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Ethique - Page 581

  • La recherche sur l'embryon humain : une affaire de gros sous

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    Genethique.org met en ligne une tribune de Laurent Aventin, économiste de la santé, Alexandra Henrion Caude, chercheur à l'INSERM et Alain Privat, ancien chercheur à l'INSERM, sur les enjeux commerciaux considérables des recherches sur les cellules embryonnaires humaines. (parue dans LeMonde.fr)

    Le 11 mai 2011, les députés de la commission spéciale de bioéthique de l'Assemblée nationale ont avalisé le choix des sénateurs concernant l'autorisation de la recherche sur l'embryon humain et les cellules souches embryonnaires humaines (Cf Synthèse de presse du 12/05/11). La recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines nécessitant la destruction d'embryons humains, cette décision pose un véritable problème éthique.

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  • Le gouvernement italien veut combler le vide juridique sur la fin de vie

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    fin_de_vie_Corbis.jpgCombler un vide juridique oui, mais dans un tout autre sens que la loi belge en la matière. Selon Anne Le Nir, la correspondante à Rome du journal « La Croix » le gouvernement italien veut combler le vide juridique sur la fin de vie. Les députés italiens doivent prochainement étudier un projet de loi interdisant l’euthanasie.

    Le texte permettra aux citoyens de renoncer par avance à des thérapies « disproportionnées » en cas de perte de leur capacité de compréhension.

    En Italie, le cas d’Eluana Englaro, tombée dans le coma en 1992 et décédée en 2009, après l’interruption de l’alimentation et l’hydratation artificielles, demandée par son père, a mis au jour un vide législatif en matière de fin de vie.

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  • "Le tourment est indicible et l'humiliation totale"

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    C'est ce qu'affirme le Cardinal Bagnasco, président de la Conférence épiscopale italienne, au sujet de chaque nouveau cas de pédophilie impliquant un prêtre ou un religieux. Ces propos ont été tenus le 23 mai, lors de l'ouverture de l'assemblée générale de la la Conférence épiscopale.

    Le "Swiss romain" qui rapporte ces paroles, signale les faits suivants :

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  • FMI : des chiffres qui donnent le tournis

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    Il est des abus scandaleux qui méritent d'être dénoncés car ils jettent une lumière crue sur des réalités qui dépassent l'entendement :

    "D'abord, il est absolument nécessaire en citant des chiffres que la presse a publié de rappeler le formidable prélèvement que le Fonds Monétaire International opère, pour ses frais de fonctionnement, par la force fiscale sur le monde entier. Citons quelques chiffres concernant le président déchu. Il touchait 500.000 $ par an. Son indemnité de séparation se monte à 250 000 $. Sa retraite de patron de l'institution lui garantit environ 80 000 $ par an jusqu'à la fin de sa vie. Ces sommes, pour être comparées à d'autres, doivent être affectées d'un coefficient multiplicateur pour tenir compte d'une exonération totale ou partielle d'impôt et du fait que c'est pour l'argent de poche, puisque que l'essentiel de la vie courante et bien au-delà fut assurée par l'institution. Comme il est de règle dans les dinosaures internationaux le statut abusif du sommet se répand en ondes bienfaisantes sur tous les échelons inférieurs. La bureaucratie du FMI compte 2700 employés ! Nous ne connaissons pas le coût total des frais de fonctionnement et probablement la moitié de ce chiffre doit est considéré comme un enrichissement sans cause pour les bénéficiaires."

    sur "Tocqueville Magazine"

  • Retour sur la nouvelle constitution hongroise

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    Hungarian-Flag-21Dec1867-1915.gifSous le titre : "La nouvelle Constitution hongroise: une remodelage national basé sur des valeurs traditionnelles", Gregor Puppinck revient sur la nouvelle constitution hongroise en soulignant sa cohérence avec une large partie de l'héritage constitutionnel européen.

    La nouvelle Constitution, adoptée par le Parlement hongrois à une écrasante majorité et promue par le gouvernement de Viktor Orban, a été signée le 25 avril 2011 par M. Pál Schmitt, le Président de la Hongrie.

    Parce que cette nouvelle Constitution a suscité beaucoup de débats en Europe, le Centre Européen de Droit et Justice (ECLJ) a pris l'initiative de procéder à son analyse à la lumière des normes européennes. (Note en anglais disponible ICI). En particulier, le mémorandum a comparé les dispositions controversées du texte à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme et à d'autres constitutions européennes. Cette analyse suggère que la nouvelle loi fondamentale hongroise pourrait surprendre les tenants d'une vision postmoderne de l'Europe. Cependant, le contenu de la nouvelle constitution ne devrait pas être considéré comme innovant en regard de la pratique constitutionnelle européenne.

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  • L'"affaire DSK" et nous

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    Un de nos amis nous fait part de ses réflexions sur cette affaire qui a pris des proportions énormes au point d'occulter le reste de l'actualité pourtant fort déterminante en ces temps de "printemps arabes" et de surprenante fronde espagnole.

    "A propos de l'affaire DSK, il est exact qu'on assiste en partie à un lynchage politico-médiatique classique. Mais une autre partie de "l'élite" témoigne d'une complaisance fondée sur des arguments à tout le moins surprenants. On pousse la présomption d'innocence jusqu'à présumer la victime coupable d'affabulation ou de participation à un complot. Ou encore, on traite la chose avec une singulière légèreté: cfr Jack Lang: "Il n'y a pas mort d'homme"; ou Jean-François Kahn qui s'étonne que la trajectoire d'un personnage aussi considérable puisse être brisée pour une affaire de "troussage de domestique" - ils se sont excusés depuis l'un et l'autre, mais ces premiers jets sont bien révélateurs de la mentalité de la caste dominante, d'idéologie libertaire et qui se croit tout permis.

    Le comble, dont on trouvera un exemple éloquent ci-dessous, c'est d'en arriver à suggérer que punir le viol ou la tentative de viol, c'est du "puritanisme". Les solidarités d'intellectuels à l'égard de Roman Polanski, poursuivi pour détournement ou de viol de mineure, ont été de la même veine.
     
    "Il aime le sexe et alors? ": la veuve de Moravia prend la défense de DSK (Belga) "Il aime le sexe et alors? ": Carmen Llera Moravia, veuve de l'écrivain italien Alberto Moravia et amie de Dominique Strauss-Kahn, a pris vendredi la défense de l'ex-patron du FMI, victime selon elle d'un "certain puritanisme américain, anti-européen et anti-français". "Ce n'est pas un homme cruel primitif ou sadique, la violence ne fait pas partie de sa culture, il aime le sexe, +so what+ (en anglais dans le texte)? Ca ne me semble pas un délit, parfois les corps expriment plus que les mots", affirme l'écrivaine dans une lettre ouverte au Corriere della Sera. "Je ne voudrais pas que Dominique Strauss-Kahn devienne le +bouc-émissaire+ d'un certain puritanisme américain, anti-européen et anti-français". Carmen Llera Moravia, née à Pampelune il y a 58 ans et veuve d'Alberto Moravia qu'elle avait épousé en 1986, a publié en 2005 un livre qui évoque le sort d'une femme en proie à un amour impossible. L'ouvrage, où alternent des vers en italien et en français, est intitulé "Gaston", qui se trouve être le deuxième prénom de Dominique Strauss-Kahn. Certains y ont vu une allusion à sa relation avec DSK, ce à quoi elle répond: "c'est une erreur d'utiliser mon livre, pure fiction littéraire, pour illustrer un fait réel, Gaston n'a rien à voir avec Dominique Strauss-Kahn que je connais et fréquente depuis des années. "Je n'ai jamais été sa victime comme certains l'ont écrit". Dominique Strauss-Kahn, formellement accusé de crimes sexuels, doit sortir de prison vendredi sous caution, mais sera assigné à résidence à New-York. (http://www.lesoir.be/dossiers_speciaux/special5/2011-05-20/)
  • Pressions des bureaucrates onusiens pour imposer les revendications homosexuelles à l'Assemblée Générale

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    C-Fam.jpgLa bureaucratie de l'ONU multiplie ses efforts pour libéraliser l'homosexualité et normaliser son acceptation parmi les Etats membres, sans le consentement des gouvernements et en l'absence d'un consensus.

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  • Poser vos questions à un membre de la Curie romaine

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    Telle est la proposition qui nous est faite par "Nouvelles de France" et qui ne manque pas d'intérêt :

    "Nouvelles de France se propose de poser, pour vous, des questions aux membres de la Curie romaine. Vous voulez vous renseigner sur l’Eglise catholique ? Vous êtes dubitatif, hostile ou encore croyant ? Vous ne comprenez pas les positions de l’Eglise sur tel ou tel sujet ? Nouvelles de France sera votre porte-voix et ira à la rencontre de certains membres influents de la Curie romaine. Nous aborderons les thèmes sur lesquelles vous avez des interrogations. Nous sélectionnerons un certain nombre d’entre elles et nous les leur soumettrons. N’hésitez pas à nous faire parvenir rapidement vos questions en les postant dans les commentaires ou à l’adresse suivante : pierredebellerive_ndf@yahoo.fr"

  • Une enquête universitaire américaine sur la pédophilie dénonce la déviance de la société durant les années 60' et 70'

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    "Le rapport du "John Jay College" de l'Université de New York, intitulé "Les causes et le contexte des abus sexuels commis contre des mineurs par des prêtres catholiques aux Etats-Unis, 1950-2010", montre qu'il n'y a pas qu'une seule cause et qu'un seul élément indicateur d'abus sexuels. Résultat d'une enquête menée durant cinq ans à la demande de la Conférence épiscopale américaine, le rapport devrait fournir une réponse définitive concernant les causes des abus sexuels commis par des membres du clergé, note l'USCCB. Selon cette longue enquête, ce n'est pas le célibat sacerdotal ni l'homosexualité qui sont en cause.

    "Le gros des cas a eu lieu il y a des décennies", a relevé Karen Terry, investigatrice principale de cette enquête du "John Jay College". Pour elle, la fréquence croissante des abus dans les années 1960 et 1970 découlait des modèles de plus en plus déviants de la société à cette époque.

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  • Collège des Bernardins : des centaines d'heures en écoute libre

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    images.jpgNous ne cautionnons pas nécessairement tout ce qui se fait ou tout ce qui se dit au Collège des Bernardins, mais nos visiteurs sauront faire la part des choses. Il n'empêche, c'est une institution qui ne manque pas d'intérêt et qui permet d'approcher de nombreuses questions relatives à l'Eglise et à la société, avec des personnalités de premier plan comme Rémi Brague ou Chantal Delsol qui sont membre de son "conseil d'orientation".

    Le Collège des Bernardins se définit ainsi :

    "Lieu de recherche et de débat pour l'Eglise et la société

    autour de la question de l'homme et de son avenir"

     

    Sept siècles et demi après sa fondation, le Collège des Bernardins, restauré à l’initiative de l’Église de Paris, va renouer avec sa vocation d’origine.

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  • Pays-Bas : élargir davantage l'accès à l'euthanasie ?

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    C'est encore sur le blog de Jeanne Smits que l'information est relayée et commentée :

    "Une initiative citoyenne en cours aux Pays-Bas pour obtenir des règles plus souples permettant aux personnes âgées de « bénéficier » de l'euthanasie lorsqu'elles sont simplement « fatiguées de vivre » est au moins pour partie « inutile » dans la mesure où la loi offre déjà des solutions à ce type de demandeur, ont déclaré des experts devant la Deuxième chambre cette semaine. La chambre basse néerlandaise examine actuellement la proposition du groupe « Uit vrije wil » (« De plein gré ») qui fait campagne à l'aide de pétitions et d'engagement de personnalités connues pour faire admettre qu'il faudrait légaliser le suicide assisté et rendre accessible des pilules mortelles pour permettre aux gens de plus de 70 ans de mettre fin à leurs jours sans être obligés de satisfaire à des conditions de douleur physique ou de situation de phase terminale."

    découvrir la suite ici

  • "Ethique et moi"

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    Une émission à suivre sur RTC

    Présentation sur le site de RTC

    " "Ethique et moi" Alors que les sciences de la « maîtrise du vivant » se développent à grande vitesse et font entrevoir à l’homme l’espoir d’un paradis sanitaire artificiel, comment rester vigilants et pro-actifs par rapport à toutes ces questions de bioéthique ? Grossesse, diagnostics, tests génétiques, avortement, procréation médicale, recherche sur embryons, euthanasie, soins palliatifs…

    "Ethique et moi" est une émission hebdomadaire proposée par l’Institut Européen de Bioéthique. De semaine en semaine, depuis 7 ans, y sont invités les acteurs de terrain : associations et accueillants, professeurs, juristes, théologiens, philosophes, éthiciens, mais aussi de nombreux témoins confrontés à la souffrance, telle cette maman qui accompagne son enfant porteur d’un handicap.

    La multiplicité des thématiques abordées ainsi que le dialogue avec l’invité interpellent l’auditeur, car en fin de compte, l’éthique de la vie nous concerne tous. Telles des semences de vie, ces émissions contribuent à éclairer la conscience de chacun, et invitent l’auditeur à se familiariser avec la pluridisciplinarité de la bioéthique. C’est aussi une joie d’y découvrir peu à peu, la bonté de l’enseignement de l’Eglise en ces matières qui touchent à la Vie. S’y déploie la culture de la vie pour une plus grande solidarité avec les sans voix et les plus faibles d’entre nous.

    "Ethique et moi", le lundi à 13h07, le vendredi à 17h et le samedi à 09h30"