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BELGICATHO - Page 1854

  • Louvain-la-Neuve, 7 novembre : conférence-débat sur l'euthanasie pour les mineurs

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    Communiqué du "Kot Droits de l'Homme" :

    Dans le cadre de sa semaine sur les droits de l'Homme, le kot-à-projet "Kot droits de l'Homme" organise prochainement une conférence :

    "Euthanasie pour les mineurs :

    un progrès pour les droits de l'Homme?".

    Jeudi 7 novembre, Auditoire Montesquieu 03

    (pl. Montesquieu, Louvain-la-Neuve).

    L'euthanasie, chacun a son avis sur la question. Aujourd'hui, on parle de l'étendre aux enfants et aux personnes atteintes de démence. Est-ce que cela deviendra un droit ? Qu'en penser ?

    Des experts sur le sujet seront là pour en débattre et répondre à vos questions : Philippe Mahoux (Président du groupe PS au Sénat), Catherine Dopchie (Oncologue et médecin en soins palliatifs), Christine Defraigne (Présidente du groupe MR au Sénat), Michel Ghins (Professeur de Philosophie des sciences UCL) (Animé par Michel Dupuis (Philosophe et président du Comité consultatif de bioéthique de Belgique)

    PAF : GRATUIT

    Evénement facebook : https://www.facebook.com/events/167955846745495/?fref=ts

  • Ainsi vous retrouverai-je, vieux frères...

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    « Compagnons inconnus, vieux frères, nous arriverons ensemble, un jour, aux portes du royaume de Dieu. Troupe fourbue, troupe harassée, blanche de la poussière de nos routes, chers visages durs dont je n’ai pas su essuyer la sueur, regards qui ont vu le bien et le mal, rempli leur tâche, assumé la vie et la mort, ô regards qui ne se sont jamais rendus ! Ainsi vous retrouverai-je, vieux frères, tels que mon enfance vous a rêvés ». (...)

    « Oh ! Je sais bien ce qu’a de vain ce retour vers le passé. Certes, ma vie est déjà pleine de morts. Mais le plus mort des morts est le petit garçon que je fus. Et pourtant, l’heure venue, c’est lui qui reprendra sa place à la tête de ma vie, rassemblera mes pauvres années jusqu’à la dernière, et comme un jeune chef ses vétérans, ralliant la troupe en désordre, entrera le premier dans la Maison du Père ».

    Georges Bernanos, Les grands cimetières sous la lune (préface)

  • De la mort et de l'euthanasie

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    Un petit compte rendu d'un topo consacré à l'histoire de l'euthanasie est paru sur le blog "les alternatives catholiques" sous le titre : "Histoire d'une bonne mort" :

    « Ne me console pas de la mort. J’aimerais mieux, en vivant sur la glèbe, être aux gages d’autrui chez un homme pauvre et sans ressources, que de régner sur le peuple évanoui des morts. »

    Qui parle ainsi ? C’est Achille dans l’Hadès, celui qu’Ulysse félicite d’être éternellement heureux, parce qu’il a eu une belle mort, euthanatos. Revenons un peu en arrière : sommé de choisir entre deux types de mort, Achille avait refusé de mourir tranquillement entouré des siens, préférant le sacrifice sur le champ de bataille, dans la fleur de la jeunesse. Quel rapport avec notre sujet ? Quel lien y a-t-il entre l’euthanasie, la mort subie sur le lit d’hôpital et le combat du fils du Pelée ? Aucun, et c’est bien ce qui nous intéresse. En choisissant un terme grec, en l’entourant des concepts mous de « dignité humaine » ou de « droit à mourir dans la dignité », les défenseurs de l’euthanasie veulent nous faire croire que la mort qu’ils défendent est celle que défendaient les anciens sages, qui voulaient mourir dignement, librement, en choisissant la mort de préférence à la déchéance, à la misère, à la souffrance. On nous parle de ces anciens épicuriens qui préféraient le poison à la souffrance, de ces vieux stoïciens qui préféraient l’épée à l’humiliation. Or je me propose de montrer, dans ce court exposé, que cette référence aux anciens est une parfaite hypocrisie.

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  • Belle progression de belgicatho en octobre

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    Octobre 2013

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    Octobre 2012

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    Octobre 2011

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  • Inde (Orissa) : acquittement de fondamentalistes hindous impliqués dans des pogroms antichrétiens

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    Coup dur pour les chrétiens en Inde (Radio Vatican)

    54 fondamentalistes hindous jugés pour leur implication dans les pogroms antichrétiens de Noël 2007 dans l’Orissa ont été acquittés mercredi pour manque de preuves. Le juge qui a fait connaître son verdict est le même magistrat qui avait condamné sans preuve au début du mois sept chrétiens à l’emprisonnement à vie pour le meurtre d’un leader hindouiste, meurtre pourtant revendiqué par les maoïstes. 

    La vague de violences – rappelle l’agence Eglises d’Asie – se déroula du 24 au 28 décembre. Des centaines de maison de chrétiens furent incendiées et des dizaines d’églises détruites. Dans le village de Barkhama, une centaine d’extrémistes hindous lancèrent une attaque d’une grande violence alors que la célébration de la nuit de Noël venait de commencer. A chaque attaque, la police, appelée sur les lieux par les victimes, se contenta d’assister aux violences sans intervenir. Depuis, d’autres Etats de l’Inde ont été le théâtre de violences antichrétiennes qui n’ont été que très partiellement portées devant les tribunaux. La plupart des témoins se sont rétractés de peur de représailles. 

    Le président de la Commission Justice et paix de l’épiscopat catholique a exprimé son amertume et son indignation : l’acquittement des 54 hindouistes prouve une fois de plus – a-t-il dit - que « la justice n’a pas été rendue », alors que les preuves étaient évidentes. Pour sa part le secrétaire général du Conseil des chrétiens indiens craint que cette nouvelle injustice ne plonge à nouveau les chrétiens dans la terreur. Les coupables ont été relâchés et la protection de leurs victimes est loin d’être assurée. Des personnalités chrétiennes estiment que les hindouistes poursuivent avec la complicité des autorités, leur programme de destruction totale des communautés chrétiennes.(Eglises d'Asie)

  • Bulletin de l'IEB - 31 octobre 2013 - Rejet loi euthanasie/ sédations abusives

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    header_fr.jpgSommaire


  • Un évêque roumain mort dans le goulag roumain bientôt canonisé

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    Un évêque catholique roumain bientôt béatifié (Radio Vatican)

    Mgr Anton Durcovici (1888-1951), évêque catholique roumain qui mourut au goulag, sera bientôt proclamé bienheureux. Lors d’une audience accordée ce jeudi au cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation des causes des saints, le pape François a autorisé la publication de plusieurs décrets, dont celui concernant l’évêque roumain tué sous le régime communiste.

    Anton Durcovici est né le 17 mai 1888 en Autriche. Jeune orphelin de père, il part s’installer avec sa mère et son frère en Roumanie à l’âge de 7 ans. Après le petit séminaire et des études à Rome où il est ordonné prêtre en septembre 1910, il rentre en Roumanie l’année suivante. Il y sera notamment, pendant 21 ans, recteur du séminaire de Bucarest.

    Mort au bagne

    A 59 ans, le 30 octobre 1947, il est nommé par Pie XII (1939-1958) à la tête du diocèse de Iasi, en Moldavie, où il avait passé une partie de son enfance. Son opposition au régime communiste en place depuis 2 ans va conduire à son arrestation, en juin 1949. Après 2 années passées en prison, il est transféré en septembre 1951 au bagne de Sighet, où périrent des dizaines de milliers de Roumains, dont de nombreux religieux. C’est là que l’évêque meurt le 10 décembre de la même année. Son procès en béatification a été ouvert en janvier 1997, peu après la chute du communisme.

    Lors de l’audience accordée au cardinal Amato, le pape a également autorisé la publication des décrets concernant les “vertus héroïques“ de trois religieuses : L’Irlandaise Honora ‘Nano’ Nagle (1718-1784), l’Américaine Celestine Bottego (1895-1980), et l’Italienne Olga Gugelmo (1910-1943).

  • Le plus grand massacre de chrétiens en Syrie a eu lieu à Sadad

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    ASIE/SYRIE - Selon le métropolite syro-orthodoxe d’Homs et Hama, « à Sadad a eu lieu le plus grand massacre de chrétiens en Syrie »

    Sadad (Agence Fides) – « Ce qui a eu lieu à Sadad constitue le plus grave et le plus important massacre de chrétiens ayant eu lieu en Syrie depuis deux ans et demi ». Tels sont les termes péremptoires dans lesquels l’Archevêque Selwanos Boutros Alnemeh, métropolite syro-orthodoxe d’Homs et Hama, illustre à Fides le bilan tragique concernant la petite ville chrétienne de Sadad, envahie par les milices islamistes voici une semaine puis reprise par l’armée syrienne. « Les civils innocents, martyrisés sans aucun motif, sont au nombre de 45 et parmi eux se trouvent plusieurs femmes et enfants, nombre desquels ont été jetés dans des fosses communes. D’autres civils ont été menacés et terrorisés. Les blessés sont au nombre de 30 alors que les personnes portées disparues sont encore au nombre de 10. Pendant une semaine, 1.500 familles ont été tenues en otage et utilisées comme boucliers humains. Parmi eux se trouvaient des enfants, des personnes âgées, des jeunes, hommes et femmes. Certains d’entre eux se sont enfuis à pieds, parcourant les 8 Km qui séparent Sadad d’Al-Hafer pour y trouver refuge. Environ 2.500 familles se sont enfuies de Sadad suite à l’irruption des groupes armés, portant avec elles seulement les vêtements qu’elles portaient. Aujourd’hui, il s’agit d’évacués qui sont dispersés entre Damas, Homs, Fayrouza, Zaydal, Maskane, et Al-Fhayle ».

    L’archevêque continue, en manifestant toute son amertume : « En ville, l’énergie électrique, l’eau et le téléphone font complètement défaut. Toutes les maisons de Sadad ont été cambriolées et les propriétés saccagées. Les églises sont endommagées et profanées, privées de livres antiques et de mobilier précieux, recouvertes de graffitis hostiles au Christianisme. Les écoles, les édifices gouvernementaux et communaux ont été détruits tout comme le bureau de poste, l’hôpital et la clinique. Les enfants de Sadad se sont vus voler leur avenir. De nombreuses maisons ne pourront pas même être reconstruites ».

    « Ce qui est arrivé à Sadad – affirme-t-il – constitue le plus grand massacre de chrétiens en Syrie et le deuxième dans tout le Moyen-Orient après celui perpétré dans l’église Notre-Dame du Salut en Irak en 2010 ».

    L’archevêque Selwanos Boutros Alnemeh conclut : « Nous avons appelé au secours le monde mais personne ne nous a écoutés. Où est la conscience chrétienne ? Où est la conscience humaine ? Où sont mes frères ? Je pense à toutes les personnes souffrantes, qui se trouvent aujourd’hui dans le deuil et dans la gêne : j’ai la gorge nouée et mon cœur saigne pour ce qui est arrivé dans mon archidiocèse. Quel sera notre avenir ? Nous demandons à tous de prier pour nous ».

    Sadad est une petite ville de 15.000 habitants, en majorité chrétiens syro-orthodoxe, située à 160 Km au nord de Damas. Elle compte 14 églises et un monastère comprenant quatre prêtres. La ville était restée jusqu’à présent en dehors du conflit. (PA) (Agence Fides 31/10/2013)

  • Les intentions de prière du pape pour novembre 2013

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    L'intention de prière générale du Saint-Père pour novembre est :

    "Pour que les prêtres en difficulté soient réconfortés face à leurs doutes et renforcés dans leur fidélité".

    Son intention missionnaire est :

    "Pour que les Eglises de l'Amérique latine suscitent des missionnaires pour d'autres Eglises, comme fruit de la Mission continentale".

  • Fin de vie : quand un accompagnement des patients s'avère possible

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    Fin de vie : un accompagnement des patients est possible (synthèse de presse quotidienne de gènéthique.org)

    La prise en charge de la mort, une mission "occultée" par les acteurs hospitaliers. Tel était le constat de l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) dans son rapport publié en 2009, intitulé "la mort à l'hôpital" (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 10 octobre 2012). Un constat toujours d'actualité. La médicalisation prend trop largement le pas sur "l'aspect socio-familial et spirituel", passé au second plan, et cela, "au détriment des familles..." précise le Quotidien du Médecin dans un article qui relate que ce constat a été également dressé par les participants à un colloque organisé par le centre Babel (Centre ressource européen en clinique transculturelle, de l'hôpital Cochin). Et pourtant, accompagner les patients en fin de vie et leur famille est possible. 

    Le Quotidien du Médecin cite en exemple le Centre Hospitalier Universitaire de Montréal (CHUM) qui dispose d'un "service de soins...spirituels", dirigé non par un médecin mais par un docteur en théologie, Michel Nyabenda: "Au Québec, on part du principe que tout être humain a des besoins spirituels" précise-t-il. Concrètement, le service s'adapte à chaque demande, en allant "de l'accompagnement vers la mort au soutien de la famille endeuillée". Pour le Dr Régis Aubry, président de l'observatoire national de la fin de vie (ONFV), qui s'insurge contre la "surmédicalisation" de la fin de vie en France, ce modèle québécois est un exemple à suivre. Car en France, souligne-t-il, "On repousse le face à face avec la mort". 

    En France, Famille Chrétienne fait état de l'Unité de soins palliatif  de Malestroit (Morbihan), "un service pilote animé par les Augustines de la Miséricorde de Jésus". Cette unité est dirigée par le Dr Alain Hirschauer, ancien médecin de famille. "Démuni" face à la mort de certains de ses patients, le Dr Dr Alain Hirschauer précise qu'il s'est "alors formé aux soins palliatifs et [a] changé de voie". Il confie: "J'ai trouvé ici la vraie médecine de famille, puisque nous accompagnons nos malades, qui sont des cas extrêmes, aux heures les plus cruciales de leur existence, ainsi que leur proche". Il ajoute qu'il reçoit, dans cette unité, "de grandes leçons de vie et de courage de la part des patients, de merveilleuses leçons de patience et de bienveillance de la part des soignants". Soeur Roxane, responsable de l'unité de soins palliatifs précise les différentes missions de l'unité. Elle précise: "l'accueil de la personne et de sa famille est notre mission n°1" au même titre que la dimension spirituelle du malade."Nous avons [...] deux autres missions: la formation - nous recevons de très nombreux stagiaires, étudiants infirmiers, internes ou déjà médecins - [...] et la recherche, car bien des domaines de la fin de vie ne sont pas encore explorés, comme [...] l'hydratation", souligne-t-elle. Pour Soeur Roxane, le rôle des soignants est "capital". Car accompagner une personne en fin de vie implique "un soulagement de la douleur, une prise en charge psychologique, mais aussi un accompagnement spirituel". 

  • Quand Eric de Beukelaer tacle les anarchistes pâtissiers

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    Crépuscule de l’anarchisme pâtissier – Marianne Belgique p.9

    D'Eric de Beukelaer dans Marianne Belgique, p. 9 (via son blog)

    Ci-dessous ma chronique parue dans l’hebdo Marianne-B de cette semaine. Merci à la rédaction de me donner cet espace d’expression:

    Entarter Mgr Léonard semble devenu un passe-temps pour grand(e)s adolescent(e)s en mal de meurtre symbolique du père. Les blagues les plus courtes étant les meilleures, la répétition des attentats pâtissiers ou aquatiques à l’encontre de l’archevêque, vide ce genre d’action de tout résidu de comique. Il est vrai que l’opération est aisée, car l’homme d‘Eglise n’a pas de gardes du corps. Et les courageux militants savent qu’il ne portera pas plainte. Tout au plus, priera-t-il pour eux. Reste l’indulgence au nom de l’adage « il faut que jeunesse se passe ». Mais imaginons un court instant que des étudiants ultra-cathos en fassent autant en milieu libre-penseur – et je ne vous dis pas le scandale. Notre capacité d’indignation est, en effet,  à géométrie variable.

    Il y a quelques jours à Bruxelles, Noël Godin y est également allé de sa tarte. S’il avait été le premier à viser Mgr Léonard, j’aurais compris – provocation oblige. Non pas que cela me fasse rire, mais – à tout prendre – je préfère qu’à la suite de Bernard-Henri Lévy ou de Bill Gates, le prélat soit arrosé de chantilly plutôt que d’acide. Que l’entarteur se soit par contre senti obligé d’emboîter le pas à la cohorte des boutonneux qui focalisent sur l’archevêque, voilà qui transforme le frondeur en conformiste. Notre pays est-il donc à ce point vide de politiciens douteux ou de requins de la finance pour servir de cible à sa militance jubilatoire? Morne crépuscule de l’anarchisme pâtissier.

  • Médecins et tribunaux québecois s'opposent à l'aide médicale à mourir

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    De la synthèse de presse quotidienne de gènéthique.org :

    Fin de vie Québec : médecins et tribunaux se prononcent contre

    A quelques jours du vote sur le projet de loi 52, "visant à autoriser l'euthanasie sous la forme d'une aide médicale à mourir" (Cf. Synthèse de presse Gènéthique du 13 juin 2013), La coalition des médecins pour la justice sociale a demandé au Dr Stevens, oncologue américain, de témoigner sur son expérience dans un Etat américain, (l'Orégon) où le suicide assisté est autorisé depuis 15 ans. Pour ce médecin, le suicide assisté est un "permis de tuer" et donner le choix au patient de pouvoir mettre fin à ses jours est une "incitation au suicide".

    Récemment, deux décisions de tribunaux canadiens maintiennent la législation contre l'euthanasie et le suicide assisté. Il s'agit, en premier lieu, d'une décision de la Cour d'Appel de la province de la Colombie-Britannique (Cf synthèse de presse Gènéthique du 28 août 2012), rendue le 10 octobre 2013, qui maintient l'interdiction du suicide assité. La deuxième décision, en date du 18 octobre 2013, a été rendue par la Cour suprême du Canada (affaire Rasouli). Elle déclare qu'un médecin est tenu d'obtenir l'accord de son patient (ou de son tuteur) avant d'arrêter un traitement, lorsque cette décision est susceptible d'entraîner la mort de son patient.