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Ethique - Page 569

  • Pénible incident à l'Institut des Dames de Marie, à Saint-Gilles

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    La presse en parle abondamment et les "forummeurs" s'excitent: la sous-directrice de l'Institut des Dames de Marie, à Saint-Gilles, a été victime d'une campagne d'injures proférées par des élèves de cet établissement. Ces élèves se sont attaquées bassement à leur sous-directrice en mettant en avant son homosexualité. C'est à l'occasion de fouilles pratiquées sur les élèves à la suite d'un vol dans les vestiaires que l'affaire s'est déclenchée. La sous-directrice (qui n'a pas participé directement à la fouille corporelle des élèves) va sans doute devoir renoncer à son poste et quitter l'école.

    C'est une affaire navrante où l'on ne peut que déplorer l'attitude indigne d'élèves obéissant à des mobiles indéfendables et qui ont peut-être (cela demande confirmation) été manoeuvrés pour combattre l'obligation faite aux filles de suivre des cours d'éducation physique, obligation que certains milieux intégristes religieux n'acceptent pas. Ce qui expliquerait des inscriptions du style : "touche pas à mon intimité" figurant notamment sur les t-shirts arborés par ces élèves.

    On ne s'étonne évidemment pas qu'un journaleux du Soir (un dénommé Haine) fasse le rapprochement avec les conseils donnés par notre archevêque aux personnes vivant en porte-à-faux par rapport à l'enseignement moral de l'Eglise de ne pas exercer des responsabilités telles que la direction d'une école catholique ou la charge de professeur de religion. Comme si les élèves en question se souciaient le moins du monde des conseils pastoraux de Monseigneur Léonard! Mais qu'importe, l'occasion était trop belle.

    Tout fait décidément farine au bon moulin de la cathophobie et voilà une triste histoire "d'homophobie" qui va immanquablement être exploitée à l'encontre du primat de Belgique.

    Quand nous disions qu'il était trop tard et que nos évêques feraient mieux de ne plus cautionner des établissements qui n'ont plus de catholique que le nom...

  • Belgique : 48% des demandes d'euthanasie acceptées

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    La revue de presse de généthique.org fait état de ces informations :

    Un sondage réalisé en Belgique auprès de 914 médecins par les groupes de recherche en soins palliatifs de l'université libre de Bruxelles et de l'université de Gand révèle que 48% des demandes d'euthanasie ont été accordées depuis l'entrée en vigueur de la loi sur l'euthanasie, en 2002.

    39% des médecins interrogés disent avoir eu au moins une demande depuis la légalisation de la loi dans le pays. Après avoir souhaiter être euthanasié, 10% des patients ont changé d'avis. Le sondage note que les principales raisons poussant les patients à effectuer une telle demande sont les troubles psychiatriques et les cancers et non l'existence d'une douleur aigüe et incurable.

    Interrogé par Le Journal des Flandres, Didier de Broucker, professeur spécialisé dans les soins palliatifs, explique qu'il y a des alternatives à l'euthanasie et évoque la nécessité de "sensibiliser [...] la population au fait qu'on ne guérit pas tout le monde [et] que la mort fait partie de la vie". Il y a, en tant que soignant, "un devoir d'humanité et de respect de ces personnes en fin de vie, de ne pas les abandonner. C'est un engagement en tant que citoyen et homme". Evoquant la loi Kouchner de 2002 et la loi Leonetti de 2005, il souligne que "la France a ouvert une voie qui doit être considérée comme un exemple sur ce qui doit être fait et ne doit pas être fait en matière de fin de vie. En tant que médecins, nous sommes formés pour soigner et ne pas provoquer la mort".

  • Ontario : les parents réagissent contre la dérive activiste anti-homophobe dans les écoles

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    La théorie du gender et la campagne pour battre en brèche les conceptions "traditionnelles" reposant sur la différence sexuelle sont omniprésentes. Extrait d'un article de Susan Martinuk sur la dérive activiste « anti-homophobe » dans les écoles torontoises (http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/) :

    « La philosophie enseignée en classe à une génération sera la philosophie du gouvernement de la suivante. » 
    Abraham Lincoln

    Le Conseil scolaire de Toronto est visiblement d’accord avec Abraham Lincoln. C'est pourquoi le Conseil — qui n'a jamais été timide quand il s’agit de militer pour les changements idéologiques qu'il juge nécessaires pour la société — impose désormais aux étudiants un programme «  androgyne »  qui remet en cause les identités sexuelles traditionnelles qui doit être intégré dans tous les domaines de la maternelle à la 12e année.

    Le programme « Combattre l'homophobie et l'hétérosexisme » vise à fournir « des stratégies d'enseignement, des liens entre les diverses matières, des programmes, une liste de conférenciers, de spectacles, les coordonnées des organismes communautaires [LGBTQ],  les noms de livres, de vidéo, de sites Web destinés aux enseignants, aux administrateurs et aux communautés scolaires de la maternelle à la 12e année sur tout le territoire du Conseil scolaire de Toronto ».

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  • La Libre Belgique a jugé Monseigneur Léonard

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    Le mensuel « Pastoralia » (revue du diocèse de Malines-Bruxelles) publie depuis le mois de mai une série d’articles de Mgr Léonard sur le sacrement du mariage. Dans le numéro d’octobre, l’archevêque aborde le problème des personnes divorcées et remariées. Il écrit notamment que ces derniers « peuvent et même doivent participer à la vie de l’Église sous ses divers aspects. Ils ne sont en aucune manière excommuniés! ». Mais ajoute ensuite qu’ « Ils éviteront cependant de solliciter des tâches qui les mettraient en position délicate de porte-à-faux, comme l’enseignement de la religion, par exemple, ou la direction d’une école catholique. »

     L’archevêque rappelle simplement ici une loi morale imprescriptible de l’Eglise de Dieu : les divorcés remariés sont en contradiction objective et publique avec le prescrit de l’évangile (cfr St Marc, ch. 10, 1-12) relatif au mariage. Lorsqu’il leur demande de s’abstenir de communier au corps du Christ dans cet état ou, sur un autre plan, d’assumer une fonction impliquant une responsabilité spécifique dans le témoignage de la Parole du Christ, le pasteur s’adresse à leur conscience de chrétiens. Ceci est particulièrement vrai pour les éducateurs en charge d’un cours de religion ou de la direction d’une école catholique.

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  • Mgr Léonard à nouveau la cible des médias

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    Nous y avons fait écho (http://belgicatho.hautetfort.), Mgr Léonard ne trouve pas souhaitable que des personnes en porte-à-faux (dans leur vie de couple) par rapport à la morale catholique exercent les responsabilités de directeurs d'écoles libres ou enseignent la religion. Evidemment, au regard de la législation sur l'embauche, le primat de Belgique ne peut empêcher des personnes dans cette situation d'être désignées pour remplir ces fonctions. L'archevêque écrit : « Ils éviteront cependant de solliciter des tâches qui les mettraient en position délicate de porte-à-faux, comme l’enseignement de la religion, par exemple, ou la direction d’une école catholique. » Il s'agit donc de renvoyer les intéressés à leur conscience pour s'interroger sur la cohérence entre leurs responsabilités professionnelles et leur situation privée (mais connue de tous). Mais voilà, l'Eglise n'a plus le droit de protéger ses institutions ni de rappeler les exigences qui découlent tout naturellement de l'exercice de certaines fonctions, ici celles de professeurs de religion ou de directeurs, postures où l'exemple donné a tout de même une certaine importance.

    Cela n'empêche pas la presse de délirer et d'exploiter cette phrase de Monseigneur Léonard pour raviver sa hargne et rappeler toutes ses interventions antérieures qui n'ont pas eu l'heur de plaire aux tenants du politiquement et culturellement correct. Ainsi, Romandie News titre : "Le primat de Belgique interdit aux divorcés l'enseignement religieux", comme s'il en avait le pouvoir! Mais la coalition ameutée contre Monseigneur de Malines-Bruxelles est large : l'agence Belga, les représentants de l'enseignement catholique du nord et du sud du pays, l'UFAPEC, le SEGEC, les politiques, et tous ceux pour qui l'occasion est trop belle pour ne pas être exploitée avec toute la mauvaise foi que l'on imagine. Il y a fort à parier que tel chroniqueur religieux d'un journal anciennement catholique de la capitale ne sera pas en reste...

  • Pour nos amis français : "Les enjeux sociétaux des élections de 2012"

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    Mercredi 19 octobre 2011
    Paris, Espace Bernanos, 19h-20h30

    Table ronde

    Les enjeux sociétaux des élections de 2012
    Vie, éthique, travail...

    Le Sénat qui bascule à gauche, la primaire socialiste, le retour des grèves, la campagne des élections de 2012 est lancée. Les candidats s’affronteront dans les discours sur la gestion de la crise, mais affronteront-ils l’essentiel ? Les principes fondateurs de la société ? Le sens de la vie, de la mort, de la liberté ? Les valeurs qui créent l’unité d’un peuple ? La cohérence morale des élus ?
    Le poids pris par les enjeux sociétaux donne pourtant la clé d’une élection réussie. Quels seront ces enjeux en 2012 ? Éducation, famille, bioéthique, santé, travail, drogue, pornographie, liberté religieuse… Ce sont ces questions qui façonneront la société de demain, et qui d’une certaine manière orienteront l’économie…

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  • Mobilisation pro-vie en Suisse

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    "Pour lancer un référendum, il faut recueillir 100 000 signatures dans toute la Confédération helvétique. Les adversaires de l’avortement ont déposé, le 1er juillet dernier, à la Chancellerie fédérale à Berne 111 000 signatures en faveur d’une initiative baptisée « Financer l’avortement est une affaire privée ». Les promoteurs de l’initiative sont des particuliers, dont quelques membres de l’Union démocratique du centre, comme Peter Föhn, député du canton de Schwyz. Les organisateurs ont trouvé des renforts auprès du Parti évangélique, mais aussi chez certains démocrates-chrétiens et radicaux."

    La suite ici : http://www.toujoursenligne.com/33225-forte-mobilisation-pro-vie-en-suisse

  • Séropositivité, préservatifs, témoignage

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    Sur : http://www.citeetculture.com/ Les passages entourés attestent du peu de fiabilité des préservatifs utilisés : "on mettait des préservatifs mais ils craquaient tout le temps...", "lors d'un rapport, la capote a craqué...".

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  • Sommes-nous paralysés par la peur ?

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    Human Life International nous propose cette réflexion de son directeur, le Père Boquet :

    Chère famille de Human Life International,

    La semaine dernière, j'ai déjeuné avec un bon ami, et nous avons passé la grande majorité de notre temps à parler de la crise spirituelle de notre monde. Nous sommes tous deux du même âge et avons vécu des expériences similaires dans notre vie familiale, et nous partageons la même éducation morale, la même éthique de travail et une même fondation solide à notre foi catholique. Je lui ai demandé ce qu'il pensait être le coeur du problème lorsqu'on s'interroge sur cette question. Il n'a pas pris beaucoup de temps pour répondre: "la peur!" Il a déclaré : "La peur est ce qui empêche les gens de faire ce qui est juste."

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  • Nos évêques : "silence radio"

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    Alors que le évêques des Etats-Unis mettent sur pied une commission pour lutter contre la christianophobie, que les évêques de France interviennent pour rappeler les vraies priorités aux candidats et aux électeurs français, que les évêques de Suisse rappellent le caractère immoral du diagnostic pré-implantatoire, etc, nos évêques sont étrangement muets.

    Bien sûr, on sait que Mgr de Tournai est allé à Lille participer aux Etats-Généraux du Christianisme, que Mgr de Malines-Bruxelles était à Tirana avec les autres responsables épiscopaux des Eglises d'Europe, que Mgr de Liège a donné une interview rappelant ses priorités à l'occasion de ses dix ans d'épiscopat... mais tout cela ne fait guère le poids face à la situation dégradée de notre pays : songeons au laxisme des lois en matière de bioéthique, à la subversion de la famille (mariage homosexuel et adoption par des couples de même sexe), à la perte d'identité catholique dans les écoles "libres", au manque de rigueur des cours de religion, à la détérioration du climat économique, social et politique, aux errements de certains clercs ultra-médiatisés, aux menaces pesant sur le patrimoine religieux, ... Tout cela mériterait bien l'une ou l'autre intervention bien sentie de la part de nos évêques mais ceux-ci se taisent, tétanisés -semble-t-il - par les affaires de pédophilie. Alors, il nous faut aller glaner ailleurs les prises de position d'évêques plus "offensifs" et plus diserts.

  • Euthanasie, fatigue de vivre et solidarité

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    Jeanne Smits, sur son blog, dénonce, avec raison, l'ouverture de plus en plus large dont bénéficie l'euthanasie aux Pays-Bas et en Belgique :

    "L'idée est en train de s'installer aux Pays-Bas, la Belgique suit. Il faudrait – selon le Pr Herman Nys, modifier l'application de la loi d'euthanasie belge afin de la rendre applicable en certains cas aux personnes très âgées qui sont simplement « fatiguées de vivre ».

    Il a fait cette déclaration lors d'une journée d'études sur l'euthanasie… à l'université catholique de Louvain, où il dirige le Centre du droit et de l'éthique biomédicale."

    Il est clair qu'il faut dénoncer cette atteinte au respect inconditionnel de la vie, de la conception à la mort naturelle, qui fait partie de ces valeurs intangibles à l'égard desquelles nous ne faisons aucune concession. Mais il faut, en même temps, s'interroger sur ce qui conduit une personne à préfèrer mourir que continuer à vivre.

    Dans notre société désolidarisée, la solitude et le désespoir guettent des personnes oubliées dans des institutions où leurs propres enfants ne les visitent plus et où elles se morfondent, livrées à leur ennui, à leurs souffrances, à leurs insomnies, à leur sentiment d'impuissance... On a tout fait pour allonger la durée de la vie et voilà que cette interminable fin de vie devient, pour beaucoup, une épreuve difficilement supportable.

    Dès lors, dénoncer l'euthanasie n'a de sens que si l'on paie de sa personne pour être aux côtés de celles et ceux qui "sont fatigués de l'existence" pour leur démontrer qu'ils comptent pour nous et que leur existence a véritablement un sens. Ce n'est qu'en les maintenant dans un tissu relationnel et en rendant moins lourd ce poids des ans et de souffrances qu'ils portent que nous pouvons nous inscrire de façon crédible dans un combat contre tous ceux qui font miroiter la mort comme quelque chose de souhaitable ou de désirable.

  • Le numéro d'automne de la revue "Liberté Politique"

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    Dans cette nuit où s'enfoncent, sans boussole et sans repères, nos pays à la dérive, des veilleurs s'obstinent à diagnostiquer les maux dont nous sommes accablés et à indiquer de possibles issues. Ainsi en va-t-il de l'équipe de "Liberté Politique" qui offre de façon déterminée, avec intelligence et lucidité, des percées lumineuses qui nous aident à ne pas désespérer, qui manifestent la vitalité de l'intelligence chrétienne, qui nourrissent notre parcours dissident. Ce blog leur doit beaucoup et tâche de s'inspirer de la voie de sagesse que cette équipe nous indique, en évitant de nous égarer dans des tentations extrêmes qui conduisent souvent à l'amertume et au désespoir. Tant il est vrai qu'en politique que comme dans beaucoup d'autres domaines le désespoir est toujours une sottise absolue.
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    Le n°54 de Liberté Politique a pour thème "La place du don et de la gratuité dans l’économie" et aborde un thème d'actualité, l'Islam, en abordant la pensée de Massignon, un précurseur du dialogue islamo-chrétien. Présentation :

    "DANS L’ENCYCLIQUE Centesimus annus, Jean-Paul II identifie la société civile comme le cadre normal de l’économie de la gratuité. Dans Caritas in Veritate, Benoît XVI semble aller plus loin : « Le grand défi qui se présente à nous est de montrer que le principe de gratuité et la logique du don peuvent et doivent trouver leur place dans l’activité économique normale. » Ce « grand défi » pose de nombreuses questions, sur lesquelles se sont penchés économistes, philosophes et théologiens réunis par Liberté politique. La logique de la gratuité est-elle compatible avec la logique de l’échange, par conséquent de la réciprocité, qui caractérise l’économie ? Benoît XVI ne répond pas en termes de système, mais de dépassement moral pour rendre possible les lois de l’économie elle-même : on ne peut pas créer de confiance dans l’économie sans relations de gratuité entre les hommes."

    "ISLAM : DEBAT SUR MASSIGNON. La figure de Massignon (1883-1962) est indissociablement liée au dialogue avec l’islam, avec ses promesses et ses ambiguïtés. Massignon voulait-il la conversion des musulmans, oui ou non ? Liberté politique ouvre le débat : Yves Floucat s’efforce d’entrer dans la démarche de Massignon pour mieux la comprendre, sans cacher ce qui a pu apparaître comme des contradictions. Le père Édouard-Marie Gallez met en évidence la responsabilité de l’orientaliste dans la dérive syncrétique d’un certain dialogue islamo-chrétien."

    (Sommaire complet en cliquant sur "lire la suite")

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