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Justice - Page 95

  • Condamné à six ans de prison pour avoir insulté le prophète

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    Source: observatoire de la christianophobie (Daniel Hamiche)

    Un chrétien égyptien condamné à six ans de prison pour avoir « insulté le prophète »

    C’est un jugement exorbitant du droit qu’a rendu un tribunal correctionnel d’Abanoud (province d’Assiout) contre Makram Diab, un chrétien égyptien, le condamnant à six ans de prison pour une accusation alléguée d’avoir « insulté le prophète ». Le code pénal égyptien ne prévoit en effet que seules des peines de un mois à trois ans de prison peuvent être appliquées à des personnes qui se sont rendu coupables d’un délit de diffamation envers une religion. Mais Makram Diab a-t-il proféré de insultes contre le « prophète » (les guillemets sont miens…) ? Évidemment non ! Il s’était contenté, le 9 février, de demander à une secrétaire et à un enseignant d’une école salafiste, s’il était vrai que Mahomet avait eu 40 épouses, sans même, d’ailleurs semble-t-il, les interroger sur l’âge des dites épouses… Treize jours plus tard, un autre enseignant salafiste, qui n’était pas même présent durant l’échange, déposait une plainte contre Makram Diab, contresignée par onze autres enseignant de cet établissement islamiste, qui n’étaient pas davantage présent lors de l’altercation. Lors du procès, une tourbe de près de 2 500 musulmans, excités par les salafistes, certains brandissant des couteaux et hurlant à la mort contre le prévenu, ont tenté de prendre l’assaut le tribunal pour rendre la “justice” qu’on leur a enseigné d’appliquer envers les “mécréants”. Plus de 80 avocats islamistes avaient pénétré dans le tribunal, bloquant de l’intérieur les portes empêchant l’avocat du prévenu de venir défendre son client et hurlant leurs exigence au juge de condamner à la peine maximum Makram Diab. On imagine assez l’ambiance à l’intérieur de la salle d’audience et la “sérénité” qui devait y régner… L’avocat a fait appel de ce jugement inique et digne des tribunaux révolutionnaires de la Terreur en France ou du bolchévisme soviétique ! Makram Diab est, pour l’heure, en internement de haute sécurité dans une prison d’Abanoud. Ce qui n’est pas pour être vraiment rassurant…

    Daniel Hamiche

     

    Source : Assyrian International News Agency

  • La campagne de Gleeden et la position du Jury d'Ethique Publicitaire

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    La campagne du site Gleeden incitant les gens à l'infidélité a déclenché de nombreuses réactions. Certains se sont tournés vers le Jury d'Ethique Publicitaire en se demandant si cette campagne en faveur de l'adultère n'était pas en contradiction avec la loi belge et si le slogan affirmant que "l'amant coûte moins cher à la société qu'un anti-dépresseur" ne constituait pas une publicité mensongère.

    Dans sa réponse, le J.E.P. fait observer que l'adultère est dépénalisé en Belgique et que faire de la publicité en sa faveur ne constitue donc pas un délit; quant à la référence à l'adultère, elle présenterait un caractère de second degré manifeste qui pousse le JEP à estimer que "personne ne verra ça comme une alternative à l'anti-dépresseur".

    Il est bien clair que cette position offusque notre sens de la moralité publique et du respect de liens aussi sacrés que ceux qui lient les époux l'un à l'autre. Mais il faut bien constater que nos convictions sont en porte à faux par rapport à celles de la société libérale dans laquelle nous vivons. Celle-ci fonde sa législation sur le vote majoritaire dans les assemblées parlementaires et ne se réfère aucunement à une loi naturelle dont l'existence est d'ailleurs récusée par les théoriciens de la démocratie moderne, de Jean-Jacques Rousseau à... Laurette Onkelinx. Pour ceux-ci, la majorité exprime la volonté générale des citoyens et contester ses décisions revient à commettre un délit de lèse démocratie...

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  • Les organisateurs de la Marche pour la Vie croient que la législation peut changer

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    A notre question : "Semble-t-il réaliste, dans un pays aussi "libéralement avancé", d'espérer renverser la vapeur et d'inscrire à nouveau le respect de la vie dans la législation?",

    Antony Burckhardt, coordinateur de la Marche, nous répond :

    "C'est le rôle du législateur de protéger ceux qui ne sont pas en mesure de le faire eux-mêmes. Autrement c'est la loi du plus fort qui s'impose. Or, c'est exactement ce qui se passe en Belgique depuis 1990 avec le vote de la loi Lallemand-Michielsens. Le Parlement belge s'est octroyé le pouvoir de priver toute une partie de la population du droit à la vie. En agissant de la sorte l'Etat belge viole non seulement la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 mais il rompt d'une manière extrêmement brutale avec tous les principes qui fondent une civilisation pleinement humaine.

    Nous avons donc le devoir d'exiger que la loi Lallemand soit abolie ! Bien sûr, cela peut paraitre utopique aujourd'hui... Mais en 1940, on disait que le IIIe Reich durerait 1000 ans. Et en 1945, que le communisme était l'avenir du monde. On sait ce qu'il est advenu de ces idéologies.

    Le libéralisme avancé, que j'appelle la culture de mort, est lui-aussi un colosse aux pieds d'argiles car il porte en lui-même les germes de son auto-destruction : la mort n'a pas d'avenir. Sereinement, mais sans compromission, défendons le droit à la Vie pour tous et nous l'obtiendrons."

  • Enfants victimes d'abus sexuels : Child Focus en point de mire

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    Cinq 'responsables' de la protection de l'enfance, en Wallonie et à Bruxelles, ont sorti une carte blanche pour dénoncer une campagne de Child Focus visant à protéger les enfants victimes d'abus sexuels ! Mais en plus, dans cette carte blanche, ils avouent sans honte que les organismes officiels de protection de l'enfance privilégient la discrétion et la non publicité sur tous les cas qui leur sont dénoncés. Autrement dit la dissimulation des abus sexuels. Quelle différence de traitement avec les prêtres livrés en pâture au lynchage populaire !

    C'est ici : yapaka.be/child-focus-ou-le-business-de-la-peur

    Lire notamment :

    « Et que mettre ainsi le focus sur les circonstances les plus extrêmes risquait de masquer les situations de maltraitance de l’enfant dans son milieu de vie , hélas nettement plus courantes et bien connues des intervenants chargés de venir quotidiennement en aide aux familles. Et là, bien souvent, il ne s’agit pas d’affronter un pervers démoniaque, mais de faire face, avec tact, à une complexité où viennent se combiner des aspects de santé mentale, de fragilité sociale, de précarité... Travail mené quotidiennement, dans la discrétion, depuis de nombreuses années par de multiples intervenants de l’aide à l’enfance et à la jeunesse. »

    Mais tout le reste est à l'avenant : « Surtout discrétion, ne pas en parler, pas de publicité ! » Que le juge De Troy aille donc enquêter dans ces dossiers « top secret », il y trouvera ce qu'il prétend chercher: des cas d'enfants abusés quotidiennement aujourd'hui, et pas il y a trente ans. Mais en réalité, il ne s'intéresse guère au sort des enfants abusés, mais bien à la démolition de l'image de l'Église. En tout cas, bravo à Child Focus d'avoir osé court-circuiter, et donc mettre en lumière, cette politique de l'omerta généralisée sur les abus sexuels.

    Voir : lesoir.be/debats/ yapaka.be/ rtl.be/info/ rtl.be/videos/ rtl.be/videos/ rtl.be/videos/

  • Liens du jour (24 février)

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    J. Smits :

    Irlande : l'avortement « jamais nécessaire » pour sauver la vie de la mère

    Etats du Washington : les pharmaciens ont le droit constitutionnel de ne pas vendre la pilule du lendemain

    Pays-Bas : refus de protéger un fœtus de 17 semaines menacé par un “crime d'honneur”

     

  • Diocèse de Liège : plusieurs demeures dans la maison du Père

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    Lu dans « La Libre » -Gazette de Liège de ce 15 février :

    imagesCA1GSOU4.jpg« La messe traditionnelle en latin sera célébrée à Malmedy dès le 26 février. Il a fallu plaider le dossier à tous les niveaux de la hiérarchie, jusqu’à Rome.

    A partir du 26 février, premier dimanche du carême, la messe traditionnelle en latin sera de retour, une fois par mois, à la chapelle des Capucins à Malmedy. Une possibilité qui reste rare et résulte ici de longues démarches, bien que le rite antérieur au concile Vatican II ait été libéralisé par un motu proprio du pape Benoît XVI.

    La demande est partie de la chorale malmédienne Royale Caecilia, dont le répertoire s’harmonisait difficilement avec la liturgie ordinaire. Elle s’est étendue à des fidèles de la cité du Cwarmê et de ses environs. Mais il ne suffisait pas de demander. Le dossier, dont nous avons pu prendre connaissance, a dû être plaidé à tous les niveaux de la hiérarchie, depuis le doyen de Malmedy Henri Bastin jusqu’à la commission pontificale Ecclesia Dei à Rome présidée par le cardinal Joseph Levada, en passant par l’évêque de Liège Mgr Aloys Jousten !

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  • Wisconsin : échec d'une procédure engagée contre le Vatican

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    Source : Agence de presse catholique polonaise (KAI)

    Sans publicité des médias, un procès s'est terminé par un gros flop aux USA. On voulait y faire payer Benoît XVI et le Saint Siège, en tant que responsables des abus sexuels par le clergé

    La plainte de l'Etat du Wisconsin, contre le pape et ses plus proches collaborateurs a été déboutée. C'est l'avocat du Saint-Siège, Jeffrey Lena, qui a transmis cette information.

    Jeff Andersson, qui a été défait, est un spécialiste des procès contre les membres du clergé catholique aux États-Unis. Sa citation suggérait que le Vatican est une société internationale, responsable de tous les membres du clergé. Par conséquent, c'est au plus haut niveau que l'on voulait étouffer les abus et c'est au niveau du Vatican qu'incomberait la responsabilité des actes de chaque prêtre.

    L'avocat du Saint-Siège a approuvé le retrait des griefs et la clôture du procès. Il a rappelé que l'affaire dans laquelle on voulait convoquer le Pape lui-même, a eu un retentissement gigantesque dans les médias. On y a répété des allégations mensongères contre le Saint-Siège, parlant de conspiration internationale et d'abus frauduleux. Selon l'avocat Lena, c'était un abus de procédure judiciaire et un gaspillage des moyens. C'est déjà le deuxième retrait et la défaite du cabinet Andersson. Il y a deux ans, une action en justice contre le Vatican dans le Kentucky s'est terminée de la même manière. Ce cabinet d'avocats poursuit néanmoins une le troisième affaire dans l'Oregon aux Etats-Unis.

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique - 10 février 2012

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    images (4).jpgSommaire

  • Le secret de la confession attaqué en Suisse

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    Selon Natalia Trouiller sur les matinales du site “La Vie” le secret de la confession serait aujourd'hui sur le point d'être réglementé par la justice civile en Suisse: 

    “Il s'appelle Carlo Sommaruga, il est conseiller national (député) socialiste du canton de Genève, et il veut que le secret de la confession ne soit plus absolu. Il a introduit au Conseil national une initiative parlementaire visant à obliger la levée du secret de la confession lorsque cela concerne des abus sur mineurs.
    De fait, le secret de la confession est d'ores et déjà encadré par l'Eglise, comme l'a rappelé le porte-parole de la Conférence des évêques suisses, Walter Müller, pour qui M. Sommaruga "enfonce des portes ouvertes": "Dans ses 'Directives sur les abus sexuels dans le cadre de la pastorale', la Conférence des évêques invite expressément à dénoncer auprès de la justice les cas d’abus sexuels connus. Lors de la présentation de ces directives en 2010, Mgr Norbert Brunner, président de la Conférence des évêques suisses, avait indiqué 'qu’un prêtre, qui confesse ses péchés, n’est pas non plus protégé par le secret de la confession. Parce qu’une part essentielle de la confession est la réparation.' Le confesseur doit signaler au pénitent cette obligation, et ce dernier doit s’astreindre à la réparation. 'Si la réparation implique de se dénoncer soi-même, le pénitent devra également le faire'. En ce sens, le secret de la confession peut également être une aide pour l’enquête (…)”.Voir tout l’article ici: Le secret de la confession attaqué en Suisse

     Mais que veut exactement dire cette déclaration de l’épiscopat suisse ?….

    Selon l’article 983 § 1 du code de droit canon “. le secret sacramentel est inviolable; c'est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d'une autre manière, et pour quelque cause que ce soit. ».

    Certes, le secret ecclésiastique ne fonctionne plus de nos jours comme un « privilège du for » et, par ailleurs, le prêtre n’est pas tenu de pardonner le péché, quel qu’il soit. Il peut lier cela à une reconnaissance de la faute devant la justice, et amener la personne à se dénoncer. Mais si un confesseur refuse le pardon ou impose comme satisfaction au pénitent l’obligation de se dénoncer et que celui-ci la refuse, le confesseur en serait-il pour autant libéré du secret de la confession, au motif que manquerait l’une des étapes du sacrement ? Voilà une casuistique qui aurait fort déplu à Pascal !

    Qu’en est -il du statut du secret ecclésiastique dans la législation pénale belge, qui ne passe pas pour être particulièrement cléricale ? Au regard de celle-ci le secret ecclésiastique (dont le secret de la confession fait partie) est un secret professionnel soumis aux mêmes règles que les autres : ni plus, ni moins. Mais, il est à remarquer ici que, pas plus que l’obligation de porter assistance à une personne en danger, les exceptions à l’obligation de garder un secret professionnel ne créent un devoir automatique de dénoncer les faits à la justice : dans les deux cas, toute la question posée est celle du choix, en conscience, de la solution la plus appropriée considérant la gravité des faits, surtout lorsqu’il s’agit de la protection des mineurs.

    Le rapport final de la Commission parlementaire belge sur le « traitement des actes de pédophilie commis dans une relation d’autorité » (7 avril 2011) recommande au législateur d’étendre les « possibilités » de dénonciation par les détenteurs de secrets professionnels (prêtres, médecins, intervenants sociaux) et, d’autre part, de renforcer les possibilités de sanction, si leur absence de dénonciation des faits s’avère « coupable ».

    Pareille recommandation ne semble pas, a priori, contrevenir aux principes énoncés plus haut conférant une marge d'appréciation au détenteur d'un secret susceptible d'être dénoncé aux termes de la loi. L’exigence canonique relative au secret absolu de la confession demeurerait donc (à ses risques) actuellement compatible avec les dispositions du droit belge. Celui-ci est aussi tenu de respecter ses propres dispositions constitutionnelles relatives à la liberté de la religion et les conventions internationales auxquelles l'Etat a souscrit en cette matière. 

  • Le régime des cultes en Belgique

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    govbel059_001.jpgPour mettre un peu d’ordre dans les idées du citoyen, après les déclarations extravagantes des milieux politico-médiatiques, ces derniers jours, nous proposons ce petit vade-mecum du droit en vigueur dans notre royaume :

    Les relations entre les Eglises et l’Etat belge, sont fondées principalement sur quatre articles de la constitution : les articles 19 (libre exercice du culte), 20 (absence de contrainte à y prendre part), 21 (liberté d’organisation), 181 (prise en charge par l’État de la rémunération des ministres des cultes reconnus) et, plus indirectement, sur une série d’autres dispositions constitutionnelles relatives aux libertés publiques dont, par exemple, celle de l’enseignement.

    S’agissant des trois domaines majeurs : l’exercice du culte,  l’organisation des Eglises et leur rôle dans la société belge, les commentaires suivants peuvent être apportés :

    Les actes du culte

    La liberté d’exercice des cultes est traditionnellement limitée par une triple restriction :

    - la poursuite des infractions au code pénal commises sous le couvert d’un acte cultuel, en ce compris l’attaque directe (et non la simple expression d’une opinion critique) de l’autorité publique par un ministre de la religion dans l’exercice de ses fonctions, article 268 du code pénal;
    - les nécessités de la police administrative pour maintenir l’ordre et la sécurité dans l’exercice public du culte, à l’exclusion de toute disposition préventive permanente (comme l’autorisation préalable) pour les cérémonies qui se déroulent dans les édifices du culte ;
    - l’interdiction faite par l’article 21 al.2 de la constitution (et sanctionnée par l’article 267 du code pénal) de célébrer un mariage religieux avant le mariage civil (sauf si l’un des conjoints est en danger de mort).

    Cette liberté est, par ailleurs, protégée ou favorisée par d’autres dispositions :

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  • L'Eglise des Pays-Bas en mauvaise posture

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    La "matinale chrétienne" de La Vie (Natalia Trouiller) y fait allusion ce matin :

    "AUX PAYS-BAS, L'EGLISE DANS LA TOURMENTE
    Après la publication le mois dernier d'un rapport accablant constatant que entre 10 et 20.000 enfants ont été victimes d'abus sexuels de la part de clercs catholiques depuis 1945, l'Eglise néerlandaise fait face, comme cela a été le cas en Allemagne, en Irlande ou en Belgique, à une offensive politique majeure. Deux leaders conservateurs, l'un catholique et l'autre luthérien, ont en effet appelé les évêques néerlandais à démissionner immédiatement. Le premier ministre quant à lui envisage de lever les délais de prescription afin de permettre des poursuites pénales plus importantes. Le porte-parole du diocèse de Groningen-Leeuwarden a rappelé qu'aucun des évêques actuels n'était impliqué dans ces affaires."

  • La justice belge consacre l'eugénisme !

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    Communiqué de presse de l'asbl "Génération pour la Vie"

    "La justice belge consacre l'eugénisme ! 

    L'asbl « Génération pour la Vie » dénonce avec la plus grande fermeté la décision de justice du tribunal de Courtrai, confirmée en appel, condamnant un gynécologue à payer 100.000 euros de dédommagements aux parents d'un enfant handicapé pour les avoir avertis trop tard du handicap de leur fille, les « empêchant » ainsi de procéder à un éventuel avortement.... La justice belge envoie un message clair en direction des personnes handicapées : leurs vies constituent un préjudice ! Cette décision consacre également pour les parents un nouveau droit opposable à tous : celui de supprimer leur enfant...

    Cette dérive handiphobe était déjà inscrite dans la Loi Lallemand. Manifestement, cela n'est pas suffisamment explicite pour certain-e-s : la sénatrice Marleen Temmerman (sp.a) demande que la loi soit « affinée » au cours de la présente législature. Autrement dit, elle souhaite que le législateur confirme explicitement le « droit » de supprimer les personnes handicapées jusqu'au jour de leur naissance !

    Face à cette grave dérive eugéniste, l'asbl « Génération pour la Vie » appelle à une révolution citoyenne ! Dans un premier temps nous invitons chacun-e à interpeller le ministre de la Justice, Madame Annemie Turtelboom, afin de lui faire part de notre indignation. Dans un second temps nous appelons tou-te-s les citoyen-ne-s à réaffirmer publiquement leur attachement au respect de la Vie en venant manifester le 25 mars prochain à Bruxelles, à l'occasion de la troisième Marche pour la Vie. Le gouvernement papillon doit être prévenu : nous ne laisserons pas piétiner les droits fondamentaux !"

    Contact : Antony Burckhardt - Président - 0491/ 22 19 30