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Sexualité - Page 2

  • Chez Disney, le militantisme LGBTQ2SAI+ s'invite à tous les étages

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    Du site "Pour une école libre au Québec" :

    Dingo chez Disney : militantisme pro-LGBTQ2SAI+ à tous les étages ?

    30 mars 2022

    La présidente de Disney veut un quota de 50 % de personnages LGBT et issus des minorités raciales

    Un journaliste du magazine City Journal s’est procuré une vidéo réservée aux travailleurs de Disney dans laquelle la présidente du groupe, Karey Burke, indique qu’elle souhaite plus de personnages LGBTQ+, notamment dans les rôles principaux de ses productions.

    « On ne se permet pas de retourner en arrière. » C’est ce qu’a assuré la présidente de Disney, Karey Burke. Cette cadre dirigeante du groupe a pris la parole dans une vidéo interne à Disney, que s’est procuré le journaliste du magazine City Journal, Christopher F. Rufo. Il a publié un extrait sur son compte Twitter, mardi 29 mars, affirmant que Karey Burke voudrait « un quota minimum de 50 % de personnages LGBTQ+ et issus des minorités raciales ». La présidente de Disney a en tout cas déclaré dans l’extrait vidéo : « En tant que mère de deux enfants queer, un transgenre et un pansexuel (…) je me sens responsable de parler pour eux. » Si elle s’est réjouie de voir que Disney a déjà « beaucoup » de personnages représentant la communauté LGBTQ+, Karey Burke aimerait davantage de personnages principaux de la même sorte.

    Disney s’engage à abroger une loi

    En Floride, un nouveau texte de loi a été adopté au début du mois de mars. Cette loi nommée « Don’t Say Gay » – « ne parlez pas des gays » – compte interdire l’enseignement sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre dans les écoles publiques. Mais Disney ne l’entend pas de cette oreille. L’entreprise a un poids considérable en Floride, notamment grâce à ses parcs d’attractions situés à Orlando. Disney s’est récemment engagé à faire abroger la loi. « Nous sommes déterminés à défendre les droits et la sécurité des membres LGBTQ+ de la famille Disney, ainsi que de la communauté LGBTQ+ en Floride et dans tout le pays », avait annoncé Disney le 11 mars dernier, comme le relaie La Libre

    Disney a réagi ouvertement contre la House Bill 1557 en Floride pour interdire de parler de sexualité a l’ecole,la présidente de Disney annonce qu’elle souhaite 50% min de personnages LGBT et min raciales. La guerre culturelle bat son plein et l’enfance est son champ de bataille. https://t.co/5HF43tiWyl

    — Eugénie Bastié (@EugenieBastie) March 30, 2022
    Lire également : DISNEY WOKE : DINGO TENTE UN PUTSCH AU ROYAUME ENCHANTÉ DE MICKEY
  • La fabrique des enfants transgenres

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    De gènéthique.org :

    La fabrique de l’enfant-transgenre – Caroline Eliacheff et Céline Masson

    Publié le 25 Mar, 2022

    Dans un essai court et facile d’accès, Caroline Eliacheff et Céline Masson disent l’indispensable : « Sous prétexte d’interroger le binarisme, on assiste à l’émergence d’un dogmatisme qui prétend – au nom d’une certaine idéologie – que l’anatomie n’est qu’un épiphénomène : l’enfant autodéterminé devrait pouvoir choisir son sexe en fonction de ses ressentis ».

    Alors que de nombreux parents se laissent piéger, croyant « bien faire » en accompagnant la « transition » de leur enfant, les deux psychanalystes se livrent à un décryptage minutieux du phénomène. Exhibition médiatique, influence des réseaux sociaux, dérive sectaire sont détaillées et analysées. Sans oublier les risques médicaux pour des enfants en bonne santé transformés en patients à vie. Etudes et témoignages à l’appui.

    Les auteurs examinent également les tendances de fond dans lesquelles s’inscrit cette idéologie : marchandisation du corps, post-humanisme, volonté de toute-puissance finalement. « L’humain est faillible, sexué et mortel » : il est temps de revenir à la raison.

    « Le mouvement trans » « est parvenu à s’insinuer à tous les niveaux du champ social, rendant le ressenti hégémonique au détriment de la raison et de l’intérêt général ». Les enfants, nos enfants, sont en danger. La lecture de cet essai est indispensable à ceux qui auraient encore à cœur de les protéger.

    Editions : L’Observatoire

    Date de parution : 09/02/2022

    Nombre de pages : 112

  • Le cardinal Pell demande au Vatican de corriger deux évêques européens de haut rang pour avoir rejeté l'éthique sexuelle de l'Église

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    D'Edward Pentin sur le National Catholic Register :

    Le cardinal Pell demande au Vatican de corriger 2 évêques européens de haut rang pour avoir rejeté l'éthique sexuelle de l'Église

    Le cardinal jésuite Hollerich, du Luxembourg, et l'évêque Bätzing, du Limbourg, ont tous deux appelé à modifier l'enseignement de l'Église sur l'homosexualité dans des interviews récentes.

    15 mars 2022

    Cité du Vatican - Le cardinal George Pell a demandé à la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) de réprimander publiquement deux des plus hauts évêques d'Europe pour ce qu'il a appelé leur "rejet global et explicite" de l'enseignement de l'Église sur l'éthique sexuelle.

    Dans une déclaration publiée le 15 mars, le cardinal Pell a demandé à la congrégation doctrinale du Vatican "d'intervenir et de prononcer un jugement" sur les commentaires du cardinal Jean-Claude Hollerich, rapporteur général du Synode du Vatican sur la synodalité, et de l'évêque Georg Bätzing, président de la Conférence épiscopale allemande. 

    Le cardinal Pell avait lancé cet appel quelques jours auparavant, dans une interview accordée à l'agence de télévision catholique allemande K-TV le 11 mars.

    Le cardinal jésuite Hollerich, du Luxembourg, et Mgr Bätzing, de Limburg, ont tous deux appelé à des changements dans l'enseignement de l'Église sur l'homosexualité dans des interviews récentes. 

    Le cardinal Hollerich, qui préside une grande partie du synode sur la synodalité qui se déroule jusqu'en octobre prochain, a affirmé le mois dernier que l'enseignement actuel était "erroné" et que "le fondement sociologique-scientifique" de cet enseignement, sur ce que "l'on condamnait autrefois comme la sodomie", n'était "plus correct". 

    L'évêque Bätzing a soutenu dans une interview du 4 mars que les relations entre personnes de même sexe étaient permises et ne constituaient pas un péché, et que le catéchisme devait être partiellement modifié pour refléter ce fait. 

    Les deux prélats ont également juré de ne renvoyer aucun prêtre ou employé laïc homosexuel de leur diocèse. "Personne ne doit avoir peur de perdre son emploi" pour des raisons d'homosexualité, a déclaré Mgr Bätzing. "La façon dont quelqu'un vit son intimité personnelle ne me regarde pas".

    Le cardinal Pell a déclaré qu'un tel enseignement était "erroné", car il "non seulement rejette les anciennes doctrines judéo-chrétiennes contre l'activité homosexuelle, mais sape et rejette l'enseignement sur le mariage monogame, l'union exclusive d'un homme et d'une femme."

    Le cardinal australien a déclaré qu'il reconnaissait les défis auxquels est confronté le nombre décroissant de fidèles dans les pays germanophones et ailleurs, mais a ajouté que la seule réponse possible devrait être de "redécouvrir les promesses de Jésus" et d'embrasser plus étroitement le "dépôt intact de la foi."

    Il a souligné que la solution n'est "pas de suivre les diktats changeants de la culture séculière contemporaine", ajoutant que, "comme le pape Paul VI l'a souligné il y a de nombreuses années, c'est un chemin d'autodestruction pour l'Église." 

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  • L'Eglise gay friendly du cardinal Marx

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    Du National Catholic Register :

    Le cardinal Marx célèbre la messe marquant "20 ans de culte et de soins pastoraux pour les homosexuels".

    Lors de la messe, le cardinal a déclaré : "Je souhaite une Église inclusive. Une Église qui inclut tous ceux qui veulent marcher sur le chemin de Jésus ".

    Cardinal Reinhard Marx marks ‘20 years of queer worship and pastoral care’ at St. Paul parish church, Munich, southern Germany, March 13, 2022.
    Le cardinal Reinhard Marx célèbre les "20 ans de culte et de pastorale des homosexuels" à l'église paroissiale Saint-Paul de Munich, dans le sud de l'Allemagne, le 13 mars 2022. (photo : Photo courtoisie / erzbistummuenchen/Facebook)

    14 mars 2022

    MUNICH, Allemagne - Le cardinal Reinhard Marx a célébré dimanche à Munich, dans le sud de l'Allemagne, une messe marquant "20 ans de culte et de pastorale des queers".

    L'archevêque de Munich et Freising a offert la messe le 13 mars à l'église paroissiale St. Paul, près de la Theresienwiese de Munich, où l'Oktoberfest annuel est célébré, a rapporté CNA Deutsch, le partenaire d'information en langue allemande de CNA.

    S'exprimant lors de la messe, le cardinal a déclaré : "Je désire une Église inclusive. Une Église qui inclut tous ceux qui veulent suivre le chemin de Jésus".

    Il a ajouté qu'une Église synodale signifie être ouverte, apprendre et toujours se renouveler dans la foi, dans la recherche des "possibilités de Dieu", ainsi que "dans la question de ce que nous avons à dire sur la sexualité et sur les relations entre les personnes".

    Le prélat de 68 ans, qui est membre du conseil des cardinaux conseillers du pape François, a également déclaré : "Le royaume de Dieu consiste à découvrir que Dieu est Amour - dans toutes ses dimensions". Cela inclut la dimension sexuelle mais ne s'y limite pas, a-t-il ajouté. 

    "Toutes les relations humaines doivent être marquées par la primauté de l'Amour. C'est alors qu'elles peuvent être acceptées par Dieu", a-t-il déclaré.

    Le cardinal Marx, qui est également président du Conseil pour l'économie du Vatican, a critiqué ce qu'il a appelé la discrimination "des chrétiens à l'égard de la communauté homosexuelle", se disant "choqué que cela se poursuive." 

    Chacun a le droit d'avoir ses propres opinions, a ajouté le prélat allemand, "mais la reconnaissance et la primauté de l'Amour, je ne peux pas les mettre en cause en tant qu'évêque."

    Il a appelé à une "dynamique d'ouverture" qui devrait caractériser la "voie synodale" de l'Église catholique en Allemagne, affirmant que c'était ce que le pape François voulait dire lorsqu'il soulignait la valeur d'aller de l'avant pour "découvrir ce que l'Esprit a à nous dire aujourd'hui."

    Après la messe, une "réception non publique avec des représentants de la communauté queer et le cardinal Marx" a eu lieu, selon un communiqué de presse du 7 mars. 

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  • Face à la pornographie : le grand déni ?

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    De Guillaume Bonnet sur France Catholique :

    Pornographie : le grand déni ?

    18 février 2022

    Autrefois cachée, réservée à un public dit «  averti  », la pornographie est désormais omniprésente. Elle est devenue un phénomène dont les ravages moraux, psychologiques, familiaux et physiologiques sont connus de tous. Mais les réponses se font toujours attendre…

    Quelques chiffres, vertigineux, suffisent à prendre la mesure de la pandémie pornographique. À l’âge de 12 ans, près d’un enfant sur trois a été confronté à des contenus classés X, indique le ministère de la Santé et des Solidarités. 21 % des 14-24 ans en regardent au moins une fois par semaine révèle une étude de 2018 pour la Fondation pour l’innovation politique. 9 % une fois par jour. Et même 5 %, plusieurs fois par jour…

    Ces statistiques, effrayantes, se seraient même aggravées récemment à la faveur du confinement au cours duquel, cyniquement, certaines plates-formes spécialisées ont rendu encore plus accessibles leurs contenus. Tous les ans, l’humanité regarde 136 milliards de vidéos. Le leader du secteur sur Internet enregistrait 115 millions de visites par jour en 2019. «  Chaque année dans le monde, 629 880 années de temps de cerveau disponible […] s’évaporent dans la contemplation pornographique  », observe le sociologue Gérald Bronner dans son livre Apocalypse cognitive (PUF, 2021). Tous les continents et toutes les cultures sont concernés, et pas seulement les pays occidentaux comme on pourrait le croire de prime abord. À partir de données collectées sur le moteur de recherche Google, le webzine américain Salon indiquait ainsi que parmi les huit pays les plus consommateurs figurent le Pakistan, l’Égypte, l’Iran, le Maroc, l’Arabie saoudite et la Turquie.

    Étrangement, le tsunami porno semble encore faire l’objet d’un véritable déni. En particulier chez les parents. Toujours selon l’étude publiée par la Fondation pour l’innovation politique, seulement 7 % d’entre eux admettraient que leurs enfants consultent de tels contenus au moins une fois par semaine, alors qu’ils sont – redisons-le – 21 %. Les idées préconçues fourmillent, comme celle selon laquelle seuls les garçons seraient concernés par le phénomène, alors que 28 % des jeunes filles admettent avoir déjà consulté des sites X.

    Par-delà les sexes, les âges, les milieux sociaux, les valeurs morales et religieuses, le phénomène est universel. «  La pornographie est partout. Et ne soyons pas naïfs : ce n’est pas parce que son enfant n’a pas de téléphone portable qu’il est préservé, puisque la majorité de ses camarades en ont un  », affirme le praticien Tanguy Lafforgue, qui a ouvert il y a plus de deux ans le cabinet Cœur Hacker pour accompagner les personnes porno-dépendantes. «  On est tous concernés car on connaît forcément sans le savoir une personne impactée directement. Y compris si on est croyant et prati­quant, si on va aux scouts ou à Paray-le-Monial. Le problème, c’est qu’on se refuse à le voir et en parler.  »

    Prise de conscience ?

    On avait pu espérer un début de prise de conscience en novembre 2019 lorsqu’à la tribune de l’Unesco, à Paris, Emmanuel Macron avait enjoint les opérateurs à mettre en place un contrôle parental par défaut pour protéger les mineurs. «  Dès maintenant, nous préparons la loi. Si dans six mois, nous n’avons pas de solution, nous passerons une loi pour le contrôle parental automatique  », avait alors déclaré le président de la République. Surfant sur la vague, la députée Agnès Thill avait déposé peu après une proposition de loi visant à faire de la protection des mineurs contre la pornographie la grande cause nationale 2020.

    Retrouvez l’intégralité de l’article et de notre Grand Angle dans le magazine.

  • Avortement et droits des LGBT : les priorités des rapports de l'Union Européenne

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    De Luca Volontè sur le site de la nuova Bussola Quotidiana :

    Avortement et droits des LGBT, les priorités des rapports de l'UE

    16-02-2022

    Alors que les citoyens et les entreprises regardent avec inquiétude la hausse des prix de l'énergie et les rumeurs de guerre, le Parlement européen prépare plusieurs rapports, dont le plan d'action pour l'égalité des sexes III, afin de promouvoir la cause de l'avortement et des droits des homosexuels et de stigmatiser ceux qui s'y opposent. Les seules bonnes nouvelles viennent de Pologne, de Slovénie et de Hongrie.

    En ces jours de grande inquiétude européenne face à d'éventuels nouveaux conflits et aux difficultés que rencontrent les citoyens, les familles et les industries à cause des augmentations des prix de l'énergie, toutes largement attendues et évitables, le Parlement européen ne trouve rien de mieux que de voter plusieurs résolutions qui marquent des priorités absurdes : l'avortement et les droits LGBT en premier lieu.

    Ce sont les jours où la résolution sur le rapport annuel 2021 sur les droits de l'homme et la démocratie dans le monde est votée à Strasbourg. Dans le rapport, parmi les nombreuses préoccupations vagues et répétitives, pour la plupart reproduites dans le rapport de Human Rights Watch ces dernières semaines, on peut discerner les priorités européennes. Ainsi, le paragraphe 56 exprime une extrême "préoccupation quant à la détérioration du droit à sa propre sexualité, ainsi qu'à la santé et aux droits sexuels et reproductifs (DSSR), sans coercition ni discrimination, notamment en ce qui concerne l'accès libre et sûr à l'avortement légal" ; le paragraphe 60 condamne la "pratique commerciale de la maternité de substitution", mais se garde bien de condamner la maternité de substitution en soi. Le paragraphe 68 est consacré à la lutte contre la discrimination à l'égard des LGBT, dans laquelle l'Europe est invitée à jouer un rôle de premier plan, notamment en éliminant la "thérapie de conversion" ; et ce même si, plus loin, aux paragraphes 69 et 71, elle affirme vouloir défendre la liberté de religion, de conscience et de croyance et invite la Commission à nommer l'envoyé spécial européen pour la liberté de religion.

    Non contents de cela, les députés discutent actuellement avec le commissaire au budget Johannes Hahn de la conditionnalité de l'"État de droit" ainsi que des décisions de la Cour de justice de l'UE concernant les fonds budgétaires à envoyer aux États membres de l'UE. Un mécanisme qui, bien que n'étant pas encore unanimement partagé par les gouvernements, voit une fois de plus la gauche européenne et une grande partie du Parti Populaire se déchaîner en exigeant des sanctions sévères contre la Pologne et la Hongrie. Le mandat de ces journées que la résolution du Parlement, soutenue par une large majorité arc-en-ciel, assigne à la Commission et aux représentants européens en vue de la 66e session des Nations unies sur les droits des femmes, qui se tiendra à New York du 14 au 25 mars, est on ne peut plus clair : soutenir les droits reproductifs des femmes, les organisations qui les promeuvent et les minorités LGBT à grande échelle.

    Louis-Marie Bonneau, chercheur associé au Centre européen pour le droit et la justice (Eclj), a récemment présenté une analyse détaillée de ces organisations de promotion de l'avortement et de leur capacité à persuader et influencer les institutions européennes, y compris leurs financiers, dans le magazine français Valeurs Actuelles.

    Nous en aurons la énième preuve, à partir du 7 mars, en plénière du Parlement européen, où un rapport au titre emblématique "Plan d'action pour l'égalité des sexes III" sera voté et, sauf miracle, approuvé. Son communiqué de presse indique que "l'Union européenne doit faire de la santé reproductive et des droits sexuels et reproductifs une priorité de sa politique étrangère et internationale". Au nom de l'égalité, il faut "faire de la santé et des droits sexuels et génésiques une priorité" dans les programmes de financement externes. L'engagement en faveur de "l'accès universel à l'éducation sexuelle, à la contraception et à l'avortement sûr et légal" est donc une priorité. Autant d'initiatives pour lesquelles l'Europe "devrait être un exemple à suivre au niveau mondial" et "appeler les États membres à garantir l'accès universel à la santé sexuelle et reproductive sur leur territoire".

    Par conséquent, comme déjà anticipé lors du débat de cette semaine au Parlement, ce rapport stigmatisera une fois de plus les ONG chrétiennes qui s'opposent à l'avortement et à l'idéologie LGBT, et demandera à la Commission d'allouer ses propres fonds uniquement aux ONG qui promeuvent l'avortement dans les pays européens, dans le cadre du Plan d'action III pour l'égalité des sexes. Tout cela se passe sous nos yeux, malgré la situation de souffrance énergétique et économique des citoyens et entreprises européens, causée en grande partie par les programmes et décisions "verts" de la Commission.

    Au moins une bonne nouvelle est apparue ces derniers jours. La ferme opposition des gouvernements de Hongrie, de Slovénie et de Pologne a empêché l'approbation de la proposition de la Commission européenne sur la reconnaissance mutuelle de la parentalité - y compris celle des couples LGBT - dans tous les pays de l'UE. L'opposition ferme est venue une fois de plus de ces pays chrétiens qui, depuis des années, comme ces jours le confirment également, sont lapidés par Bruxelles et compagnie. Ce n'est pas une coïncidence si les derniers rapports d'Ilga Europe (le lobby international des LGBT) et d'Epf (la branche européenne de la multinationale de l'avortement Ippf) placent la Pologne et la Hongrie au bas de leur classement...

  • On naît homme ou femme et on le devient

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    Une synthèse de presse de gènéthique.org :

    Neurosciences : « On naît homme ou femme et on le devient »

    Publié le 14 Fév, 2022

    « Par leur biologie, hommes et femmes ont des aptitudes différentes mais aussi complémentaires ». Ce qui est « un riche potentiel » « pour la vie sociale », affirme le docteur René Écochard, professeur à l’université Claude-Bernard (Lyon I) et auteur de Homme-Femme, ce que nous disent les neurosciences, paru aux Editions Artège.

    « Les neurosciences montrent que le genre se développe à partir du sexe », explique le professeur. « Le cerveau est sexué, affirme-t-il. Autrement dit, la science montre que le genre n’est ni une pure construction sociale ni un choix, mais qu’il est inné, et ne demande qu’à se développer selon la nature et l’expérience. »

    « Homme et femme ont une commune humanité qui se traduit par une grande part de similitude entre leurs cerveaux, précise le médecin. Mais les neurosciences montrent aussi de grandes différences : des zones en moyenne plus développées chez les femmes et d’autres chez l’homme, ainsi que des récepteurs hormonaux différents » (cf. Une étude montre des différences anatomiques notables entre le cerveau des hommes et des femmes). Ainsi, « par les neurosciences, nous apprenons que ces différences du cerveau se traduisent par un tempérament et des aptitudes différentes en moyenne », affirme-t-il. « On naît homme ou femme et on le devient en développant ses aptitudes innées », résume le professeur.

    « Il y a, dans les publications scientifiques, un discours clair sur le caractère sexué du cerveau, et ce dès la naissance », certifie le professeur Ecochard, regrettant que « le débat public se prive de ces repères ».

    Source : Aleteia, René Ecochard (08/02/2022)

  • La fête de la Saint-Valentin masque le grand vide qu'a laissé derrière lui le chambardement affectif des années post 68

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    Dans Valeurs Actuelles, l’abbé Danziec souligne que la fête de la Saint-Valentin masque le grand vide laissé par Mai 68  (archive 2020) :

    [Chronique] Père Danziec – La « Saint-Valentin » ou l’imposture de la révolution sexuelle

    Sous des dehors de tendre complicité, voire de messages suggestifs, la célébration de la fête des amoureux masque surtout, selon le Père Danziec, le grand vide qu’a laissé derrière lui le chambardement affectif des années post 68. Etat des lieux.

    Il n’y a pas que les bijouteries Swarovski ou les franchises comme Interflora qui flirtent avec la Saint-Valentin. Même Castorama trouve dans la fête des amoureux de quoi inspirer ses opérations commerciales. Dans une vidéo décalée, l’enseigne de bricolage et de décoration vous propose un véritable kit d’urgence si jamais l’envie vous prend de « reconquérir votre ex »… « Des tournevis pour briser la glace »« des chiffons pour passer l’éponge »« du ruban adhésif pour recoller les morceaux »« des sets de table pour remettre le couvert »« des bougies pour raviver la flamme » : toute une gamme de produits à petit prix pour revivre le grand amour. Si le procédé est original, on doute bien évidemment du résultat.

    Un bouleversement anthropologique

    Car pour expérimenter le grand amour, encore faudrait-il savoir de quoi l’on parle. Dans le refrain de l’un des tubes de son 3ème album – Ne s’aimer que la nuit – le chanteur Emmanuel Moire s’interroge justement : « On pourrait faire l’amour. Mais l’amour, c’est fait de quoi ? » La question révèle tout le drame des relations intimes de notre temps. Et le tragique de la Saint-Valentin en 2020. L’ancien vainqueur de Danse avec les stars, sans le savoir probablement, met le doigt sur l’une des plus graves contradictions de la postmodernité. Doté de capacités extraordinaires, l’homme se trouve en même temps dessaisi du sens des choses. Les progrès développent comme jamais son pouvoir sur la nature mais, en le coupant du réel, ils infantilisent inéluctablement sa raison. Et troublent ses repères. Tel un monarque immature, les décisions de l’homme postmoderne le muent en irresponsable ou en despote, c’est selon. La révolution sexuelle pensait délivrer les désirs humains de leurs contraintes naturelles ou sociales. Elle aura surtout passablement abimé la qualité de leur réalisation. L’ère de la contraception, de l’amour libre et de la décontraction morale a opéré un bouleversement anthropologique majeur dans les relations humaines, et dans ce qu’elles ont de plus intime. Toutes les révolutions ont leur retour de bâtons. La facilité déconcertante avec laquelle est envisagée aujourd’hui l’union de deux êtres dit beaucoup de l’insoutenable légèreté de notre société sur des sujets aussi lourds et sérieux que peuvent être ceux de l’amour, de la fidélité ou de la prévenance de cœur. Non, il n’y a rien d’anodin à déshabiller son être. On ne fait pas l’amour comme l’on fait un gâteau ou un château de sable. Pas plus qu’on ne « fait » la fête ou un enfant. On célèbre quelque chose ; et en cela on offre à l’amour toute sa majesté. On se rencontre, on se retrouve. On échange et on se communique. Dans les choses les plus ordinaires du quotidien comme dans le secret d’une relation. Dans la délicatesse comme dans la tendresse. On se donne d’une façon spéciale. On se transporte aussi. Au final, surtout, on s’élève. Et cela s’apprend. Non pas techniquement, à coup de cours d’éducation sexuelle ou d’objets coquins sensés pimenter ce qui devrait être déjà sublime en soi. Sinon à perdre son âme, l’amour ne saurait devenir un produit de consommation. Imagine-t-on un seul instant le prince charmant assis sur la margelle d’une fontaine proposer à Cendrillon un coup d’un soir ? L’amour, ce ne peut être s’aimer que la nuit. C’est s’aimer pour toujours. La nuance est de taille.

    Les fruits amers de la libéralisation des mœurs : scandales à répétition et prolifération de célibataires

    Le 9 février dernier, lors de ses grands entretiens sur la chaine parlementaire (LCP), Maïtena Biraben a ainsi recueilli sur son divan les confidences de Brigitte Lahaie. Invitée particulière parce qu’ancienne actrice de film pour adultes dans les années 70, celle qui est désormais une animatrice parmi d’autres sur Sud Radio s’inquiète : « Je pense vraiment que si les gens étaient plus heureux dans leur vie amoureuse, la société irait mieux. » Mais comment cette dernière pourrait-elle aller mieux quand on la prive de toute transcendance et que l’on nie à cette vie amoureuse les exigences liées à sa survie ? Aimer son conjoint, aimer son pays, aimer sa famille, aimer son Seigneur imposent des sacrifices et réclament fidélité. L’appétit de l’autre, la complétude que l’on trouve dans la fusion des cœurs demande un pas à pas, une approche lente et progressive, un dévoilement prudentiel. Tout le contraire du déshabillage empressé, de « la hâtive et irrépressible jouissance, la brûlure que donne au corps le seul contact d’un corps, le plaisir gâché et gaspillé » dont parle Brasillach avec un indéniable talent dans l’une des plus belles pages de son roman Les Sept Couleurs. Le monde érotisé ne rend pas les gens davantage heureux. Le tout sexuel réduit l’amour humain à sa pesanteur terrestre quand, au contraire, sa dimension charnelle devrait lui donner des ailes.

    La Saint-Valentin, loin de célébrer l’amour vrai, exploite les passions humaines pour mieux en tirer profit. Et se rire d’elles ensuite. Or l’ironie de l’amour libéré est sévère. 50 ans après mai 68, à l’heure de tous les possibles et de toutes les permissivités, l’état de l’amour dans la société, entre scandales à répétition et prolifération des célibataires, laisse à désirer. Plutôt que de jouir sans entrave, il est temps de rappeler qu’il s’agit plutôt d’aimer sans limite. Jusqu’à l’oubli de soi. Jusqu’au don de sa vie. Et parfois même son sacrifice. Le sublime ou un ouvrage intime nécessite des efforts, du courage, de l’abandon. De la patience aussi. Si Rome ne s’est pas faite en un jour, l’amour ne saurait se dessiner en une nuit. Il est le travail d’une vie. Et selon saint Jean de la Croix, nous serons même jugés sur lui.

  • Saint Valentin : François aux fiancés : "que l'amour qui fonde la famille soit stable et soit pour toujours"

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    Dire "oui" pour toujours ? C'est possible !

    Rencontre avec les fiancés pour la Saint-Valentin (archive 2014) (texte intégral) 

    (Zenit.org)

    A une époque où « faire des choix pour toute la vie semble impossible », le pape livre des recommandations pour que le « oui » et l'amour des mariés « soit stable et pour toujours ».

    Le pape François a rencontré quelque 25.000 fiancés qui se préparent au mariage, en provenance du monde entier, ce vendredi 14 février 2014, place Saint-Pierre, pour la Saint-Valentin.

    Au cours de la rencontre, organisée par le Conseil pontifical pour la famille, le pape a dialogué avec trois couples de fiancés. Voici notre traduction intégrale de ce dialogue :

    Dialogue entre le pape et les fiancés

    Première question : La peur de ce « pour toujours »

    [Q. Sainteté, nombreux sont ceux qui pensent, aujourd’hui, que se promettre fidélité pour toute la vie est une entreprise trop difficile ; beaucoup pensent que vivre ensemble est un beau défi, fascinant, mais trop exigeant, presque impossible. Nous vous demandons une parole pour nous éclairer sur ce point.]

    Pape François - Je vous remercie pour votre témoignage et pour cette question. Je vais vous expliquer : ils m’ont envoyé leurs questions à l’avance… C’est compréhensible… Et comme cela, j’ai pu réfléchir et penser à une réponse un peu plus solide.

    C’est important de se demander s’il est possible de s’aimer « pour toujours ». C’est une question qu’il faut se poser : est-il possible de s’aimer « pour toujours » ? Aujourd’hui, beaucoup de personnes ont peur de faire des choix définitifs. Un garçon disait à son évêque : « Je veux être prêtre, mais seulement pour dix ans ». Il avait peur de faire un choix définitif. Mais c’est une peur généralisée, propre à notre culture. Faire des choix pour toute la vie semble impossible. Aujourd’hui, tout change rapidement, rien ne dure longtemps… Et cette mentalité pousse beaucoup de ceux qui se préparent au mariage à dire : « On reste ensemble tant que dure l’amour », et ensuite ? Salut et à bientôt… Et le mariage se termine comme cela. Mais qu’est-ce que nous entendons par « amour » ? Seulement un sentiment, un état psycho-physique ? Bien sûr, si c’est cela, on ne peut pas se construire sur quelque chose de solide. Mais si, en fait, l’amour est une relation, alors c’est une réalité qui grandit, et nous pouvons dire, par analogie, qu’elle se construit comme une maison. Et on construit la maison ensemble, pas tout seul ! Construire, ici, signifie favoriser et aider la croissance.

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  • Adèle serait-elle transphobe ?

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    De Robert Siedlecki sur International Family News (IFAM) :

    Adele accusée d’être “transphobe” après son discours aux British Music Awards

    La chanteuse britannique proclame aux BMA's "J'aime vraiment être une femme !". Si elle a bien reçu le mémo indiquant que la cérémonie de remise des prix est devenue "neutre en termes de genre", les woke lui ont rappelé que le non-respect de cette règle ne restera pas impuni.

    Prenons l’exemple de la récente cérémonie musicale des Brit Awards qui s’est tenue à Londres le 8 février 2022. Afin d’apaiser la communauté LGBT radicale, la cérémonie a décidé cette année de supprimer les catégories “hommes” et “femmes” et de les remplacer par des catégories neutres. Par exemple, il n’y aurait plus de prix pour le “meilleur artiste masculin” et le “meilleur artiste féminin”, mais seulement un prix pour “l’artiste de l’année”.

    Pourquoi ont-ils fait ce changement ? Pour s’assurer que les personnes qui ne s’identifient ni à un homme ni à une femme ne soient pas “exclues” de l’attribution des prix. Comme l’explique le site web des Brit Awards :

    “Les BRIT confirment que pour le spectacle de 2022, ils abandonneront les catégories féminine et masculine, et lanceront de nouveaux prix pour l’artiste de l’année et l’artiste international de l’année, célébrant les artistes uniquement pour leur musique et leur travail, plutôt que sur la façon dont ils choisissent de s’identifier ou sur la façon dont les autres peuvent les voir, dans le cadre de l’engagement des BRIT à faire évoluer le spectacle pour qu’il soit aussi inclusif et pertinent que possible.”

    Maintenant que l’événement a éliminé les catégories fondées sur le sexe et que le lobby LGBT radical semble avoir été apaisé, plus rien ne peut offenser les woke, n’est-ce pas ?

    Et bien non!

    Et pourquoi ? Parce que la cérémonie ne savait pas à l’avance que les lauréats pourraient dire quelque chose d’apparemment inoffensif qui pourrait néanmoins offenser les militants transgenres radicaux. Et quelle était la déclaration offensante d’Adele, une superstar britannique elle-même appartenant au courant woke, qui a remporté les prix de la chanson de l’année, de l’album de l’année et de l’artiste de l’année ? En acceptant son prix d’artiste de l’année, elle a déclaré :

    “Je comprends pourquoi le nom de ce prix a changé, mais j’aime être une femme et être une femme artiste – vraiment ! Je suis très fière de nous, vraiment, vraiment, je le suis.”

    Juste après qu’Adele a prononcé ces mots, la foule transgenre radicale est entrée en action pour l’attaquer parce qu’elle osait dire qu'”être une femme” signifie en fait quelque chose, qu’une “femme” est en fait quelque chose d’unique et de spécial. Un militant transgenre qui se décrit comme un “féministe convaincu” a immédiatement attaqué Adele pour avoir été une TERF (une féministe radicale trans-exclusive) :

    “S’il vous plaît, non ADELE ne peut pas être une TERF “

    Un autre activiste transgenre radical a tweeté:

    “Qui aurait cru que #Adele était une transphobe et utiliserait sa plateforme pour appeler à la destruction de la communauté trans. Surtout les adolescents désorientés.”

    Heureusement, et c’est inhabituel en cette ère de wokisme, les gens ont ignoré leurs craintes de la foule woke et ont pris la défense d’Adele. La féministe et militante pour les réfugiés Ohjali Rauf a tweeté:

    Debbie Hayton, journaliste et enseignante, a défendu Adele dans le Spectator. Hayton a d’abord abordé le fait qu’Adele soit traitée de TERF :

    “Adele a été qualifiée de Terf, ou féministe radicale trans-exclusive, sur Internet. Terf, bien sûr, est l’insulte lancée aux femmes qui défendent leur sexe… JK Rowling, Rosie Duffield, Kathleen Stock et d’autres femmes ont également été étiquetées ainsi. Ces femmes talentueuses ont été poursuivies et persécutées sans pitié, simplement pour avoir défendu leur sexe. J’ai dit “femmes” délibérément. Quoi que la police de la pensée veuille nous faire croire, elle sait certainement faire la différence entre les hommes et les femmes lorsqu’elle déclenche ses attaques.”

    Bien qu’Adele ait probablement des jours difficiles devant elle, Mme Hayton l’a exhortée à rester ferme dans la défense des femmes :

    “Les jours à venir risquent d’être difficiles pour Adele. La tentation de s’excuser pour des idées apparemment fausses pourrait être énorme. Mais les critiques de la police du genre ne seront probablement pas satisfaites par des excuses, il est donc vital qu’elle tienne bon : Le message d’Adele aux femmes et aux jeunes filles était inspirant. Une femme – qui a vendu des dizaines de millions d’albums – a dit au monde qu’elle était fière d’être une femme. C’est quelque chose à célébrer, pas à condamner.”

    La célèbre artiste Birdy Rose, qui s’est publiquement opposée à la compétition sportive entre hommes biologiques et femmes, a critiqué les détracteurs d’Adele :

    La meilleure chose à propos de la situation d’Adele est qu’elle montre que tout ce qu’une femme doit faire pour être traitée de “terf” est de reconnaître son propre sexe. Cela montre à quel point la barre est basse et à quel point le prix à payer est élevé pour une femme qui dit la vérité sans se demander d’abord si des hommes dérangés sont d’accord avec elle.

    Dans le magazine Evie, c’est Gina Florio qui a le mieux résumé cette non-question concernant Adele :

    “Ce n’est que dans une société à l’envers où nous avons jeté le genre au bord de la route dans un accès de folie que nous verrions une artiste féminine sous le feu des critiques pour avoir simplement déclaré : “J’aime être une femme”. Adele n’a pas encore répondu à la controverse, mais nous espérons qu’elle ne le fera jamais, parce qu’en fin de compte, c’est un non-sujet qui ne mérite même pas une minute de son attention. C’est une artiste féminine, point final. Et il n’y a absolument rien de mal à embrasser cela et à l’apprécier.”

    Nous y sommes. Une cérémonie britannique de remise de prix musicaux, qui s’est complètement transformée en wokisme en abandonnant les catégories masculines et féminines, est toujours attaquée par la foule LGBT radicale pour le commentaire d’un lauréat qui a reconnu le caractère unique des femmes. Et ironiquement, la personne qui a fait ce commentaire est une partisane connue d’une grande partie du programme LGBT. Mais nous sommes dans un monde “à l’envers” où la réalité est niée de manière flagrante par les militants woke. Espérons qu’Adele reste forte et refuse de céder au lynchage des LGBT. Les femmes sont importantes. Les femmes sont uniques. Les femmes ont besoin d’être valorisées. Nous ne devons jamais oublier ces vérités.

  • Quand le rapporteur général du prochain synode sur la synodalité déstabilise la doctrine

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    De Jonathan Liedl sur le National Catholic Register :

    Le Cardinal Hollerich et la déstabilisation de la doctrine

    Le cardinal luxembourgeois, qui est le rapporteur général du prochain synode sur la synodalité, a remis en question non seulement les enseignements fondamentaux de l'Église sur la sexualité, mais aussi l'intégrité de la doctrine elle-même.

    9 février 2022

    Le mois dernier, le cardinal Jean-Claude Hollerich du Luxembourg, rapporteur général du Synode en cours sur la synodalité, a déclaré que les réformes proposées dans la vie de l'Église "ont besoin d'une base stable". Mais à peine une semaine plus tard, le prélat a clairement indiqué que les catholiques devraient s'éloigner de lui lorsqu'ils cherchent une quelconque base doctrinale solide.

    Au cours d'une interview accordée à l'agence de presse catholique allemande KNA, le cardinal Hollerich a déclaré que l'enseignement de l'Église sur l'homosexualité "est faux", car "le fondement sociologique et scientifique de cet enseignement n'est plus correct". 

    Pour être clair, le cardinal répondait à une question posée de manière plutôt maladroite qui suggérait que l'Église considère l'homosexualité comme un péché - le sens exact du mot "homosexualité" restant quelque peu flou dans ce cas. Si l'Église soutient que les attirances envers le même sexe sont "intrinsèquement désordonnées", en ce sens qu'elles ne dirigent pas les facultés sexuelles vers leur finalité propre, l'Église est également très claire sur le fait que ressentir ces attirances n'est pas un péché en soi ; c'est plutôt le choix d'agir en fonction de ces attirances qui constitue un péché.

    Mais le cardinal Hollerich n'a pas clarifié la question. Il a plongé dans le vif du sujet, profitant de l'occasion pour suggérer que l'enseignement de l'Église concernant les actes homosexuels - et, par extension, son enseignement selon lequel la sexualité humaine est ordonnée à l'amour conjugal entre mari et femme, image de la vie trinitaire - est fondamentalement défectueux.

    La déclaration était choquante, constituant l'exemple d'un leader ecclésiastique éminent critiquant ouvertement une doctrine morale qui a été tenue par l'Église - toujours, partout, par tout le monde -, se rangeant du côté de la culture sécularisée sur le sujet litigieux en opposition à l'enseignement orthodoxe.

    Mais ce qui est peut-être encore plus troublant que le contenu spécifique de l'opinion du cardinal Hollerich, c'est la logique sous-jacente liée à la doctrine et au développement de l'Église qui l'a suscitée, une préoccupation amplifiée par le rôle important que le prélat est appelé à jouer dans le synode.

    Selon cette analyse, le cardinal Hollerich n'attaquait pas seulement un ensemble discret de doctrines morales et anthropologiques. Au contraire, il sapait la notion d'intégrité doctrinale elle-même, déstabilisant l'ensemble du corps des enseignements de l'Eglise et remettant en question la capacité de l'Eglise à enseigner quoi que ce soit avec autorité, à communiquer quoi que ce soit sur la Révélation divine avec exactitude.

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  • Des fissures dans l’orthodoxie LGBT+

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    D'IFN Italie :

    Des fissures apparaissent dans l’orthodoxie LGBT+.

    La résistance par rapport aux diktats de l'idéologie du genre voit le jour au Royaume-Uni.

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