
    Créer un clone embryonnaire ? Barrières techniques  - Éviter la destruction d’embryons humains - Vigilance

     Pour découvrir la Fiche ICI

  • Quand Benoît XVI inspire la NASA

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    pia08014-AEB1-full-reduced1.jpgLu sur le site de l’hebdomadaire « La Vie » :

    Le latin serait-il la langue de l'année ? Début 2013, le désormais pape émérite Benoît XVI lançait un compte Twitter en latin, depuis repris par son successeur François et fort d'un large succès. Puis en février, c'est dans cette langue que Benoît XVI a choisi d'annoncer sa renonciation, réservant ainsi le scoop de cette annonce aux seuls journalistes dotés d'une solide culture antique. Et voilà que la NASA décide de lui emboiter le pas en lançant à son tour une version latine (on devrait d'ailleurs plutôt parler de thème) de son projet HiRISE (pour High Resolution Imaging Science Experiment – soit Expérience d'images scientifiques en haute résolution).

    HiRISE photographie la planète Mars depuis la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter. Les clichés sont proposés sur internet depuis 2006 en dix langues, parmi lesquelles l'anglais, le russe ou même l'hébreux et l'islandais. Le projet s'est donc enrichi depuis hier d'un Tumblr en latin, ainsi qu'un compte Twitter, dont le tout premier message était sobrement : « Salve ! » (« Bonjour »).

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  • Avortement et cancer du sein : chronique d'une pandémie annoncée

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    Jeanne Smits propose sa traduction d’un article du Dr Joël Brind, professeur de biologie et d’endocrinologie au Baruch College de la City University de New York. Il est également co-fondateur et membre du Bureau du Breast Cancer Prevention Institute. Il a participé à des études sur le lien entre avortement et cancer du sein depuis 1992. Texte original et notes ici

    Certaines maladies épidémiques sont causées par des bactéries, les plus petits des êtres vivants. D’autres sont causées par des virus : des morceaux d’ADN ou d’ARN « voyous » : ils ne sont pas vivants, mais constituent néanmoins des séquences d’informations destructrices et infectieuses. Nous connaissons tous, bien sûr, aujourd’hui, les virus informatiques qui agissent de la même façon.

    Le cancer du sein, à l’inverse, fait partie de ces maladies « épidémiques » qu’on estime ne pas être infectieuses. Mais les séquences infectieuses d’informations destructrices sont bien des virus, et elles n’ont pas besoin d’ordinateurs pour servir de porteurs. La mauvaise information peut circuler moyennant n’importe quel type de langage.

    Supposez que l’on introduise la cigarette au sein d’une population qui n’aurait jamais fumé, accompagnée de cette instruction : « Fumer des cigarettes ne nuit pas à votre santé. » Cette phrase, qui véhicule une information fausse et destructrice, finirait bien avec le temps – tout comme un virus moléculaire – par provoquer une épidémie de cancers du poumon, non ?

    Voici un autre exemple : « L’avortement n’augmente pas le risque de cancer du sein. » Cette lignée-là du virus de l’« avortement sûr et sans danger » peut-être remontée au moins jusqu’en 1982, à Oxford en Angleterre, et désormais elle s’est répandue dans le monde entier.

    La très mauvaise nouvelle, c’est qu’elle s’apprête à prendre la vie de millions de femmes dans les nations les plus peuplées. Je vais vous expliquer pourquoi.

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  • One of us : en route vers le million de signatures... et la vôtre ?

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    one_of_us_logo.jpgLe 16 août : plus de 850.000 signatures sont comptabilisées pour l'Europe; lire ICI

    mais la Belgique est lanterne rouge dans cette campagne...

    Il s'agit de refuser l'utilisation et la destruction de l'embryon humain.

    • POURQUOI ARRÊTER DE FINANCER LA RECHERCHE SUR L’EMBRYON ?

    Il ne s’agit pas de freiner la recherche, mais de demander qu’elle soit conduite avec des procédés respectant la dignité humaine de l’embryon.

    • UNE RECHERCHE INTERDITE DANS CERTAINS PAYS

    Une partie des Etats membres de l’Union européenne refuse de financer les recherches qui conduisent à détruire des embryons humains. Pourtant, ceux-ci les subventionnent malgré eux indirectement, puisqu’une partie de leur contribution financière est affectée à d’autres pays où ces recherches sont légales. Cette incohérence rend encore plus illégitime l’utilisation du budget européen pour ces actions controversées.

    • L’ANIMAL MIEUX PROTEGE QUE L’ETRE HUMAIN

    L’Union Européenne a adopté des règles très contraignantes pour encadrer les recherches sur l’animal et les embryons animaux (Directive 2010/63/UE du 22 septembre 2010). Ces règles ont été transposées en France le 1er février 2013. Il est aujourd’hui beaucoup plus difficile et coûteux de travailler avec des animaux, y compris sous forme fœtale, qu’avec des embryons humains.

    • PAS DE BREVET POSSIBLE

    La Cour de Justice de l’Union européenne a récemment interdit d’établir des brevets à partir de recherches impliquant la destruction d’embryons humains (arrêt Brüstle/Greenpeace du 18 octobre 2011). Pourquoi donc continuer à encourager de telles recherches, puisque leurs débouchés industriels sont impossibles ?

    • D’AUTRES METHODES PLUS ETHIQUES EXISTENT

    Des recherches alternatives sont possibles, grâce aux cellules souches issues de sang de cordon ou du placenta, et grâce aux cellules adultes reprogrammées (cellules iPS découvertes en 2007 par le Professeur japonais Yamanaka). Elles donnent des résultats plus prometteurs et rendent inutiles les recherches sur l’embryon humain.

    COMMENT SIGNER L’INITIATIVE CITOYENNE EUROPÉENNE

    La procédure de signature a été élaborée par l’Union Européenne. Elle est commune à tous les Etats-membres.Vos données individuelles sont traitées de façon confidentielle et sécurisée. Vous pouvez consulter le détail de ces normes en suivant ce lien : déclaration de confidentialité.

    Pour signer, il vous sera demandé un numéro d’identification personnel : celui de votre carte d’identité, ou de votre permis de conduire, ou de votre passeport, ou d’autres documents (voir choix en ligne).

    Vous pouvez signer en ligne OU via un formulaire papier :

    signature-en-lignesignature-papier

     

  • Le buzz du jour : les religieux sont moins intelligents que les athées

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    Ca nous vient tout droit du blog Big Browser du Monde et c'est déjà très largement répercuté sur le web :

    CQFD – Les religieux sont moins intelligents que les athées, affirme une étude

    Les personnes religieuses seraient en moyenne moins "intelligentes" que les non-croyants, selon une synthèse d'études sur le sujet réalisée par des chercheurs de l'université de Rochester, dans l'Etat de New York, rapporte The Independant.

    L'équipe dirigée par le Pr Miron Zuckerman a entrepris de se plonger dans les conclusions de soixante-trois études menées depuis 1921 aux Etats-Unis. Il ressort de ce travail de synthèse que cinquante-trois d'entre elles arrivent au même résultat : une "relation négative" entre religiosité et intelligence. The Independant relaye cependant certaines critiques adressées à cette étude, comme le fait que la définition retenue de l'intelligence soit purement analytique et positiviste et en néglige certains aspects comme la créativité et l'intelligence émotionnelle.

    CAPACITÉ À RAISONNER

    L'étude ne dit pas explicitement que la foi rend idiot, mais elle laisse entendre que les personnes les plus brillantes sont plus enclines à se détourner de la religion, et ce des premières années jusqu'aux âges les plus avancés. (On objectera à cette conclusion que nombre de grands scientifiques, fascinés par la beauté et la complexité du monde, finissent par "croire" en quelque chose, sans pour autant embrasser un dogme religieux). Ni le sexe ni l'éducation n'ont modifié la relation entre religiosité et intelligence, selon les chercheurs.

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