C’est le « Salon beige » qui répercute l’information. Une anecdote peut-être. Mais Fontgombault n'est pas une anecdote, pour ceux qui se demandent par ailleurs où va l'Eglise.
« Lu ici :
"Tristan de Genouillac, le lad du cheval Ready Cash, double vainqueur du Prix d’Amérique, entre dans les ordres, annonce Paris-Turf. Il s’occupait depuis deux ans du cheval que l’entraîneur ornais Thierry Duvaldestin a mené au sommet.
Tristan de Genouillac, 25 ans, entre le 13 août à l’abbaye de Fontgombault (Indre) ».
Depuis 1948, l’Abbaye Notre-Dame de Fontgombault restaurée par l’abbé Germain Cozien, abbé de l’abbaye de Solesmes, est redevenue bénédictine avec l’installation de 22 moines venus de Solesmes. Elle en compte aujourd’hui quatre-vingt et a déjà fondé quatre autres abbayes, Notre-Dame de Randol en 1971, Notre-Dame de Triors en 1984, Notre-Dame de Gaussan en 1994, et Notre-Dame de l’Annonciation de Clear Creek aux États-Unis en 1999. L’abbaye de Fongombault est la fille la plus prolifique de Solesmes.
Appartenant à la congrégation de Solesmes, l’abbaye a gardé les traditions liturgiques grégoriennes et dès 1984 a profité de l’indult envers le rite de Saint Pie V.
Pas d’ « aggiornamento » ni pour Fontgombault, ni pour ses fondations. Et pas de crise des vocations non plus…
"Je ne réussis pas à comprendre comment, au XXI e siècle, il y a encore des personnes qui veulent le retour de la Messe en latin avec le prêtre célébrant le dos tourné au peuple, utilisant les pesants parements "romains". Nous célébrons cette année le cinquantième anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II, et, alors que nous sentons le besoin de tenir un Concile Vatican III, nous trouvons des personnes qui veulent retourner au passé. Et ce qui préoccupe, c'est que ces personnes sont entrées à l'université, mais l'université n'est pas entrée en elles.
Lors de l'